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Entretien avec Alain de Benoist sur la théorie du genre

Propos recueillis par Kontre Kulture

Entretien avec l’écrivain et philosophe Alain de Benoist sur la théorie du genre, thème central de son livre Les Démons du Bien, en vente sur Kontre Kulture :

 

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45 Commentaires

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  • Au-delà de la question idéologique, il faut vraiment être dans un monde de bisounours et de bureaucrates pour penser que les plans se passent comme on les imagine.

    Depuis qu’on a créé l’école elle n’a jamais permis de rendre les gens plus intelligents...juste plus stéréotypés face au savoir.
    Et maintenant on veut que l’école apprenne à lutter contre les stéréotypes...alors qu’elle ne fera qu’en créer de nouveaux...
    Ils ne luttent pas contre les stéréotypes, ils ne font que les changer...

     

    • Les plans se passent exactement comme comme ils ont été imaginés. Toutes les fonctions occultes de l’école ont parfaitement fonctionnées ! L’école républicaine a réussi à extirper l’idée de Dieu du coeur des hommes, a formater des millions de gens a fonctionner mentalement selon de nouveaux paradigmes et idéologies (positivisme, individualisme, haine de la nation, anti-racisme...)
      Toutefois dans un premier temps l’école a tout de même été fidèle à sa mission d’instruction ; les gens sortaient de l’école en sachant parfaitement lire, écrire et compter. Or depuis les années 80 on est passé à une autre mission : dés-instruire et retirer de la charge des parents l’éducation de leurs enfants. Là encore, après une trentaine d’années de recul nous constatons le succès total de cette entreprise : le niveau scolaire des enfants s’est effondré, les parents ont perdu leur autorité sur leurs gosses.
      Quant à la théorie du genre elle n’a bien entendu pas pour fonction de lutter contre les stéréotypes, cette prétention officielle est évidemment un écran de fumée que seul des ignorants peuvent croire. Sa fonction réelle et ultime est la destruction de la civilisation au bénéfice d’un régime mondial totalitaire. La famille est le socle de toute civilisation, le noyau le plus élémentaire qui si déstructuré mène tout société au chaos. Là aussi cela fonctionne plutôt bien puisque avant même que cette théorie soit pleinement enseignée dans les écoles nous constatons déjà une dégradation sensible de nos sociétés sur différents plans.
      Ce projet de mise en esclavage généralisé en passant par la destruction des civilisations, nations, famille et en dernière instance de l’individu fonctionne pour l’instant plutôt très bien conformément au plan initial ! Reste maintenant à savoir si ce plan aboutira à son terme...


  • Grand homme nous avons là ! Clair, concis, lucide, intelligent.
    Les pourvoyeurs de la théorie qui n’existe pas sont principalement des gens de la communauté qu’on ne nomme pas, c’est vraiment des méthodes contre-initiatique et complètement Sataniques pour détruire l’enfance, donc l’avenir d’un peuple.
    Mais ils ne vaincront pas, car les gens se rendent compte de la situation petit à petit.
    De notre côté, portons la bonne parole a un maximum de gens.
    Faisons tourner les vidéos et parlons aux parents qui ont des enfants à l’école.
    Et que Dieu nous aide...


  • Merci monsieur de Benoist, votre exposé est très clair et très intéressant. Au fond, la théorie du genre, c’est la vieille querelle de l’inné et de l’acquis. Bien entendu, comme les idéologies qui voulaient nous faire croire que tout est acquis, elle finira par s’effondrer. Même dans les milieux féministes extrémistes, certains le savent. Ils préparent déjà l’idéologie qui leur permettra de poursuivre leur combat contre le Réel : ils partiront en guerre contre le génome : ils défendront le TransHumanisme c’est-à-dire l’idéologie qui prétend que, pour nous libérer de l’oppression, nous devons modifier le génome humain. Bien entendu, derrière, c’est le diable qui est à la manoeuvre.


  • #740614
    le 26/02/2014 par Geneviève Moutier
    Entretien avec Alain de Benoist sur la théorie du genre

    Alain de Benoist nous explique que le genre est la représentation sociale, culturelle et symbolique qui a été donnée de la division élémentaire, les hommes et les femmes. Si les théoriciens du genre affirment que le genre n’est « qu’une » construction sociale, il ne nous explique pas, lui, ce qui, dans l’identité de l’individu, ressort du genre et ce qui ressort du sexe. Je l’entends décrire des différences, mais ces différences dépendent-elles de la nature ou de la culture ? Quand il parle des petits enfants, je ne sais pas s’ils sont modelés par les représentations sociales de genre ou par leur sexe propre. Je n’en sais pas plus. Dommage.

     

    • Bonsoir Geneviève, mais il me semble que vous êtes restée hermétique à une partie des propos d’Alain de Benoist. Peut-être aurait-il dû fournir les références de ces études qui aboutissent à penser qu’un garçon n’est pas une fille ou inversement, quelque soit le rôle et l’importance de " cette construction sociale" !
      Je vous apporte une pièce pour vos futures recherches :
      http://www.youtube.com/watch?v=PfsJ...
      Amicalement


    • C’est parce que pour ça il faut lire ! De Benoist a écrit un livre sur ce sujet qu’il est sans doute difficile de résumer en 23 minutes. Donne-toi la peine -et le plaisir- de le lire et tu auras les réponses à tes questions.


    • Vous posez là justement une question qui délégitime de fait que l’on applique une théorie directement à d’innocents petits bambins qui ont besoin de se construire de par eux même. La science devrait effectivement se pencher à essayer de comprendre pourquoi les maths et la science sont encore majoritairement masculins au lieu d’affirmer avec certitude que l’on interdit aux femmes l’accès à ces branches d’études.
      Sous-estimer la part naturelle des orientations des individus est surement la pire erreur que les gender studies auraient commis.


  • J’invite les membres et sympathisants d’Egalité & Réconciliation à poster des commentaires concernant cette article pro-théorie du genre : http://www.bastamag.net/Theorie-du-...

    Le premier commentaire est hostile à la théorie du genre, ce qui veut dire que vos commentaires ne seront pas forcément censurés.

     

  • Une seule solution pour se debarrasser de peillon et belkacem : ne pas voter pour le ps aux elections municipales !


  • Les extraits de cours de théorie du genre dans les écoles primaires me font toujours autant halluciner...

     

    • Bien, voilà, explication saine, carrée, nette et précise. Merci Mr De DEBENOIT. Il n’y a pas à tortiller ! C’est d’une violence incroyable, de vouloir échanger les rôles, ces démons me révulsent le seul fait de les voir ou de les entendre parler !! Le reportage en Suède met vraiment mal à l’aise. Je ne comprend même pas qu’ils puissent remettre en question ce qui fait de nous des femmes où des hommes !! mes filles et moi on se sent très féminines, nous n’avons pas envie de nous déguiser en MARIO ! Et mon fils ne veut pas mettre la robe de Princesse Pitch. Je fais quoi mr mochekacem ? je sévi ?.


  • La transmission de savoir :c’est de permettre tout d’abord à l’enfant d’utiliser la lecture,le calcul,l’écriture et le language pour comprendre le monde qui l’entoure


  • Elever une fille comme un garçon ,pour q’elle en devienne un !
    Elever un garçon comme une fille , pour qu’il en devienne une !
    Cela fera deux personnes pommées ,alors qu’au départ on avait un garçon et une fille bien dans leur peau .En attendant , et en passant , les "kinsey anonymes" ,continueront leur travail de sape ,sous le couvert d’un ministre qui se dit de l’éducation, universaliste , des lumieres ,et que sais je encore !


  • La gouine juive Judith Butler s’exonère de la honte d’etre une gousse en prétendant démontrer que nous sommes tous bisexuels ! C’est comme un voleur qui s’innocenterait en disant qu’au fond tout le monde vole ! La ficelle est un peu grosse mais les gens ne la voient pas .

     

    • #746760

      Ton commentaire m’a fait marrer. Ce que fait butler, beaucoup de gays le font : comme leur identité est un truc rafistolé, ils essaient de faire douter leur interlocuteur de son identité. Ce sont des instables qui instabilisent afin de faire de l’instabilité une norme.
      Mode opératoire typiquement cliniquement pervers.


  • Cette "théorie du genre" s’inscrit dans le thème de 1789 : la tabula rasa, ou création ex nihilo, donc le règne de l’opinion et de la "libre pensée", devenue impossible en "démocratie" moderne puisque le pouvoir ne peut pas gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d’accord ; aussi il ne lui reste que la manipulation, à commencer par la cuisine Assemblée-Parlement avec complément des médias. Pour bien faire il faudrait se passer de tous États, s’en libérer, se libérer de l’opinion, s’en débarasser. Ce qui implique une élévation générale du niveau de conscience INDIVIDUELLE...
    Faire du ex nihilo, comme les Lénine-Staline, les républicains de 1789 et bien d’autres depuis, est non seulement une destruction de l’Origine, mais pire : en inventer une nouvelle en inverse de l’ancienne qui sera le triomphe du stéréotype ou opinion normalisée ; du pur satanisme œuvre du Diable comme l’entreprirent les Lénine-Staline et leur socialisme : « D’une main de fer, poussons l’humanité vers le bonheur ! ».
    Le Gender est issu de l’American way of life : dissoudre totalement le sens de la "personne", entité non uniquement temporelle, même surtout pas temporel ! L’intégration de l’individu dans le social se fera par l’uniforme, l’uniformité, la norme ou stéréotype des attitudes psychologiques ou béhaviorisme dans l’usage des biens matériels. Il ne s’agit pas pour l’individu d’être une "personne", ce serait se singulariser, mais DE FAIRE COMME TOUT LE MONDE, principe de l’American way of life : consommer, où : "Ce qui est bien pour nous est bien pour vous" (principe de la colonisation).
    Aux USA il n’y a plus que le règne de l’opinion sur la "moralité" des machines à faire du fric et sur les cuisses des pin-up portant les pancartes de l’artillerie lourde de la propagande électorale.
    Tout système politique basé sur l’opinion ne sera libre et vivable que s’il s’en débarrasse ! Le principe de l’opinion étant son instabilité permanente... Comme le principe du mental étant de vagabonder... Donc de n’être jamais dans le présent !


  • #740806

    Dommage pour nous, Baudrillard n’est plus. Il aurait pu nous dire que la théorie du genre est l’aboutissement, le but ultime et funeste de l’occident. Le simulacre aboutit du capitalisme dans notre être même, qui devient le lieu de combat de forces antagonistes et extérieures à notre propre corps. On voit ceci mais c’est cela. Ne pas le voir devient un aveu de fascisme.

     

  • #740837

    Immondes images que celle de cette crèche.

    Que la théorie du genre vienne du féminisme, on s’en doutait...

    J’étais surpris par l’argumentation de De Benoist sur le "3ème sexe" en disant clairement qu’il n’y en a que deux et que ce sont les préférences sexuelles qui sont multiples.

    On l’avait oublié. C’est tout à fait vrai.

    J’ai plus l’impression que ce sont les hermaphrodites qui viennent tout brouiller.

    En effet,

    Biologiquement, un "hermaphrodite vrai" n’est pas plus un homme qu’une femme et cela n’en fait pas un sexe, car d’un côté comme de l’autre, il y a des "pseudo hermaphrodites féminin ou masculin". C’est ça la vérité.



    Chez les hermaphrodites vrais le phénotype est dépendant de l’importance de l’impact du chromosome Y qui déterminera l’imprégnation androgénique ultérieure et donc le degré de différenciation des organes génitaux externes dans le sens masculin ou féminin.



    Les cas de vrais hermaphrodites restes rares (500 environ en France) et c’est un véritable handicap, autant pour la reproduction (qui est impossible) que le plaisir (qui peut être compliqué pour de nombreuses raisons).

    En aucun cas un homosexuel ou une gouine peut dire que leur orientation est un sexe. Ça n’a aucun sens.

    Merci M. De Benoist.


  • #740841

    Je ne crois pas contrairement à ce que soutient de Benoist entre 6mn37 et 7mn36 que l’emploi du mot "genre" appliqué à des personnes soit antérieur à la théorie du genre (d’où justement le nom de cette dernière), ni même que la notion de "genre" soit valable pour qualifier une personne.

    Le mot "genre" lorsqu’il détermine un masculin ou un féminin n’est valable que dans le contexte grammatical et lingüistique : le genre et le nombre des noms, des adjectifs, etc...
    C’est d’ailleurs la supercherie de la théorie du genre puisque d’utiliser le terme "genre" plutôt que "sexe" cherche à signifier une certaine malléabilité de l’identité sexuelle de la personne.
    Le concept du genre attribué aux personnes suggère que celles-ci ont un choix quant aux caractéristiques de leur propre individu et que ce choix n’est pas forcément représenté par leur réalité biologique.
    Bien entendu, je ne me limite pas quand je parle de réalité biologique à ce qu’une personne trouve entre ses jambes, je parle bien de tout son profil hormonal.
    C’est vrai, il y a pourtant les hermaphrodites... Rappelons donc qu’il ne s’agit là que de malformations et non d’une norme.

    Pour terminer, il me semble judicieux d’évoquer à notre mémoire la déclaration du bouffon en chef, j’ai nommé le sieur Crowley et son illustre : "do what thou wilt shall be the whole of the law", c’est à dire "faites comme bon vous semble car ceci est la loi absolu" -traduction libre.

    Eh oui, la maxime principale du satanisme est bel et bien cette pseudo liberté, ce choix illusoire qui ne correspond qu’à une soumission aux pulsions de l’être.
    Plus de barrières morales, plus d’interdits : la transgression définitive, c’est leur dessein suprême.

    Cependant, l’homme qui est habité par le sens du sacré sait qu’il n’est pire esclave que celui qui se croit libre.

    À méditer.

     

    • #741154

      Ça y est, j’ai médité et je vais donc me faire l’honneur de me répondre à moi même.

      Donc, déjà, merci Frédérick pour ce commentaire tout à fait pertinent : continue comme ça, vieille branche !

      Ensuite, je reprends le clavier pour dénoncer -suite à la méditation que je proposais- un nouveau glissement sémantique, une nouvelle supercherie du sens.
      En effet, les agents de l’empire nous répètent maintenant en choeur que théorie du genre il n’y a, et que d’ailleurs jamais il n’y eut.
      Ce sont les études du genre sur lesquelles nous nous penchons”, ânonne-t-on dorénavant dans les rangs des fayots de la pensée inique.

      Études ou théorie, quelle est la différence, pourrait-on se demander ?
      La clé se dévoile bien sûr dans leur propre insistance, car si on théorise sur l’existence d’une chose, on étudie quelque chose qui, définitivement, existe.
      Il s’agit donc d’une pillule amère qui prétendrait nous faire accepter que de qualifier les personnes par genres quand on parle de leur appartenance sexuelle est une chose déjà établie.
      D’où la bourde de de Benoist -qui n’en est pas à sa première, pour ceux qui se rappelle de ses réflexions sur les attentats du 11 Septembre- lorsqu’il maintient, come je le soulignais dans mon premier commentaire, que le terme genre s’applique effectivement aux personnes.
      Mais soyons gracieux : son intention est bonne.

      Sur ce, je propose que nous imposions une révision de la fameuse expression "théorie du complot" : à partir de maintenant, assénons à nos adversaires leur propre médecine et ne répondons qu’aux injonctions qui nous accusent d’"études du complot" !


    • @frederick
      Très intéressant ton post... je pense cependant qu’il ne faut pas tout rejeter dans les études faites sur le genre, sur l’identité sexuelle. Se sentir homme ou se sentir femme, n’est pas inné parce que l’on naît avec un sexe d’homme ou avec un sexe de femme... il s’agit d’une construction représentationnnelle interne, une construction

      - biologique de la personne (hormones, différences physiologiques...)
      - perceptive (la proprioception, c’est à dire le 6ème sens, celui de se percevoir depuis notre "intérieur", avoir des testicules et un pénis ne suppose pas la même sensation interne que d’avoir une vulve et des seins, par exemple)
      - culturelle

      La théorie du genre dit que la part culturelle est primordiale, et elle n’a pas tort, la preuve, c’est qu’il existe des personnes aux troubles de la personnalité en rapport avec leur identité sexuelle... et qui ne sont pas hermaphrodites. Donc, malgré la biologie, malgré la proprioception... un homme avec un sexe masculin peut arriver à se sentir femme, à se définir femme (ce qui est le pas ultime)... c’est que la construction mentale de son identité sexuelle s’est construite selon des modèles qui ne sont pas en adéquation avec sa nature physiologique. Donc, pour faire court, les chercheurs sur le genre ont raison d’affirmer que l’identité sexuelle de quelqu’un est une construction.
      Là où est la malhonnêteté, c’est qu’ils sont récupérés (Freud en premier, lui qui était pionnier en à affirmant la construction mentale de l’identité sexuelle... alors même qu’il considérait l’homosexualité comme un pathologie mentale d’ailleurs...) par des idéologues satanistes, qui, plutôt que de se dire : puisque l’identité sexuelle est une construction, il faut favoriser le fait qu’elle soit en adéquation avec la physiologie sexuelle de la personne... diront : puisque l’identité sexuelle est une construction, construisons un homme nouveau qui ne sera plus en lien avec sa nature réelle, avec La Nature, pour pouvoir aller peu à peu vers une société où l’homme cherchera à être maître de son évolution génétique (transhumanisme, eugénisme...). Se mettre à la place du Dieu créateur, de la Vie (appelez ça comme vous voulez) dans une forme d’orgueil tout puissant et destructeur.


    • #741564

      @ janus,

      Je comprends par ta conclusion que nous partageons la même vision.

      Par contre, ton raisonnement sur la validité de la théorie du genre me laisse quelque peu dubitatif. Comme nous l’avions compris et comme nous le rappelle "Oeil" dans son commentaire un peu plus haut, les études du genre se résument à



      la vieille querelle de l’inné et de l’acquis



      mais ici, sur le thème de l’identité sexuelle.

      On pourrait reprendre la citation de Zemmour -saluons-le au passage- dans son excellente intervention d’il y a près d’un mois sur iTélé et qui lui-même citait Blaise Pascal : “La culture est une seconde nature et la Nature est la somme des cultures.

      Mais de là à dire que la construction de l’identité sexuelle est primordialement culturelle et de prendre pour preuve l’existence de



      personnes aux troubles de la personnalité en rapport avec leur identité sexuelle



      il me semble qu’il y a un pas énorme qui a été franchis.

      D’abord, des troubles de la personnalité, on peut en trouver de tous ordres, pas seulement en rapport avec l’identité sexuelle. Cependant, gardons à l’esprit que nous parlons là de pathologies et qu’une pathologie pourrait difficilement faire figure de preuve quant à la primauté du culturel.
      On pourrait d’ailleurs se questionner sur l’eventualité de la prépondérance culturelle dans la construction d’identités troublées, cette prépondérance ayant peut être entraînée des déséquilibres débouchant sur des conflits internes.

      C’est simple : l’inné et l’acquis ne sont pas deux éléments séparés, il sont justement hautement intéractifs. L’un provient de l’autre pour ensuite agir sur ce dernier.
      L’évolution des espèces vivantes en est clairement la plus grande démonstration.

      Mais l’inné reste la base.

      On peut castré un homme, lui mettre des prothèses en guise de seins et de vagin, puis lui faire porter une robe, nonobstant, ça n’en fera pas une femme.
      Même s’il est persuadé du contraire et qu’il le revendique.

      Mais peut être suis-je ici trop pointilleux sur les termes car finalement je suis d’accord avec toi lorsque tu dénonces la malhonnêteté de certains idéologues. Il me semble juste que l’utilisation des mots employés est loin d’être innocente.
      Après, d’étudier les codes vestimentaires selon le sexe dans différentes cultures, ou de la raison pour laquelle les homosexuels ont tendances a imiter les allures du sexe opposé, pourquoi pas.

      Mais appelons ceci "études de l’identité sexuelle".


    • Je te remercie pour ton post... tu poses en effet le vrai problème de l’inné et de l’acquis. Je partage entièrement ton opinion quand tu dis que l’inné, en gros ce corps que nous recevons à la naissance est primordial, c’est par lui que nous percevons le monde, que nous nous percevons, que nous agissons... et si nous avions un corps différent tout serait extrêmement différent. Je suis un partisan de la primauté du corps avec tout ce qu’il comprend de mémoires inconscientes... mais je pense que si l’on est arrivé là où nous en sommes aujourd’hui (même du point de vue corporel), c’est aussi parce que nous avons créé des représentations culturelles au fur et à mesure des millénaires. Je pense qu’il ne faut pas sous estimer la part de ce qui s’acquiert en l’homme, et si il y a des déviances mentales, je ne pense pas que ce soit le fait de maléfice (à la manière d’un miracle inversé), mais bien le fait d’un résultat somme toute logique et mathématique... et finalement si nous sommes en grande majorité relativement sains du point de vue de notre identité sexuelle (nous continuons à procréer de manière naturelle pour la plupart des cas), c’est que, en gros, notre construction psychique liée à notre identité sexuelle s’est assez bien déroulée. Je pense cependant que c’est un équilibre délicat où la part de l’acquis (du culturel finalement) peut prendre le pas sur celle de l’inné (du naturel) si l’homme devient trop "culturé" et pas assez "naturé" (comme cherche à nous l’imposer nos élites). Il devient dénaturé et c’est là le danger, non pas de la théorie du genre en soi (car avec cette même théorie finalement on pourrait aussi bien dire, comme le font certains psychanalistes éclairés : puisque la part du culturel a quand même son importance dans la construction psychique de l’identité sexuelle, alors favorisons les choses pour qu’il y ait une santé psychique certaine dans cette construction de l’identité sexuelle de la personne, et que celle ci soit en adéquation avec la physiologie de la personne pour que cette personne puisse vivre avec le meilleur épanouissement possible (on sait combien les transexuels et certains homosexuels exclusifs peuvent souffrir dans leur corps de cette inadéquation). C’est quand même plus simple que d’avoir une société de personne qui pour se sentir homme ou femme devront avoir recours à la chirurgie pour permettre cette adéquation, comme on a vu quelques exemples au USA avec des enfants qui n’ont à ce niveau là plus aucun repère.


    • #742387

      @ janus,

      Peut-on donc postuler que des troubles d’identité sexuelle seraient exclusivement liés à un acquis en conflit avec l’inné ?
      Car mis à part des cas de malformations de naissance comme peuvent l’être l’hermaphrodisme, rien ne cautionne scientifiquement le témoignage d’une personne qui appartient à un certain sexe biologique mais se revendique de l’autre.
      Il ne s’agit que du témoignage d’une perception personnelle, c’est à dire d’une donnée purement subjective et qu’aucune donnée objective ne vient valider ce témoignage.

      Suivant ce raisonnement, une personne de sexe masculin qui se revendique femme ou une personne de sexe féminin qui se revendique homme ne fait rien d’autre qu’exprimer une abérration mentale.

      De fait, des institutions -quelles qu’elles soient- qui conforteraient ses personnes perturbées dans leur contresens, dans leur déni de réalité, se rendraient coupables d’imposture.


    • Tu dis : "Car mis à part des cas de malformations de naissance comme peuvent l’être l’hermaphrodisme, rien ne cautionne scientifiquement le témoignage d’une personne qui appartient à un certain sexe biologique mais se revendique de l’autre."

      Scientifique ne veut pas dire objectif... c’est le grand tort des sciences dites dures de le croire. Toute théorie scientifique passe par notre perception et est donc par définition subjective. Scientifique définit une méthode de travail pour arriver à des résultats qui peuvent être remis en question par tout autre travail scientifique ultérieur. Les théories sur la formation du psychisme sont scientifiques (comme la psychanalyse par exemple), et je pense qu’il ne faut pas tout rejeter et proposer des travaux scientifiques qui iraient encore plus loin...

      "De fait, des institutions -quelles qu’elles soient- qui conforteraient ses personnes perturbées dans leur contresens, dans leur déni de réalité, se rendraient coupables d’imposture."
      Entièrement d’accord... mais je rajouterai que pour mieux éclairer ces personnes il faut avoir une certaine notion de la formation psychique de l’homme. Il y a certains thérapeutes du psychisme, il faut le savoir, qui proposent leur compétence pour accompagner des personnes qui cherchent à ne plus être si fixées dans leur homosexualité, ou à apprendre à se sentir un homme dans un corps d’homme...
      Tous les "psy" ne sont pas dans la doxa actuelle... Il ne faut donc pas temps remettre en question les recherches faites mais plutôt l’utilisation de ces recherches.


  • A lire d’urgence "Métaphysique du Sexe" de Julius Evola.

    Puis le rappeur Rohff en parle également dans "Dounia" : "Hommes et femmes s’confondent, ils imaginent, la beauté suprême humaine représentée par l’androgyne"


  • Belkacem vient m’épauler quelques sacs de ciment de 50 kg et pousser une brouette rempli d’une centaine de kilos de gravats...après tu reviendras nous dire que maçon d’est un job pour les gonzesses ! C’est bandes de dégénérés sont complètement déconnectés du réel !
    La théorie du genre n’est pas vraiment voué à l’échec puisque son application finira par créer des générations d’hommes et de femmes mal dans leur peau. On voit déjà les résultats dramatique du féminisme dans les pays occidentaux où un nombre considérable de femmes sont dépressives, plus ou moins hystériques et arborent constamment dans leur rapport à l’homme une posture défensive créant une tension permanente dans le couple.

     

    • Bien d’accord avec vous, j’ai déjà du mal à soulever un seul parpaing...
      J’entends autour de moi des hommes inciter leurs femmes à trouver un "travail", c’est vraiment sous-évaluer leur rôle de mère, d’éducatrice et de ciment de la famille. Elles se passeraient bien de cette pression.


  • #741010
    le 27/02/2014 par François(un autre)
    Entretien avec Alain de Benoist sur la théorie du genre

    Physiologie 1 / Théorie du genre 0

    http://www.republicain-lorrain.fr/a...

    Attendons que nos féministes du genre réagissent à ça et bientôt, après la théorie du genre à la maternelle, la théorie du genre à la maternité : "Le biberon de l’égalité : afin de luter contre les stéréotypes que subissent des pauvres bébés que la nature a voulue sexuellement indifférenciés, il faut imposer aux mères l’usage du lait maternisé car non-discriminant."

    Le plus drôle serait qu’une étude statistique montre un lien entre LGBT et utilisation du lait maternisé, ou don de lait maternelle (ça existe pour les prématurés il me semble).

    Là il y aurait moyen de commencer une guerre.


  • J’admets n’avoir jamais rien lu de la grande prêtresse de la théorie du genre, Judith Butler (Éric Naulleau ne disait-il pas, à juste titre, que la vie est trop courte pour lire des mauvais livres). Mais je remarque tout de même qu’au delà de ses écrits sur le genre, on trouve deux autres sujets abordés par cette femme (non pardon, cet humanoïde selon la théorie du genre) : Vers la cohabitation : Judéité et critique du sionisme et un autre livre, L’État global.
    CQFD ? Ou suis-je devenu parano ?


  • Il y a aussi la pilule contraceptive pour homme qui est sortie.
    Sous prétexte d’égalité, on dit aux hommes de prendre la pilule pour soit disant soulager les femmes. Après je ne connais pas la composition exact mais c’est une enzyme qui tuent les spermatozoïdes et à force de la prendre, les hommes auront leur système hormonal et neuro-endocrinien déréglé et seront encore plus androgynisés.

     

  • Pourquoi continuer a parler de théorie du genre et non d’idéologie du genre ?
    En effet, une théorie (au science scientifique du terme) consiste en la meilleur explication possible des faits existants. Ne reposant sur aucun fait, mais seulement une volonté de s’abstraire de la biologie, la "théorie" du genre n’a absolument aucune valeur théorique, puisqu’elle n’explique rien. A l’instar d’autres hurluberlus, un glissement sémantique n’est jamais une justification (au meme titre que, disons, la "démocratie" dans laquelle nous vivons n’est qu’une aristocratie représentative).
    Ce n’est qu’une idée, mais peut-être cela pourrait permettre de saper dans l’esprit de personnes influençables, toute justification sérieuse (d’apparat scientifique) de ce fléau ?

     


    • En effet, une théorie (au science scientifique du terme) consiste en la meilleur explication possible des faits existants.



      Le terme "meilleur" suppose qu’une théorie représente entre différentes thèses celle reposant sur des preuves réfutables mais pour laquelle toute tentative de réfutation aboutit à un non-sens. Or un nombre invraisemblable de thèses valablement réfutées sont coulées dans le marbre des vérités inaltérables, inaliénables, (etceterable...) car leur réfutation est tue ou diabolisée.
      Du big bang au 11/09 en passant pas le genre de gens que vous êtes, vous avez le choua s’agissant des grands marqueurs de la pensée normalisée de l’Homme moderne (comme dirait quelqu’un que j’aime bien).


  • La vérité sort de la bouche des enfants.
    "Neutre, on ne sait pas ce que c’est"


  • #741321
    le 27/02/2014 par Geneviève Moutier
    Entretien avec Alain de Benoist sur la théorie du genre

    En réponse à GGD :
    Après avoir visionné le documentaire « La théorie du genre expulsée de Norvège : le paradoxe de l’égalité ».
    Alors, d’après les conclusions d’Anne Campbell de Durham, toutes les différences de comportement sont innées, dues à la différence des sexes, le genre n’étant que la construction sociale, culturelle et symbolique de cette différence. Ai-je bien compris ? La culture n’interviendrait que dans les modalités sociales de la différence et non sur la différence elle-même.
    La conclusion étant que « c’est une proposition très équilibrée de dire que les différences sexuelles sont un mix entre biologie et culture », je me demande encore quelle est la part de la biologie et quelle est la part de la culture dans ces différences.


  • De Benoist excellent, comme d’habitude !




    Ah,la belle alliance de tout ce beau monde, pour saper et eradiquer toute les conceptions "traditionelles" .
    Leur homme parfait n’est qu’une coquille vide et incroyablement idiot !

    Et pendant ce temps là les ravages de la mondialisation continue...et on nous demande sans cesse d’être "encore plus bêtes" ...vraiment..


  • #741437

    "La femme n’aurait pas le génie de la parure si elle ne savait d’instinct qu’elle joue le second rôle" Friedrich Nietzsche


  • Les adeptes de la théorie du genre nient l’altérité sexuelles et l’existence des sexes comme hier il niaient l’existence des races et l’altérité raciale.
    Le but étant de déstructurer les gens et leur faire perdre tout repère.


  • bonjour,

    je me permet d intervenir car le sujet est plutôt bien approprié...

    juste un mot : le mot sexe a été remplacé par genre : merci pour l info, parce que je le savais pas

    maryam


  • Très bon résumé de de Besnoit.

    Le féminisme, sous des apparats égalitaires, est une idéologie qui change constamment de forme depuis 50 ans et s’appuie le plus souvent sur des discours de haine et de division.
    C’est pourquoi elle provoque spontanément des réactions de rejet ou de moquerie chez la plupart des gens.

    Les études de genre en sont un nouvel avatar.

    Il faut saluer l’action de Farida et de ses amis, et surtout montrer à nos enfants que la vie et l’amour, c’est pas Kinsey, ni Judith Butler, ni même Simone de Beauvoir.


  • Je suis étudiant dans une faculté d’éducation et sachez que contrairement à ce que dit de Benoist, les textes européens régissant les apprentissages (notamment de socle commun de compétences) ne font pas appel à la notion de genre mais bel et bien de sexe (pilier 2, compétence 6 sociale et civique, égalité entre les sexes). Ca ne discrédite en aucun cas le reste de la vidéo mais allez vérifier si vous le voulez.


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