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SIDA : le témoignage d’un séropositif ayant arrêté son traitement

LVEB : Donc en 2007, tandis que ton corps présentait les symptômes d’un rush cutané, et après t’être soumis à un questionnaire, ton dermatologue t’a recommandé de passer en toute urgence un test du sida. Le couperet est tombé : tu as été diagnostiqué séropositif. À ce moment-là, dans quel état d’esprit tu étais ? Est-ce que tu t’en souviens ? Pour toi, le « sida », c’était quoi jusqu’à l’annonce de ta propre séropositivité ?

Christophe : Bien sûr que je me souviens de ce jour-là puisque ma vie a basculé, totalement. Un mot, un seul, me vient à l’esprit : HORREUR ! On sait bien qu’on va tous mourir un jour ou l’autre mais là, quand tu apprends que tu es séropositif, comment dire… : avoir le sida, pour moi, c’était être condamné à mourir avec toutes les images associées, tu vois. Dans ma tête, tout y est passé : n’ayant aucun proche atteint du sida à ma connaissance, forcément, j’étais sous l’influence de tout ce que j’avais pu voir ou entendre, par le biais des médias déjà ; tu sais, tous les reportages que j’ai pu voir à la télé, les films comme, je sais pas si tu t’en rappelles, Les Nuits fauves, Philadelphia, etc. Ça marque énormément ! Je me suis dit : « Ça y est, Christophe, là, c’est ton tour, prépare-toi à pleins de souffrances, à voir ton corps se décharner. » Je me rappelle que j’avais des visions de mon corps constellé des tâches du sarcome de Kaposi, j’imaginais déjà ma maigreur… tu vois, ce genre de trucs ! Dans ma tête, c’était clair, j’allais m’éteindre à petit feu, lentement mais sûrement.

Et puis j’ai ressenti plein de choses ce jour-là, c’était dingue le nombre de pensées qui m’ont traversé d’un seul coup : je pensais à la honte, déjà, ma honte, tu sais, comme si ta maladie, c’était quelque chose qu’il fallait absolument cacher. Je pensais déjà à l’exclusion sociale, à l’opprobre qui serait jeté sur moi si d’aventure quelqu’un venait à l’apprendre, mon patron, mes collègues, mon entourage. Je pensais à ma fille, qui était encore jeune à ce moment-là, je l’imaginais m’enterrer après avoir assisté au spectacle de mon agonie. Bref, l’horreur, l’horreur, l’horreur. J’ai beaucoup pleuré, j’étais dévasté. J’étais au plus mal. Et puis il a fallu que je me ressaisisse, que je prenne sur moi puisque moins d’une heure après, il était temps pour moi d’aller chercher ma fille à l’école, justement. Je me rappelle, j’étais comme dans un état second, mécanique, tu vois ? C’était bizarre. En même temps, je sentais qu’il fallait que la vie continue, qu’il n’y avait pas d’autre choix. Je me le suis répété souvent, ça, ce jour-là et les jours suivants : « Il n’y a pas le choix. » Pour ma fille, par exemple, il fallait absolument que je ne montre rien de ce que je ressentais, pas de désarroi, rien. Il fallait absolument que tout reste en apparence « comme avant », que je continue d’être responsable, d’être un pilier. [...]

 

À ce moment-là de ta vie, quels étaient ton mode et ton hygiène de vie ?

Je dirais : une vie normale. Je ne me droguais pas, je ne buvais pas d’alcool. Ma nourriture n’était pas particulièrement saine, c’est clair, mais pour autant, ce n’était pas le désastre non plus. J’étais plutôt en bonne santé, et lorsqu’il fallait me soigner pour des bobos par ci par là, je n’étais pas du genre à me poser beaucoup de questions, j’allais voir le médecin généraliste ou autre et hop, je me soignais de cette façon. Et sinon, j’étais déjà un gros fumeur, plutôt accroc à la caféine, et côté sommeil, je n’ai jamais eu besoin de dormir beaucoup.

Donc voilà, rien à signaler vraiment de ce côté-là : vraiment, je menais une vie normale, la vie de Monsieur tout le monde, entre mon travail, ma fille, la popote, mes voyages.

 

Lorsque l’on t’a annoncé ta séropositivité, évidemment, immédiatement, on t’a informé de l’existence de la trithérapie. Après avoir entendu parler des ravages de l’AZT par exemple, je suppose que tu te sentais chanceux à l’idée de pouvoir bénéficier des bienfaits d’un traitement ?

C’est clair ! Comme dit précédemment, j’avais dans l’esprit toutes ces images affreuses que l’AZT « soignait » en les rendant totalement malades finalement, ces malades du sida qui mouraient en souffrant, et après avoir été contaminés par une tonne de maladies opportunistes aussi. Alors oui, forcément, mon premier contact avec le médecin chargé de mon suivi à l’hôpital a été hyper rassurant : « Ne vous inquiétez pas, à l’heure actuelle, on dispose de traitements avec pas ou peu d’ effets secondaires et grâce auxquels les personnes séropositives peuvent obtenir une espérance de vie strictement identique à celle des autres »...

Du coup, au terme de cet entretien, je dois dire que mes peurs se sont apaisées, que je me suis senti plus confiant. Et oui, je me sentais privilégié ! Je me souviens que j’avais même établi une comparaison avec les Africains, victimes de l’hécatombe sida qu’on connaît bien puisque les médias en parlent beaucoup, et je me suis dit que oui, vraiment, j’avais beaucoup, beaucoup de chance… dans ma malchance ! Oui, totalement. Quelque part, j’étais « sauvé », tu vois ?

 

Et quelle a été ta relation avec le corps médical durant ces 4 années ?

C. : J’avais une confiance AVEUGLE en mon médecin et même, en général, en la médecine, en la science. Comme beaucoup de personnes, je les voyais comme des spécialistes, des personnes sincères, qui connaissent très bien leur travail. Le milieu hospitalier, la recherche… Oui, ma confiance était totale. Sans oublier que je me sentais comme reconnaissant de pouvoir être suivi, rassuré, traité, soigné. [...]

 

J’aimerais que tu m’expliques quelque chose au sujet du taux de CD4. Comment la médecine définit-elle que tu es au seuil critique ? Puisque finalement, en effectuant mes petites recherches sur le net, j’ai pu constater que ce « seuil critique » en dessous duquel il ne faut pas être… dépendrait de chaque personne, qu’il a été tout d’abord fixé à 800, puis rabaissé… pour être aujourd’hui fixé à 300/350. Je dois t’avouer que je ne comprends pas très bien.

Oui, en effet, ce n’est pas bien clair, et c’est un point sur lequel j’ai toujours été un peu perplexe, je dois te l’avouer, et d’autres séropositifs dont j’ai pu lire les témoignages admettent se sentir un peu confus. En fait, ce qu’il faut savoir, c’est qu’il n’y a strictement aucun moyen de savoir quel était ton taux de CD4 dans le sang avant l’infection par le VIH.

Alors pour faire simple (et je ne fais que te rapporter les explications qui m’ont été données par les médecins), oui, le corps médical pense que selon les individus, le taux qui correspond au « seuil critique » est variable, et qu’un tel peut se trouver en réel danger si son taux est équivalent ou inférieur à 900 tandis qu’un autre, avec un taux de 300 et une bonne immunité, vivrait en excellente santé.

Et oui, tu as raison, le taux de CD4 considéré comme « seuil critique », c’est à dire à partir duquel on met en place le traitement, a été fixé à rabaissé. Il y a quelques années, la trithérapie était mise en place en urgence quand ce taux était à 800 et maintenant, on prend en compte un taux de CD4 aux alentours de 300. [...]

 

Et donc un beau jour, tu décides de te livrer à une expérience et d’interrompre ton traitement. Comment on en arrive à ça ? Une illumination soudaine ? Une crise spirituelle ?

Déjà, non, mon déclic n’avait rien à voir avec quoique ce soit de l’ordre de la religion, de l’idéologie etc. Au contraire, avec le métier que je fais [Christophe est ingénieur en hydrologie], tu te doutes que je suis plutôt terre à terre : j’ai ce besoin, d’ailleurs, d’informations claires, objectives, rationnelles, sourcées. J’ai besoin que les choses « collent », qu’elles en appellent à ma raison, tu vois ce que je veux dire ?

Alors pour répondre à ta question, déjà, je dois dire qu’après le choc du diagnostic, une fois sous traitement… je ne me sentais pas malade. Je sais que cela peut paraître fou mais tu sais, tout ce discours : « Avec le traitement, vous continuerez à avoir une vie normale, tout sera comme avant. » De surcroît, comme je ne tombais pas plus malade qu’auparavant, j’avais l’impression de ne « rien » avoir. Voilà, aussi simple que ça. [...]

 

Lorsqu’on y pense, à cette sonnette d’alarme qui est constamment tirée, à l’épée de Damoclès qui paraît léviter au-dessus de la tête des personnes contaminées (« tout ira bien à condition que vous preniez très assidûment votre traitement », etc)… j’aimerais savoir : quel a été pour toi le déclic ? Quelles découvertes tu as pu faire pour décider de te livrer à cette expérience, pas n’importe laquelle : interrompre ton traitement et, pour reprendre tes termes de l’autre jour, « voir jusqu’où tu peux aller sans casser »... ?

Alors tout simplement en souhaitant connaître d’autres histoires, d’autres vécus. J’avais besoin de m’informer vraiment, par moi-même, fouiller. Je me souviens que j’étais là, devant mon écran, à chercher des témoignages d’autres séropositifs, connaître leurs propres questionnements, leurs peurs, leur expérience. Est-ce qu’ils le vivaient comme moi ? Est-ce qu’ils le vivaient bien ? Est-ce qu’ils en avaient parlé à leurs proches ? Bref, à la base, ma démarche, c’était vraiment celle-ci. Et puis j’ai découvert des forums, en français, en anglais, en allemand, des gens qui relataient des choses comme : « Voilà vingt ans que je suis séropositif, et je vis normalement sans traitement. » Là, je dois dire que j’ai éprouvé un choc.

Surtout qu’ensuite, j’ai affiné mes recherches, toujours animé par mon besoin de multiplier les sources, les approches. Je crois que j’étais méfiant, aussi : par exemple, j’avais tendance à rejeter et à prendre en grippe les sites qui niaient l’existence du sida. Donc au lieu de verser dans une approche « conceptuelle », etc., j’ai axé mes recherches sur les gens, notamment les blogs, et c’est là que j’ai découvert qu’un peu partout dans le monde, des personnes séropositives vivaient non seulement normalement sans traitement, mais même mieux qu’avant.

 

Mieux ? Carrément ?

Oui, mieux ! Parce que cette épreuve du test positif les avait forcées pour la plupart (comme moi par la suite), à tout revoir, à tout remettre en question : leur hygiène de vie, leur nourriture, leur manière de se soigner. Bref, un vrai chamboulement ! Je me souviens que les jours qui ont suivi, j’étais hyper remué, totalement déphasé. Et puis j’ai également écouté une conférence du Professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine, qui faisait partie des découvreurs du sida. En d’autres termes, non pas un « illuminé » ou un quelconque « dissident du sida », mais un vrai spécialiste dont les travaux ont été non seulement reconnus mais aussi récompensés.

Lire l’intégralité de l’entretien sur lavieestbellequandlemondeestbio.wordpress.com

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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15 Commentaires

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  • et...c est sense dire quoi cet article, on nous ment etc., ou pourquoi tous les gens atteints du sida ne font pas comme lui et pourquoi les gens mourraient du sida quand il n y avait pas encore de traitement...ce type est peut etre une execption.

     

    • Ce n’est pas si simple. Le film "Dallas Buyer’s club" parle bien du problème et de l’argent qu’on cherche à se faire sur la peur des gens.

      Ceci dit, et ça va dans ton sens, une personne a commenté sur le blog de l’article qu’elle avait été malade dès qu’elle avait arrêté son traitement.


    • Si ! Il y avait un traitement : c’était l’AZT. Ce médicament tuait le patient plus vite que la maladie. Le SIDA est avant tout un syndrome de déficience immunitaire.

      On peut avoir une immunité déficiente pour différentes raisons : fatigue excessive, mauvaise hygiène de vie, mauvaise alimentation, drogue, maladie ... Les tests de dépistage à leur début étaient non reproductibles, non répétables et les critères selon lesquels tu étais considéré comme séropositif différaient d’un pays à l’autre. Je rappelle que des gens en parfaite santé apparente étaient diagnostiquées séropositives. Pas de symptômes du SIDA au départ mais ils finissaient par les acquérir dès la prise régulière d’AZT.

      On parlait aussi des porteurs sains : des gens qui auraient dû être malades comme les séropositifs tellement qu’ils avaient de rapports avec eux et qui malgré tout ne présentaient aucun symptôme. Peut-être avaient-ils une bonne hygiène de vie…

      De là à remettre en cause l’existence du virus (virus "fantôme" qui n’a jamais le même patrimoine génétique, qui prend toutes les formes tellement qu’il mute), il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas, non pas parce que l’envie m’en manque mais je n’ai pas les arguments, les connaissances pour discuter de cela. L’existence du virus du SIDA n’a pas été démontrée comme celle des autres virus. Le protocole à l’époque en vigueur (quelque chose comme "bande des 1/16ème") pour démontrer son existence ne fonctionnait pas. Je ne sais pas à ce jour comment son existence a été démontrée. J’avoue mon ignorance dans ce domaine.

      Pour répondre à ta question, "pourquoi les autres malades ne font-ils pas comme lui ?" Tout simplement parce qu’ils continuent à faire confiance aux médecins et et aux chercheurs sur le SIDA.


    • les gens ne meurent pas du Sida mais d’un certain nombre de maladies que l’on lie au sida (on peut donc aussi mourir de ces maladies sans être séropositif).
      le sida n’est pas une maladie définie par un diagnostic précis mais par un test de séropositivité qui est loin d’être fiable (le protocle n’a jais été soumis à une contre analyse sérieuse) le sida ressemble plus à un syndrome qu’à une vraie maladie (enfin c’est ce que j’en ai compris : c’est un retro virus, pas un virus)


  • Dans un tout autre contexte ca me rappelle à ma propre experience en ce qui concerne mon accouchement.

    Enceinte de 7 mois de mon premier enfant, j’ai décidé d’accoucher a domicile accompagnée d’une Sage Femme uniquement, après m’être ennormément renseigné sur le sujet, et avoir lu de très nombreux témoignage sur l’AAD et sur l’accouchement classique.
    Et si vous saviez a quoi je suis confronté quand j’ai parlé de mon choix à ma gynécologue.... La même chose que ce monsieur... Et pourtant, il y’a bien plus de preuve , d’études et de renseignements sur l’accouchement qui est somme toute un acte quelque peu banal.

    C’est vous dire ce que les médecins ingurgitent comme lavage de cerveaux... Ce sont eux qui devrait passer un IRM pour voir si la zone de la reflexion et du jugement n’est pas en sommeil..

    Enfin, j’encourage chaque personne qui voit mon message, a se renseigner sur l’accouchement..
    Ca vous en mettra plein les yeux a tel point c’est inouï ce qu’on fait subir aux femmes, et ca vous donnera un appercu, que ne serait que sur cet acte, le verouillage capitaliste est actif...

     

  • Cette interview est vraiment intéressante. Je viens de faire ma petite enquête sur le net et tout ce que je peux dire, c’est que c’est fou le nombre de gens partout dans le monde qui racontent vivre "normalement", en bonne santé, sans traitement ! Sida, encore un autre mensonge ?


  • tout le monde sait que le sida est une vaste escroquerie magic johnson vit avec sans aucun traitement depuis 1991 le sida est un syndrôme et non un retrovirus le sida est un ensemble de maladies deja connus entrainant une chute de l’immunité
    tout le monde sait que le sida ce soigne même luc montagnier celui qui l’a découvert l’avoue

    http://www.dailymotion.com/video/xb...


  • Tout cela n’est pas étonnant. Un virus peut-être très dangereux lors de son apparition, mais avec le temps, il aura tendance à perdre sa virulence. C’est ce qu’on voit en Afrique actuellement : les différentes souches d’Ebola ont tendance à tuer un peu moins qu’au début de l’épidémie, toutes choses égales par ailleurs. En effet, le virus qui tue vite se propagera moins bien que celui qui tue plus lentement et laisse son hôte rencontrer d’autres cibles potentielles.

    Je pense donc dans le cas du SIDA qu’il est possible que tout le monde ait raison : on donne un traitement parce que ce virus est (était) très dangereux, alors que sa virulence a certainement diminué au cours du temps.


  • Il se trouve que je suis séropositif depuis bientôt trois ans, je suis sous traîtement, depuis environ deux ans, à l’Eviplera pour être précis. La découverte de la maladie et la mise en place du traîtement n’a pas tant que cela bouleversé ma vie quotidienne : je vis quasiment exactement de la façon que j’ai toujours vécu, je n’ai pas bouleversé mon hygiène de vie ou mon régime alimentaire : il n’y a pas non plus de raisons valable à tout ça, sans être un modèle, j’évite autant que possible les excès, je ne fume pas et boit rarement... Et comme un bon garçon je prend très scrupuleusement mon traitement quotidien. Bref, tout va bien dans une certaine mesure !
    Pourtant au fond de moi, j’ai le sentiment d’un enfumage total : j’ai l’impression d’être comme dans les conte "Les habits de l’Empereur" : je pense être habillé de ce qu’il y a de mieux, parce qu’on m’a fait croire que j’en avais besoin, mais en fait je suis nu, c’est du vent, une belle arnaque. Ainsi en est-il de mon cas : j’ai une maladie terrible, mais fort heureusement on a un traîtement à ma disposition, quasi miraculeux, qui ne me guérira certes pas, mais me maintiendra en vie. A condition bien sûr que je le prenne chaque jour que Dieu fait, sinon malheur à moi ! Je ne dois pas oublier de m’abandonner aux bon soin de la glorieuse médecine, du merveilleux système de santé, et des bienveillantes corporations pharmaceutiques, grands bienfaiteurs désintéréssés de l’Humanité devant l’Eternel. Il ya en effet quelque chose de faux, comme une mauvaise réprésentation en chromo d’une réalité : ça sonne faux, quoi !
    Je devrais donc arrêter tout cela, envoyer bouler ces charlatans, me direz-vous sans doute... Oui mais voilà : et si il avaient malgré tout raison ? Après tout c’est jouer avec sa vie, une sorte de roulette russe, et cela pour tenter de répondre à la question : qui a tort, qui a raison ? Je suis encore jeune, et j’estime avoir beaucoup à perdre si les choses tournaient mal, je ne suis pas près à risquer ma vie, en tout cas pas pour ça. Ce n’est certes pas très courageux et pourtant c’est ainsi.
    Une dernière chose : en partant du principe que le vih est bien à l’origine du SIDA, on peut être certain que les groupes pharmaceutiques ne sont pas près de trouver un traitement, comme pour le cancer du reste, vu que soigner les gens reste infiniment plus rentable que de les guérir...

     

    • @ Jérome : Vous avez, il me semble, pris une sage résolution, en toute connaissance de cause. J’admire votre objectivité et votre force de caractère. Amitiés.


    • Le VIH n’est clairement pas à l’origine du SIDA. Elle ne le pourrait, ne serait-ce qu’en suivant la théorie de charlatanerie sur l’origine des virus, selon les industries pharmaceutique. Après tout, ne vent elle pas des vaccins afin d’augmenter les "défenses", en faisant augmenter les "anticorps" ? Or, lorsqu’on constate une augmentation de ces merveilleux anticorps contre le prétendu SIDA, soudain, c’est le signe que la mort est imminente !

      Simple démonstration de l’escroquerie tel relevé par le Prof. Peter Duesberg, depuis il y a déjà presque 30 ans !

      Le même P. Duesberg démontre aisément que le SIDA n’existe simplement pas, et qu’il faut attribuer ses prétendus symptômes à d’autres causes.

      Plongez dans l’étude des infos alternatives sur le SIDA, pour trouver l’équilibre et la force d’aller contre la déception immense de la part de ceux qui serait pourtant sensé de servir l’intérêt du bien (eh bien non !).

      Par conséquence, ne vous faites jamais leurrer de faire un "test" pour savoir si vous avez cette maladie non-existante. Il y en a quelques variations, et il sont tous bidons (après tout, il n y a PAS de SIDA !).

      Si vous comprenez l’anglais, vous trouverez très facilement toutes les infos pertinentes sur internet (et même sur YouTube). En Français, et il y a également beaucoup à trouver, faut peut-être creuser un peu plus.

      Le sujet est vaste et vite compliqué par les aspects techniques. Je dois rester bref. A chacun de trouver l’info qui lui va.

      Juste encore un truc. Pensez à ce que l’on trouve sur l’étiquette des médicament chimio que l’on donne au "patients" diagnosé avec le SIDA : une tête de mort !! Est-ce vraiment cela dans lequel vous devez avoir confiance pour sur-vivre ?

      Bonne chance, et faites passer le message...