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La décomposition planifiée de l’État souverain – Entretien avec Jean-Michel Vernochet sur son livre L’Imposture

Jean-Michel Vernochet répond aux questions de Kontre Kulture à l’occasion de la sortie de son ouvrage L’Imposture.

 

0’18 : Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre ?
0’55 : Le « grand remplacement » est-il un projet ?
2’09 : La problématique de l’avortement
3’50 : Qu’appelez-vous le « sida mental » ?
5’00 : Qu’est-ce que la « religion molochienne » ?
7’25 : Quel avenir pour le prolétariat français ?
8’40 : « Le social-libéralisme à la sauce Macron, c’est la guerre »
10’30 : Le « gouvernement des juges »
12’08 : Pourquoi lire ce livre ?

 

 

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20 Commentaires

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  • JM Vernochet dit à la fin de l’entretien, à propos de Macron : "c’est un gestionnaire de la liquidation de la France".
    Certes, mais un gestionnaire non pas nommé, mais élu par le peuple français, et qu’on ne vienne pas m’opposer les votes blancs et les abstentions, qui n’ont en l’occurrence aucune signification, si ce n’est celle d’une tacite renonciation.
    Quand on marche au supplice, on n’implore pas la clémence factice du bourreau, qui n’est là que pour exécuter les basses besognes programmées par le sanhédrin mondialiste.

     

    • Arrêtez de nous les briser. Vous votez, félicitations pour vous. Moi je ne soutiens par cette escroquerie qu’est le suffrage universel. Donc je ne vais pas voter pour vous faire plaisir, c’est vous qui cautionnez ce système en votant même si vous n’avez pas choisis Macron. Peu importe le gagnant, le vote est truqué ainsi que la propagande pré-élections. Vous êtes comme le Pr Joyeux qui au lieu de faire le boulot pour supprimer les vaccins demande une demie-mesure sur les adjuvants toxiques.

      Ne critiquez pas ceux qui ont voté pour Macron, ils sont dans la matrice et ont une information faussée sur le sujet. On ne peut attendre autre chose d’un vote qui donne à n’importe quel abruti la même valeur qu’une personne cultivée.

      Et vous, vous avez voté pour quel tocard ? La poire à lavement ou le sandwich au caca ?


    • Comment en vouloir aux brebis égarées ?
      ce n est pas simple de faire changer d’avis certaines personnes qui ont entendu toute leur vie « le fn c est des nazis » j’ai essayer crois moi.
      jai aussi l’impression que le système est si fort,que tu peux élire le plus patriotique des présidents ils feront en sorte de le dégager.


    • Egalité dans la désintégration. Prolétariat= ce qui se reproduit, pure forme de la marchandise devenue image( le spectacle de la société, pas l’inverse du fumeux Debord), enfin et en faim désespérément d’Esprit que la médecine garantie non avenue en sacralisant la déconnexion des atomisés avec ses tranquillisants . La boucle est fermée, folie victimaire & psychologie à tous les étages.........jésus incarné fait un retour massif, seul remède, l’Estime grâce aux connaissances pour une fin du moi facile. Connaissez vous les uns les autres, chacun en est porteur !


    • Biffin...Ne plus voter est la meilleur arme contre l’empire...


    • La démocratie, c’est le choix (quel choix ?) issu de la volonté de la majorité (50%+1) des électeurs inscrits sur les listes électorales rigoureusement contrôlées (la fraude électorale est systémisée à l’instar d’un appendice dans sa structure organisatrice). Or, le système électoral est conçu au profit de la majorité qualifié sur un mode électif élastique permettant également à la minorité de s’imposer sur la majorité, ce qui est contraire au principe de (la) démocratie (réelle).

      Si on y ajoute, le système des partis, le financement public des partis tel qu’il a été conçu pour favoriser ceux dont l’organisation remonte au début de la république et sont sous la dépendance de la bourgeoisie d’affaires, rentière, et financière, le contrôle quasi absolu des médias dominants et des institutions politiques et économiques, que reste-t-il alors à l’électeur lambda, pour qu’il puisse agir concrètement sur les résultats, dans la mesure où tout lui échappe, hormis l’isolement et que son opinion qu’il croit être la sienne, lui a été insufflée imperceptiblement par une douce musique descendue des hautes sphères et qui lui dicte ce qu’il doit croire, répéter et faire.

      La prétendue démocratie sous laquelle régnerait l’État de droit est une fiction (le pays légal) qui donne un avantage prépondérant aux tenants, héritiers des générations devancières pour la plupart, qui ont intérêt à ce que ce système puisse se maintenir tel quel encore quelques mandatures en résistant au réveil populaire et au travail inlassable des leaders et prescripteurs du pays réel qui sont désormais dans le viseur des lois liberticides que s’apprête à introduire dans le champ de la répression le gouvernement actuel sous la houlette du clan Rothschild.

      Voter sous l’empire des lois actuelles et des gouvernements de l’hyper classe dominante et privilégiée est une illusion durable qui tient de la phénoménologie à structure aporétique.


    • Le peuple est souverain, mais par ses représentants, les mêmes représentants obéissant à des partis soumis plus au moins à des loges ou autres pouvoirs financiers, médiatiques, voire les deux.
      Après ça, vous venez nous reprocher de ne pas voter.
      La tartuferie a pris le pouvoir en France, indiquez moi un médiats dominants ou la liberté d’expression en gros que la pluralité est respectée.
      Faites vous même un sondage, vous vous rendrez compte de la sous représentation de la masse populaire voulu par un système de choix des représentant du peuple toujours de la même caste mis en valeur par cette même oligarchie.
      Votez si ça vous console dans vos idées, mes opinions me l’interdisent.


    • On comprend votre frustration que votre candidat n’est pas remporté l’élection. Cela dit posez vous la question de savoir si ce n’est pas dans la nature du système électoral de frustrer le votant. Quand vous allez voter, vous choisissez de donner votre part de pouvoir à quelqu’un, mais de surcroît, vous cautionnez caractère légitime de la personne qui sera élue en définitive (même si ce n’est pas le candidat de votre choix).

      De ce point de vue, on pourrait retourner votre commentaire contre vous puisqu’en allant voter vous avez cautionner l’élection de Macron même si ce n’était pas votre choix. Donc oui, l’abstention est bien une renonciation, mais c’est la renonciation de se battre sur le terrain du système, selon les règles du système.

      En espérant que cela vous aide à comprendre pourquoi bon nombre d’entre nous ne vont pas voter.


    • "C’est un gestionnaire de la liquidation de la France" .... Eh bien, c’est peut-être là, le gros problème. La France a des tonnes de gestionnaires, d’administrateurs, de "petits chefs" et des gens qui savent tout et son contraire.

      La France, n’a pas besoin de gestionnaire, elle a besoin d’un président Visionnaire.


  • Plus que les votes blancs et l’abstention, je retiens pour ma part le caractère passablement louche à la fois du score élevé de Macron au premier tour, et de celui de MMLP étrangement faible. J’en profite pour me dénoncer derechef au décodex, et à tout ce qui collabore d’une manière ou d’une autre, en tant que complotiste carabiné.


  • Le travail a toujours été une marchandise, dont le prix est soumis à la loi de l’offre et de la demande. Le prix du travail, c’est la rémunération du travailleur. Le prix du travail baisse lorsque l’offre de main d’oeuvre augmente, d’où l’intérêt pour le Capital d’un chômage élevé et d’une immigration constante et soutenue.


  • Très bonne interview et explications limpides.
    C’est réjouissant mais aussi plus qu’inquiétant..parce qu’il n’y a pas de véritable réaction fédérée pour contrer ce projet, autour de valeurs fortes et réellement humaines (cf problématique de l’avortement).
    Ecrire, manifester oui, mais constater aussi le peu d’influence que nous avons.
    Enfin, gardons courage et battons-nous là où on peut.

     

    • Impossible de fédérer les oppositions à ce projet, en raison des luttes horizontales créées et maintenues par l’oligarchie en place. Les chômeurs contre les travailleurs, les retraités contre les jeunes, les de-souches contre les de-branches, les musulmans contre les chrétiens ....... etc etc. Le vote ne sert qu’à cautionner le système démocrateeux, en même temps voter MMLP ou micron ?......... allo quoi.


  • Merci Mr Vernochet, de l’avoir si bien dit, et écrit, mais n’est- ce pas trop tard ? Ceux qui vous lisent ont déjà compris ou le souhaitent mais la "masse", elle ne le veut pas, piégée par la facilité et l’attrait de ce mal ou bien empêtrée dans son désarroi, quant aux tout jeunes ou ceux à venir, comme le dit mon fils, ils n’auront rien connu d’autre, et n’auront pas le choix, cette même masse, par bêtise, ou naïveté, donne le pouvoir de plein gré aux mêmes qui nous entrainent dans ce funeste avenir, sans doute en croyant bien faire, le troupeau suit jusqu’au ravin ! Merci à vous et à E&R.


  • nous sommes comme la grenouille dans le chaudron, la t° monte mais nous nous en apercevons pas.
    Pendant ce temps l’Aquarius se dirige vers Valence qui pourtant est bien plus loin que les côtes africaines !


  • Très bonne synthèse de la part de Mr Vernochet, tout est dit sur la situation actuelle et l’avenir de la France .En fait les Français on mit au pouvoir avec l’aide de la classe médiatique , un liquidateur .Je pense que ces Français s’en mordront les doigts d’avoir mis le feu aux poudres en étant complice de la liquidation de ce pays .À leur place, je ne serais pas très fière .Pour ceux-là , je leur dirai aller y, manifestez, il n’en restera rien ,car vous n’avez encore rien compris


  • non, ce n’est pas nous, peuple français, qui avons programmé et organisé notre liquidation. Mais une certaine communauté bien connue de tous.
    Elle poursuit le même but depuis 1789.
    Tant que nous laisserons toute latitude à ces doubles loyautés de prospérer sur notre sol, elles poursuivront leur travail de sape.
    Si on pousse dehors une de ces communautés, les autres devront aussi y passer.


  • A propos de la question du gouvernement des juges, je crois avec force conviction que la présentation que vous en donnez entre dans un anachronisme maladroit, sans doute en mélangeant confusément ce qui tient du concept et ce qui vient de l’esprit de la règle.
    Ce que l’on appela à l’époque de la révolution bourgeoise de 1789, le gouvernement des juges, reposait sur la puissance judiciaire des cours de justice de l’ancien régime qui étaient à l’origine une extension du bailliage (devenu parlement sous Louis IX) et dont l’institution remonte à Philippe Auguste et qui se généralisa au fil de la consolidation du pouvoir royal contre la féodalité.
    Le parlement (cours de justice de dernier ressort) de Paris s’était octroyé le pouvoir de délivrer des remontrances (les juges en tant que conseillers du Roi étaient invité à émettre des observations : ordonnances de 1318 et 1320 sur les attributions des juges du parlement de Paris, réitérées par l’ordonnance du 11 mars 1344 relative à son organisation définitive).
    Le droit de remontrance, découlant à l’origine de l’enregistrement des actes royaux en forme de lettres patentes donnant lieu à la possibilité d’émettre des doléances ou réserves, allait finir par s’imposer au plus tard après le règne de Louis XI et se normaliser à l’instar d’une institution.
    Puis les édits et les ordonnances royaux allaient suivre le même cheminement où les parlements provinciaux qui s’établissaient sur l’ensemble du territoire pouvaient aussi adresser des remontrances aux rois en lui envoyant des représentants (députés).
    Mais ce sont surtout et davantage les arrêts de règlements qui posèrent problème en indisposant l’autorité royale par l’effet d’équivalence que lesdits arrêts de règlement empruntaient à la force exécutoire de la loi.
    La justice d’aujourd’hui n’est que le jouet et l’instrument des gouvernements qui exécutent les décisions qui lui sont données par le gouvernement invisible.
    Il ne faut pas oublier que la république issue de la révolution de 1789 a interdit expressément les arrêts de règlement et l’ingérence des juges dans les affaires de l’autorité publique.
    l’article 12 de la loi des 16-24 août 1790 interdit aux tribunaux de prendre, directement ou indirectement, aucune part à l’exercice du pouvoir législatif, ni empêcher ou suspendre l’exécution des décrets du corps législatif à peine de forfaiture
    D’où l’existence de deux ordres de juridictions distinctes et du tribunal des conflits


  • Il n’y a pas une épaisseur de papier à cigarette entre ce que je pense et ce que dit JM Vernochet dans cette vidéo. Je vais acheter son livre.