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Consommer à en mourir

Un documentaire sans concession sur les limites du capitalisme et du rêve américain.

 



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34 Commentaires

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  • #92282
    le 28/01/2012 par ufoland
    Consommer à en mourir

    Voici le genre de reportage à transmettre sur TF1 le samedi soir ?!!

     

    • #92529
      le 28/01/2012 par UnPrénomMoyen
      Consommer à en mourir

      Non, à cette heure là, il y a "NRJ Music-monocorde Awards" avec un tas de métro-homo-sexuels à la coiffure taillée et gélifiée, pantalon 7 tailles en dessous hyper moulant et répondant aux doux noms de "machin v", "LOL" ou autres noms SMS... et accessoirement ils chantent ou meuglent, c’est selon.

      Des dégénérés, au sens propre comme au figuré !


  • #92311
    le 28/01/2012 par Manu Militari
    Consommer à en mourir

    "Aucun endroit n’est vide lorsque l’esprit est plein" un maître bouddhiste dans le film "Little Buddha !


  • #92349
    le 28/01/2012 par Griever
    Consommer à en mourir

    En effet rien n’arrêtera ce phénomène de fuite en avant sauf la loi hégélienne de l’autodestruction par la contradiction interne !

     

    • #92528
      le 28/01/2012 par Henty
      Consommer à en mourir

      Mais c’est justement cette loi qui a dicté la fuite, et qui depuis des siècles broie les hommes et les dieux... Ne soufflez pas sur les braises de l’enfer.


  • #92357
    le 28/01/2012 par Jasmin Indien
    Consommer à en mourir

    Thorstein Veblen - sociologue économiste
    une étude (en anglais) sur ce monsieur
    Thorstein Veblen ou l’enrichissement du naturalisme evolutionnaire
    http://www.mediafire.com/?wcczxo8ln...


  • #92361
    le 28/01/2012 par Jeansansterre
    Consommer à en mourir

    "J’ai vu en Amérique les hommes les plus libres et les plus éclairés, placés dans la condition la plus heureuse qui soit au monde ; il m’a semblé qu’une sorte de nuage couvrait habituellement leurs traits ; ils m’ont paru graves et presque tristes jusque dans leurs plaisirs.

    La principale raison de ceci est que les premiers ne pensent point aux maux qu’ils endurent, tandis que les autres songent sans cesse aux biens qu’ils n’ont pas.

    C’est une chose étrange de voir avec quelle sorte d’ardeur fébrile les Américains pour­suivent le bien-être, et comme ils se montrent tourmentés sans cesse par une crain­te vague de n’avoir pas choisi la route la plus courte qui peut y conduire,

    L’habitant des États-Unis s’attache aux biens de ce monde, comme s’il était assuré de ne point mourir, et il met tant de précipitation à saisir ceux qui passent a sa portée, qu’on dirait qu’il craint à chaque instant de cesser de vivre avant d’en avoir joui. Il les saisit tous, mais sans les étreindre, et il les laisse bientôt échapper de ses mains pour courir après des jouissances nouvelles.
    Un homme, aux États-Unis, bâtit avec soin une demeure pour y passer ses vieux jours, et il la vend pendant qu’on en pose le faîte ; il plante un jardin, et il le loue comme il allait en goûter les fruits ; il défriche un champ, et il laisse à d’autres le soin d’en récolter les moissons. Il embrasse une profession, et la quitte. Il se fixe dans un lieu dont il part peu après pour aller porter ailleurs ses changeants désirs. Ses affaires privées lui donnent-elles quelque relâche, il se plonge aussitôt dans le tourbillon de la politique. Et quand, vers le terme d’une année remplie de travaux, il lui reste encore quelques loisirs, il promène çà et là dans les vastes limites des États-Unis sa curiosité inquiète. Il fera ainsi cinq cents lieues en quelques jours, pour se mieux distraire de son bonheur.

    La mort survient enfin et elle l’arrête avant qu’il se soit lassé de cette poursuite inutile d’une félicité complète qui fuit toujours."

    A. de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, II Ch. 13, 1840.

    Ce texte date de 1840... Et tout y est. Ajoutez Christopher Lasch, qui n’est pourtant pas de la même école, pour une description plus technique et plus moderne du phénomène et vous aurez tout compris.

     

    • #92413
      le 28/01/2012 par GO
      Consommer à en mourir

      excellent !


    • #92504
      le 28/01/2012 par Abdel IV
      Consommer à en mourir

      j’aime beaucoup !


    • #92519
      le 28/01/2012 par Patry
      Consommer à en mourir

      Brillante analyse ! Du Soral avant l’heure ...

      Merci Jeansansterre .

      Patry


    • #92550
      le 28/01/2012 par ia44100
      Consommer à en mourir

      "Quand le dernier arbre aura été abattu, la dernière rivière empoisonnée et le dernier poisson péché, alors l’homme saura que l’argent ne se mange pas"

      Prophétie des indiens Cree (Amérique du nord)


    • #92782
      le 29/01/2012 par Jeansansterre
      Consommer à en mourir

      Tocqueville est un libéral, mais le genre de libéral qui sont encore audibles car ils ne sont pas enfermé dans une vision totalement fantasmé de l’Homme comme atome, déconnecté de tout contexte, de toute société, de tout groupe ou de toute spiritualité. L’idéal de se libéralisme là, qui est pour moi le libéralisme à bonne dose, est exposé dans le bouquin indispensable de Lasch Culture du narcisime. C’est l’idéal Jeffersonien des pères fondateurs US d’une démocratie petite-bourgeoise, une démocratie de boutiquiers qui posséderaient chacun ces moyens de production et travaillerait de manière indépendante, dans un contact perpétuel et constant avec le réel qui lui donne la conscience suffisante pour s’occuper des affaires publiques.

      A l’inverse, nous avons les penseurs de la guerre ou de l’immédiate après guerre, le modèle du genre La route de la servitude de Hayek, qui est quelqu’un traumatisé par la situation allemande et qui en a tiré l’image qu’ont aujourd’hui les institutions mondialistes de l’intervention étatique : pour faire simple, le parangon de l’arbitraire et du fanatisme idéologique. Dans La crise de l’Etat providence , Pierre Rosanvaillon fait tout un chapitre pour décrire les théories délirantes qui animent aujourd’hui les "think tank" libéraux, c’est effrayant.


    • #92983
      le 30/01/2012 par seber
      Consommer à en mourir

      Le livre de Tocqueville reste une référence, certes, mais le vers était dans le fruit. On ne peut pas rétroactivement glorifier la pensée libérale qui n’était qu’à ses débuts, et limitée encore par la pensée traditionnelle. Cette pensée est anachronique. Tout le reste n’est qu’accélération.


  • #92396
    le 28/01/2012 par clarck guébeul
    Consommer à en mourir

    m6 ou merde 6 et tf1 ou trash foutre et imbecilité
    des chaines poubelles a foison pour vendre de la m....a des zombis qui existent en con sommant


  • #92398
    le 28/01/2012 par clarck guébeul
    Consommer à en mourir

    des chaines de me... a foison pour vendre un pseudo reve a des zombis qui existent en consommant.
    tf1 et m6 sont passés maitre pour asservir le chalant


  • #92409
    le 28/01/2012 par LaymK
    Consommer à en mourir

    Docu très intéressant sur le fond, par contre, sur la forme, je dois dire que cette manie de faire dérouler pleins d’images m’énerve beaucoup, (on dénonce la pub, mais on montre plein de marques, coca et Cie, filles en petite tenue et pose explicite etc.).
    J’ai aussi remarqué que beaucoup de documentaires étaient faits sur le même schéma, on prend plusieurs interlocuteurs pour former une phrase, Madame A commence avec quelques mots et Monsieur B prend le relai puis c’est au tour du Professeur C pour finir l’idée avec Madame A... Je pense qu’ils font ça pour nous garder concentrés, pour donner du rythme, mais c’est quand même très étrange cette façon de procéder.

     

    • #92881
      le 30/01/2012 par nicocable
      Consommer à en mourir

      C’ est un très bonne observation.

      Ils disent qu’ ils veulent responsabiliser les gens mais en fait ils les rendent coupable de toute cette merde.
      Il y en a un qu’ il dit à un moment que se sont les peuples de pays "riches" qui dépouillent les peuples de pays "pauvres" par leur consommation.

      Pour moi ce documentaire est comme bien d’ autres, donne des faits (faits objectifs dans l’ ensemble), des responsables (nous, commence si nous étions responsable des choix d’ énergies ou de méthodes de gestions agricultrices ou forestières) mais aucunes solutions qui pourtant existent mais inutilisables car les brevets sont bloqués (pour la technologie), et les bonnes méthodologies de gestions sont mises à l’ écart par le système.


  • #92432
    le 28/01/2012 par Substance2004
    Consommer à en mourir

    Ce dont il faut se rendre compte, c’est que le plastique a littéralement bouleversé notre confort. Il y en a partout ! Mais le hic, c’est que dans un produit banal, plusieurs types de plastiques sont utilisés et que leur recyclage ne se fait pas de la même manière (vous avez déjà vu ces personnes qui gardent les bouchons de bouteilles de lait pour payer des fauteuils roulant ?). Nous en sommes tellement dépendant que nous ne saurions pas trouver d’alternatives alors qu’elles existent. Le reportage a le grand mérite de dénoncer comment la nanotechnologie ne peut être massivement recyclée. Il y aurait beaucoup à apprendre des Amishs. Leur civilisation est suspendue dans le temps. Nous vivons contrairement à eux, à une modification esthétique perpétuelle de notre société avec l’idéologie pourrie qui va avec, mais certainement pas à une véritable amélioration de notre qualité de vie avec Gap, H&M ou un iPhone greffé à l’oreille ! Mais du mode de vie Amish, certainement plus sain que le notre, à notre modèle de civilisation, combien de murs en béton armé faut-il dynamiter ?


  • #92489
    le 28/01/2012 par Toni
    Consommer à en mourir

    Etre ou ne pas etre, telle est la question. Etre ou avoir, voila les options.


  • #92509
    le 28/01/2012 par alex
    Consommer à en mourir

    ATTENTION de ne pas tomber dans le piège du à la doxa dominante (avec la participation de l’écologie politique et les films holywoodiens apocalyptique(anthropique) et de melting-pot "intergalactique") :
    révolution industrielle/progrès technique(cq :mondialisation) =ultralibéralisme(mondialisme)/surconsommation=désastre écologique=apocalypse anthropique.
    La 1ère et la dernière des égalités sont fausses.
    La révolution industrielle a permis la multiplication des réseaux de communications, une mobilité accessible et rapide. Ce qui est différend avec le libéralisme d’aujourd’hui qui a commencé vers 1920 (fed controle la monnaie US en 1913)au US avec le travail à la chaine (début du salariat libéral/privé). Pour facilité l’achat des produits, l’Industrie met en place la propagande de masse bassé sur le mensonge et la manipulation (lire bernays) via les pubs et médias. L’achat de biens est considéré comme une réussite sociale et l’accès du droit au bonheur étroitement lié à la Constitution US(rêve américain). C’est alors que par exemple en France constitué à l’époque ’une majorité de paysans/artisans (vivant des légumes de leur terre) et de fonctionnaires d’Etat, que progressivement les gens migrèrent dans les milieux urbains pour travailler dans les grandes entreprises. Est née une société où les gens sont dépendant du salariat, incapable de survivre seul puisque déraciné de sa terre (pour un écolo : de la nature),les gens réfléchissent selon l’argent, la cupidité et l’individualisme.
    Dans notre modèle économique, les produits sont comdamnés à l’obsolescence programmé : les durées de vie des produits se voient diminués au cours des années. Avec une production de + en + rapide et grande,la délocalisation est inévitale pour trouver un faible cout de main-d’oeuvre. En conséquence:un excès de gaspillage entrainant pollution des océans et des villes (rien à voire avec le réchauffement climatique). la déforestation pourrait etre enrayé par le chanvre (qu’on utilise depuis longtemps en France pour le papier, les vetements,le verre).
    Pourtant nos écolos nous dépeignent l’apocalypse anthropique (meme système utiliser pour le terrorisme/voiture:peur d’1 mort soudaine)du aux prolos avec leur 205. Ce matracage psychologique a pour but de culpabiliser le prolo et de lui faire admettre de restreindre ses libertés de mobilité(taxe carbone),de réduire et limiter les naissances(penser qu’on est trop sur Terre), empêcher les PED de se dévellopper(protocole Tokyo)


  • #92552
    le 28/01/2012 par Quenelle Epauled
    Consommer à en mourir

    C’est bien un docu américain, ils savent rien faire à part se regarder le nombrile. Comment peut on parler aujourd’hui du problème de l’impact de la consommation sur l’écosystème sans jamais aborder la question de la Chine ou de l’Inde, des nouveaux génats émergeants ! C’est absurde !
    Non, y a que les USA dans leurs cerveaux. Ok, ça tape sur les américains alors c’est cool, mais à l’évidence, l’affaire écolo est un problème qui dépasser les USA. Les chinois n’auront aucun scrupule pour augmenter leur niveau de consommation, et ils sont 1 milliard et demi ! L’affaire est pliée d’avance parce qu’on ne peut pas demander à ces pays de rester dans la frugalité alors que nous on a bouffé comme des porcs bien confortablement pendants des dixaines d’années. Docu moyen donc.


  • #92559
    le 29/01/2012 par kevin75
    Consommer à en mourir

    Vu il y a une année, j’ai trouvé ce reportage pointilleux, il donne une observation juste du monde où nous vivons.

    Anecdote :
    D’ailleurs à la suite de ce reportage je rencontrais la mère d’une ancienne amie, qui pour me donner des nouvelles de sa fille me disait :
    "Elle a acheté un 4*4", j’ai répondu " j’espère que ça ne consomme pas trop", comme si le bonheur et le respect s’achetaient...


  • #92798
    le 29/01/2012 par sauce écrevisse
    Consommer à en mourir

    En fait les vraies personnes les plus riches de la planète sont celles qui n’ont pas peur de la mort pas plus qu’elle n’ont peur de ne pas posséder, leur pouvoir (ou contre pouvoir...) est par contre réel, je pense en faisant référence à ce site que des personnes ordinaires comme Dieudo Soral et d’autres pour ce qui concerne la France en font partie (sans exagération ni flatterie !)


  • #92824
    le 29/01/2012 par pierre
    Consommer à en mourir

    il y a pire encore que l’infamie des chaines c’est de ne plus en sentir le poid
    je ne pense pas que c’est un hazard que l’on appelle les cannaux televisuels ,les ("chaines" de télévision) n’est ce pas ?


  • #92871
    le 30/01/2012 par damien
    Consommer à en mourir

    Des choses intéressantes et très vraies :

    De quasi -mémoire :
    L’humanité est conçue pour réagir à l’urgence mais pas à l’abondance
    La dissolution des solidarités, la promotion de l’ individu grâce au le temps et l’argent
    La démocratie nait de la discussion -> point de bête immonde par ici, bien au contraire :)
    A quoi sert une économie, objectif ? c’est à coup sur un débit de moyens et de ressources.

    Si on sait articuler tout ça de manière durable, profitable et équitable à tous, ça le fait...

    J’aime pas trop le genre de mesure qui vient à la fin :
    c’est à chacun de patati et patata, c’est remettre aux calanques et on est pas prêt de s’en sortir.
    mais bon après tout on a peut-être un peu se qu’on mérite et peut-être qu’une cata veille.


  • #92908
    le 30/01/2012 par clarck guébeul
    Consommer à en mourir

    on endort les c.... en les faisant consommer on en fait des esclaves du consummerisme a outrance.
    pendant ce temps là ils ne pensent pas a se rebeller ou tout simplement a se reveiller.
    les chaines poubelles sont là pour jouer le role d anesthesiant pour ma pat je regarde que tres rarement cet ecran qui deverse du vide et de la mediocrité

     

    • #93013
      le 30/01/2012 par Stephane
      Consommer à en mourir

      Des esclaves de la "protection du consommateur" (consumérisme, avec un seul "m" au passage) ?
      Oh ce n’est pas très grave alors, c’est même plutôt bien de servir les intérêts du consommateur face aux puissances de l’industrie ou de la distribution.


  • #92987
    le 30/01/2012 par seber
    Consommer à en mourir

    Comme il est ironique de se voir culpabilisé par un documentaire anglo-saxon... On voit ça à longueur de médias.
    Bien entendu, toutes les personnes qui apparaissent dans celui-ci ne participent pas de cette société...On va dire que c’est bien d’en prendre conscience au même niveau que la caissière de supermarché, qui, comme chacun sait, a le pouvoir individuel de changer le monde. Le raisonnement de cette émission est délirant. Ou comment dénoncer l’individualisme consumériste en prônant l’individualisme écologique.
    Bref, sur l’échelle du "changement" (elle même issue de cette pensée libérale) graduée jusqu’à cent, c’est le niveau 1.

     

    • #93304
      le 31/01/2012 par roberto
      Consommer à en mourir

      J’ai eu la même impression, du déjà vu.
      ça me fait penser à Yann Arthus Bertrand, on culpabilise l’humain mais aucune solution n’est proposée.

      Merci à E&R de nous faire découvrir Piero San Giorgio et autres adeptes de l’autonomie, politiques de la décroissance...


  • #93302
    le 31/01/2012 par roberto
    Consommer à en mourir

    Vivement que l’on se prenne une comète ou une météorite, ça réglera le problème.
    La nature pour arbitre, nous rappellera combien nous sommes insignifiants.


  • #93345
    le 31/01/2012 par clarck guébeul
    Consommer à en mourir

    ce qui est grave c est l endormissement des masses


  • #94407
    le 02/02/2012 par daniel
    Consommer à en mourir

    C’est la différence entre le plaisir et le bonheur.
    Le plaisir est à l’extérieur de soi et synonyme d’addiction.
    Le bonheur vient de l’intérieur et est synonyme de liberté

     

    • #94420
      le 02/02/2012 par Toni
      Consommer à en mourir

      Le plaisir est le bonheur des fous
      Le bonheur est le plaisir des sages.


    • #94987
      le 03/02/2012 par daniel
      Consommer à en mourir

      " Le plaisir est le bonheur des fous
      "
      Tout à fait car le bonheur se suffit à lui-même. Disons que si vous regardiez un beau cocher de soleil, vous ne feriez qu’un avec ce beau environnement car vous seriez ancré dans le moment présent, ceci ne serait pas conditionné par la plusion psychologique qu’est le plaisir de revivre la même sensation car il est connu que l’on se baigne jamais deux fois dans la même rivière.
      Le plaisir est toujours tributaire de son opposé le déplaisir qui nécessite de revivre la même émotion car on ne le vit pas consciemment dans le ici et maintenant.