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Italie : les contrebandiers de cigarettes se muent en passeurs de migrants

En Italie, l’on s’interroge sur les liens qu’auraient certaines organisations non gouvernementales (ONG) avec les passeurs de migrants actifs sur le littoral libyen. Mais l’opération « Poisson Scorpion » a mis en lumière un autre aspect de ces trafics.

 

En effet, la police italienne a annoncé, ce 6 juin, le démantèlement d’un réseau de contrebandiers qui organisait un très lucratif trafic de cigarettes ainsi que le passage de clandestins entre la Tunisie et la Sicile.

Au cours de cette opération, 15 ressortissants tunisiens et italiens ont été arrêtés et des voitures ainsi que des vedettes rapides ont été saisis. En outre, des perquisitions ont été menées dans plusieurs régions transalpines.

Avec ses vedettes rapides, ce réseau était en mesure d’effectuer la traversée entre le nord-est de la Tunisie et la région sicilienne de Trapani en moins de 4 heures. Pour chaque voyage, les embarcations étaient chargées de cigarettes de contrebande et d’une quinzaine de migrants, qui pouvaient embarquer à condition de verser jusqu’à 3 000 euros chacun.

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Petits et grands business de l’immigration, lire chez Kontre Kulture :

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8 Commentaires

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  • Plus on laisse s’enraciner ce nouveau marché autour du migrant, plus il se ramifie, établit des connections, et plus sera difficile de revenir en arrière... à l’époque où il n’y avait PAS d’immigration.


  • Quand quelqu’un ou une organisation fait concurrence aux trafics des gouvernements, sans leur aval, il se fait attraper et punir. Ces petits malins voulaient profiter du trafic sans payer les taxes et hop, ils ont les flics sur le dos !
    Les migrants qui payent 3K euros pour cela m’ont l’air bien dans la misère... A moins qu’ils aient obtenu crédit, puis, grâce aux multiples aides, rembourseront tout en faisant une jolie plus-value sans rien produire. Avoir des papiers légaux coûterait sans doute moins de 3000 euros et les conditions d’arrivée seraient probablement meilleures...


  • #1741186

    Business (entreprise) du crime, qui fait feu de tout bois.

    "Même cramée, on vous livre la marchandise."


  • A Paris tous les jours, immense file de migrants rue Doudeauville pour des papiers, en face de l’école primaire.
    75 à 80% de Subsahariens.
    Les bibliothèques du quartier servent de relais internet et recharge de téléphones portables à ces migrants qui parfois y passent des heures.
    Quartier Pajol rénové les (plutôt jeunes) bobos pas très riches cohabitent façon apartheid avec les migrants et les collégiens-lycéens d’origine africaine (bruyants) dont l’endroit regorge. Les cafés sont blancs-beiges (pleins de joyeux buveurs de bière dans un boucan musical mondialisé) ou noirs-beiges, ou noirs ou beiges. Pas vraiment de mélange. Cet apartheid n’empêche pas la sympathie verbale et gustative affichée des bobos versus les migrants et immigrés, l’inverse n’existant pas.
    Tous les espaces verts alentour sont remplis de migrants et d’immigrés, qui eux non plus ne se mélangent pas.
    L’auberge de jeunesse Pajol, dont l’accès terrasse avec vue était ouvert à tous, est désormais fermée totalement aux non-résidents. Ses résidents, aujourd’hui probablement des migrants, placés là par l’administration (Environ 40 € la nuit en dortoir normalement), bénéficient du vacarme des fêtards de la place, juste sous leurs fenêtres, jusqu’à tard dans la nuit.
    Les auberges de jeunesse furent conçues à l’origine pour faire visiter les beautés paysagères de l’Europe à la jeunesse européenne sportive, enthousiaste, autonome, curieuse de tout. Il semble qu’elles deviennent, comme l’hôtellerie bon marché, des réservoirs à migrants. A quoi sont-ils destinés, puisqu’il n’y a pas de travail ? Faire une concurrence de la faim aux Parisiens, lors de troubles futurs ? Chasser du bisounours peu prolifique pour le remplacer par un bétail électoral plus rentable ?
    Quant à faire baisser les prix, ça marche modérément. C’est le manque d’espace pour vivre qui fait monter les prix du m².