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Cliché des files d’attente devant les commerces au Venezuela : quelle réalité ?

La file d’attente comme cliché médiatique du Venezuela voudrait nous convaincre, au cas où nous ne l’aurions pas compris, que le socialisme ne marche pas. Pourtant, comme la lettre volée d’Edgar Allan Poe, cette image n’attend qu’à être « découverte » par qui voudrait faire le métier d’informer. Certes, face aux actionnaires qui préfèrent les reflets de la caverne de Platon aux Histoires extraordinaires, on imagine mal le journaliste occidental renonçant à la vulgate et retrouvant la passion de l’enquêteur Dupin.

En attendant ce jour…

Tout a commencé dans les années 50 : pétrole, explosion urbaine, Rockefeller et Cisneros inventent la culture de masse vénézuélienne, le « j’achète donc je suis » qui pendant des décennies fera de Miami la référence culturelle principale pour les 20 % de classe moyenne, « la bourgeoisie la plus bête du monde », immortalisée par le documentaire Mayami Nuestro de Carlos Oteyza [1].

Un rêve pour les 80 % de pauvres exclus du système, qui fit écrire à un cycliste du nom d’Ernesto Guevara, passant par là dans les années 50, que de tous les pays visités, celui-ci était « le plus aliéné par l’american way of life ». Comme le dit aujourd’hui une compagne de lutte : le jour où le Vénézuélien, en voyant les lettres CC, ne pensera plus « Centre commercial » mais « Conseil communal », la révolution aura fait un pas de géant.

Pour beaucoup, le socialisme des quinze dernières années, avec ses hausses de salaire, ses subventions des aliments de base, son droit concret de manger trois fois par jour, sa gratuité de la santé et de l’université, est autant qu’une adhésion idéologique, la possibilité de se hisser au statut jusque-là réservé aux happy few. La guerre économique recycle et travaille cette fibre bien vivante. En 2015, l’hégémonie culturelle au Venezuela reste télévisuelle, celle de Venevision ou Televen, celle du plaisir individualiste de consommer, de l’ascension sociale, avec gymnases, aerobics, cheveux lissés, courbes de silicone, photos du diplômé en cape et toque, et antenne de Direct TV. Même les politiques de communication des médias bolivariens peinent à se libérer de cet imaginaire du produit et de la consommation opposé à l’imaginaire de la production, du travail, du monde social du travail. On a vu des files d’attente se former non pour du shampoing mais pour une marque de shampoing. Il aura suffi, au début de janvier 2015, d’une fausse rumeur propagée par la droite sur les réseaux sociaux évoquant l’imminence d’une grève nationale – qui n’eut jamais lieu – pour que 18 millions de Vénézuéliens achètent fébrilement en quatre jours l’équivalent de ce qu’ils auraient consommé en un mois et demi.

Retournons la carte postale de la file d’attente. Ce qui irrite le plus la population, c’est l’artificialité des files : dans de nombreux cas le stock disponible est plus que suffisant pour permettre une vente fluide. Pas de jour sans qu’on découvre des tonnes d’aliments, médicaments, matériel chirurgical, pneus, carburant cachés dans des entrepôts, des camions parfois munis de plaques colombiennes. Par ailleurs, la moitié au moins des personnes qui font la file ne sont pas des riverains mais des « bachaqueros » (fourmis porteuses). C’est le surnom populaire des milliers de revendeurs et contrebandiers organisés en réseaux et qui se déplacent de commerce en commerce, armés de leurs portables, pour suivre à la trace les produits subventionnés.

Lire la suite de l’article sur venezuelainfos.wordpress.com

L’anti-impérialisme dans la bonne humeur,
à découvrir chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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8 Commentaires

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  • Le plus triste c’est que ceux qui écrivent ne sont pas les mêmes qui vivent la situation. Le manque de nourriture est bien réel et se vit au quotidien, le pire est vécu dans les petits villages qui ne sont pas desservis régulièrement : priorité est donnée à la capitale ( pour éviter une insurrection). Le problème est le manque de devises pour acheter à l’extérieur ce qui ne se produit plus à l’intérieur ( merci chavez et ses expropriations). Quant au droit de manger 3 fois par jour...il est reconnu que 43 % de la population n’atteint pas ce résultat ! ...avec un salaire minimum de 5622,48 bolivars "forts" depuis le 1 février correspondant à 34,70$ au cours parallèle...et les prix qui ont monté en flèche... Si les stocks étaient suffisants, expliquez donc pourquoi toutes les personnes dans les files ne peuvent acheter ? Il n’y a donc pas suffisamment, c’est clair. Votre réalité n’est pas la même que la notre, celle que nous vivons au quotidien, la théorique contre la vécue.


  • Certes le Venezuela a une politique contre le néo-liberalisme et se défend contre l’impérialisme américain et autre lobby sioniste mais cela ne veut pas dire pour autant que ce gouvernement "chaviste" (qui utilise sans cesse "la révolution bolivarienne" et l’image de M. Chavez "grand révolutionnaire" mort depuis 2 ans maintenant comme atout d’influence) est exempt de tout reproche. Je suis français et vit à Caracas et je voudrai vous faire part de mon ressenti et connaissance.

    Le pays premier producteur de pétrole au monde vit dans l’assistanat des recettes du pétrodollars depuis les années 50 (ce qui induit exode rural, centralisation de Caracas, plus aucune importance à l’autosuffisance agro-alimentaire et hostilité aux investisseurs privés), ceci veut dire une dépendance total des importations de sa consommation courante à hauteur de 95%.
    Oui le chômage du pays est aujourd’hui à 5%, la pauvreté a baissé de 44% en 1998 à 27% en 2013, depuis la révolution bolivarienne. Et heureusement que dans un pays aussi riche de ressource naturelle que le Venezuela il y a eu enfin un réveil grâce a cette révolution, car elle a depuis tout ce temps la capacité d’installer cette politique social, de construction accrue de logements pour les pauvres (Vivamos Venezuela), de budgétisation à près de 700 milliards de bolívars par an pour des projets sociaux divers envers le peuples et j’en passe, mais cela aurait dû être fait depuis la décision de vivre avec le pétrodollars car aujourd’hui il est peut être trop tard…Selon le CEPAL, actulatino (http://www.actulatino.com/2015/02/0... ) et les dernières études faites en 2014 non publié par le gouvernement actuel (réfléchissez pourquoi), la pauvreté dans le pays représente aujourd’hui plus de 48% et cela va de pire en pire.
    Le pays est dans une situation très critique non seulement par la chute du prix du pétrole depuis un an (45dollars le baril) mais aussi l’inflation record 66% de moyenne depuis 2 ans.
    Oui il y a une hausse du salaire Minimum à environ 6000 bs grâce à la dernière augmentation de Maduro de 15% début Février mais cela est logique vu l’inflation énorme que touche le pays sinon la majorité de la population ne pourrait pas suivre le rythme ! Et heureusement qun’un marché (le Mercal) à très bas prix est organisés dans les rues de Caracas (et seulement) pour subvenir aux besoins des plus pauvres (à des fins politique et d’acquisition de soutien électoral facile)


  • Mais voila, depuis 6 mois des files de 3 à 6h d’attentes se fond remarquer tant dans les marchés populaires que dans les supermarchés réservés aux riches. Le manque accrue d’aliments de bases (viande, riz, café, sucre), de produits d’hygiènes (savon, papier toilette, serviette hygiénique, liquide vaisselle, lessive) et j’en passe se fait sentir et empire de jour en jour. Et cela ne vient pas que de "contrebande" que vous appelez "Bachaqueros" qui en sont seulement responsables. Certes il y a forcement une minorité à la frontière qui profite de la situation actuelle mais sachez que Maduro fait contrôler chaque va et vient transfrontalier avec la Colombie véhicule par véhicule. Et que ce n’est pas le colombien aujourd’hui qui a besoin de trouver de l’argent le plus rapidement mais bien le gouvernement Vénézuélien actuel.
    Vous prétendez que "ce qui irrite la population, c’est l’artificialité des files" car "dans de nombreux cas le stock disponible est plus que suffisant" et que selon vous il n’y a " pas un jour sans qu’on découvre des tonnes d’aliments, médicaments,…" vous ne trouvez pas cela contradictoire qu’un vénézuélien révolutionnaire bolivarien fait la queue dans le silence en accordant patience et confiance au gouvernement sans broncher sans se manifester après connaissance de ce que vous prétendez ??? Et oui toute classe social qu’elles soient pauvres ou riches fond la queue dans tous les quartiers et oui je l’affirme car je fais la queue tous les jours avec eux depuis plus de 4 mois et pas un vénézuélien se plaint !) Cela n’est pas logique et de plus on peut bien imaginer que les contrebandes sont organisées par l’état lui même ! (Complot dans un complot ! Maduro fait mine d’une politique de sécurité de frontière maximal et blasphéme qu’il y est des "Bachaqueros" dans les queue pour faire porter le chapeau directement au Colombien et préserver son action pervers) car celui qui a besoin le plus d’argent c’est bien le gouvernement vénézuélien aujourd’hui.
    Je signal aussi que l’état vient de s’octroyer (le 5 février) "Pharmaciatodo" une entreprise privé (qu’il ne l’est donc plus) de vente de médicaments la plus importante du pays ! Et cela n’est qu’un début.

    Mais ce n’est pas tout, le pays a une politique intérieur de censure, de répression, d’autoritarisme ; gouverne par l’oppression et la peur comme le droit de tirer à balle réelle lors des manifestations de Février 2014.


  • Contrairement à ce que l’on peu lire sur vos liens (blog de Thierry Delonne) la manifestation de 2014 a fait 75 morts, plus de 650 blessés (et cela que dans le camp des manifestants principalement des étudiants photos à l’appuis, contrairement à des policiers surarmés au fusil a pompe et protégés de la tête au pied où il n’y a que quelques blessés légers) et 3269 détentions dont le chef de l’opposition du parti Voluntad Popular (qui n’est pas un parti "d’extrême droite" mais d’opposition pour la liberté du peuple ) Leopoldo LOPEZ (un homme dit en 2000 par le gouvernement lui même lorsqu’il était Maire de Chacao "d’une politique et d’une gouvernance humble et honnête" qui aime sa patrie et son pays comme Chavez l’a aimé ! Regardez les photos de rassemblement sur internet !) dont l’ex avocat de M. Mandela et arrivé à Caracas il y a deux jours afin d’essayer de le libérer de 11 mois d’incarcération non justifié et est soutenu par Amnesty International et plusieurs organisme de droit de l’homme.
    Excusez moi mais on ne peut pas parler de "Démocratie" quand on tire à balle réelle sur son propre peuple, où l’on met tout opposant et son chef-représentant en prison ! On ne peut pas parler d’un soutien positif de l’Argentine quand se dernier est un pays sali par le complot de l’attentat de 94, par la mort en dernier lieu du procureur Nisman et corrompu depuis l’investigation au pouvoir de la famille Kirschner !
    Il y a ici une énorme manipulation des mentalités, par l’omniprésence soit disant d’un Maduro ou d’un Chavez "con el pueblo" "con el corazon" écrit sur tous les murs, immeubles et affichages de la ville de Cararas comme pour insister et manipuler une population faible de toute connaissance et d’éducation.
    Certes 95% des enfants sont scolarisés à l’école primaire mais seulement 33% continue à l’école secondaire faute de moyens, faute à des faibles infrastructures publiques secondaires et de la non existence de la valorisation du métier d’enseignant, histoire de laisser un peuple sans trop d’état d’esprit critique pour pouvoir le manier selon sa volonté et de le formater des le plus jeunes âge.
    La majorité de la population est pauvre et ne se fond que berner par les médias très filtrés et censurés et par ce qu’ils voient (les panneaux innombrables du soutien et de l’amour de Chavez et de Maduro pour sont peuples...


  • et d’ailleurs question, si vous faites tout pour votre peuple comme il le disent si bien pourquoi se sentent ils obligé de l’écrire et de l’affiché sur TOUS les murs de la capitale et du pays jusqu’au petites iles alentours ?) Rappelons aussi que Maduro (avant juste d’être le chauffeur personnel d’Hugo Chavez et entra soudain dans la politique) a été réélu qu’avec 50,6% des voix, environs 6,5 millions de personnes (actulatino.com) et que 6 millions de personnes soutiennent l’opposition qui se bat contre cette politique intérieur de pure restriction et d’oppression.
    La police et les militaires sont engraissés par le gouvernement et sont omniprésent dans les rues comme sur les routes (toujours armés jusqu’au dent) et de plus dérobent par leur nombreux "poste de sécurité" la classe moyenne et riche du pays (j’y suis témoin et victime) pour soit disant assurer leur sécurité !
    Oui et cela se ressent fortement, la peur pour le moment est plus forte que la survit, mais espérons par pour longtemps.

    Pour nous touriste sachez qu’il y a 5 taux de change différent dans ce pays (du jamais vu ! le Seul pays au monde !!)
    Officiel = 1 euro pour 7 bolivars
    Sicad 1 = 1 euro pour 13 bolívars (visa pour l’étranger)
    Sicad 2 = 1 euro pour 58 bolívars (entreprise étrangère, investissement privé, banque)
    "Implicito" près des Frontières colombienne = 1 euro 106 bolívars
    et marché noir 1 euro = 211 bolívars
    Autrement dit un gouffre !! Vous qui venez sans avoir de connaissance dans le pays, ni relation (et oubliez aujourd’hui le marché noir car avec l’inflation et la revalorisation du bolívar, plus aucun vénézuélien veut échanger son dollars ou euro contre autant de bolívars surtout que la priorité c’est de pouvoir acheter de quoi manger avec cette peur de la peignerie et d’une inflation qui ne fait qu’augmenter prévu a 100% l’année prochaine) vous allez payer très très chère vos vacances !!
    Exemple simple : 2 combo (menu) suschi (ou macdo, kebab, KFC…) vaut 950 Bs soit divisé par 7… 135,7 euro le repas pour 2 personnes !!!!


  • 2 places de ciné (750 Bs) 2 glaces (600Bs) et vous voila à 335 euros la sorti en amoureux !! haaaaaa j’espère que vous comprenez bien dans qu’elle situation le pays se trouve !! Je doit être l’un des seul et dernier étranger dans ce pays car ayant mes relations j’ai mes astuces pour me sauver de cette situation ridicule.
    Début Mars, Maduro va annoncer une unification du Taux à environ (selon les rumeurs) 30 bolívars. Imaginer les conséquences pour les vénézuéliens qui ont besoins d’acheter des dollars pour leur entreprises, les personnes souhaitant partir à l’étranger, ou les étudiants souhaitant se cultiver dans d’autres circonstances… cela deviendra impossible sauf pour 5% de la population de très grand riche.
    Le CADIVI : c’est simple, vous êtes vénézuélien vous demandez un visa de vacance, visa d’étude ou de travail dans un autres pays, il vous faut acheter la somme exigé par le gouvernement au gouvernement. Il joue donc le rôle de parent de substitution.
    Exemple visa d’étude pour 6 mois = 10000 dollars X 30 = 300000 Bs
    (De toute façon le gouvernement vient d’interdire les visas d’étude)
    3 mois de vacances =5000 dollars X 30 = 150000 autant dire des sommes astronomiques pour 90 % de la population qui ne peu donc pas quitter le pays ! Et cela pendant cette situation plus que tendue !!
    Plusieurs personnes parties en Europe voyager lors des vacances de Noel (le frère et une des copines de ma fiancée) ont de plus signalé que leur carte de crédit (donné par le gouvernement à cet effet) ne marchait pas !!
    Et sachez de tout façon qu’il n’y a plus que 3 lignes d’avions qui assurent les vols vers le pays (AIR Europa, Iberia, Conviasa) et que cela vaut 40% plus chère que pour aller dans un autre pays d’Amérique du sud. Pourquoi ? Car le gouvernement ne paie pas ces dettes envers les compagnies et ces dernières refusent donc de servir le pays. Pourquoi le gouvernement ne paie pas ? Car premièrement vu la situation cela ne sert à rien de promouvoir le tourisme et que cela en plus montrerait la réalité du pays aux étrangers qui oseraient s’y aventurer.
    Quelle dommage dans un pays où il y a les plus belles plages et iles des Caraibes (iles Tortuga, Los Roques) où il y’a le parc national de Canaima et sa plus grande cascade au monde et où il y règne la plus grande statut catholique représentant Jésus au monde. Un pays ou le tourisme pourrait finalement régner et subvenir à ces besoins mais il n’en n’est rien.


  • Voila en tout cas aujourd’hui je trouve facile de tout mettre sur le dos des américains, certes le néolibéralisme n’arrange pas les choses et influx sur tous les pays du monde mais le gouvernement vénézuélien et bien le premier responsable de cette situation désastreuse sans parler de la corruption intensive qui touche se pays qui est dans le classement des 10 pays les plus corrompus au monde notamment avec sa "vache à lait" PDVSA entreprise d’état et sa relation avec la Banque central vénézuélien (qui l’a couvre), ces relations dans le narcotrafic avec les Farc de Colombie et l’armée vénézuélienne avec en tête de cortège et à la tête de l’organisation narcotrafiquants, "el Cartel de los Soles" Diosdado Cabello président de l’assemblé national actuel, mais aussi tout dernièrement figurant dans le top 3 de l’affaire Swissleaks pour l’importance des montants placés loin des regards auprès de la banque HSBC en Suisse à savoir près de 15 milliards de dollars (sur le site Armando.info "la révolution bolivarienne garde aussi son argent en suisse") . Imaginez vous à la tête d’un pays avec une population pauvre et sans pouvoir de réflexion facile à manipuler avec les plus grande et importante ressource au monde dans les mains… Corruption facile et à grande échelle sans état âme.
    Que vous soyez de gauche ou de droite, socialiste ou capitaliste, néo-libéralisme ou pure communiste le problème reste toujours la relation avec le pouvoir et l’argent, la corruption et l’abus de pouvoir en faisant passer vos intérêts personnels en priorité avant les intérêts d’un peuple et de l’humanité.
    La réponse à tout cela est l’éducation, qui veut dire plus de respect de connaissance et de réflexion pour chacun d’entre nous mais cela induit donc que des vérités qui ne doivent pas être révélées se feraient savoir et alors viendra la révolte d’une masse populaire que ces gens au pouvoir ne veulent surtout pas voir.
    Tel est le monde et l’homme depuis des siècles et cela ne changera jamais…

    SVP égalité et réconciliation, aidez nous à éclaircir le sujet au nom de la vérité, au nom de votre éthique que je supporte depuis le début, certes ils ont la même vision que nous concernant le fonctionnement actuel de ce monde et ne se laisse pas embrigader et influencer par ce complot général mais on ne peut pas pour autant les défendre dans leur politique intérieure et approuver le désarroi dans lesquelles vit leur population.

     


    • Le pays est dans une situation très critique non seulement par la chute du prix du pétrole depuis un an (45dollars le baril) mais aussi l’inflation record 66% de moyenne depuis 2 ans.




      faut pas chercher plus loin, le venezuela subit une attaque économique de plein fouet : de l’extérieur ET de l’interieur.
      le Venezuela a hérité aussi d’une criminalité et d’une corruption vertigineuses.
      alors tout n’est peut être pas tout rose, mais réponds franchement : tu crois sincèrement que les amis des américains s’ils revenaient au pouvoir arrangeraient quoi que ce soit ? des erreurs politiques et économiques il y en a bien sûr, la lutte contre la corruption piétine. ce gouvernement a du mal à définir une vraie stratégie économique mais au moins il est dans le bon sens.
      Enfin il y a dans ton discours une chose qui me gène profondément, c’est cette référence constante au consommateur de produits étrangers et de voyages (chez nous c’est signe du bobo).or seule l’inflation sur les produits locaux et les prix subventionnés par l’état est un vrai problème pour un peuple pauvre et ça c’est dû en grande partie à la spéculation, je pense que tu ignores les ficelles des maîtres de l’argent.
      par contre je te rejoins entièrement sur un point : ce gouvernement n’arrivera à rien s’il ne mène pas une lutte acharnée contre la corruption ce cancer des démocraties.