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Lelandais père : pourquoi certaines femmes sont fascinées par les hommes violents

Tout est parti de cette information en apparence incongrue : Nordhal Lelandais, l’assassin de la petite Maëlys et du jeune caporal Arthur Noyer, a conçu un enfant en prison, plus précisément au parloir, ou alors dans l’unité de vie familiale. Hanouna résume la problématique.

« Nordhal Lelandais enchaînerait les conquêtes alors qu’il est en détention et vient de devenir papa, c’est un truc de fou ! »

 

Les DPS (détenus particulièrement surveillés), qui sont un peu des stars dans le domaine du crime et des faits divers, très suivis dans le populo (Détective, Le Parisien), reçoivent beaucoup de lettres de femmes et même de visites en prison.

Cette tendance féminine, comme le rappelle Valérie Benaïm, s’appelle l’hybristophilie, ou l’attirance pour les hommes qui ont commis des crimes. En langage populaire, on appelle ça le charme des voyous, qui agit sur certaines femmes.

La liberté, le danger, la vie intense, tout cela participe à leur excitation sexuelle. On dit aussi que leur instinct maternel joue, en ce sens qu’elles veulent sauver et protéger un homme, qui ensuite leur devra tout, et parfois la liberté : il n’est pas rare qu’une femme aide son amant en conditionnelle à se faire la malle. Et ensuite, bonjour la grande vie, l’aventure, l’amour romantique...

Un jeune mec qui a de la psychologie explique ça mieux que nous :

 

 

Le syndrome de l’infirmière ou de la religieuse

Les amateurs de littérature prisonnière (on dit comme ça ?) auront lu le Chère visiteuse de Boudard, l’histoire d’une grande dame de la côte monégasque, hum hum, qui était, sur le tard, après une vie de salope mondaine bien remplie, devenue une pieuse visiteuse de prison, voulant sauver les âmes des mauvais hommes.

Elle tomba sur un voyou célèbre, qui avait fini par l’attraper dans sa cellule, avec la bienveillance des gardiens qui avaient accordé leur confiance à cette grande duchesse catho théoriquement retirée des camions... Le taulard célèbre avait eu ce mot, en substance : « Je me suis fait la malle par le trou du cul »... On est désolés pour les gros mots mais l’info c’est l’info.

Après ce détour historique, retour à la France de 2024 : la belle vie de Nordhal Lelandais en prison (il a pris double perpète) a naturellement ulcéré le père de la petite victime et la mère d’Arthur Noyer.

Me Jakubowicz : « Ce à quoi a été condamné Nordhal Lelandais c’est une peine extrêmement lourde, pour des faits extrêmement graves, mais il n’a pas été privé du droit à aimer, à être aimé, voire même à procréer. »

 

Cette nouvelle affaire Lelandais fait très mal au narratif féministe actuel, qui considère les hommes comme de potentiels assassins, experts en féminicides. Et qui exhorte les femmes à dénoncer la moindre trace de violence chez les hommes, comme cette pauvre connasse d’Amber Heard « traumatisée » par Johnny Depp qui avait violemment refermé une porte de placard, et balancé une bouteille dans la cuisine...
Rétroactivement, on ne comprend pas comment ça s’est pas terminé en féminicide, sans déconner, et on dit bravo à Johnny pour avoir résisté à ses mauvais instincts devant une telle casse-couilles.

La légende de la victimologie féministe s’effondre : beaucoup de femmes sont attirées par les mâles dangereux, qui peuvent donc leur faire du mal. Par extension, le – théoriquement – mauvais côté de l’homme les attire irrésistiblement.

Que disent les féministes sur cet épineux sujet ? Que la tribu des femmes a ses moutons noirs ? Que les choses ne sont pas noires ou blanches, mais qu’il y a beaucoup de zones grises, par exemple celle des femmes qui aiment être dominées, avec ou sans violence ?

On le voit, toute la propagande woke du monde et toutes les considérations sociétales ne pèsent pas lourd devant l’instinct, le désir féminin profond. On retrouve cette contradiction chez beaucoup de lesbiennes qui, comme chez les gays, fonctionnent sur le mode domination-soumission. Cracher sur la domination masculine pour aller se faire soumettre par une femme, c’est l’ironie de l’histoire.

En guise de conclusion, on dira que la loi franc-maçonne, pardon, la justice française, est de plus en plus dure avec les politiques et de plus en plus douce avec les droits co [1]. Cherchez l’erreur, ou la logique...

Notes

[1] Dans les cas extrêmes, par exemple en camps de concentration, l’organisation des politiques a fait la différence sur les droits communs, qui faisaient souvent offices de balances et qui étaient éliminés après de courts procès.

Les contradictions du féminisme

 






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