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Dette : les Pays-Bas et la Slovaquie montent au créneau

Les inquiétudes montent au sein de l’Union européenne concernant un éventuel relèvement du Fonds Européen de Stabilité Financière, qui pourrait avoir « des conséquences sur la solvabilté des États membres ».

Les tensions augmentent au sein de l’Union européenne. Le ministre néerlandais des Finances Jan Kees de Jager s’inquiète déjà d’un éventuel relèvement de la dotation du Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF).

Bien qu’aucune décision n’ait été prise lors du sommet exceptionnel du 21 juillet, il a écrit dans une lettre adressée à son Parlement qu’une réévaluation « significative » de ce dernier pourrait avoir « des conséquences sur la solvabilité des États membres qui se portent garants ».

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2 Commentaires

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  • Logique !

    Les émission estampillées FESF ont la garantie implicite de l’Allemagne et offrent des taux supérieurs aux taux des pays AAA de la zone. Les investisseurs peuvent donc préférer investir dans du papier FESF plutôt que dans du papier émis par les Trésors des pays AAA de la zone. Cet effet d’éviction est gérable pour les gros pays comme l’Allemagne ou la France dont les émissions respectives sont "incontournables" du fait de leurs tailles et de la liquidité de leurs marchés secondaires. Par contre pour un "petit" pays comme les Pays Bas, il y a un réel risque de remonter des taux d’intérêts voir même de difficultés à placer le papier du fait de la concurrence déloyale des émissions FESF. Nul doute que dans un tel cas les Pays Bas seraient alors en droit de demander l’aide du... FESF :-)

    Le merdier Européen dans toute sa splendeur...


  • C’est vraiment du n’importe quoi ... au lieu que chaque Etat fasse face à ses créanciers (et leur fasse un gros bras d’honneur, à eux et à l’UE), on centralise les dettes sur une institution sans dieu ni maître, sans légitimité ni représentativité, et on espère que cette mutualisation permettra de "rassurer les marchés financiers" ... mais comment la BCE est-elle financée et le sera-t-elle pour payer les intérêts des dettes désormais rachetées ? Elle l’est par les Etats membres. Et comment ceux-ci peuvent-ils continuer à alimenter ce tonneau des Danaïdes avec des économies nationales au bord du gouffre (si ce n’est déjà dedans) et qui ne seront pas prêtes de repartir avec les "cures d’austérité" au programme ? Vont-ils encore emprunter ? Ou enverront-ils chier tous ces connards de la haute finance internationale et de l’Union Européenne ? On déplace le problème, on ne résout rien. Ces technocrates gagnent du temps en somme, repoussent l’échéance de l’effondrement de l’euro ...

    Cette voie est une voie de garage, qui doit amener l’Europe à un niveau social et économique similaire à celui de la Chine et de l’Inde. Ils attendent que tous les Etats aient commencé à implanter leurs cures d’austérité pour laisser l’euro s’écrouler et l’intégralité de l’économie avec. Le peuple, alors lobotomisé de fatalisme et de responsabilité qu’il n’a guère, encadré par des forces de l’ordre redoublées (et avec permis de tuer), seront moins à même (pensent-ils) de se révolter. Manquera plus qu’une petite troisième guerre mondiale par-dessus pour enfiévrer les masses d’un patriotisme aveugle et leur faire accepter tous les abandons de liberté auxquels ils seront sommés de concéder.