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Léo Ferré : "La gauche est une salle d’attente pour le fascisme"

 

Sur ce sujet, dans notre rubrique Affiches, stickers, tracts (à diffuser sans modération !) :

 

Sur la « gauche », chez Kontre Kulture :

 



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33 Commentaires

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  • celine, jacques doriot, Robert Dunt ect confirment....

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacque...



    Ouvrier métallurgiste, il devient secrétaire général de la Jeunesse communiste. Il sera l’un des représentants de l’Internationale communiste au congrès clandestin de la formation du Parti communiste chinois en 1921. Condamné et interné pour ses positions contre la guerre du Rif, il sort de prison en 1924 grâce à son élection au poste de député de Saint-Denis, ville dont il devient le maire en 1930. Il est exclu du Parti communiste en 1934 après avoir créé un Comité de Défense Antifasciste




    l’attaque de l’Allemagne contre l’URSS le 22 juin 1941 le fait définitivement passer dans le camp allemand. Le 8 juillet 1941, Doriot appuie la création de la LVF, la Légion des volontaires français qui combattent sous l’uniforme allemand. Il s’engage lui-même, et effectue de longs séjours (18 mois au total) sur le front de l’Est, durant la période 1943-1944. Il est décoré de la Croix de fer3.





    http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Dun



    Durant sa jeunesse, il fut militant communiste, puis anarchiste, volontaire dans les Brigades internationales, avant de changer de bord et de s’engager dans la Brigade Frankreich puis la Division SS Charlemagne, au sein de laquelle il prend le grade de Rottenführer.



  • Lénine, Staline, Trotsky, Mao Ze Dong, Hitler, Mussolini : Les plus grands fous sanguinaires qui aspirent à changer l’Homme dans une révolte contre Dieu sont de gauche !


  • #503496
    le 26/08/2013 par Max de Cannes n’est pas Brice de Nice
    Léo Ferré : "La gauche est une salle d’attente pour le fascisme"

    Cher Léo Ferré qui proclamait "La lucidité se tient dans mon froc !" Nietzche a le choix : aller se rhabiller ou rester en peignoir.

    Nous sommes seuls ensemble ou un ensemble unique ? Ce qu’il nous reste de lucidité se tiendrait dans notre froc. Vous pouvez demander à votre amie de vérifier même si vous n’êtes pas inquiets quand même. Et saisis le jour dulcinée avant que la rose, l’espace d’un matin et patati et patata.
    https://www.youtube.com/watch?v=KBt...

    Quelques autres chansons de ce sacré Léo sont encore plus féroces mais il vaut mieux que vous cherchiez car ça vous donnera le plaisir de redécouvrir ce chanteur si émouvant et généreux de nos personnes

    Tout ceci n’est qu’une création artistique : rien de plus mais rien de moins quand même. Ha, le respect de Nietzsche pour l’art et la nature, deux mammelles asséchées par l’argent et le pouvoir !

    VIVE L’ART !


  • Je pense que quand il y a eu le bip , il s’agissait de Mittérand

     

  • Paris des beaux enfants en allés dans la nuit
    Paris du vingt-deux mars et de la délivrance
    O Paris de Nanterre, Paris de Cohn-Bendit
    Paris qui s’est levé avec l’intelligence

    Ah ! Paris quand tu es debout
    Moi je t’aime encore.

    Léo Férré - Paris, je ne t’aime plus

    Il va falloir que l’on m’explique concrètement ce que l’auteur de "Ni Dieu ni Maître" peut encore venir faire ici.

    Poète, vos papiers !!!

     

  • un vrai artiste !!!!!
    je devrais écouter ces chansons
    que me proposez-vous ?

     

  • Tu as raison Léo, Eh Basta !


  • et pourtant Léo Ferré n’était pas un homme de droite ni un homme de foi. C’est grands artistes de la chanson Française me manque .. heureusement qu’il reste les enregistrements.


  • "J’ai envie d’lui cracher à la gueule"

    Ah donc celle ci n’est pas de Dieudo... mais quelle référence !


  • Bon...faudrait pas oublier qu’il avait de serieuses tendances pédophiles aussi, comme c’était à la mode à l’époque.

    La chanson ’petite’ en est le meilleur exemple...et qu’on ne me dise pas que c’est métaphorique, il n’y a là AUCUNE ambiguité !

    Léo Ferré - "Petite"

    Paroles

    J’ai beaucoup aimé Ferré et je ne pourrais jamais cesser de reconnaitre sont talent.
    Mais je ne lui porte plus l’estime que je lui portais jadis, tout comme Gainsbourg, ou Moustaki.

    Le talent n’excuse pas tout...

     

    • ou est elle, la pédophilie ! il parlent d’une petite fille qui devient femme, en d’autres termes une adolescente, une pré-adulte. des gamines de 15-16 ans, c’est au pire du detournement de mineur, pas de la pedophilie, c’est des choses que chantait aussi Gainsbourg, on est loin de Jack Lang, Daniel Cohn-Bendit et consorts !


    • mème pas le moindre détournement ; dans cette chanson il est question d’un phantasme impossible. :



      Ah ! petite Ah ! petite
      Tu peux reprendre ton cerceau
      Et t´en aller tout doucement
      Loin de moi et de mes tourments
      Tu reviendras me voir bientôt
      Tu reviendras me voir bientôt

      Le jour où ça ne m´ira plus




      Les détracteurs de Léo Ferré utlisent toujours ce seul et unique argument avec ce seul et unique exemple. A croire que leurs pulsions intimes ne leur permet pas de lire correctement jusqu’à la fin.
      Connaissant Léo Ferré, ils seraient plus "crédibles" s’ils l’accusaient de zoophilie (lol) : http://www.youtube.com/watch?v=dbH4...


    • Vos propos sont grotesques, il ne s’agit que de fantasmes sublimés.


    • La jeune fille qui est censée avoir "quinze ou seize ans" joue quand même au cerceau... Je ne sais pas si chez vous les figurines Spiderman étaient encore à la mode au lycée, mais de telles distractions me semblent bien incongrues à cet âge. La chanson se termine d’ailleurs par ces paroles :

      Tu reviendras me voir bientôt
      Le jour où ça ne m’ira plus
      Quand sous ta robe il n’y aura plus
      Le Code pénal

      En outre, l’extrait de "Paris je ne t’aime plus" cité par notre ami plus haut est assez révélateur du degré de pertinence de Léo Ferré en politique. Il ne faudrait pas non plus oublier qu’il n’a rien trouvé à faire de mieux, au moment où dans l’air planait un parfum d’insurrection douteuse, autour des années 70, que d’enregistrer un album avec un groupe de rock, dans lequel, entre autres choses, il célèbre la culture pop et compare ses représentants à des albatros baudelairiens...

      Léo Ferré est un anarchiste en carton, opportuniste et mégalomane. C’est ce qui le distingue radicalement des authentiques chanteurs français excellents et nobles, comme Brassens ou Brel (surtout Brassens), qui ont été antimodernes avec constance, sont toujours restés humbles, et ne se sont pas jetés sur l’occasion vulgaire de séduire le jeune public en s’américanisant.

      Une petite anecdote illustre le fossé qui les sépare de façon amusante : dans l’interview d’où est issue la célèbre photo qui a implanté dans les esprits l’idée que Ferré était un grand de la même essence que Brassens ou Brel, l’animateur pose la question de savoir comment ils voient leur rôle de chanteur. Ferré commence à répondre avec l’arrogance ridicule de faux poète maudit qui le caractérise : "Je vais vous dire ce qu’on est... on est..." (j’imagine qu’il s’apprêtait à se décrire, avec la grandiloquence poétique de rigueur, comme une étoile merveilleuse qui éclaire l’humanité dans sa lutte pour la liberté ou quelque chose comme ça) Mais à ce moment-là, Brassens l’interrompt en disant "on est de pauvres connards devant des micros."

      Ferré avait une présomption excessive, inversement proportionnelle à son talent d’auteur et de chanteur (j’exagère un peu, je l’admets !). C’était exactement le contraire pour Brassens.

      Je précise quand même que j’aime bien Ferré, j’écoute quotidiennement ses adaptations d’Aragon, j’apprécie "Avec le temps", "La the nana", "La mémoire et la mer" et quelques autres... Mais je considère que cette sale habitude de le placer aux côtés de Brel et Brassens est infondée.


    • @ Dorian :
      Ferré est nettement au dessus de Brel et de Brassens et tu fais l’impasse sur le talent de compositeur qui a exploré quantité de musiques. J’ai pas vu Brassens diriger un orchestre ou composer pour. tu fais aussi l’impasse sur les années 60 quand il a été interdit.



      (j’imagine qu’il s’apprêtait à se décrire, avec la grandiloquence poétique de rigueur, comme une étoile merveilleuse qui éclaire l’humanité dans sa lutte pour la liberté ou quelque chose comme ça)



      Ici, à 4:28 il te répond lui-même : http://www.youtube.com/watch?v=nUfi...
      Ici les paroles de la dernier chanson du disque que tu décrie (Album les pops) : http://www.le-parolier.net/paroles/...
      J’arrête là, on sera pas d’accord de toutes façons, mais tous ces textes sont singulièrement d’actualité. :-)
      L’affaire de cette incomprehension, c’est qu’il y en a qui ont été jeune sous DeGaulle et d’autres pas. Si tu veux pas mon avis je te le donne quand même : "être né avant ou après 68, c’est pas pareil pour "voir" le monde et je suis pas étonné du tout de voir Ferré, Waters et Dieudo sur le site de Soral ; avec un grand vide intellectuel entre ces deux générations."
      Me demande pas d’expliquer ...
      Amicalement.


    • A Charles :

      Gainsbourg chante tout de même :

      Si je baise ? Affirmatif.
      [...]
      Des gamines ? Affirmatif. De quel âge ? Oh oh oh

      (le "oh oh oh" étant mis pour insinuer qu’elles sont si jeunes qu’il ne peut pas préciser leur âge, naturellement)

      Il faudrait arrêter de placer tous les chanteurs morts sur le même piédestal, que ce soit concernant leur intégrité ou la qualité de leurs textes. Gainsbourg faisait des chansons entières avec un jeu de mots du dimanche midi ou trois allitérations insensées, et a fourni un travail considérable pour américaniser et prostituer la chanson française. Ecoutez par exemple "Variations sur Marilou" (que par ailleurs j’apprécie, là n’est pas la question), "Comic strip", ou ce ramassis de fientes putassières qu’est l’album Love on the beat, nul à tous les niveaux.


    • A Louis (j’adore vos prénoms de vrais chanteurs français haha) :

      Tu affirmes un peu trop péremptoirement la supériorité de Ferré sur Brel et Brassens, je trouve.

      Si Brassens n’a pas composé pour un orchestre, c’est pour une raison qui relève à mon avis davantage d’un certaine conception de la chanson à texte, dans laquelle la musique doit servir le texte de façon austère et respectueuse.

      Quant à la qualité intrinsèque des compositions, je ne suis pas compétent pour en juger autrement que selon mon goût personnel ou en employant des arguments d’autorité (mais Ferré chante quand même assez salement !).

      Pour les textes eux-mêmes, Brassens a le mérite d’être aussi intelligible que riche : la rime riche est omniprésente dans ses chansons, et c’est la complexité intéressante des images et des formes qui en fait la valeur. Chez Ferré, on peut dire que c’est au contraire souvent l’inintelligibilité qui produit l’illusion de la richesse : "La solitude", "La mémoire et la mer" ou "Ecoute-moi" sont plus difficiles à comprendre que la Critique de la raison pure, et j’ai comme l’impression que ce n’est pas parce qu’elles sont plus grandioses encore.

      En ce qui concerne le fait qu’il a été interdit, c’est le cas d’un peu tout le monde à l’époque : Brassens et Ferrat étaient régulièrement censurés sur les radios. Ferrat l’a même été pour "Nuit et brouillard", c’est dire à quel point il était aisé de l’être. Pire encore : Aznavour l’a été pour une chanson d’amour... On ne mérite donc pas une médaille de la dissidence pour si peu.

      Quant à ton appel au contexte pour blanchir Ferré et son comportement politique, je ne la trouve pas extrêmement convaincante : Michel Clouscard était bien plus jeune que lui aux mêmes époques, mais bien moins risible. Bref, de façon général, ce que j’appellerais l’"anarchisme monégasque" de Ferré me séduit peu.

      Je comprends ton émouvant désir de construire une image irréprochable d’un artiste que tu aimes, mais je pense qu’elle biaise ton appréciation. Cela dit, pour atténuer l’opposition qu’il semble y avoir entre nous, je répète que j’aime bien Ferré (en tant que chanteur simplement, pas du tout en tant qu’homme). J’ai écouté des milliers de fois "L’affiche rouge" ou "Tu n’en reviendras pas", adaptations tout à fait satisfaisantes d’Aragon.


    • @Dorian : Au moins, nous avons en commun d’apprécier Brel. C’est classique, d’entre les trois l’opposition de préférence se fait souvent entre Ferré et Brassens avec Brel au milieu ; le trio est indissociable de la culture de l’époque.
      Brassens le poète de la vie.
      Brel le poéte des sentiments.
      Ferré le poète de l’âme.

      Gainsbourg ? un poète pouèt (pipi caca) mais j’aime bien quand mème.


    • Au moins nous tombons d’accord sur ce point !

      Cela dit, Gainsbourg a fait quelques bonnes chansons au début de sa carrière, quelques bonnes adaptations de poèmes et j’aime un peu l’album L’homme à tête de chou.

      En passant, puisqu’on parle de ça, je trouve Vian (en tant que chanteur) totalement surévalué, aussi... Ses textes sont vraiments petits.

      Bonne soirée à toi et à tous ceux qui passent par là.


  • Léo Ferré et Jean Vasca (peu de gens connaissent, hélas, ce dernier) sont de loin les plus grands paroliers (à vrai dire ce sont des poètes) de la chanson française.

    Ce n’est pas seulement la gauche que Léo Ferré critique dans cette vidéo, mais la République. Or, la plupart des sympathisants et adhérents d’Egalité et Réconciliation soutiennent la République (le régime républicain). Valls, Besancenot, Hollande, Sarkozy, BHL, etc., sont des purs produits de la République qui auraient rapidement été mis hors d’état de nuire si la France était une Démocratie.


  • Léo Ferré avait tout compris, "les journalistes... méchants", "le socialisme salle d’attente du fachisme".
    Que dirait-il de nos jours ?
    Peut-être que le socialisme est plutôt l’essence du fachisme... !


  • Je n’ai pas eu la chance de connaitre ce temps là, où les artistes avaient encore un franc parler et ne faisaient pas la propagande systématique du système.
    Maintenant on a Zazie... C’est triste.


  • "Quand je vois un couple dans la rue, je change de trottoir".
    Sacré Léo !


  • User de la liberté d’expression contre la "gôche" pouvait, déjà à l’époque s’avérer dangereux pour une carrière. Bref, je me suis toujours dit qu’il avait avait une bonne bouille, c’t anar ...
    Léo, de la ou tu perches maintenant, en voyant ce qu’il se passe aujourd’hui, au lieu de dire "ni Dieu ni maître" je me mets à rêver t’entendre dire : "Dieu et le Roy".
    De la part d’un catho-tradi.


  • sur la future gôoche et les journaleux...il avait tout compris, grand Léo, tu nous manques, toi qui savais si bien saisir l’essence des choses qui comptent vraiment !


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