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Défendre la liberté face au terrorisme sioniste – Entretien avec Maître Damien Viguier

Propos recueillis par Monika Berchvok pour Rivarol

Damien Viguier est né en 1966 à Grenoble, de père français et de mère allemande. Actuellement avocat aux barreaux de l’Ain et de Genève, il défend le Professeur Faurisson et publie, dans le cadre de la collection « Leçons de droit » aux éditions Kontre Kulture, des livres destinés autant au grand public cultivé qu’aux juristes étudiants, enseignants et chercheurs.

 

Entretien paru dans Rivarol n°3297 du mercredi 20 septembre 2017.

 

Rivarol : Comment définir la nouvelle inquisition qui frappe les révisionnistes ?

Damien Viguier : Vous situez directement la question sur le registre religieux. Vous avez raison. J’ai moi-même parlé d’inquisition lors de plusieurs audiences, et de manière très précise, en rapprochant point par point les pratiques judiciaires. Dans mon esprit ce n’est pas négatif comme critique. Cela met une chose en valeur. C’est que la nouvelle inquisition est le bras armé des hérésies que l’Église poursuivait jadis de ses foudres. Autrement dit, ce sont maintenant les hérésies qui sont à la tête de l’inquisition, et c’est la vérité et la foi qui sont pourchassées. C’est ce que disait Donoso Cortès (Lettre au Cardinal Fornari) : les idées modernes qui aujourd’hui triomphent ne sont que les fruits d’hérésies depuis longtemps condamnées par l’Église. C’est un aspect de la fameuse sécularisation que l’on passe en général sous silence. C’est aussi le sens fort de la célèbre formule de Carl Schmitt : « Tous les concepts prégnants de la théorie moderne de l’État sont des concepts théologiques sécularisés ». C’est Schmitt qui disait qu’une critique radicale de la démocratie devra se situer sur le terrain de la théologie politique. La démocratie libérale est portée par une conception de Dieu et du monde qu’un catholique ne peut pas accepter sans verser dans l’hérésie. C’est le mystère à éclaircir.

 

Quelle est la nature de la haine des tenants de la « Mémoire » pour ceux qui veulent remettre en question leur dogme ?

Il n’y a guère que dans la masse des fidèles qu’il s’agit vraiment de haine, mêlée d’ailleurs d’un sentiment d’horreur. En réalité au sommet de l’entreprise de manipulation des esprits, il s’agit d’une froide hostilité, calculée, réfléchie, politique, et qui n’a rien de mystique. Maurice Bardèche a vu qu’il s’agissait avec Nuremberg de tuer dans l’œuf toute idée nationale. L’enjeu est donc gigantesque. Mais derrière la chambre à gaz il y a… non pas le four crématoire… il y a la diabolisation du nazisme, qui est première à mon avis. Si le moyen employé était premier sur la fin poursuivie, on condamnerait les américains pour Hiroshima et les russes pour Katyn. Or on ne le fait pas. Je crois que des chambres à gaz pourraient fort bien fonctionner pour éliminer les populations surnuméraires dont nous parle Alain Finkelkraut, ou certainement pour éradiquer toute la graine de terroriste. Sous les applaudissements. Il faut que le nazisme soit perçu comme diabolique pour que tous les agissements de la part des Allemands et des puissances alliées aux Allemands soient condamnés, depuis le moindre contrôle d’identité jusqu’à l’enfournement dans le crématoire.

Par ailleurs, la virulence de la répression qui s’exerce contre les révisionnistes peut se comprendre. Il y a un enjeu énorme concernant les populations, en particuliers les Allemands. L’Allemand peut pousser la correction jusqu’à la naïveté, mais gare s’il est convaincu d’avoir été dupé.

 

Comment préparez-vous la défense du professeur Faurisson ?

C’est secret.

 

Pouvez-vous revenir sur l’ambiance du procès ? ( menaces physiques, pressions de la LDJ...)

En réalité l’ambiance des deux derniers procès, celui de Téhéran devant la cour d’appel, et celui du Monde devant le tribunal correctionnel, a été particulièrement tendue. Les avocats de la LICRA deviennent nerveux. Il y a des mots qui sont dits, des cris, des sanglots et des larmes, de la bousculade et même quelques coups, légers certes, mais tout de même. Les avocats adverses et les magistrats préfèreraient que Robert Faurisson ne comparaisse pas, et qu’il ne soit pas défendu, ou alors autrement qu’il ne l’est actuellement. L’opposition qu’ils rencontrent à chaque audience, et même les accusations dont ils font l’objet de notre part leur sont insupportables. L’idéal serait que Robert Faurisson fasse l’objet de procédures administratives informatisées, sans possibilité de se défendre, sans avocat et même sans magistrats. De cette manière les sensibilités seraient respectées.

 

Vous défendez aussi Alain Soral. Où en sont les poursuites contre lui et Égalité & Réconciliation ?

Alain Soral fait l’objet d’une trentaine de procédures, qui couvrent tout le spectre de la procédure pénale depuis la simple convocation à une audition au poste de police jusqu’au recours devant la Cour européenne des droits de l’homme, en passant par la Cour de cassation, actuellement saisie de deux pourvois.

La LICRA s’est vantée d’avoir obtenu la condamnation d’Alain Soral à de l’emprisonnement ferme. La LICRA était d’autant plus satisfaite que ni mon client ni moi n’avions pu être présents, et que nous n’avions pas encore pris connaissance du dossier. Les magistrats ont repoussé ma demande de renvoi que mes confrères se sont bien gardés d’appuyer. Nous en sommes là. À Perpignan l’avocat du CRIF a refusé de me saluer à la sortie de l’audience.

 

Au niveau pénal international, quelle est l’importance et les effets du droit né du procès de Nuremberg ?

Nuremberg est d’une importance décisive. C’est un véritable terrorisme international qui s’exerce au plan mondial. Observez comment la menace d’une inculpation pour crime contre l’humanité est brandie contre Vladimir Poutine, contre les Chinois, contre Bachar el-Assad, contre nombre d’autres dirigeants qui ne se plient pas aux diktats américains ou israéliens. Maurice Bardèche a très bien vu venir tout cela.

 

De Maître Isorni à Maître Vergès, quels sont pour vous vos modèles d’avocats ?

Pour un jeune avocat qui voudrait trouver et garder le cap, le barreau offre depuis deux mille ans de nombreux grands modèles, depuis Cicéron ou Capito jusqu’à Otto Stahmer ou Tixier-Vignancour, en passant par Tronchet et Malesherbes, sans oublier Expilly, ou, plus proches de nous et encore en vie, Eric Delcroix et Horst Mahler. Ce sont autant de destins à méditer, sinon à imiter, que d’œuvres à étudier.

Je pratique en particulier l’ouvrage de Jacques Vergès, De la stratégie judiciaire. Mais la différence entre Jacques Vergès et nous, c’est que lui allait toujours « dans le sens de l’histoire », c’est-à-dire dans le sens de l’anticolonialisme et de l’antiracisme, et même du métissage qu’il incarnait personnellement, qui sont les idéologies dominantes. Lorsque vous défendez un jeune nationaliste, un artiste, un politicien, un intellectuel accusé de provocation à la haine ou de violence à connotation raciale, si vous voulez le faire en préservant le sens politique de ses actes, il vous faut affronter tout un univers de préjugés, tout un mur de bien-pensance et de « politiquement correct ». Si vous n’êtes pas simplement dans une forme de provocation punk (ou skin head), vous devez même combattre à l’intérieur de vous-même ce carcan idéologique que vous affrontez aussi, ès qualité d’avocat, depuis l’intérieur de l’institution. Et je ne crois pas que pour le moment la droite ou la réaction ou la révolution conservatrice ou comme vous voudrez soit parvenue à une grande idée susceptible d’incurver le cours de l’histoire, ou au moins de générer une nouvelle renaissance de l’Europe. Et nous n’avons aucun soutien international. Nous n’avons que de rares sites internet et une presse très minoritaire. Si en plus de défendre un certain nombre de gens accusés d’antisémitisme vous osez mettre en question la catégorie elle-même et retourner l’accusation… On fera le reproche à vos clients de vous avoir pour avocat. On le leur imputera à faute. Je l’ai vu faire.

Rien à voir avec Vergès. Dans la rare interview qu’il ait accordée depuis La Paz, après son arrestation, Klaus Barbie avait indiqué sa ligne de défense. À Lyon il luttait contre le terrorisme. Vergès en a fait le procès du colonialisme français (est-ce qu’il attaquait le colonialisme anglo-saxon ?).

Le vrai problème de nos jours c’est la disparition du modèle de l’avocat, sous les effets conjugués, ici comme partout, de la féminisation, de l’immigration, du jeunisme et de la prolétarisation. Le modèle actuel de l’avocat c’est la toute jeune maghrébine, beurette ou séfarade, collaboratrice d’un grand cabinet d’affaires et qui, à ses heures perdues, fait du bénévolat pour la LICRA. À l’heure où l’histoire n’est plus qu’un hobby de vieux réactionnaire, le modèle incontesté devient Miranda Hobbes. La montée du salariat (au sens large : que l’on soit collaborateur libéral ou associé dépendant de l’actionnaire) signe la mort de l’avocat indépendant. L’indépendance ne se conçoit bien que dans l’exercice libéral traditionnel. Si vous êtes collaborateur, salarié ou associé vous ne pouvez pas exercer avec la liberté et la responsabilité requises dans les matières sensibles. Le système libéral, qui n’a rien d’incontournable, est en train d’annihiler toute possibilité d’indépendance. Ce sera la fin du modèle de l’avocat français, dans lequel l’Allemand Carl Schmitt plaçait tant d’espoirs, précisément en raison de la liberté politique qu’il permet.

 

La figure du grand juriste Allemand Carl Schmitt semble être une de vos influences ?

C’est vrai, j’assume la fréquentation assidue de son œuvre depuis la fin des années 80. L’étude de la vie d’un auteur, la lecture répétée de ses ouvrages, le tout dans une approche empreinte de sympathie, produit nécessairement des conséquences. Sa Théologie politique, par exemple, a bouleversé mon existence. J’en dirais autant de sa Notion de politique . Et par Schmitt j’ai accédé aux œuvres de Juan Donoso Cortès, de Louis de Bonald et de Joseph de Maistre. Mais c’est la lecture d’Alvaro d’Ors, grâce à la référence faite par Jean Carbonnier à Carl Schmitt, qui a mis le feu aux poudres. Alvaro d’Ors a vraiment jeté les étincelles qui m’ont permis de comprendre Schmitt, en grande partie grâce aussi à ce que je savais de l’histoire du droit, par Jacques Berriat Saint Prix, et de la philosophie du droit, par Michel Villey. Ajoutez à tout cela un brin de René Guénon et vous aurez une idée de mes influences principales, autant que j’ai pu les identifier rétrospectivement. À noter que curieusement elles sont exclusivement catholiques. Encore que je conseille la fréquentation de l’œuvre de Max Weber, qui était protestant ; mais décidément la lecture de Hans Kelsen m’est une torture. Je me demande ce qu’il en était de Christopher Columbus Langdell, autre grand modèle d’avocat. Écossais et Irlandais d’origine, il pouvait bien être catholique lui aussi.

 

Pour vous la situation en Occident n’est que la répercussion de la situation au Proche-Orient elle-même conséquence de la politique atlantiste de nos gouvernements ?

Non. La situation en Occident est d’abord due directement à l’Occident. Le mal ne s’est pas d’abord niché en Orient, mais en Occident, y compris outre-atlantique. C’est depuis cet Occident que l’Orient a été déstabilisé, démantelé et qu’il est aujourd’hui détruit pans après pans. D’où il est vrai par contrecoup l’accélération de la destruction de l’Occident par l’immigration, ou par la migration (puisque désormais on dit « migrant », après avoir dit aussi émigré ; bientôt nous dirons peut-être migrateur, c’est plus positif).

En réalité je ne suis pas plus compétent qu’un autre pour vous parler de ces questions. J’observe que la France n’a plus rien d’un pays souverain et qu’elle soutient le terrorisme en Syrie, pour le profit d’Israël.

 

Dans vos derniers textes, vous revenez sur la notion de terrorisme. Comment définissez-vous ce phénomène et quel est son rôle dans le contexte actuel ?

C’est un phénomène extrêmement difficile à appréhender. Il faut commencer par là. On ne peut pas le définir comme on définirait une notion ordinaire. Employer le mot même vous jette dans le phénomène. Dès le début des années 90, j’étais alors étudiant, nous avons été confrontés, en cours de droit pénal, aux lois spéciales sur le terrorisme, les lois Pasqua. Mais en feuilletant un vieux code Dalloz édition 1946 je voyais que sous Vichy il y avait eu une législation spéciale, déjà, pour lutter contre le terrorisme.

Revenons aux principes, si vous voulez bien me suivre. La guerre, lorsqu’elle est acceptée comme telle (ce n’est plus le cas depuis Nuremberg), obéit à des règles que les belligérants appliquent chacun pour soi : 1° le militaire ne touche pas aux civils ; 2° le civil ne touche pas aux militaires. Cela ne veut pas dire que dans un tel ordre international il n’y a pas de combattants de l’ombre qui persécutent les civils, ou de civils combattants qui s’attaquent traitreusement aux militaires, mais cela signifie que tout est fait pour lutter contre ces phénomènes. Le cœur du droit de la guerre est précisément un effort pour maintenir dans des marges tolérables, à la limite, le phénomène du terrorisme. Au contraire, depuis la Seconde Guerre mondiale et Nuremberg, tout est inversé : la guerre est condamnée, l’uniforme est honni et l’on appelle les populations civiles à se révolter, on leur en fait un devoir. Le phénomène marginal est donc placé au centre, et tout est fait pour envenimer les choses.

En outre, un point très important, c’est que l’ordre ancien était neutre et égalitaire, un belligérant a autant de droits qu’un autre, et les civils des deux camps ont le même statut. Depuis Nuremberg, au contraire, il y a des oppositions de structures. Les civils doivent se révolter contre les militaires, mais uniquement dans le camp ennemi, et contre les militaires ennemis. Dans le camp ami il en va autrement : le civil qui ose désobéir est taxé de terroriste. C’est ainsi que le crime contre l’humanité et le terrorisme se nouent dans une relation dialectique diabolique.

 

Quelle est votre analyse de la dernière élection présidentielle ? En quoi sommes-nous entrés dans une nouvelle ère avec l’élection d’Emmanuel Macron ?

Avec le recul, il est déjà plus facile de décrire la trajectoire empruntée par les événements, sans même se demander si quelqu’un a été aux commandes depuis le début. Observons que depuis des années la presse mainstream mise tout sur une présence de Marine Le Pen au second tour. Elle, et pas Gollnisch ou qui que ce soit d’autre. Cette présence assurée, il était aisé de prévoir la victoire de quiconque serait présent avec elle au second tour, fut-ce avec un faible nombre de voix. Ce qui est nouveau c’est la promotion d’un parti au centre. Mais Sarkozy n’était-il pas déjà dans cette dynamique ?

Je dois vous avouer que le jeu politicien ne m’intéresse que modérément. Sauf si l’on considère le parlementarisme socialo-liberal avant tout comme un moyen pour l’étranger de museler la nation Française.

 

Pourquoi la France renonce-t-elle à sa grandeur ? Voulons-nous être soumis aux américains et aux sionistes ?

Observons d’abord que la France n’a pas renoncé d’elle-même et sans effusions de sang à sa grandeur. La grandeur de la France, ce sont trois siècles (XVI-XVIIIe), plus un siècle de décadence (XIXe). La première grande saignée, c’est la Révolution, suivie des guerres napoléoniennes, la seconde c’est 14-18. L’agonie se prolonge aujourd’hui sans possibilité de réversion grâce aux lois sur la famille et sur l’immigration.

Mais maintenant, il faut bien se rendre à l’évidence. Bon nombre de nos contemporains sont séduits par la domination américaine, cela remonte bien aux années vingt du siècle dernier. Combien de discussions autour de Hiroshima et de Dresde se terminent par la nécessité de défendre Hollywood (cinéma et chewing-gum), Coca-Cola et Mac Donald’s ? Cet american way of life séduit indéniablement nos contemporains. C’est sensiblement la même chose avec le sionisme, qui promet le grand écart entre pratique religieuse extrémiste et engagement politique radical. Ne parlons pas du modèle israélien, qui en fait rêver plus d’un.

Mais le problème est européen, il ne se réduit pas à la France. Peut-être allons-nous vers une Europe latine à l’image de l’Amérique latine : dominée par le Nord, ethniquement bigarrée mais organisée racialement, les plus foncés en bas et les plus clairs en haut.

 

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9 Commentaires

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  • En France, 90% de salariés, 10% d’indépendants . La tendance est à la suppression des indépendants : " Tous esclaves mais tous Charlie ! "

     

  • " Peut-être allons-nous vers une Europe latine à l’image de l’Amérique latine : dominée par le Nord, ethniquement bigarrée mais organisée racialement, les plus foncés en bas et les plus clairs en haut. "

    Conclusion brillante sur une possibilité déjà En Marche. Connaissant bien l´Amérique latine, il est évident que cela ne sera pas un calque, mais il y a quelques similitudes, depuis longtemps. Dans pas mal de banlieues, les seuls blancs sont les portuguais ou ceux vraiment largués, qui finiront par se métisser.
    Le processus de mondialisation marche dans les deux sens, en Argentine, pays assez riche et totalement sous contrôl américain ; on donne maintenant des aides sociales aux jeunes, qui peuvent fumer tranquillement.

    On peut aussi observer une chute de l´intelligence, du QI chez les jeunes générations, en AMérique latine comme en Europe, éducation lamentable, télévision et foot à outrance, tatouage, hyper-sexualisation...

    Il y a une séduction-lobotomisation effective du citoyen, qui n´a pas lu lui Carl Schmitt, mais Biba-Télérama-LeCanard.

     

    • @Gilles :
      « Dans pas mal de banlieues, les seuls blancs sont les portuguais ou ceux vraiment largués, qui finiront par se métisser. »

      Malheureusement, il y a bien plus de candidates (puisque les clandestins sont à 98% des mâles), au métissage, que quelques blanc perdus dans les banlieues pourries.
      Et ce n’est pas à cause d’une "dévirilisation" du mâle blanc. C’est plutôt à cause d’une indifférenciation, doublée d’un effet de mode :
      Entre un clandestin qui débarque, qui touche un équivalent rsa, survit de petits boulots, est fringué avec du Nike, bouffe kebab ou macdo (ce qui revient au même), joue au foot, "marche" (se dandine) pareil que le blanc, certaines filles ne les différencie pas vraiment. (jusqu’au moment d’être contrainte à bouffer casher et de porter le voile... mais là c’est que le formatage a été réussi et c’est donc trop tard)
      Et à l’autre extrême, nous avons les asiatiques. Souvent pétés de tune, propres sur eux. Souvent têtes à claques (les friqués), mais pas pire que les bobos français. Donc là encore, pas d’intérêt.
      Pire, les merdias vantent le métissage, et pour certaines cela rajoute un petit côté "rebelle" de la gamine qui brave un interdit familial au moins intériorisé (puisqu’il est de moins en moins officiel).

      A la base je n’étais pas opposé aux couples mixtes, mais la situation actuelle ne nous laisse pas beaucoup le choix. Il en va du salut de notre civilisation. Sinon, d’ici 20 ans à peine, il ne restera que les Slaves et les Nordiques (non anglais encore plus gangrénés) pour nous représenter.

      Poursuivons le combat de la réinformation.

      ps :
      Signé un type marié avec une étrangère.


    • "On peut aussi observer une chute de l´intelligence, du QI chez les jeunes générations, en AMérique latine comme en Europe, éducation lamentable, télévision et foot à outrance, tatouage, hyper-sexualisation..."

      TRES JUSTE ! Et comme une chute (vertigineuse ) de l’intelligence ne peut rien amener de bon ...ça augure un futur enchanteur..peuplé de débraillés ( pour les mieux habillés ) un casque sur la tête à écouter en boucle des musiques débiles, tatoués de la tête aux pieds ne sachant pas que vieux et ridé le corps ressemblera à une vieille tapisserie usée, fiers d’avoir jamais ouvert un bouquin de leur vie ( j’en ai connu ) , faisant couiner leur Golf ou leur BM dans les rond-point ( car ne pouvant se faire remarquer par quelques qualités il se font remarquer par leur niveau de conneries ) en croyant bien sûr qu’ils sont arrivés quelque part.
      Et si certains pensent que je viens de caricaturer la jeunesse , alors c’est que la déchéance est vraiment devenu une banalité qui fait sourire les idiots


  • Interview des plus intéressant. Merci à E&R et à Maître Viguier.


  • Cet entretien est simplement exceptionnel de A à Z ! Bien que tout ait retenu mon attention, je retiens tout de même ceci parmi le reste, car me semblant d’actualité pour nous tous :
    « Et je ne crois pas que pour le moment la droite ou la réaction ou la révolution conservatrice ou comme vous voudrez soit parvenue à une grande idée susceptible d’incurver le cours de l’histoire, ou au moins de générer une nouvelle renaissance de l’Europe. » Voilà qui devrait donner à réfléchir à pas mal de monde dans le sens d’une certaine humilité et amener à se dire que les défaites des uns ne font pas les victoires des autres. Merci à monsieur Viguier pour ses réflexions mais aussi pour ses pistes de lectures.


  • tant qu’on aura des Soral, des Dieudonné et des Damien Viguier, la "grandeur de la France" continuera de luire, même faiblement