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L’évolutionnisme en question – Conférence de Claude Timmerman et Dominique Tassot à Grenoble

L’équipe d’E&R Rhône-Alpes recevra Claude Timmerman et Dominique Tassot le samedi 9 février 2019 à 15h à Grenoble pour une conférence intitulée « L’évolutionnisme en question ».

 

Entrée : 7 euros

Réservations :

par mail à l’adresse confgre@gmail.com

(En précisant nom, prénom, numéro de téléphone, présence à l’apéro, présence au dîner.)

 

Claude Timmerman, sur E&R :

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89 Commentaires

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  • #2130416
    Le 23 janvier à 18:09 par The Médiavengers Zionist War
    L’évolutionnisme en question – Conférence de Claude Timmerman et Dominique (...)

    Je vous conseille la lecture du livre de Michael J. Behe "La Boîte Noire de Darwin", ainsi que ceux de Hans Joachim Zilmer.

     

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    • A lire aussi, le mathématicien athée David Berlinski (Denying Darwin), le biologiste Michael Denton, l’ethnologue Jean Servier, et, pour la réflexion métaphysique, René Guénon, Frithjof Schuon...
      L’intelligence commande de comprendre que l’inférieur découle du supérieur, et que jamais l’inférieur ne produit le supérieur... S’entêter à croire que tout a commencé par de la matière inerte, et que l’esprit a "surgi" d’un monceau de matière inerte, relève soit de la puérile ignorance, soit du plus pernicieux matérialisme franc-maçon...

       
    • @kalki

      David Berlinski n’est pas athée. Cet ancien professeur de mathématiques à Stanford est l’auteur notamment de "Dieu n’est pas mort - la science n’explique pas tout".

       
    • @titus : relisez bien Berlinski. Il écrit sous le titre "Dieu n’est pas mort" par défi contre les évolutionnistes comme Dawkins ou Bennett qui déclarent ouvertement que la théorie évolutionniste a pour premier objectif d’éliminer Dieu et toutes les religions. Berlinski se déclare juif non croyant. Le défi qu’il pose aux scientifiques aveuglément évolutionnistes est d’autant plus intéressant. Sa démarche est mue par le besoin de vérité, contre le fanatisme scientiste.

       
    • @Titus : "Dieu n’est pas mort" est un titre provocateur, choisi par Berlinski pour mettre les évolutionnistes fanatiques en face de leur mauvaise foi. Les célèbres Dawkins et Bennett, par exemple, claironnent allègrement que "Dieu est mort", et que la théorie de l’évolution lui a donné le coup de grâce. Peu leur importe qu’il n’y ait rien de scientifique (= preuves !) dans le conte de fées darwinien... Berlinski est un scientifique, et rares sont ceux qui, comme lui, ont une exigence de vérité même si cela implique de ne pas se conformer au dogme. Croire à l’évolution est obligatoire (comme croire à toutes les thèses officielles qui posent question), surtout pour les scientifiques en biologie par exemple, pour pouvoir être reconnu. Et lisez attentivement Berlinski vous verrez qu’il se présente bien comme non croyant, et n’a surtout aucune soupe idéologique à vendre...

       
    • @kalki

      Si tu as trouvé dans "Dieu n’est pas mort" une défense de l’athéisme, c’est que tu n’as pas bien lu ce livre. À aucun moment Berlinski ne se positionne comme croyant à l’inexistence de Dieu.
      Tu peux toujours essayer de trouver une citation de Berlinski défendant l’athéisme.

       
    • @Titus,
      Une défense de l’athéisme ? jamais de la vie ! Berlinski ne défend rien, et surtout pas l’athéisme, et surtout pas une quelconque forme de religion ! Il est, au fond, "agnostique" ("David Berlinski, a philosopher and mathematician who is agnostic about God and does not speculate on the origins of life", sur : https://www.thegospelcoalition.org/...)
      Cette absence de parti pris est ce qui rend précieux et pertinents les commentaires et études de Berlinski en la matière...

       
    • @kalki

      Tu ne peux pas dire à la fois que Berlinski est athée et après qu’il est agnostique, ou alors il faut m’expliquer.

       
    • @Titus,
      OK, tu marques ce point ! Mais c’est vrai que j’ai lu, dans les présentations de Berlinski, y compris par lui-même, tantôt qu’on pouvait le définir comme simplement "laïc", ou tantôt comme athée, et enfin comme agnostique. Dans tous les cas, ce qui est suggéré c’est que, n’ayant aucun parti-pris pro-religieux, sa démarche, en s’opposant aux Darwinistes farouchement anti-religieux, n’est mue par aucune motivation militante, mais seulement par le bon sens et l’exigence intellectuelle de son esprit de mathématicien... Salut à toi !

       
  • Non, nous ne descendons pas du singe.... Bien qu’en regardant l’oligarchie, on peut parfois hésiter... Mais non, même eux (même s’il ne le savent pas vraiment), ils ne descendent pas du singe, et bien que les apparences sont parfois trompeuses.
    Devant un lavage de cerveau systématique depuis des décennies, il faut remettre les aiguilles à l’heure et dénoncer certains gros mensonges.
    J’ai lu « l’erreur de Darwin - Les découvertes archéologiques en contradiction avec la théorie de l’évolution » du Dr Hans-Joaquim Zillmer.
    La conférence de Claude Timmerman et Dominique Tassot questionne l’évolutionnisme. Dommage de ne pas être géographiquement plus près pour pouvoir participer.

     

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  • Je vous conseille également fortement la lecture de "L’erreur de Darwin" de Hans-Joachim Zillmer qui est le meilleur livre que j’ai eu la chance de lire sur cette question.
    Il me tarde de voir un jour cette conférence.

     

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  • L’évolutionnisme, c’est la mise en esclavage de l’humanité, d’où sa perte de liberté. Mais pas pour l’oligarchie car elle est satanique donc l’ennemie de l’humain.

     

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  • Sujet passionnant, une des plus grosses arnaques contemporaine. Attention à ne pas confondre adaptation par survie du plus apte au sein d’une même espèce (l’histoire du papillon noir/blanc) et macro-évolution (changement d’espèce : passage de papillon à....) ce sont 2 mécanismes différents. Le premier mécanisme n’est pas remis en cause par les contradicteurs de Darwin .Le 2ème par contre est probablement faux et la science ne fait que le démontrer tous les jours un peu plus, en effet les paléontologues remarquent que les espèces apparaissent toujours parfaites, complexes et stables. Sur Fb allez voir la page dedarwinisez vous c’est très intéressant.

     

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  • "Il ne faut pas se lasser de l’affirmer : l’origine de la créature n’est pas une substance du genre de la matière, c’est un archétype parfait et immatériel : parfait et par conséquent sans nul besoin d’évolution transformante ; immatériel et par conséquent ayant son origine dans l’Esprit et non dans la matière." (F. Schuon)

     

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  • Et c’est reparti pour un tour : l’opposition entre darwinistes et créationnistes, opposition qui n’est en fait que (ou qu’une des) l’expression de l’incompatibilité apparente entre sciences et religions, "l’étendard de la laïcité" contre "l’obscurantisme religieux" et dont l’évolution est le champ de bataille global symptomatique, et "l’homme descend du singe" son expression la plus sensible, la plus sacrée et intouchable.

    Cette dangereuse opposition n’a pas lieu d’être, les deux "camps" pouvant a minima exister l’un et l’autre en bonne intelligence, comme dans l’antiquité la physique faisait bon ménage avec la métaphysique. En effet, comme l’écrivait Galilée "la théologie explique comment on va au Ciel et la science, comment va le ciel".
    Ces deux camps peuvent même s’harmoniser, se nourrir l’un de l’autre, bref, se réconcilier. Dans ce sens la pensée de Lamarck est riche en enseignements : on peut très bien admettre que Dieu n’a pas créé chaque être tel quel, ceci illustrant une vision fixiste de la cosmogonie du vivant, mais plutôt qu’Il a créé l’étincelle de la vie et que celle-ci subséquemment a suivi son cours, soit dans une logique transformiste, soit évolutionniste.

    Déjà il faudrait savoir que quoi l’on parle. Darwinisme ? C’est une vieille lune et contrairement aux idées reçues Darwin n’était ni finaliste, ni essentialiste, ce quiproquo étant dû chez nous aux traduction erronées autant qu’orientées de son œuvre majeure. Finalisme et essentialisme sont antérieurs à la pensée de Darwin.
    Quitte à le critiquer autant le faire sur ses idées réelles et non pas supposées.

    Ceci étant dit il faudrait quand même considérer le fait que le darwinisme est dépassé et que l’on se base désormais sur le néodarwinisme ou théorie synthétique de l’évolution (travaux de Darwin + lois de Mendel + connaissance de la génétique depuis Watson et Crick), celle-ci enrichie des travaux par exemple de Gould ou Kimura.

    Et pour finir ce bref aperçu, l’affirmation "l’homme descend du singe" est d’une stupidité sans fond. S’il peut y avoir sujets de discordes et de débats il faudrait le déplacer sur le terrain consensuel actuel : "l’homme et le singe ont un même ancêtre commun, le DAC".

     

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  • Cette espèce est merdique. Les espèces décemment intelligentes de cet univers, celles qui ont une conscience minimum de leurs modes de fonctionnement psychique, ont certainement deux modes de parler inscrits au plus profond dans leur langage : un qui indique qu’on est dans le mode imaginaire pour se faire du bien et un pour dire qu’on parle du réel en vue de quelque chose à réaliser. Ces espèces là n’ont jamais connu de guerre de religion ou idéologique et surement pas ce genre de speech insensé ou des gens essaient pathétiquement de se faire du bien au surnaturel en trouvant dans le réel, dans le scientifique, des preuves de l’existence du divin.

    Toutes les soi-disantes "remises en cause" de la théorie de l’évolution ne sont absolument pas des preuves de l’existence de Dieu, ce sont des adaptations *scientifiques* du modèle de Darwin qui restent strictement à l’intérieur du cadre naturaliste et scientifique.

     

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    • "Au début, il n’y avait rien, puis,cela a explosé, créant matière,temps et espace."

      Question : L’énergie nécessaire à cet explosion provenait d’où, et elle est du a quoi ?

      Oui oui, les dimensions parallèles, les trous blanc et la nouvelle particule de la semaine... Le modèle biblique tient mieux la route. Déjà, il explique, il n’est pas une constante fuite vers l’avant...

      Non, notre ancêtre n’était pas une roche.

       
    • @Le malicieux

      ""Au début, il n’y avait rien, puis,cela a explosé, créant matière,temps et espace."

      Question : L’énergie nécessaire à cet explosion provenait d’où, et elle est du a quoi ?

      Oui oui, les dimensions parallèles, les trous blanc et la nouvelle particule de la semaine... Le modèle biblique tient mieux la route. Déjà, il explique, il n’est pas une constante fuite vers l’avant...

      Non, notre ancêtre n’était pas une roche."

      - Toutes vos interventions sont magistralement hilarantes et tristes. Votre façon de formuler les interrogations est directement déterminée par vos croyances . Personne, à part vous et vos croyances, ne prétend qu’il n’y avait "rien" puis qu’il y a eu "matière, espace et temps". Vous usez d’ailleurs du terme "création", or comme le dit Lavoisier " rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme".
      - En revanche,( j’ai pourtant cherché ) la science, la théorie de l’évolution ou les livres d’histoires ne commencent jamais par " nos ancêtres les roches". Qu’il y eut de la matière inerte avant la matière animée ( vivante ), n’implique pas que l’Homme soit un descendant de la roche ( Tous seront d’accord pour dire que la planète terre n’est pas non plus notre ancêtre, et pourtant, sans elle nous ne serions pas ). Vous qui croyez fermement dans la création de l’univers et de l’Homme par dieu, dites vous que dieu est l’ancêtre de l’Homme ?
      - Le modèle biblique tient mieux la route ? Mais que faite vous de tous les progrès scientifiques de l’humanité qui le mettent toujours plus à bas ? Vous êtes attaché aux explications sur "l’origine" des choses, nous le remarquons, et vous pensez mettre la science face à ses contradictions en demandant " Mais avant le big bang ? Et encore avant ?". C’est une célèbre impasse de la digression à l’infini. Essayez avec votre modèle biblique, de me dire ce qu’il y avait avant dieu ? Vous verrez bien qu’il est impossible d’y répondre sans beaucoup d’ennuis et de sophistiques ( Saint Thomas d’Aquin, de son temps déjà, avait compris cette impasse et dû nécessairement posé dieu comme le premier moteur ). Le modèle biblique ne tient aucunement la route, soyez aussi exigeant avec les écritures qu’avec la science.

       
    • @Un ami,
      Vouloir découvrir le commencement et la fin de l’Univers est, à la vérité, aussi puéril et futile que d’être assis au bord de l’Océan et de chercher à compter les vagues. (D’après Yoga Vasishtha, traité de sagesse de l’Inde)
      Le monde moderne, qui prétend fièrement avoir "tué" Dieu, baigne dans cette puérilité et cette futilité (sans parler de l’arrogance maçonnique). La science moderne a certes fait quantité de découvertes observables. Mais en matière de philosophie, d’art de vivre, de conscience de ce qu’est l’homme en réalité, de santé, physique et mentale, cette même science est totalement démunie, perdue, et avec elle, la Société dont elle est devenue la seule autorité intellectuelle : nos performances technologiques sont inouïes, inversement proportionnelles à notre misère intérieure, notre ignorance et notre égarement quant à savoir qui nous sommes, d’où l’on vient, etc. Nous en savons moins quant à ce que nous sommes que les Aborigènes d’Australie, les Dogon du Mali ou les millions de "Peaux-Rouges" massacrés en Amérique. Sans parler de la sagesse des anciens hindous ou taoïstes.
      Les fictions évolutionnistes avec leurs scénarii "possibles" ou les cosmogenèses "scientifiques" qui prétendent, avec le chiffre 10 puissance -43, avoir déterminé le "moment" de l’origine du monde ne sont pas moins ridicules que les cosmogenèses de tous les peuples de l’humanité, autres que "LA" civilisation moderne, matérialiste et athée qui prétend être le couronnement du processus de l’évolution (et s’est chargée d’éliminer un à un tous ces peuples "primitifs")...

       
    • 1.
      @ Le Malicieux - et par extension au matérialiste de service qui lui répond dans le vide.

      Contrairement aux langues actuelles, les langues anciennes étaient structurellement adaptées à l’exposition de concepts de nature métaphysique.

      Que faut il comprendre par Creatio ex nihilo ou création à partir de rien ?

      La préposition « de » indique soit un ordre (là où il n’y a avait rien il y a maintenant quelque chose), soit ce dont les choses sont faites et ce dernier sens est précisément - n’en déplaise aux adversaires du point de vue dit « créationniste » - à rejeter : Dieu n’a pas fait le monde « de » rien comme le maçon fait son mur « de » briques. Rien n’est pas le matériau dont les êtres sont fait. Rien n’est rien.

      Ici, la négation (nihil) - en quoi consiste toute l’essence du rien - porte sur la préposition « ex » elle-même. Une traduction mot à mot donnerait donc : Création pas de quelque chose. Et c’est acception est parfaitement légitime, puisqu’à l’origine il n’y a rien… ni en Dieu ni hors de Dieu qui puisse servir de matériau pour la création du monde, mais seulement une Potentialité, c’est-à-dire la Possibilité totale de tous les êtres créables. C’est Possibilité est une Possibilité active qui ne se distingue pas réellement de l’Essence divine elle-même.

       
    • 2.

      Si j’en viens maintenant aux premiers mots du texte de la Genèse, « Au commencement… » est la traduction de In Principio, c’est-à-dire dans le Principe, qui est bien l’expression d’une potentialité (et non pas d’une sortie de « nulle part »). L’origine dont il est question est donc de nature logique et ontologique avant d’être de nature temporelle. Si le texte utilise une terminologie qui fait référence au cours du temps (le « premier jour » etc.), c’est uniquement parce qu’il s’adresse en langage humain à des humains dont l’existence ainsi que la pensée se déroulent dans le temps et pour lesquels une réalité a-temporelle est par conséquent impossible à « se représenter ». Ce que le texte décrit, c’est en fait le spectacle de la création tel que la psychologie humaine est capable de se le « figurer » à son niveau, autrement il n’y aurait tout simplement rien à dire. C’est aussi à ce titre - et à ce titre seulement - que les textes sacrés peuvent être qualifiés de « symboliques ».

      Sur l’ « a-temporalité » de l’origine du monde, je me permets de reposter ce que j’ai écris plus haut en réponse à une autre question :

      Cette origine du Monde n’est d’ailleurs pas « temporelle » (elle n’a pas commencé « un jour dans le temps ») : la « condition temporelle » apparaissant elle-même lors de la polarisation en question, elle ne peut donc pas lui être « antérieure ». Autrement dit, ce n’est pas le Monde qui a commencé dans le temps, mais le Temps qui a commencé avec ce Monde-ci.

       
    • 3.
      La théorie du Big Bang, dans la mesure où la science moderne s’interdit de concevoir une réalité qui ne se réduise pas aux conditions « matérielles » telles qu’elles se les représentent, implique une régression temporelle ad infinitum et ad absurdum : qu’y avait-il « avant » le Big Bang ? En somme, on ne fait que déplacer la question de l’Origine sans se rendre compte qu’une telle conception souffre d’une contradiction interne.

      Un « avant » le Big Bang (ou Création du Monde) implique la pré-existence - à l’existence de notre Univers - de la condition temporelle, alors que la condition temporelle lui est co-extensive, c’est-à-dire qu’elle n’existe qu’avec cet Univers, dont elle constitue - précisément ! - une des conditions d’existence (couplée à la condition spatiale) - Un « temps » qui préexisterait à l’existence de l’Univers serait un « temps vide », c’est-à-dire privé d’événements qui s’y dérouleraient (puisque rien n’existe encore), un contenant sans contenu, ce qui est une absurdité pure et simple. Ce raisonnement s’applique bien évidemment aussi à la condition spatiale (qui est inséparable de la condition temporelle avec laquelle elle se combine pour former le cadre à l’intérieur duquel l’existence des corps physiques est rendue possible).

      Pour résoudre cette contradiction, il est impossible - même sur le plan strictement logique - de ne pas faire appel à un Principe à la fois Transcendant et Infini dont l’Univers n’est plus que la manifestation à l’échelle de l’Espace et du Temps. Si le Temps et l’Espace sont des conditions relatives - c’est-à-dire relatives à l’Univers que nous connaissons -, elles le sont nécessairement à l’égard d’un Absolu qui par définition en transcende les limites. Le point de vue matérialiste implique que la relativité du Monde (c’est-à-dire sa finitude) et de l’Existence qui va avec, n’est relative qu’à elle-même, faisant par-là - et contre toute logique - de cette Relativité un Absolu. Si le Monde est « relatif », c’est parce qu’il est privé d’aséité, c’est-à-dire qu’il ne possède pas en lui-même sa propre raison suffisante. Prétendre le contraire c’est faire du Relatif un Absolu, c’est-à-dire « absolutiser » ou « diviniser » le Monde.

      Au final, ce sont les points de vue métaphysique et religieux qui sont les seuls cohérents.

       
  • Ce qu’il faut comprendre avec la théorie de l’évolution, c’est qu’elle remet en cause l’existence des espèces, puisque qu’elle dit qu’il n’y a que des formes " uniques " toujours en transition, et que ce que l’on appelle " espèce " n’est donc qu’une illusion, puisqu’en fait il n’y aurait que des individus, maillons d’une chaine de transformation au hasard. La théorie de l’évolution dit que chaque être est un chainon (" manquant ") en somme, puisqu’il n’y a pas de nature/essence : c’est du nominalisme.

    L’autre vision est celle de la philosophie classique (naturelle) disant qu’il existe bien des essences (stables), des natures fixes, qui se traduisent dans le monde du vivant par des espèces, déterminées et non-pas aléatoires. Étrangement, la classification utilise toujours ce vocabulaire, alors que relier les espèces par un arbre généalogique (hypothétiquement reconstitué) ne devrait avoir aucun sens dans la vision néo-darwinienne, de part l’illusion de l’espèce (illusion due au temps très longs d’évolution).

    La science, comme cela a été dit dans des commentaires précédents, n’observe que la stabilité des formes (d’où la notion d’espèce) et recourir à un temps long ne fait que rendre la théorie de l’évolution non-falsifiable et donc non-prouvable. La remise en cause de la sédimentologie (https://youtu.be/yHPZnE8Q-k8?t=2367) montrant que les strates (contenant des fossiles d’êtres vivants) ne représentent pas une succession d’âges géologiques mais une photographie " instantanée " et que donc des fossiles plus profonds ne sont pas plus âgés que ceux moins profonds car les strates se forment en couches latérales successives, selon la granulométrie (taille, densité des particules), oblige à reconsidérer les datations en millions d’années, et donc le néo-darwinisme lui-même.

    Il est vain de faire appel aux radio-datations (via des isotopes radioactifs) pour sauver l’hypothèse des temps longs car les concentrations initiales ne sont qu’hypothétiques, et pourtant obligatoires (les constantes de demi-vies ne suffisent pas à la datation absolue) : l’exemple de la datation en millions d’années des roches formées lors de l’explosion du Mt St Helen (et d’autres) illustre ce dernier point (https://youtu.be/g2Z1MPNnwSY?t=3486).

     

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    • Montjoie Saint Denis mais que sont donc ces bizarreries ?
      Pour faire simple et aller à l’essentiel :
      L’évolution est comprise comme un phénomène graduel, progressif alors que la notion d’espèce au sens de la taxonomie linnéenne est par définition discontinue (« des espèces classées dans des tiroirs »). Cela ne nous pose toutefois pas de problèmes. Déjà Darwin, inventeur des prémisses de l’évolution moderne a bien nommé son œuvre majeure « L’évolution des espèces ». De plus nos recherches de fossiles ne nous permettent d’obtenir que quelques échantillons dispersés sur le laps des temps géologiques, rareté de la conservation oblige. Ces échantillons sont donc également discontinus et séparés usuellement par des périodes de quelques millions d’années. Empiriquement nous pouvons donc distinguer deux espèces, celles-ci ayant eu suffisamment de temps d’évolution entre elles.
      En y regardant de plus près, si les natures respectives de l’espèce et de l’évolution peuvent sembler incompatibles, cela est dû à la définition linnéenne de l’espèce, pas à la théorie de l’évolution.
      Si vous avez une séquence vidéo montrant une image noire passant à une image blanche on a bien le noir au départ et le blanc à l’arrivée mais un problème pour définir le moment, le point précis où le noir devient blanc. C’est pareil pour les espèces car la spéciation est un processus graduel et qui plus est on ne considère plus ce processus à l’échelle de l’individu mais à celle d’une population. Pour cela nous nous aidons de méthodes statistiques comme l’analyse multivariée.
      La définition de l’espèce nous pose également problème : sont théoriquement d’une même espèce des individus interféconds et ayant une descendance viable et non stérile. Vous comprendrez que cette définition ne s’applique pas aux espèces fossiles. En 50 ans de paléontologie je n’ai jamais eu l’occasion d’assister à la copulation entre deux fossiles, encore moins à un heureux évènement, fruit de leurs ébats
      Votre notion de chainon manquent est abandonné depuis des lustres (au moins depuis une cinquantaine d’année si ce n’est plus) en paléontologie bien que subsistant dans des domaines qui n’ont que peu de rapports avec les sciences. Cette notion ne peut exister qu’avec une vision linéaire de l’évolution, or nous savons désormais qu’elle est buissonnante.

      (à suivre)

       
    • (suite et fin)

      Depuis plusieurs décennies nous reconstituons la généalogie, plus exactement la phylogénie des espèces à partir des relations de parentés en utilisant la méthode cladistique, celle-ci via des logiciels informatiques permettant le traitement d’analyses bayésiennes lourdes. Nous produisons donc des cladogrammes (voir Tree of Life).

      Passons sur la théorie sédimentologique fantaisiste qui ne peut être valide que si vous avez un type de sédiment unique alors qu’il existe la plupart du temps des séries sédimentaires constituées par des successions de calcaires, d’argiles, de sables de différentes natures, marines ou terrestres, de sédiments volcaniques. L’instantané est impossible surtout si l’on considère le fait que l’on ne peut avoir au même endroit et au même instant des sédiments et des faunes marines et terrestres, hors zones paraliques (rivages). L’instantané est également impossible car les faunes qui se succèdent, qu’elles soient marines ou terrestres sont toutes très différentes les unes des autres et différentes des faunes actuelles.

      Pour finir, admettons par un raisonnement par l’absurde que les méthodes de datations absolues basées sur les isotopes instables soient fantaisistes. Dans ce cas les résultats obtenus devraient être aléatoires et ne correspondre à aucune logique. Pourtant que ces résultats soient faux ou non, les âges les plus anciens mesurés correspondent toujours aux couches les plus profondes et les plus récents aux couches les plus superficielles. Il y a donc une logique là-dedans démontrant que la méthode n’est pas si mauvaise que cela. De toute façon ces datations sont corroborées par les datations paléomagnétiques (évolution et inversions du champ magnétique terrestre – voir « Geologic Time Scale »).

      Comme quoi on peut très bien être royaliste croyant ou pas et paléontologue évolutionniste comme votre humble serviteur :)

       
    • @SPQG



      La définition de l’espèce nous pose également problème : sont théoriquement d’une même espèce des individus interféconds et ayant une descendance viable et non stérile. Vous comprendrez que cette définition ne s’applique pas aux espèces fossiles.




      Avant d’être des fossiles, les espèces fossiles ont été des espèces vivantes obéissant à la même définition de l’espèce par l’interfécondité...



      En 50 ans de paléontologie je n’ai jamais eu l’occasion d’assister à la copulation entre deux fossiles, encore moins à un heureux évènement, fruit de leurs ébats




      Exact. C’est la raison pour laquelle on ne peut pas déduire de l’étude des fossiles des relations de parenté !



      Depuis plusieurs décennies nous reconstituons la généalogie, plus exactement la phylogénie des espèces à partir des relations de parentés en utilisant la méthode cladistique, celle-ci via des logiciels informatiques




      Ces relations de parenté ne sont pas démontrées. La cladistique se base sur la croyance non prouvée que des ressemblances génétiques ou phénotypiques sont nécessairement synonymes de parenté.



      Passons sur la théorie sédimentologique fantaisiste qui ne peut être valide que si vous avez un type de sédiment unique alors qu’il existe la plupart du temps des séries sédimentaires constituées par des successions de calcaires, d’argiles, de sables de différentes natures, marines ou terrestres, de sédiments volcaniques.




      Ce n’est pas une théorie fantaisiste mais une théorie basée sur l’expérience. Le granoclassement des particules sédimentaires de taille et de masse différentes est une réalité.




      L’instantané est impossible surtout si l’on considère le fait que l’on ne peut avoir au même endroit et au même instant des sédiments et des faunes marines et terrestres




      Je ne vois pas le problème.



      L’instantané est également impossible car les faunes qui se succèdent, qu’elles soient marines ou terrestres sont toutes très différentes les unes des autres et différentes des faunes actuelles.




      La succession des faunes peut très bien être le résultat d’une zonation géographique.
      On trouve de nombreux fossiles d’espèces actuelles. Le fait que des espèces puisse disparaître n’est pas la preuve qu’elles peuvent "évoluer" ni que leur ancêtre était de la roche et de l’eau, comme le croient les évolutionnistes.

       
    • Monsieur Titus au secours de info73fr :

      Le fait que vous commentiez mon intervention en la découpant en tranches pourrait laisser supposer que vous n’avez pas une vision globale du sujet. Mais bon, soit.

      Si je reprends l’ensemble de vos posts ici sur cette page, il m’apparait une contradiction, une incohérence de taille. Elle s’exprime même dès vos deux premières tranches : en prenant la lorgnette par un bout vous reconnaissez que les fossiles d’une même espèce ont été des êtres vivants interféconds leurs reconnaissant ainsi implicitement qu’ils aient pu avoir une descendance mais en prenant la lorgnette par l’autre bout vous contestez le fait que des fossiles aient pu posséder des liens de parenté. Vous voyez le problème ? Ai-je besoin d’aller plus en avant ? Ne pas avoir assisté à la naissance d’espèces filles engendrées par des espèces parentes ne suffit pas pour nier leur existence. Vous avez des voisins pourtant vous n’avez pas joué le rôle de la chandelle alors que leurs parent s’adonnaient au jeu de la bête à deux dos.

      Pour aller au-delà, vous contestez donc la théorie de l’évolution, donc basée sur les mutations, l’hérédité et la sélection. C’est votre droit le plus strict au nom du principe de réfutabilité. Mais dans ce cas, pour être épistémologiquement crédible vous devriez 1- exposer tous vos contre arguments, 2- établir une théorie alternative à partir de ces nouvelles données et surtout 3- démontrer en quoi cette nouvelle théorie serait plus parcimonieuse.

      Je persiste et signe : votre théorie fantaisiste n’est valable que si une série stratigraphique n’est composée que d’un type de sédiments. Par exemple votre histoire de grano-classement ne peut pas expliquer les intercalations de dépôts volcaniques dans les sédiments continentaux de la Vallée du Rift. Avez-vous lu mes arguments à ce sujet ? Les avez-vous invalidés ? Non. Donc d’après Euclide, une affirmation non argumenté peut être invalidée sans arguments, et ici en l’espèce si je puis dire, sans contre arguments.

      (à suivre)

       
    • (suite et fin)

      Vous ne voyez pas le problème de votre instantané ? C’est bien cela le problème. Là encore votre raisonnement est incohérent. Vous me parlez de zonations (fauniques) géographiques, d’accord cela est la norme. Mais la théorie que vous défendez ne peut être valide car elle repose uniquement sur la dimension verticale, à savoir une série stratigraphique, et non pas horizontale, une zonation géographique. Cet argument est donc irrecevable car hors sujet. Je le répète, il ne peut y avoir au même endroit, donc hors zonation géographique plusieurs ensembles fauniques distincts, soit marins, soit continentaux. Ces ensembles ne trouvent sens que si l’on fait intervenir le facteur temps et donc une succession chronologique de faunes.

      Et quant à votre « théorie basée sur l’expérience », vous faites carrément abstraction de la démarche scientifique : une théorie n’est valide que si elle est établie à partir d’interprétations univoques issues de l’observation. Un exemple : un montreur de puces savantes demande à une puce de sauter, elle saute. Il lui arrache toutes les pattes (désolé chère Madame Bardot) et lui redemande de sauter, elle ne le fait pas. A-t-on pour autant le droit de conclure que la puce est devenue sourde ? Désolé mais votre raisonnement est de cette nature :)
      De plus essayez de prendre en considération la notion de modélisation et de ses limites : un modèle in vitro ne peut servir à expliquer que des phénomènes in vivo similaires et donc il ne doit surtout pas être étendu aux autres...ou alors il faut le prouver.

      Pourquoi ne pas injecter un peu de lamarckisme à savoir que Dieu a très bien pu initier l’étincelle de vie primordiale et que cette vie ai pu ensuite évoluer seule grâce aux facultés pourvues par le Créateur ? Ce serait une excellente base de réconciliation entre croyants et scientifiques non ?

       
    • @SPQG
      Les individus dont on trouve des restes fossiles ont été vivants avant d’être morts. Est également évident le fait qu’ils soient nés de parents de la même espèce, car on sait que les espèces se reproduisent.
      Cependant, lorsque l’on trouve un fossile, on ne peut pas savoir si l’individu dont il est issu a eu le temps de se reproduire avant de périr. Donc on ne peut pas, en toute rigueur scientifique, déduire à partir de bout de squelettes, par exemple, que Hyracotherium est l’ancêtre du cheval moderne.
      Comme on ne peut pas déduire de l’étude des fossiles que nous avons dans notre arbre généalogique un singe et un poisson, eux-mêmes issus, en des temps plus lointains, de roche et d’eau de mer...

      Tu admets que l’on n’a jamais observé le phénomène de l’évolution. Ne pas avoir observé un phénomène que l’on prétend étudier, ce n’est pas scientifique !
      L’exemple des voisins, dont je n’aurais pas observé la procréation, est invalide parce que mes voisins n’appartiennent pas à une autre espèce.

      Les mutations ne créent jamais d’information génétique nouvelle mais en supprime, entraînant des défauts de fonctionnement souvent graves. C’est la raison pour laquelle il faut limiter l’exposition aux agents mutagènes.

      L’hérédité est une preuve de l’étroitesse des limites évolutives des espèces : les enfants ressemblent toujours à leurs parents.

      La sélection naturelle sélectionne parmi l’existant, elle n’a pas la capacité de créer du neuf.

      La sédimentologie expérimentale a démontré par l’expérience que la stratification verticale d’une couche sédimentaire pouvait résulter d’un grano-classement de particules sédimentaires diverses entraînées par un flux d’eau horizontal. C’est un fait.

      Un dépôt volcanique peut très bien se faire sur cette couche sédimentaire consolidée, ou même intersecter avec elle.
      La zonation des faunes et flores peut être à la fois verticale et horizontale. Il n’y a là aucune difficulté non plus. La zonation spatiale explique tout aussi bien que l’hypothèse de la succession chronologique (et même mieux, puisqu’elle se base sur un phénomène réellement observé et pas sur une croyance).

      Quelle raison scientifique a-t-on de croire que de la roche et de l’eau de mer ont pu engendrer des êtres vivants ? Quelle raison scientifique a-t-on de croire que dans notre arbre généalogique, on a un poisson, un cafard ou une méduse ?

       
    • Quand on pense qu’un poumon humain n’est que la modification adaptative de la vessie natatoire de nos progéniteurs aquatiques, on peut tout se permettre.
      C’est le monde d’aujourd’hui... Le leurs.

       
  • Le terme d’évolutionnisme est potentiellement gênant. Qu’il y ait eu évolution ou pas n’est pas vraiment en question. Le problème, c’est le credo néo-darwiniste, qui n’a rien de scientifique, car il n’a pas de pouvoir de prédiction et qu’en fait nombre de prédictions considérées comme évidentes par la communauté darwiniste se sont avérées fausses (notamment évolution de l’ADN, diversité du code génétique parmi les espèces, ADN non fonctionnel à 90%, extrême rareté des évolution convergentes, existence d’organes sans fonctionnalité, abondance de formes transitoires fossiles). Ceci dit, certains opposants au néo-darwinisme comme Michael Behe, critiquent ce qu’ils appellent "l’évolution", alors que leur critique, très précise, aboutit à réfuter spécifiquement le néodarwinisme. On voit en fait une communauté dite scientifique soutenir à notre époque l’équivalent du postulat de l’alchimie, à savoir l’attente de voir des mécanismes de micro-évolution (erreurs de transcription) conduire à des transmutations (terme utilisé par Darwin, mais que ses successeurs ont hésité à retenir).

     

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