Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Qui se cache derrière Juan Guaidó, meneur de l’opposition vénézuelienne ?

Décidé à provoquer le départ de Nicolas Maduro Juan Guaido, président du Parlement vénézuélien et président par intérim auto-proclamé, a appelé à de nouvelles manifestations les 30 janvier et 2 février 2019.

 

 

Le retour d’Elliott Abrams

 

Le secrétaire d’État Mike Pompeo vient de nommer Elliott Abrams envoyé spécial pour le Venezuela.

 

Elliott Abrams est un néo-conservateur historique. Il a appartenu à la petite coterie juive entourant le sénateur démocrate Henry Scoop Jackson, avant de rejoindre l’administration Reagan. Il a épousé la belle-fille de Norman Podhoretz, le rédacteur-en-chef de Commentary. C’est un des initiateurs de la théopolitique.

Il supervisa la création de la National Endowment for Democracy, l’agence chargée de poursuivre à découvert les objectifs de la CIA. Il fut un des organisateurs de la guerre contre le Nicaragua et le Salvador, incluant l’affaire Iran-Contras, sous la présidence de Ronald Reagan. Il fut également conseiller pour la « démocratie globale » dans l’administration Bush fils. C’est à ce titre qu’il supervisa la tentative de coup d’État contre le président vénézuélien Hugo Chávez, en 2002.

Durant la campagne électorale présidentielle US, il avait pris position contre Donald Trump. Cependant, une fois celui-ci élu, l’État profond avait tenté de l’imposer comme secrétaire d’État, ce que le président Trump avait refusé.

Sa nomination comme envoyé spécial pour le Venezuela marque un tournant radical de la politique de l’administration Trump.

(Source : voltairenet.org)

Voir aussi, sur E&R :

Comprendre la situation au Venezuela avec Kontre Kulture :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

16 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • ’’Qui se cache derrière Juan Guaidó, meneur de l’opposition vénézuelienne ?’’...
    Peu importe les noms des nouveaux acteurs, cest toujours la même pièce selon le même scénario. Une pièce qui a pour titre :’’ tu t’es suffisamment goinfré, mon tour est venu d’accaparer la rente pétrolière’’. Avec l’aide habituelle d’une Armée installée de tout temps sous le robinet.

     

    • Désolé mais Chavez, Maduro...ce n’est pas la même chose que Perez, Caldera, Guaido...allez un peu voir l’état du Vénézuela avant Chavez ! Il suffit d’aller consulter les statistiques relatives à la pauvreté, à l’illettrisme...
      Actuellement les difficultés de Maduro viennent du fait qu’il est entrain de perdre du soutien au sein de la classe moyenne qui subit de plein fouet les conséquences de la chute des cours du pétrole et des sanctions américaines. Les classes moyennes est la plus vulnérable de toutes les classes. Les pauvres eux ont l’habitude de la misère, savent encaisser les coups...quant aux ultra riches quoiqu’il arrive ils ont toujours assez d’actifs pour mener un train de vie plus que confortable...par contre les gens de la classe moyenne peuvent très facilement passer d’un niveau de vie stable, sécurisant et confortable à la misère ! Et à ça c’est insupportable pour les gens de la classe moyenne...


  • Tout ceci n’est que la mise en oeuvre de l’opération Masterstroke issue du Pentagone. Les Chinois & les Russes ont voté NON pour une résolution de l’ONU préconisant une intervention. Maduro a besoin d’être conseillé efficacement. A suivre ...


  • "Sa nomination comme envoyé spécial pour le Venezuela marque un tournant radical de la politique de l’administration Trump."
    Moi aussi je vois là un tournant. Mais est-ce que ce tournant, aujourd’hui, il est dans la politique de l’administration Trump ? Ou bien dans le regard que lui porte TM ?


  • Chavez (anti-"gringo" convaincu) aurait dû liquider physiquement toute opposition comme l’ont fait Castro et Guevara et mettre fin au mirage démocratique bourgeois. Peut-être vivrait-il encore. Au final, il a très peu distribué la rente pétrolière à son peuple, toujours dans la misère (comme avec Lula d’ailleurs) et ne s’est pas attiré d’alliance vitales (tout comme Khadafi). Son successeur semble vouloir rectifier le tir, mais à quel prix ?

     

    • @René
      Les Russes et les Chinois sont les banquiers du Vénézuela
      Ils ne vont certainement pas permettre à qui que ce soit de déloger Maduro.
      Pour des raisons économiques d’abord, la certitude de ne pas revoir leur argent si Maduro est démis.
      Pour des raisons politiques, le Vénézuela a crée l’Opep , la Russie est un pays producteur de pétrole, comme le Vénézuela. Et comme les américains ne s"emmerdent pas pour le voler aux arabes , les Russes et les Chinois du fait de leur accointances politique avec Maduro sont obligés de soutenir le Vénézuela.
      Bombardiers Russe stationné chez Maduro.
      A suivre.
      Ne varietur
      Lavrov.


  • Il me semble avoir vu une photo de Guaido avec son tablier de franc-maçon, mais je ne parviens pas à remettre la main dessus.

     

  • Les bolivariens sudamericains n’ont toujours pas tiré les leçons de l’histoire.

    Pour les EU, un bon bolivarien est un bolivarien mort. La seule démocratie acceptable est celle de leurs trusts bancaires, agricoles et pétroliers. C’est limpide. C’est clair comme de l’eau de roche.

    La seule solution après une révolution c’est de dénier tout pouvoir politique à la bourgeoisie, le point d’appuis du levier belliqueux de Washington, lui arracher tout pouvoir médiatique, lui imposer les règles d’investissement dans une économie régalienne, et de s’armer jusqu’aux dents, tout en coupant immédiatement toutes relations avec les EU, absolument toutes, et de s’ouvrir sur le monde des BRICS, et d’avoir des relations avec les autres nations méprisées et menacées par l’ogre EU.

    On dîne avec le Diable avec une longue cuillère, on refuse de s’assoir à la table quand les EU y sont.

    Ça peut faire très mal, c’est très dangereux, douloureux, risqué, mais la possibilité de vaincre, d’assoir une démocratie citoyenne juste et libre, au moins dans le sens bolivarien du terme, est plus importante que toute politique de détente avec les EU. Les cimetières sont pleins des cadavres de ceux qui y ont crû, soit empoisonnés, soit décapités, soit explosés, soit pendus, bref, des fins brutales et garanties. C’est toujours le même programme.


  • Des marionnettes propulsées par et pour l’oligarchie au Venezuela comme en France.
    Leurs manœuvres sont de moins en moins discrètes.
    La marionnette à raison d’avoir peur.


  • Pas d’affolement. Les russes, les chinois et les iraniens soutiennent le gouvernement de Maduro et sont militairement présents au Vénézuéla avec la présence de nombreux conseillers sur place (la garde du palais présidentiel est assurée par les russes et les iraniens). Jamais les chinois n’accepteront le contrôle des premières réserves de pétrole au monde par les américains dont le but, il faut le souligner, est de contrôler la production et le transit du pétrole pour endiguer l’expansion des chinois. Le déclin a commencé avec la défaite de l’empire en Syrie, le Vénézuela sera peut-être le coup de grâce.


  • Bonsoir,
    une information que les journaux ne relayent pas !
    Les États-unis n’opèrent plus le versement du pétrole importé du Venezuela depuis 2015 mais le gardent sur un compte bloqué. Le Venezuela a obligation de ne pas stopper la livraison journalière du pétrole car si non les sociétés importatrices (du fait du contrat) vont saisir leur dépôts aux USA.
    La dette envers Maduro s’élève à 17 millards de dollards. C’est ce que veut utiliser les USA pour financer le renversement de Maduro.

     

    • ça tient pas la route ton truc, si les fonds sont bloqués depuis si longtemps, quel intérêt de continuer à fournir des gens qui ne paient pas.
      du coup je pense que tu fais référence à cet article de Libé (qui pour une fois n’est pas trop à charge :
      https://www.liberation.fr/planete/2...
      par contre :



      la Maison Blanche s’est attaquée à PDVSA, accusée d’être « un véhicule de corruption ». Ce que Caracas reconnaît, puisque des poursuites pour détournements ont été lancées contre d’ex-dirigeants de la compagnie, nommés par Chávez et aujourd’hui en fuite.




      ce quue ne dit pas l’article c’est que ces dirigeants sont comme par hasard aux USA et à l’abri de toute poursuite


  • Background
    Elliott Abrams was born into a Jewish family[4] in New York in 1948. His father was an immigration lawyer. Abrams attended the Little Red School House in New York City, a private high school whose students at the time included the children of many of the city’s notable left-wing activists and artists.[5] Abrams’ parents were Democrats.[5]


  • J’aime ce monde...


Commentaires suivants