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Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

Lundi 15 septembre, David Pujadas présentait au journal de 20 heures, sur France 2, un reportage intitulé : « Quelle méthode pour apprendre à lire à l’école ? » (voir ci-dessous).

Pendant deux ans, tous les deux mois, des enfants en situation d’apprentissage de la lecture se sont rendus au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay pour expérimenter – grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) – les deux méthodes : la syllabique et la globale. Les résultats sont sans appel et confirment ce que les neurosciences, depuis une quinzaine d’années, permettent d’évaluer : à savoir l’indubitable efficacité de la méthode syllabique. Celle-là même qui fut utilisée pendant un siècle par des bataillons d’enfants, lesquels, entre 11 et 13, avec un certificat d’études, savaient lire, écrire et compter.

La méthode syllabique est celle qui fait travailler l’hémisphère gauche du cerveau, « le circuit universel de la lecture ». L’enfant visualise le mot, les lettres, puis repère les syllabes qui vont former les sons indispensables à la compréhension du mot. Il part donc du simple vers le compliqué, de l’analyse vers la synthèse.

« Tout autre circuit d’apprentissage éloigne l’enfant de la lecture », affirme le scientifique Stanislas Dehaene.

Lire la suite de l’article sur bvoltaire.fr

 

Sur les ravages de l’idéologie égalitariste à l’école, chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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79 Commentaires

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  • #974727

    Déja proposé ce lien, une conf qui remet les choses en place...

    https://www.youtube.com/watch?v=4NY...

    [...ou de la nocivité de la methode globale, comme c’est dit l’enjeu est decisif : l’alienation et l’asservissement des masses]

     

  • #974728

    La méthode syllabique est une étape nécessaire. Mais elle doit impérativement s’accompagner d’une part de global afin de ne pas ânonner toute sa vie de lecteur. Lorsque l’on sait lire, la lecture est évidemment globale : on ne déchiffre plus ! Pour s’en convaincre, il suffit de constater que l’on peut aisément lire un texte dans lequel les lettres des mots sont dans le désordre et où il suffit que la première et la dernière lettre de chaque mot soit à sa place. Cela démontre que le cerveau "voit" le mot dans sa globalité. Mais cela, c’est quand on sait déjà déchiffrer. Les méthodes dites mixtes sont donc les plus adaptées et doivent être privilégiées.
    M’enfin, ceci n’est que mon avis : je ne suis pas un expert et j’ai été refoulé deux fois lors des entretiens professionnels de recrutement des profs des écoles il y a déjà plus de 10 ans. J’étais déjà un gros réac... et je n’ai pas changé. J’ai horreur des positions dogmatiques : le tout syllabique et le tout global sont voués à l’échec. C’est un peu comme en politique : gauche du travail et droite des valeurs !

     

    • d’accord avec vous


    • #975254

      Je ne suis moi non plus pas un expert du domaine, mais on peut constater sur le terrain que si on doit faire exclusivement l’une des méthodes, celle syllabique sera meilleure que celle globale. En tous cas il faut commencer avec la syllabique pour apprendre à faire face à l’inconnu et parce que par essence les mots ne sont pas sortis de nulle part mais ont, au moins pour la plupart, une étymologie. Un mur ce fait par l’agencement de petites briques, les murs forment une maison, ... de la même façon les syllabes assemblées forment un mot, les mots forment une phrase, les phrases forment une histoire, un récit, ... il en va de même avec la programmation logicielle (instruction, bloc, fonctions et procédures, programmes, système d’information).

      Après, la méthode globale s’acquiert sûrement d’elle même (pour ma part je n’ai pas souvenir que l’on me l’ai présentée).

      A voir, aussi, l’analyse de cerveaux des chinois et autres peuples dont le langage est basé sur des idéogrammes.


    • #975420

      Evidemment que nous avons tous déjà eu droit à de la lecture globale lors de notre apprentissage. Nous savions lire notre prénom, papa, maman, chocolat, souris, et quelques autres mots avant même d’avoir abordé le B-A-BA...
      Lorsque j’étais à l’IUFM en 1999-2000, on a évoqué le conflit méthode syllabique-méthode globale. Il ne date pas d’avant-hier ! Et comme toujours, quand deux visions "valables" des choses s’affrontent, c’est l’addition des deux qui est la plus efficace et dans le vrai.
      Je faisais une comparaison droite-gauche, parce qu’on est sur E&R. Mais j’aurais sûrement mieux fait d’utiliser la lumière. Deux théories se sont affrontées :
      - la théorie corpusculaire
      - la théorie ondulatoire
      Pour finalement aboutir à une dualité... et non une rivalité.


    • La méthode syllabique m’a permis de lire après 3 mois d’école au CP dans une classe de 40 élèves. Et d’écrire sans faute à 10 ans. Et je n’étais pas le seul dans ma classe, loin de là.
      Mélanger les méthodes ne fait qu’accroître la confusion. C’est fait pour.

      Pour ceux qui ont des difficultés avec l’orthographe, il faut écrire à la main 1h par jour pendant 3 mois. Recopiez des textes que vous aimez. La mémoire orthographique se fait beaucoup par la gestuelle.
      La grammaire est simple : "tu manges" avec un "s" sauf à l’impératif "Mange !". Et "je serais" (futur) contre "je serai" (conditionnel) en cas de phrase exprimant un souhait ou une hypothèse.
      Et l’accord du participe passé avec le verbe "avoir".

      C’est tout.


    • #975598

      bobo, vous parlez de confusion et vous confondez le conditionnel ("serais") et le futur ("serai")
      j’ai trouvé ça drôle


  • Tout ça c’est de la connerie idéologique, au contraire, les enfants développant le cerveau droit sont souvent plus intelligents, la méthode globale est tout sauf une connerie sauf si tu veux faire des moutons obéissants et robots. Ils sont fait leurs études que chez des gens pauvres et défavorisés, avec donc une piètre stimulation intellectuel à la maison. Faite la même étude dans la classe moyenne et plus, donc avec des parents qui stimulent (souvent) intellectuellement leurs enfants et vous verrez ces statistiques s’inverser.

     

    • Non, il suffit de comparer le niveau de lecture des enfants en France quelque classe sociale confondues avec celui d’après l’introduction de la méthode globale et ton argumentation tombe complètement à l’eau.

      C’est exactement l’inverse de ce que tu décrit, la méthode globale produit des mauvais lecteurs pour qui la lecture est un travail et du coup n’ont aucun goût pour la lecture, et deviennent alors de bons moutons.


    • @allal

      Mais non ! j’enseigne depuis 25 ans (donc je connais un peu le sujet) et je te garantis, qu’après avoir enseigné, méthodiquement, les deux méthodes, que la globale fonctionne mieux Je n’en dirais pas plus concernant les milieux sociaux défavorisés ou pas et les résultats qui en découlent selon les méthodes appliqués de peur d’en choquer certains......Réécoute le reportage, tu y entendras que l’étude à été faite dans des écoles de zones d’éducation prioritaire.......


    • #975111

      Je suis prof en collège et croyez-moi la lecture est catastrophique même chez beaucoup d’élèves issus de milieux aisés et l’orthographe n’en parlons pas c’est pire ! Je suis consternée d’année en année.


    • #975209

      @ PEX

      Ton commentaire émaillé de fautes d’orthographe ne risque pas de me convaincre.


    • #978797

      N’importe quoi. Il se trouve que je connais assez bien le sujet, et j’ai l’occasion de vérifier mes théories puisque je suis aussi prof. Les gens dont le cerveau droit (intuitif, immédiat, notre "cerveau d’automate") est surstimulé par rapport au cerveau gauche (celui de l’analyse, du raisonnement logique) ne savent pas réfléchir, ils peuvent donner des réponses justes mais c’est de l’intuition pure, ils ne peuvent pas expliquer pourquoi ils ont dit cela. Ce sont souvent des gens qui ont du mal à se situer dans le temps, à prendre une décision réfléchie, à être logiques et cohérents, à prendre du recul par rapport à une consigne, à un ordre reçu. Ils ne savent pas penser par eux-mêmes. Vous aurez reconnu le portrait de 80% de nos contemporains. L’Educ Nat a imposé il y a qq décennies la lecture globale et la lecture silencieuse et rapide chez des enfants trop jeunes parce que la France avait besoin de "techniciens" et pas de lecteurs experts (les gens qui savent vraiment lire, c’est-à-dire comprendre l’implicite). C’était noir sur blanc dans les documents du Ministère...
      Des gamins au cerveau droit très stimulé peuvent donner l’impression de savoir beaucoup de choses, mais ce ne sont que des perroquets. Accumuler des connaissances ne veut pas forcément dire savoir réfléchir.
      Sur ce sujet, lire Elisabeth Nuyts, "Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie... Prévention et remèdes" (voir son site internet). Elle a subi des menaces de mort, a vu des bourses refusées à ses enfants parce qu’elle s’est battue contre ces méthodes qui tuent l’intelligence.


  • #974734

    En cours préparatoire mon fils apprenais à lire avec la méthode globale.

    3 mois pour lui faire mémoriser 10 mots comme lapin, maison, arbre...

    Il ne retenait strictement rien. Totalement hermétique à cette approche de la lecture. Avec son lot de frustration quotidienne, l’agacement et l’angoisse que cela apportait à la maison à l’heure des devoirs.

    Au bout de trois mois, j’en ai eu vraiment marre. J’ai décider de lui apprendre à lire avec le fameux b et a : ba.

    En 6 mois, à raison d’une demi heure par jour, c’était réglé.

    Merci p et a : pa , p et a : pa. Ça fait : papa

    Merci papa :-D


  • N’écouter pas ça c’est faux ! la globale c’est mieux (sauf chez les "cas sociaux").....C’est exactement comme pour le réchauffement climatique avec le sacro-saint "argument" disant que les scientifiques ont tranchés,c’est scandaleux ! mensonges ! mensonges ! développer l’hémisphère droit est une bonne chose dans une société ou on ne valorise que le gauche (tout un symbole) cela permet d’avoir (entre autre) une vision globale des choses, pas étonnant que cela les gênent que les enfants développent ça...

     

    • #975101

      A pâques, après plus de 7 mois de la merveilleuse méthode "semi-globale" "Rue de contes" (ed.Magnard) dispensée au CP de ma commune certains camarades de ma fille n’arrivaient pas à déchiffrer ce seul mot sur le panneau qui annonçait aux automobilistes l’établissement : "école". Ca ne s’invente pas !
      Je précise que la commune en question n’est pas en ZEP et qu’il n’y a pas plus d’un ou deux élèves par classe dont la langue maternelle des deux parents n’est pas le français (si ça existe encore dans certains coins).
      Pour ce qui est de ma fille elle savait heureusement déjà lire grâce à une méthode syllabique. (En définitive je pense que le message de référence est un authentique Troll.)



    • valorise que l’hémisphère gauche




      D’accord, mais le dualisme gauche/droit n’existe pas vraiment puisqu’on parle de zones et de collaboration inter-zones souvent avec les deux hémisphères. Par exemple, l’empirisme du cerveau droit, c’est aussi les émotions.


    • #978805

      Et tu te bases sur quoi pour sortir des énormités pareilles ? Pour information, le cerveau gauche est celui du raisonnement logique, (donc quatre à cinq fois plus lent, normal), analytique, celui qui est stimulé par le langage, la prise de décision, etc. le cerveau droit (sauf chez les gauchers) est celui de la réaction instinctive, du "j’aime/j’aime pas", de la reproduction à l’identique, c’est le cerveau de "l’automate préconscient" comme le disait un prix Nobel. C’est clair, notre société prépare beaucoup les gens à réfléchir, on en voit chaque jour les effets.

      PS : Quatre fautes d’orthographes, dont certaines énormes ("cela les gênent"), dans un post de quatre lignes, cela fait beaucoup pour quelqu’un qui parle de méthodes de lecture.


  • #974741

    (1ére partie 1/2)
    Et ça fait mal, surtout aux enfants...
    Quand les neurosciences s’emparent de la pédagogie, elles ne sont plus seulement ridicules, elles deviennent dangereuses, scandaleuses, manipulant des enfants comme des cobayes, auxquels on inflige des traitements qui feraient hurler Brigitte Bardot, s’il s’agissait de bébés phoques. Hier soir, au JT de 20h, on a atteint les sommets de l’aberration et du non sens, pour démontrer des contre-vérités ahurissantes.

    On a surtout eu la démonstration de ce qu’est une "bonne élève", avec cette petite gamine qui nous a expliqué, après avoir lu — à haute voix, et fort bien, preuve qu’elle avait lu des yeux bien avant — les prétendues opérations de déchiffrage qu’elle aurait effectuées pour en arriver là.
    Adorable de docilité scolaire, elle a répété sagement (quoique avec difficulté, parce que c’est difficile d’expliquer ce qui n’a pas eu lieu !) ce que la maîtresse lui affirme depuis qu’elle apprend la lecture du B.A.BA : j’y ai retrouvé ce que m’avait dit un jour un petit bouchon "premier de la classe" : "pour avoir une bonne note , il faut dire ce que le maître veut qu’on dise ; quelque fois c’est difficile, parce qu’il faut le deviner".
    Là, le ridicule était patent, mais il avait quelque chose de charmant, dans la mesure où cette gamine avait tout ce qu’il faut pour échapper aux dangers des aberrations pédagogiques qu’on lui faisait subir.

    Beaucoup plus graves, les séances d’IRM, imposées à l’autre gamin, avec les dangers que cela comporte, qui n’ont démontré que l’évidence : les zones cérébrales qui sont stimulées quand il déchiffre, sont celles que le déchiffrage, appris auparavant, stimule.
    Surtout, rien de tout cela n’a le moindre rapport avec la lecture.
    Déchiffrer des mots isolés est une activité d’identification ; ce n’est pas du tout une activité de lecture. Et comme ce ne sont pas les mots que l’on repère en premier dans un écrit, la prétendue démonstration est parfaitement nulle.

    Rappelons, pour la ènnième fois (André Gide disait : tout est déjà dit, mais comme personne n’écoute, il faut toujours recommencer"), les raisons pour lesquelles cette odieuse mise en scène n’apporte aucune information valable sur les processus de la lecture et sur la manière d’en aborder l’apprentissage.
    Je ne peux ici que rappeler ce qui est écrit pages 99 et suivantes de l’ouvrage "Lire ou déchiffrer ?" (Editions ESF).


  • #974744
    le 22/09/2014 par MaxdeCannes contr’1 et forcé
    Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

    Il faudrait chercher :
    - si la méthode globale est bonne pour les génies (pour le cas où la lecture serait comme la langue d’Esope)
    - si elle sera adaptée au transhumanisme qui nous pend au nez
    - le fonctionnement comparé des cerveaux avec par exemple les idéogrammes et les hiéroglyphes
    ...


  • #974749

    1- Commencer par le déchiffrage des mots est une erreur multiple :
    •Les analyses sérieuses de l’acte de lire démontrent que le déchiffrage n’appartient pas à la lecture, étant contraire au fonctionnement de l’œil, et de la perception visuelle, qui ne peut percevoir linéairement, lettre à lettre...
    •l’efficacité de lecture dépendant de la taille de l’empan visuel, habituer l’enfant à lire linéairement, lettre par lettre, ne peut qu’handicaper gravement la maîtrise du savoir lire ;
    • le déchiffrage est quasi impossible dans une langue comme le français où la syllabe orale n’est pas transcrite à l’écrit, et où les lettres les plus importantes sont celles qui ne correspondent à aucune prononciation ;
    • de ce fait, donner l’habitude de passer par l’oral pour comprendre ne peut que mettre en difficulté le futur lecteur, qui doit au contraire apprendre à comprendre directement avec les yeux, d’autant plus que le texte écrit ne ressemble généralement pas à ce qui se dirait à l’oral, pour dire la même chose .
    •Il est cependant essentiel que les enfants aient construit le système arbitraire de correspondances phonies-graphies du français, qui est indispensable à l’autonomie de lecture, mais pas du tout au début de leur apprentissage, car des notions capitales doivent être construites auparavant (voir plus bas).
    2- Passer ensuite à la compréhension, est une absurdité, puisque lire, c’est comprendre et donc que « apprendre à lire », c’est apprendre à comprendre : c’est donc tout de suite qu’il importe de travailler là-dessus.
    Or, on connaît les obstacles (dits « épistémologiques ») qu’oppose cet objectif aux représentations spontanées des petits.
    (à suivre dernière partie)


  • #974757

    (3/3 fin)
    •Pour apprendre à comprendre, encore faut-il savoir qu’il y a quelque chose à comprendre dans un texte écrit. Et c’est justement ce qu’un petit ne sait pas : pour lui, la chose écrite appartient à l’environnement, au même titre que n’importe quel objet et sa spécificité par rapport à eux lui est parfaitement étrangère, s’il ne vit pas dans un milieu où l’écrit est présent et vivant.
    •d’autre part, comprendre, ce n’est pas répondre aux questions de l’enseignant sur le sens des mots. Comprendre un texte, c’est avoir reconstruit le réseau de communication qui l’a produit ; qui a écrit, pour qui, pourquoi et pour quoi faire. C’est là la première chose à faire découvrir à un enfant. Et ce n’est possible que si on lit des messages réels, écrits par quelqu’un de précis, pour des destinataires repérables, avec des enjeux perceptibles. Ce qui n’est jamais le cas des mots isolés, ni des écrits d’une méthode toute faite, où tout est faux.
    •Enfin, il faut maîtriser des notions essentielles à la construction du système de correspondances grapho-phonétiques, ce que d’autres appellent : « le code », d’un nom bien mal choisi, évoquée dans la liste des obstacles à surmonter :
    - la notion d’arbitraire du signe linguistique (= le fait que les mots ne ressemblent pas à ce qu’ils veulent dire et que le lien entre le signifiant et le signifié est arbitraire) ;
    - celle de « double articulation du langage » (= le fait que les mots qui signifient sont composés de lettres qui ne signifient pas et qui ont besoin pour produire du sens, d’être dans un certain nombre et dans un certain ordre. Or, on sait que, pour un tout petit, l’ordre des lettres ne peut pas avoir plus d’importance que l’ordre des objets du monde environnant, dont ni la nature, ni l’utilisation ne changent quand l’ordre dans lequel on les voit a changé.
    (Ce qui, au passage, permet de formuler l’hypothèse que la dyslexie n’est autre que la conséquence d’un absence de travail sur ce point, et que c’est un trouble provoqué, chez des enfants plus fragiles, notamment socialement, par un BA. BA précoce et catastrophique.)
    Si tout cela manque dans une pratique d’enseignement, il ne faut pas s’étonner si, au collège, ils ne comprennent rien à un énoncé de problème, à une fiche d’activités en disciplines autres que le français, ou à un roman de Madame de La Fayette...

     

    • Excellent ! enfin des gens qui ne tombe pas dans le panneau et qui connaissent le sujet, ce reportage télé et les déclarations de tout ces évêques scientifiques et leurs relayés par les médias c’est de l’idéologie appuyé par des études faites dans des milieux bien choisies pour pouvoir corroborer leur désidératas politiques.


    • #978813

      Tiens, je ne savais pas que des Inspecteurs de l’Education Nationale venaient troller sur ce site. On reconnaît dans ces trois posts pour le moins indigestes leur jargon insupportable et imbitable, leur assurance méprisante, et surtout le manque de fond de leur discours, totalement absurde.


  • #974760

    Déjà dans les années 70 , cette méthode , dont on commençait à percevoir la nullité était critiquée par les parents et les enseignants ....Et pourtant , elle est toujours utilisée avec obstination . Pourquoi ? paresse des enseignants ? ...ou volonté délibérée de produire des imbéciles ?


  • C’est comme pour tout les sujets importants de société, quand les médias sortent (avec le ton qui va avec) l’ultime argument scientifique comme un "tampon papale" indépassable mieux vaut garder ces distances avec ce qui est affirmé


  • Le bon sens, la logique et maintenant les neurosciences valident la méthode syllabique, mais c’est toujours pas suffisant pour que l’éducation nationale se remette en question, on pourraient croire qu’il y a volonté de faire de nos gosses des illettrés...


  • #974784
    le 22/09/2014 par Napoléon en Bottes de Cuir
    Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

    La nocivité de la méthode du prompteur, le lilliputien PUjadas ne s’en ait même pas aperçu..


  • #974791

    *éclate de rire* Franchement... en arriver jusque là pour prouver la bêtise de tous les Diafoirus des « Sciences de l’éducation ». Il suffit de se souvenir que les graphèmes, s’il faut jargonner, en Français notent des phonèmes et non des idées, pour trancher ce soi-disant nœud gordien.


  • #974792
    le 22/09/2014 par Mettons tous ces poltrons dehors
    Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

    En France, l’Education Nationale n’utilise pas ce qui a fait ses preuves. Non, ces nouveaux théoriciens dogmatiques, sournois nous exposent une autre vision de l’apprentissage : le gender où M + F peut être égal à 2F ou 2M ou 2MF... Nos chères têtes blondes cumulent de fait toutes les lacunes du CP au BAC depuis la loi lang de 1989 où le Bac devient le certificat d’études au rabais puisque dans les académies il faut atteindre le score de 80 % de réussite peu importe la manière où l’on l’ajuste les moyennes pour obtenir ce pourcentage.


  • #974800

    Lundi 15 septembre, David Pujadas présentait au journal de 20 heures sa m....quotidienne !!!....


  • #974819
    le 22/09/2014 par ·٭·щargueri†e·٭·
    Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

    La méthode classique, syllabique, a été mise au point il y a non pas 150 mais 2000 ans.
    Le latin, langue universelle durant 2 millénaires nous a offert cet incroyable recul et mise au point pédagogique.
    pour compléter : la grammaire.
    Contrairement à ce que l’on pourrait entendre, la grammaire est la méthode supérieure de la langue. C’est ce que les lettrés puis les clercs ont peaufiné pour rationaliser l’apprentissage du latin.
    Ce que les instituteurs ont naturellement copié quand il fallut faire du français une langue universelle de la nation.
    M/


  • Ce scanner est non seulement homophobe mais anti-sémite. Une rumeur persistante court également sur son appartenance à un mouvement anti-égalitaire voire d’extrême droite.
    Heureusement, la ministre de l’éducation veille...


  • Enfin la preuve scientifique... puisque le bon-sens et l’expérience n’ont plut la notoriété qu’ils avaient naguère... !!!

    Mais de là à convaincre une Najat Vallaud-Belkacem de reconnaître la nocivité de la méthode globale,ce sera pour elle comme affirmer que la théorie du genre n’existe pas mais qu’il faut continuer de l’enseigner !!!

     

  • #974849

    Pour avoir réussi le CRPE cette année je peux vous assurer que la méthode globale est BANNIE, et tous les IUFM vous diront de même. Plus personne n’est censé la pratiquer avec les élèves.


  • #974850

    J’ai eu il y a quelques temps une conversation avec une ancienne professeur. Nous avons eu un "débat" à propos de la méthode globale vs méthode syllabique.

    d’après elle Il faut faire un peu des 2. Si on fait la méthode syllabique, on a des élevés qui savent lire mais ne comprennent pas le sens de ce qu’ils lisent. à l’inverse la méthode globale on a des personnes qui comprennent des mots, mais face à un mot nouveau, ils n’arrivent pas à le lire.

    tout est dans la nuance.


  • #974851

    Pourquoi faire une étude scientifique sur tout ? Il suffit de regarder la différence de culture général (histoire exclu) des générations précédentes pour prouver que tout est fait pour nous abrutir......La méthode globale est une aberration....


  • #974852

    Sachant que l’abrutissement des masses fait parti du projet de l’UMPS, les scientifiques et autres experts (enfin les vrais) auront rédiger des rapports sur les bienfaits de la méthode syllabique aucun de ces derniers ne seront pris en compte par l’éducation nationale.

    La seule façon d’assurer une bonne éducation à nos têtes blondes est la mis au ban des dirigeants corrompus de notre pays, à savoir les trois quarts des politicards si ce n’est plus..


  • #974855

    Les responsables qui s’acharnent a imposer ces méthodes (globales ou autre) dont il est prouvé par des années d’expérience qu’elles ne marchent pas, devraient être considéré comme des traitres a la Nation. Ils sont responsables du semi-illetrisme et de l’échec scolaire de générations entières de jeunes français. Ce n’est pas rien.


  • #974862
    le 22/09/2014 par vincentgétorix
    Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

    Non mais ils ont découvert la Lune ou quoi ? Lorsque l’EducationNationale a introduit la méthode globale dans les écoles françaises ( il y a au moins vingt ans si ce n’est plus), des statistiques faites sur la totalité des écoles étasuniennes avaient déjà prouvé indiscutablement la nocivité de cette méthode.( source ; Michéa, l’enseignement de l’ignorance). Donc ce n’est pas le gouvernement qui ne veut rien entendre ; c’est le gouvernement qui veut que nous n’y entendions plus rien sur quoi que ce soit, que nous soyons cons comme des choux , que nous naissions dans les choux. C’est ce qu’on plaisantait aux enfants qui posaient les questions inévitables sur leurs origines.


  • J’aimerais comprendre, depuis quand la méthode globale est enseigné ? J’ai l’impression d’avoir eu accès à la méthode syllabique (avec orthophoniste en cas de problème) et en voyant la méthode globale j’ai l’impression que c’est plus compliqué car il faut mémoriser un mot en entier et pas les sons qui composent le mot.

    Du coup, leur truc joue sur la mémoire des gens qui deviennent en difficulté si ils n’apprennent pas les mots ? Est ce que la méthode en question est enseigné partout ?


  • #974949
    le 22/09/2014 par Thémistoclès
    Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

    Ceci sera pour beaucoup une REVELATION AHURISSANTE.



    La trop fameuse METHODE GLOBALE d’apprentissage de la lecture est en fait une méthode élaborée pour les SOURDS-MUETS.
    Cette méthode avait vraisemblablement pour objectif de limiter l’apprentissage, l’éducation, l’élévation intellectuelle de presque tous les citoyens.



    1er point : En France, la méthode globale et ses avatars (semi-globale, phonétique) souvent proposés par des éditeurs est une méthode conçue pour les sourds muets.
    Le site http://www.sauv.net/conflect.php nous précise :



    Au XIXème siècle, un certain Decroly, tente d’appliquer aux entendants des méthodes d’apprentissage de la lecture initialement destinés aux sourds muets.




    Mais on peut supposer que Decroly n’a pas eu cette idée tout seul.

    2e point : la méthode globale a été développée dès 1810 aux État-Unis avec pour seul objectif l’apprentissage de la lecture aux sourds-muets.
    Selon l’ouvrage "Le pouvoir Occulte Américain" de Antony Sutton :



    Les méthodes de lecture pour sourds muets ont été développées vers 1810 par un homme remarquable, Thomas Hopkins Gallaudet. (…) Les sourds muets n’ont aucun des concepts d’une langue parlée et sont par conséquent ignorants des sons phonétiques pour les lettres.
    Gallaudet a fondé l’école Hartford (Connecticut) pour les Sourds en 1817. (…) Sa méthode "Mother’s Primer" a été publiée en 1835 et le comité du Massachusetts des écoles primaires a adopté immédiatement le livre sur une base expérimentale. (…) Dans la deuxième édition de 1836, une des directives est :
    "regarde le mot entier Frank, mais pas les lettres. Rien ne doit encore être dit au sujet des lettres …"
    Il n’y a aucune raison d’utiliser la méthode Gallaudet pour ceux qui ont la capacité d’entendre des sons.



    Cette méthode Gallaudet est en fait la méthode dite aujourd’hui "globale".

    (seconde et dernière partie à suivre)


  • #974951
    le 22/09/2014 par Thémistoclès
    Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

    (suite et fin)

    3e point : Aux Etats-Unis, cette méthode globale pour sourds muets a sans doute été utilisée à escient pour limiter les facultés intellectuelles des enfants dans le but hégélien de favoriser la société et non pas le développement individuel.
    Toujours selon l’ouvrage "Le pouvoir Occulte Américain" de Antony Sutton :



    Vers la fin du 19e siècle la méthode Gallaudet a été ranimée et adoptée par les professeurs du collège de Columbia et de l’école Lincoln (…) Le système pédagogique a adopté la méthode d’apprentissage de la lecture, originairement développée pour les sourds-muets. Cela a diminué les aptitudes pour la lecture. (…)
    Le système a produit des générations d’Américains fonctionnellement illettrés. Ceux qui peuvent lire ou écrire manquent de vocabulaire en profondeur et d’aptitudes stylistiques (…)
    Un échec tragique de l’éducation américaine de ce siècle a été un échec envers les enfants dans le fait de leur apprendre à lire, à écrire et à s’exprimer dans une forme littéraire.
    Il est étonnant que le système pédagogique ait permis à l’apprentissage de la lecture de se détériorer d’une façon si marquée.

    La grande force de cette méthode nouvelle d’éducation était non pas de préparer l’enfant à l’érudition mais de lui apprendre à être un organe indispensable de la société. (…) Pour le système pédagogique ceci ne peut pas être trop affligeant. (…) Son but principal n’est pas l’apprentissage de l’individu mais de préparer des enfants à vivre en citoyens socialement automatisés dans une société organique (…) Dans cet État la liberté individuelle réside seulement dans l’obéissance à l’État (…)



    Les résultats observables aux Etats-Unis depuis un siècle permettent de conclure que tout se passe comme si l’objectif de l’Education de masse aux Etats-Unis (et en France) était de supprimer cet ascenseur social tant vanté au seul profit d’une élite restreinte.

    Fin


  • #975028
    le 22/09/2014 par Albionis delenda est
    Apprentissage : l’arnaque de la méthode globale

    Le holdup est fait !
    Suffira de ressortir une autre méthode "convaincante" à chaque génération pour embrouiller d’autres jeunes futurs intellects.
    Au vue des nouvelles technologies en développement ça manquera pas.


  • #975076

    Mais quelle journalope !
    Au début du reportage je cite :
    “Et dans ce débat, la science a tranché : l’apprentissage syllabique serait plus efficace.”
    Si la science a tranché, il n’y a plus de doute, l’apprentissage syllabique est le plus efficace.

    A moins que dans ce domaine une autre autorité puisse faire valoir plus grande clairvoyance.

    Or on nous dit qu’une étude empirique de mesure de l’efficacité des deux méthodes réalisée par un sociologue est sans ambiguïté. C’est bien la syllabique qui permet au plus grand nombre de maîtriser la lecture et par conséquent de poursuivre des études. CQFD

    Plus loin on nous parle de la "conviction" de Stanislas Dehaene. Si par définition, la conviction tient bien de la présentation des preuves, de la certitude raisonnée, dans le langage courant elle s’apparente davantage à la foi, à l’opinion résolue. C’est l’intime conviction qui renvoie à l’arbitraire faillible du juge ou des jurés donc au final toutes les opinions se valent. En langage télévisuel pour exprimer la conviction il aurait fallu parler de preuve, de démonstration irréfutable.

    Le reportage est biaisé, même s’il a le mérite de présenter les faits.

    La question a en définitive été tranchée il y a longtemps. Comme pour la théorie du Genre, il n’y a pas de débat scientifique. Il y a la science, la mesure des résultats voire le bon sens et il y a les dogmes.

    En matière de méthodes syllabiques, on pourra notamment recommander aux parents les manuels suivants :
    Léo et Lea, http://www.leolea.org/
    Manuel de lecture de la Librairie des Ecoles, http://www.lalibrairiedesecoles.com/
    (les manuels de "traditionnels" de cette maison d’édition sont de grande qualité et consultables en ligne).


  • On est en train de refiler le cancer à des gosses pour découvrir une évidence. C’est totalement révélateur de notre temps.

     

    • #975269

      What ? Une IRM refile le cancer ? C’est nouveau ?


    • Je me fais la même remarque : 15 IRM, le pauvre gosse se fait irradier comme un cobaye. Quelqu’un peut-il nous en dire plus ?


    • #975684

      Quelle ignorance. L’IRM est une technique d’imagerie non irradiante puisqu’elle consiste à inverser les spins des proton de l’eau ( qui traduit la rotation des électrons autour du noyau ), c’est le déphasage. Les spins retournent à leur état normal entraînant alors la libération d’une onde radiofréquence qui sera l’information pour créer l’image. Pour exciter les protons de l’eau, on utilise une onde radiomagnétique fabriqué grâce à un champs magnétique de 3 Tesla lui même produit par un aimant supraconducteur. Pour info les échographies sont également sans danger puisque basées sur l’utilisation d’onde acoustique.
      C’est le scanner qui est irradiant par l’utilisation des rayons X, à fort potentiel de dépôt d’énergie sur une unité de masse ( c’est le Kerma ).
      Toutefois le scanner a l’avantage de donner des images corps entier en moins d’une seconde ( 0,6 seconde pour le prochain modèle ) et coûte moins cher qu’une IRM. 


  • Et pourquoi pas avec la méthode par le travail ?
    Elle marche tout le temps celle-là notamment en faisant lire activement les enfants par la production systématique d’un écrit : rédiger une opinion, un résumé, une biblio, ou toute autre reformulation...
    Je n’ai pas besoin d’étudier de modèles scientifiques de dynamique des cycles pour apprendre à mon gamin à faire du vélo : je l’accompagne dans sa pratique euh par exemple lorsqu’il pédale dessus, dingue non !?
    Tout cela n’est que branlette, polémiques de pédagogues, psy pédomachins, ministres... bref de grands sachants qui ne rencontrent jamais de gamins, encore de l’enculage de mouche.

     

    • La méthode par le travail, la méthode dit "sur le tas" ? Celle qui te donne un équivalent mais jamais de base technique solide ? Tu rencontreras toujours une limite à faire ça.

      Pour ton exemple sur le vélo, est ce que tu apprendrais à ton gamin à "cabrer" avant de savoir pédaler ? C’est par étape, ta méthode est certainement à intégrer dans un "nouveau" système éducatif qui permettrait de palper un peu les choses au lieu de les apprendre par cœur (vrai en biologie/chimie/math) mais je crois pas que ce soit la solution de bazarder le reste surtout quand une méthode (syllabique) a été testée et été efficace pendant tout ce temps. Surtout que dans ton exemple tu accompagnes l’enfant...mais quid de son autonomie ?

      Ce que tu proposes en fait c’est de tout mettre de coter au profit d’une nieme méthode, ce qui est dangereux car elle n’a aucune base fiable et qu’il faudra attendre un certain temps pour juger de savoir si elle est catastrophique ou pas...L’enculage de mouche réside dans le fait qu’encore une fois des gens décide de changer de système volontairement pour affaiblir les connaissances des gamins et prétendent qu’ils font tout pour redresser le système pour gagner du temps...


    • #975569

      methode par le travail !!! on parle de CP/CE1 pas d’ado.


    • Ah bon la méthode par la pratique pour remonter vers le concept n’a pas fait ses preuves ?
      Bin si tu es si sûr de toi.
      Quant à la prise d’initiative, l’autonomie, c’est un sujet trop complexe car éducatif, affectif,… qui demande du temps, l’amour des parents et de la famille élargie bien que souvent recomposée : il me semble que ce sujet n’entre pas dans votre mission normalement d’instruction, car je suppose que tu es prof pour réagir ainsi, mais je peux me tromper.
      Ce que je rejette, ce sont ces querelles d’experts pédagogues sur le poids des cartables, la semaine de 4 jours, puis de sqrt(19) jours, les programmes sans l’histoire de France mais avec du prosélytisme laïcard et maintenant Belkacem-Egalité pour le gender… lorsque le résultat est si catastrophique, après plusieurs décennies d’une telle régression culturelle, d’une telle arrogance, franchement ça devient inaudible.
      Sinon j’ai bien aimé le parcours d’études supérieures du Docteur Cambadélis, très efficace avec une belle aisance, tout en souplesse, ce qui me rend de nouveau très optimiste pour la suite, trop je pense.


    • Non je ne suis pas prof, votre commentaire m’avait juste interpellé, je me dis qu’on a eu des générations qui ont goûtées à la méthode syllabique et la dernière génération dont le niveau est correcte est une génération ou l’éducation globale était encore correcte (dont l’apprentissage du français) . Evidemment, c’était déjà sur le déclin mais y a pas photo quand on compare.

      On est d’accord sur le rythme scolaire débile, la théorie du genre fumeuse, l’histoire de FrOnce dont on demande à mettre en avant la sexualité des personnages historique etc mais il n’empêche que la méthode syllabique à fait ses preuves sur le long terme, comment vouloir la changer ou ne pas y revenir ? Mais comme je pense qu’il faut revoir le système éducatif, je pense que ça ne ferait pas de mal d’y introduire d’autres aspects pour que ce dit système soit au top à défaut d’être parfait. Pour moi votre commentaire peut être traduit par : "on dégage tout et on met une autre méthode" ce qui est un peu ce que font les socialistes qui réfléchissent toujours à mettre en place le pacte orthographique (si cette immondice n’est pas déjà appliquée) au lieu de garder un système de notation qui a fait ses preuves et qui n’a pas besoin d’être changé lui aussi.

      J’y réfléchissais tout à l’heure et je me disais que l’exemple le plus proche de l’apprentissage de la lecture/l’écriture c’était l’apprentissage du piano, là ou la méthode syllabique vous apprends les notes du piano qui vous donne accès à toutes les musiques du monde, la méthode globale vous permet d’apprendre une chanson à la fois mais vous rends hermétique à d’autres chansons parce que vous ne connaissez pas toutes les notes et les accords.

      Je suis pour une amélioration du système et dieu sait qu’il en a bien besoin mais changer des méthodes qui fonctionnent, je trouve ça débile. Maintenant, si ces abrutis pouvaient faire des écoles pilotes avec suivi sur d’autres méthodes d’apprentissage, au lieu d’ouvrir des écoles pilotes du genre (Toulouse) évidemment, c’est jamais de refus.


    • @noname, concernant votre analogie sur l’apprentissage de la musique, je me souviens d’une copine qui avait passé 15 années à l’école de musique à se farcir les partitions, les concerto pour guitare et tout le toutime mais qui n’avait pas d’oreille pour jouer le moindre morceau nouveau : sans sa partition et son académisme, elle était perdue.
      Ce n’est pas telle ou telle méthode que je rejette mais ces postures de grands sachants qui polluent nos institutions, généralement encartés du Parti Sauce Sioniste, qui n’engendrent depuis trop longtemps que sclérose, stéréotype allourdis des mêmes poncifs, c’est inaudible mais ça maintient leur employabilité.


    • Oui enfin "l’exemple de l’ami" pour faire une généralité, c’est rarement ce qui se fait de plus fiable, de plus on ne connait rien ni de sa personne, ni de ses compétences ni de la complexité de la partition (obligatoire à un certain niveau) . En l’occurrence, si vous apprenez la base du piano, vous apprenez les notes et leurs sons, les accords etc, ce qui vous facilite logiquement la prise en compte de nouvelles musiques, ça ne veux pas dire que vous être en mesure de les reproduire d’un claquement de doigt mais vous savez ou vous allez. Parmi les commentaires il y en a un qui résume bien la situation, "la méthode syllabique permet d’accéder à la méthode globale mais pas l’inverse".

      Dans le cas ou on vous apprendrez frères jacques au piano par exemple, vous seriez incapable de jouer autre chose que frères jaques. Personnellement j’ai appris frères jaques et il se trouve que j’ai une oreille mais aucune base, je peux toujours courir pour reproduire autre chose...et évidemment, ça veux pas dire qu’a terme j’y arriverais pas et que mon cas perso deviens une généralité mais ça prendra infiniment plus de temps que si je savais jouer du piano. (Surtout si il a des accords qui donnent un son spécifique)

      On est d’accord sur le principe qu’il ne faut pas polluer les gamins mais vous proposez juste ça ! Changer encore une fois un système qui a fait ses preuves et dont on peux déjà juger la non efficacité de son remplaçant.


    • Très cher @noname, je vous remercie de m’avertir sur les dangers des mécanismes de généralisation, notamment étayés par les modèles de grammaire transformationnelle et générative de Chomsky : c’est bienveillant.
      Néanmoins je ne suis pas en mesure de vous donner de plus amples détails sur mes méthodes pédagogiques que vous considérez comme "révolutionnaires" et donc dangereuses, car je ne souhaite pas prendre le risque de donner trop d’informations sur mon profil déjà "fascisant, nationaliste" et, je le découvre maintenant, à la fois "révolutionnaire" ce qui n’est pas rien à porter sur mes épaules, je l’avoue.
      Néanmoins, étant parent de plus de 2 enfants mais de moins de 30 enfants, (m’interdisant de fait, d’un point de vue scientifique, toute production d’éléments statistiques fiables, car, de mémoire et sauf erreur de ma part, les lois de Poisson, binomiale,... certes adaptées pour des effectifs courts mais dans la contrainte d’intervalles de temps très courts également), je constate, année après année, un amoncellement de félicitations dans les appréciations scolaires de mes gamins et surtout, toujours le même étonnement de la part de leur prof, pour ce qui concerne leur maturité, motivation et la solidité de leur acquis.
      Je retiens votre remarque sur la prise d’initiative et le gain d’autonomie comme un cadeau que je place sur étagère, en vous remerciant pour cet échange fort intéressant et qui avait aussi pour objectif d’étaler notre science au monde entier : un égarement que je considère un peu vaniteux tout de même !
      Signé dernier post de Bouvard à Pécuchet.


  • La méthode syllabique comprend naturellement la globale, mais pas l’inverse.

     

    • Vous ne savez pas ce qu’est la méthode globale.
      Les deux méthodes n’ont rien en commun.
      Dès qu’il y a une image de l’objet en face du mot, vous êtes en présence de la méthode globale ou semi-globale, ou mixte, c’est çà dire de la même merde qui compromet un "câblage" efficace du cerveau pour le raisonnement abstrait. Là se trouve l’origine de la production d’ingénieurs et de techniciens qualifiés à grande échelle par l’occident au cours de l’histoire, et non pas dans une foireuse supériorité quelconque de la race blanche : voilà qui va vraiment faire de la peine aux suprémacistes...
      Cette question n’est donc pas anecdotique mais stratégique.
      Notons que les nations qui pratiquaient la méthode globale de fait, comme les asiatiques avec les idéogrammes, tendent à en sortir depuis quelques années avec une substitution de méthode et surtout de mode d’expression écrite, ce qui n’est pas rien ! Les Vietnamiens et Laotiens n’ont pas eu ce problème puisqu’ils utilisent notre alphabet depuis quelques lunes... (à moins que ma mémoire soit défaillante...)


  • S’il faut passer par une émulation des sons, est ce que c’est l’héritage de l’oralité ?
    Ce serait une spécialisation tout à fait normale par la phonétique. D’autant, qu’on y apprend une logique de langage expansible, au détriment d’une rapidité d’identification à court terme je présume porté par la méthode globale d’entrée. Pour cette dernière ça doit être un peu comme photographier mentalement ce qui sous-tend de possibles problèmes d’orthographe/grammaire/mémorisation selon le cerveau des personne.

    Donc l’efficacité de la méthode globale est moindre car l’habitude biologique n’existe pas.
    S’ils veulent changer cela à dessein, ils ont pas finis d’être contreproductif. Mais, évidemment, une approche globale faisant part au cerveau droit (en caricaturant cela donne un traitement plus empirique) doit conclure l’apprentissage, ce qui est devient naturellement usuel puisqu’on ne décode plus les mots à terme (=méthode globale).


  • heureusement que les crétins ont inventé l’IRM pour savoir comment on fait pour apprendre à lire !
    La méthode est coûteuse !


  • #975513

    Les jeunes d’aujourd’hui sont bien conscients de leur nullité en orthographe. Ils masquent leur lacunes à l’écrit par une utilisation abusive hors téléphone du langage SMS et de l’écriture phonétique.

    Je ne vois comment on peut accéder aux mécanismes de l’orthographe et à l’étymologie de notre langue en dehors de la méthode syllabique. Car c’est cette dernière qui ouvre la voie vers les racines latines et le grecques de nos mots. La méthode globale est non seulement inefficace mais elle tire tous les élèves vers le bas !


  • #975525

    Les parents devraient pouvoir choisir la méthode qu’ils souhaitent pour leurs enfants.

    Ou là, je vais finir en prison pour apologie de terrorisme sur l’Éducation nationale

     

    • Terroriste ? Utopiste incensé plutôt !
      Je suis enseignante dans un milieu "difficile" dirons-nous (des familles oû l’école n’est pas du tout valorisée)... Je n’ose imaginer le résultat si je demandais aux parents leur avis dès qu’il s’agit d’enseigner quelque chose à leur enfant ! D’ailleurs, ce ne serait pas mieux avec ceux qui se sentent concernés !
      Et si les parents faisaient un peu plus confiance aux enseignants, qui sont des professionnels, et qui savent donc comment transmettre des connaissances (pour changer) ? La compétence des profs est trop souvent remise en question de nos jours et cela n’aide pas les élèves. Cela n’était pas le cas il y a quelques années, époque que glorifient tant de gens ! Enfin, votre réflexion est très représentative de cette société de consommation qu’est la notre... l’école n’est pas un self, mais une institution où les parents confient (=confiance) leurs enfants afin qu’il acquièrent des savoirs !


    • mais c’est normal qu’on ne fasse plus confiance aux professeurs. la plupart sont des incompétents paumés qui ont choisi la voie de l’éducation par désespoir. pas tous bien entendu mais dans le doute on met tout le monde dans le même sac.
      et puis professionnel ne veut pas dire compétent. ceux qui forment ces professeurs c’est notre Etat corrompu.


    • #977724

      Je ne comprends pas qu’on délaisse une méthode qui a fait ses preuves au profit d’une methode moins efficace.
      Le rôle de l’education nationale n’est il pas que chaque enfant sache lire ecrire et compter en sortant du primaire ?
      Autrefois, époque que je n’ai pas connu, les gens avaient les bases en primaire, s’enrichissait au collège, étaient apte à travailler après une formation technique des 14 (apprentissage)16 ou 18ans. Les gens n’avaient pas forcément le bac, mais ceux qui l’avaient apprenaient en premiere année de fac ce qu’on apprend en deuxieme ou troisieme année de licence.
      Des métiers qui autrefois ne necessitaient aucun diplomes, requiert aujourd’hui un bac+2...
      J’ai l’impression que notre systeme exclut plus qu’autrefois.
      On a le bac, mais pas de metier, on doit faire des cap à 20ans.

      J’ai une conviction.
      Autrefois, nous avions le service militaire pour retarder l’entrée des jeunes sur le marché du travail. Aujourd’hui, on a les études. L’allegement des programmes, n’est à mpon sens là que pour retarder l’arrivée de nouveaux travailleurs. Plus y a de chomage, plus on a besoin de bachelier qui iront remplir les bancs des universités.
      A contrario, plus on a besoin de main d’oeuvre, plus on a besoin de former rapidement les futurs travailleurs.
      sauf que ce systeme nous penalise, lorsque l’avenir est a la recherche. Nos facs sont trop chargées pour former des chercheurs de qualités.


  • Quels parents sont assez irresponsables pour laisser leur gamin devenir un rat de laboratoire, et tout ça, juste pour "prouver scientifiquement" ce que le bon sens de millions de gens a déjà prouvé ?

    Seigneur....


  • #975610

    bvoltaire.fr ou Farida : avec l’arnaque de l’école, la dissidence s’attaque au réveil de la ménagère de - de 50ans

    Théorie du genre - les vidéos de peillon et kacem - la méthode syllabique vs globale - le rapport Kinsey - l’arnaque de l’école de jules ferry et l’école du XVIIIe siècle (Marion Sigaut) - Tv et tablette électronique mauvaises pour les enfants. Le dossier se construit. Merci E&R de relayer les éléments.

    Fallait pas toucher aux gosses. Fallait pas mépriser l’instinct maternel.

    ps : ménagère de - de 50 ans = pauvre conne qui élève ses gosses, cible idiote de l’audimat, unique catégorie féminine vouée à tous les mépris, même celui des féministes. Pour rappel, c’est aussi notre fille, notre mère ou notre soeur : celle qui sonne le tocsin, qu’on écoute et pour qui on se bat. Pas sûr que l’empire en ait tenu compte : tant mieux.


  • #975983

    Repenser l’apprentissage de la lecture, c’est aussi redonner le goût de la lecture, et ça ça passe par une revalorisation du patrimoine littéraire français (et plus largement européen). Mais je suis déjà grossier car pour en arriver là il faudrait redonner aux français leur fierté nationale, le sentiment d’appartenir à une grande culture et une civilisation autrefois glorieuse. Et quelque chose me dit que ce n’est pas dans les cartons de la Belkacem.
    Au lieu de ça on demande aux gamins de danser le gam-gam style (vu dans le zapping E&R).


  • Ce n’est pas nouveau.
    Le professeur Lucien Israel a parfaitement démontré cela il y a une douzaine d’années : il s’agit donc d’une simple confirmation.
    Remarquez que le journapute emploie le conditionnel en parlant de la conclusion de l’étude : "améliorerait" l’apprentissage de la lecture.
    Enfin, la conclusion du ministère de l’Ignorance est révélatrice : "l’apprentissage syllabique est nécessaire mais ne suffit pas : donc on ne change rien !" Comment dire MERDE de façon plus claire ?
    Ces gens devront être traduits en justice pour CRIME contre l’humanité, quitte à créer la législation imprescriptible ad-hoc.
    Nous aussi nous le valons bien !


  • #976119

    Beaucoup de choses à dire sur le sujet :
    Tout d’abord, les deux méthodes sont à utiliser avec parcimonie, mais elles sont aussi conformes au génie de la langue d’apprentissage. Le français est une langue syllabique, il est donc tout à fait normal de l’enseigner à partir d’une méthode syllabique.
    En revanche, l’anglais n’est pas une langue syllabique, mais à groupement de souffle intonatif, ainsi une méthode globale lui est plus adaptée.
    L’avantage de la méthode syllabique en français est qu’elle permet le déchiffrage et la lecture de mots nouveaux, ce qui est indispensable à la lecture de façon générale. Mais tout cela on le sait depuis longtemps.
    Pourquoi avoir donc introduit la méthode globale en France ?
    C’est très simple, les personnes aux postes de décision ont cru bon d’aligner depuis les années 70 l’apprentissage, la pédagogie et la didactique de façon générale sur les méthodes anglophones.
    Ces personnes, ne réfléchissant qu’en terme de soumission à l’anglais ou plutôt à "l’américanisme", ont tout simplement voulu calquer et "harmoniser" voire "uniformiser" les méthodes d’apprentissage partout dans le monde.
    Cela relève d’une incompétence grave pour certains, d’un je-m’en-foutisme abominable pour d’autres et d’un plan pervers pour une autre partie.

     

  • La gauche s’occupe de freiner le Progrès dans cette matière.

    C’est à dire de continuer à produire un taux d’illétrés (Macron) de sans-dents (Hollande) minimum pour faire tourner les maigres usines qui resteront, dans un contexte ou le recours à l’immigration est moins souhaitable car tendue pour l’avant garde. Et cela il faudra le faire avec les "employés" de l’EN, ceux la il faut les garder car c’est l’électorat. Et la réponse sera la méthode globale, dans une transformation de l’homme en nouveau vers le bas, quel beau programme de gauche, pour aller vers le progrès qu’est l’auto conservation du Capital ?
    Avec elle la récitation des pages du Mahabarata, du Coran, de Rimbard par coeur n’est plus possible, car ça devient trop dur.

    La science et la sociologie sérieuse, suffiront-elle à dénoncer une politique délibérée menée par les pédagogistes des IUFM-hoze .

     

    • D’autant plus que les "employés" de l’EN représentent une population importante qui soutient notre marché intérieur ; notre commerce extérieur étant très déficitaire depuis très longtemps à la suite de nombreuses défaillances dans les réformes de l’Etat et cela depuis plus de 40 ans. Cette perfusion dans l’économie française sous fonds publics serait le résultat du manque de courage de nos politicards. C’est peut-être une énième thèse libérale n’étant pas expert dans ce domaine.


    • C’est tout le système (cerveau global Républicain à la française) qui ne pouvant plus s’étendre, il est en déclin assuré depuis au moins les années 1950 et la il implose, il se phagocyte.

      Drac dans ses ouvrages, ses explications sur les codages, les surcodages, nous parle de ces mécanismes impériaux et de décadences.

      La question importante est à mon sens :
      * est-ce que le système à la française tombe pour se faire bouffer / intégrer par le système occidental global
      * est-ce un domino faible qui tombe avant les autres


  • #977434

    Quand la science nous apprend ce que tout le monde sait déjà...


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