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Confession d’un dragueur : en quête d’une fraternité perdue

Par Ludovic Maubreuil

La revue Éléments publie dans son numéro de juillet-septembre 2013 (n°148) une critique intéressante du film d’Alain Soral, Confession d’un dragueur :

 

 

Se procurer le film chez Kontre Kulture :

Portfolio

Confession d'un dragueur - Élements n°148
 



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9 Commentaires

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  • Superbe critique !!!

    J’adore ce film. Très belle analyse du monsieur sur la solitude et la recherche de fraternité.


  • #504433

    Très bel article !


  • Revanche ! Comparaison avec Joel Seria, rien que ça, chapeau !


  • Je plussoie des 2 mains à cette excellente critique !

    Bravo pour ce très bon film, Monsieur Soral.

    Nul doute qu’il restera en bonne place sur l’étagère des cinéphiles avertis, et qu’il fera date quand les historiens étudieront lucidement notre époque décadente et déshumanisante.


  • Une nouvelle génération de critiques arrive et tente de chasser les méfaits de la génération Gérard Lefort, Serge Kaganski et de leurs dogmes bien pensants obligatoires à penser....et avec le temps (sublime révélateur de tout art) le film se montre passant bien les années, d’un ton assez original (à relier avec Eustache aussi) et plutôt pertinent sur les rapports H/F et de classe. Très bonne critique en effet merci Ludovic Maubreuil.


  • Voilà qui ressemble à s’y méprendre à un beau bouquet de fleurs.

    Manifestement on a des alliés dans la place... ^^

     

    • "On a des alliés dans la place"... Oui assurément. Et par ailleurs Éléments est une excellente revue. On peut également se reporter au blogue de Ludovic Maubreuil consacré essentiellement à la critique cinématographique :


  • Soral avait dit, si j’ai bon souvenir, que les critiques n’avaient justement pas critiqué ce qui était vraiment critiquable dans son film.
    Ceci prouvait à ses yeux -et sûrement à raison- qu’ils avaient un parti prix et que leurs opinions ne tenaient pas de l’analyse mais bien d’une attaque personnelle indirecte.

    J’aimerais donc savoir quels défauts il a trouvé à son propre film.

    Personnellement, le premier défaut que j’y ai vu est le jeu de Dutronc qui, il me semble, pénalise pas mal le film.

    Ensuite, j’ai trouvé que l’histoire reposait trop sur les dialogues et les explications (heureusement ce sont souvent celles de Saïd Taghmaoui qui a beaucoup plus de talent que son comparse).

    Pour finir, la force du film est bien sûr l’accouchement de la narration : sur un ton léger et insouciant, nous suivons ces deux "aventuriers" des jupes et des pavés et ils nous deviennent rapidement attachant.
    Cependant la comédie laisse place à la froide réalité au fur et à mesure que se développe le commentaire social, tragique où la véritable perte de l’innocence n’était pas le "dépucelage" mais la trahison.
    Et je doute que Soral partagerait cet avis mais j’aurais bien vu le style du départ qui se veut naturel et rafraîchissant se tourner vers des effets qui magnifieraient les personnages et l’histoire (plans de plus en plus serrés, évolution subtile de la saturation des couleurs, etc).
    J’avoue que c’est peut-être l’influence du cinéma hollywoodien qui me fait voir ce dernier point ainsi... Mais le cinéma hollywoodien des années soixante-dix en tout cas.

    D’ailleurs "Confessions d’un Dragueur" me rappelle "Mean Streets" par certains côtés.
    Ce n’est qu’une humble opinion : je n’ai pas les connaissances cinématographiques de l’auteur de cet article...

     

    • Je pense que Soral assume totalement son film sur le fond, mais il se doute bien que sur la forme, il y a des lacunes, qui sont d’ailleurs notées dans cette critique. Premier film, moyens plus que limités, s’il avait fait LE film parfait, ça serait un génie du cinéma.

      Moi j’ai toujours trouvé que Thomas Dutronc était assez mauvais comédien. Mais bon, j’imagine qu’avoir le nom "Dutronc", ça a pu aidé au financement du film.