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Soral, dans ses mots – Interview d’Alain Soral par le magazine québécois Le Harfang

Impossible d’aborder les mouvements de résistance présents sur le Net sans parler de la « dissidence » lancée sur Internet par Alain Soral et Dieudonné. Nonobstant l’état actuel de ce mouvement, nul ne peut nier que Soral, auteur de plusieurs livres comme Comprendre l’Empire, sut utiliser Internet pour rejoindre un public de plus en plus critique des médias de masse. Plus que quiconque en France, Soral comprit la force du web et s’en servit pour diffuser son message à travers le monde francophone, ce qui aurait été impensable il y a une vingtaine d’années à peine. Fidèles à notre habitude, plutôt que de ressasser ce que les ragots et rumeurs colportent sur lui, nous avons décidé d’offrir la parole au principal intéressé.

 

Le Harfang : Tout d’abord, pourriez-vous définir en quelques mots les idéaux qui définissent la « dissidence » à laquelle vous adhérez ?

Alain Soral : Quand on a investi la toile, Dieudonné et moi, parce que nous avions été interdits de manière officieuse mais évidente des médias mainstream, nous avons appelé « dissidence » l’action que nous menions sur Internet pour continuer à nous exprimer, et nous avons appelé « la dissidence » les gens qui nous rejoignaient, en espérant que cela forme ce que j’ai appelé une armée de Spartacus, soit l’ensemble des gens qui refusaient globalement la domination du système.

La dissidence était donc une mouvance qui s’opposait idéologiquement, sur Internet, au discours dominant, à cette idéologie dominante que les médias mainstream incarnaient parallèlement de façon de plus en plus totalitaire. Si on veut être précis, entre les années 1990 et 2010, la diversité des médias s’est réduite par leur passage sous le contrôle total des milieux financiers, au point de ne plus exprimer que l’idéologie de ces milieux. Ainsi, petit à petit, le Figaro et Libération ont exprimé peu ou prou la même vision du monde et Le Monde a cessé d’être le journal de référence. Il s’est donc opéré une uniformisation des médias par leur soumission totale à l’idéologie néo-libérale alignée sur les intérêts américains, les intérêts sionistes, les intérêts de l’argent en général.

Ainsi, face à cet état de fait, la dissidence s’est organisée peu à peu autour de Dieudonné et moi, sur une ligne anti-impérialiste, anti-financière et antisioniste.

 

Quel est aujourd’hui l’état de cette « dissidence » ?

Il y a eu ce que j’appellerais un « âge d’or » de la dissidence de 2004 à 2012. Et puis, vers 2012, un éclatement de la dissidence, où l’on s’est rendu compte que des gens étaient venus nous rejoindre plus pour exister, par mégalomanie, que pour mener le combat anti-impérialiste. Venus même parfois pour rivaliser avec nous dans l’espoir de prendre notre place, avec pour seul projet la célébrité, l’argent, les femmes… Ainsi la dissidence a éclaté à cause de la jalousie, de la rivalité et aussi de la peur, de la lâcheté. Des gens qui étaient venus à la dissidence parce qu’ils n’y avaient vu que des avantages : se faire connaître, faire un peu d’argent, séduire des femmes, et ont compris que ça comportait aussi des risques, risques de diabolisation, d’agressions, de procès. Et souvent, justement, suite à une première condamnation (j’en suis à plus de 50 depuis 2004 !), il se sont retournés contre la dissidence sérieuse pour aller vers la provocation superficielle, voire l’agitation carrément collabo.

Et je ne parle pas des infiltrations policières…

Il y a donc eu, à partir de 2012, un éclatement et une série de retournements, de trahisons, ce qui fait qu’aujourd’hui, on ne peut plus vraiment parler de dissidence au singulier. Cette période d’Internet est finie. Il y a encore Dieudonné et moi, et d’autres, qui travaillons sérieusement et de concert, comme aujourd’hui Vincent Lapierre, et puis tous ces trolleurs, ces youtubeurs qui tentent d’exister par Internet en faisant tout et n’importe quoi, mais toujours en se soumettant de façon plus ou moins directe au sionisme. Sans parler de ceux qui demandent carrément pardon lors de leur procès et se retournent parce qu’ils ont peur d’être condamnés à de lourdes peines d’amendes. Nous sommes donc totalement sortis aujourd’hui de cet « âge d’or » de la dissidence.

 

Pour briser la chape de plomb de la pensée unique, vous avez décidé d’axer sur Internet, espace libre, mais qui semble de plus en plus menacé. La liberté d’expression promise par Internet est-elle un fantasme ?

Oui, il y a cette autre raison pour laquelle nous sommes sortis de « l’âge d’or » de la dissidence Internet. En plus des scissions et des trahisons, il y a aussi que cet espace nouveau, cet espace de liberté qui n’avait pas encore été investi par le pouvoir de l’argent et sa censure, a été progressivement investi par ce pouvoir. Il est facile de constater aujourd’hui que les GAFA ont été sommés de contrôler leur contenus et on voit bien que c’est toujours sur la même ligne : les contenus qui pourraient être sérieusement hostiles à ceux qui se tiennent au sommet de la pyramide. Et ils ont obtenu satisfaction ! Ainsi mes organisations et moi, Égalité & Réconciliation, Kontre Kulture, sommes aujourd’hui officiellement bannis de Facebook, d’Instagram à la demande du B’nai b’rith international et de la LICRA. On sait aussi que les algorithmes de YouTube sont trafiqués, afin de fausser les référencements et que nos vidéos soient moins vues, moins relayées…

Aujourd’hui, Internet est vraiment menacé par le pouvoir mondialiste qui en prend chaque jour un peu plus le contrôle, à tel point d’ailleurs qu’avec les récents scandales qui éclaboussent Facebook – tous liés au Big Data, les gens commencent à regarder Facebook non plus comme un espace d’échanges et de liberté, mais comme un piège orwellien, un lieu de contrôle et de manipulation. Par ailleurs, les médias dominants, un temps distancés, ont aussi compris qu’il fallait qu’ils investissent la toile par de faux médias alternatifs imités du nôtre (Égalité & Réconciliation) pour nous concurrencer sur notre propre terrain. C’est ainsi qu’on a vu se créer des sites comme Rue 89 ou Médiapart qui, sous un vernis alternatif, sont dans les mains de ceux-là mêmes qui ont soumis les médias traditionnels (Libération, Le Monde) au pouvoir de l’argent et au mondialisme dans les années 1990. Donc d’un côté, on subit la censure exigée par le pouvoir juif, et de l’autre, la concurrence de faux sites Internet « libres » qui sont en fait, quand on remonte aux tireurs de ficelles, liés au même monde de l’argent, du sionisme et du mondialisme.

 

Si Internet n’est plus l’espace de liberté que l’on connaissait, comment les dissidents peuvent-ils fédérer davantage de personnes ?

C’est une bonne question ! Subissant déjà de plein fouet les restrictions que nous imposent les GAFA, nous nous sommes, par exemple, tournés vers le Facebook russe VK. N’oublions pas qu’au départ, Internet est américain, mais plus le temps passe, plus des alternatives à Internet américain, désormais soumis à la censure anti-dissidente, se développent de par le monde. Notre espoir est cette multipolarité.

Il y a aussi, encore plus intéressant, le développement des bloc-chaînes, soit un Internet vraiment décentralisé, issu de la technologie déjà appliquée par les monnaies cryptées pour échapper à l’hégémonie du dollar.

Pour échapper à la censure impériale qui s’exerce désormais sur Internet, nous comptons donc sur ces deux voies : le développement des internets non-américains (russes, chinois, etc) et l’Internet décentralisé grâce à la technologie bloc-chaîne. Sans oublier bien sûr le terrain où, je le rappelle, nous sommes très présents avec près de 10 000 membres et des sections locales dans chaque grande ville de France. Le monde est en perpétuel mouvement et transformation, à nous de garder toujours un coup d’avance !

 

Un des points qui semblent cruciaux dans les projets mondialistes est le Grand Remplacement, avec l’immigration de masse. Qu’en pensez-vous ?

Je me méfie du terme « Grand Remplacement », parce que c’est plutôt le grand métissage et le Grand Chaos qui sont organisés. Métissage imposé d’abord, depuis le milieu des années 70, par l’immigration de peuplement consécutif à la politique du « regroupement familial », puis chaos organisé aujourd’hui par la politique pro-migrants, où il ne s’agit même plus de nous métisser avec les population issues de notre ancien empire colonial, dans un but de dumping salarial, mais carrément de laisser envahir progressivement l’Europe occidentale de jeunes mâles africains, issus de zones de guerre (le Soudan notamment), avec pour seul projet le chaos, la déstabilisation et la prédation !

Créer un chaos horizontal et racial, orchestré par les mondialistes à la Soros, pour empêcher tout sursaut vertical, national et social, contre ces élites mondialistes qui nous saignent par la dette et qui nous oppriment par les droits de l’homme réduits à la Shoah, l’antiracisme à deux vitesses !

La grande lâcheté des « remplacistes », comme l’homosexuel Renaud Camus, inventeur du concept et protégé par l’académicien talmudo-polonais Finkielkraut, consiste à nous montrer le danger de ces prédateurs migrants, mais sans jamais désigner ceux qui les instrumentalisent et qui les protègent : le milliardaire Soros en haut ou le fils Glucksmann sur le terrain, mondialistes issus, pour la plupart, de la même communauté cosmopolite et dominatrice dont se plaignait déjà le général De Gaulle en 1967...

 

Face à cette oligarchie, croyez-vous, comme Pierre Hillard, que la nation peut-être un rempart efficace ?

Face à cette oligarchie mondialiste, parasite et nomade, la nation, par essence sédentaire et productive, est le seul rempart. Face au projet impérial, la stratégie et le slogan doit être : « Nationalistes de tous les pays, unissez-vous ! » Seule une alliance multipolaire des nations historiques, fières et enracinées, peut triompher du complot et du cancer mondialiste.

C’est pourquoi les antinationalistes du haut, l’oligarchie cosmopolite qu’Attali appelle l’hyperclasse, se servent des antinationalistes du bas, gauchistes crétins petits Blancs, sous-prolétaires immigrés incultes, pour empêcher par tous les moyens cette union sacrée nécessaire alter-nationaliste. En haut : Attali, Soros, Cohn-Bendit. En bas : le NPA, le PIR, les migrants et les associations qui les encadrent. Toujours cette extrême gauche vendue ou stupide au service de la vraie extrême droite du capital bancaire !

 

Comment définiriez-vous la nation ?

La nation, telle que je la conçois – d’autres en ont sans doute une définition différente – est une communauté à la fois historique et productive. Il est important pour moi qu’il y ait ces deux dimensions. La dimension identitaire : historique, linguistique, culturelle. Et la dimension du travail. Nation renvoie à peuple, et peuple à communauté d’origine et de destin. L’origine, c’est l’identité partagée et le destin, c’est la reproduction par la production, le travail. La nation c’est donc, pour moi, l’ensemble des gens qui ont hérité d’une histoire, d’une culture, et qui travaillent à la prolonger, à la renouveler. Qui assument à la fois une conscience, héritée, et le principe actif de réalité.

Il est d’ailleurs plus simple de définir la nation négativement.

Un immigré qui ne vient que pour travailler et qui ne se sent aucun lien culturel avec le territoire, ni charnel avec les natifs, n’est évidemment pas un national, même s’il paie ses impôts et ses cotisations sociales. Mais un natif parasite et masochiste non plus ! On voit bien d’ailleurs la convergence qui s’opère entre ces deux anti-nationaux sur le plan politique. Cette connivence anti-nationale entre le bourgeois de gauche parasite et l’immigré haineux, le petit Blanc du NPA et le vociférateur coloré du PIR. Deux antinationaux manipulés en général par le même tiers : celui qui, du haut de son cosmopolitisme prédateur (Soros) ou parasitaire (Cohn-Bendit), prétend que le problème, c’est la nation et que le rôle du politique est la défense systématique des minorités – des minorités les plus récemment arrivées sur le territoire ou les plus improductives (migrants, LGBT Rmistes …) – contre la majorité silencieuse et travailleuse.

Il est d’ailleurs intéressant de remarquer que ces antinationaux rabiques sont souvent beaucoup plus indulgents quand il s’agit de critiquer une certaine entité qui propage pourtant actuellement, au nom d’un nationalisme religieux, racial et expansionniste, le chaos au Moyen-orient ! Très agaçants aussi, au niveau des couches sociales inférieures, ces immigrés qui pensent que le slogan « la France aux Français » est une infamie, mais qui éructent chaque fois qu’ils le peuvent, l’Algérie aux Algériens, le Maroc aux Marocains, la Tunisie aux Tunisiens ou le Congo aux Congolais, sans se poser la question de ce double standard.

En fait, ce qui est interdit, ce n’est pas le nationalisme, c’est le nationalisme européen, le nationalisme des vieilles nations développées qui ont inventé – comme notamment la France par les Capétiens puis la transition jacobine – la nation moderne capable d’autosuffisance et de résistance au mondialisme.

 

Avec des axes sionistes/anti-sionistes et atlantique/eurasiste, la géopolitique est-elle en train de supplanter les enjeux locaux ?

Les deux niveaux sont toujours articulés.

On le voit bien en ce moment en France avec le dur conflit à la SNCF. Il s’agit à la fois d’un enjeu national, le maintien ou la liquidation des services publics, le statut du cheminot lié à notre droit social et ce qu’on appelait l’exception française, et aussi, au niveau supérieur, du travail de soumission terminal de ce qu’il reste de France gaullienne, indépendante, à l’Empire mondialiste, d’essence anglo-saxonne et judéo-protestante.

 

Pour conclure, j’aurais une dernière question. Du Québec, beaucoup considèrent Marine Le Pen comme une chance de sauver la France. Comment percevez-vous le Front mariniste ?

Je crois que Marine Le Pen a compris, par les coups reçus et les échecs subis (le second tour de la dernière présidentielle) que le pouvoir le plus puissant en France était le pouvoir juif incarné par le CRIF. Un pouvoir profondément antinational et antisocial, mais auquel elle s’est résolue à se soumettre pour continuer à exister sans trop de heurts (diabolisation médiatique, mais aussi persécutions fiscales et judiciaires) dans ce qu’on doit appeler le petit jeu de la politique politicienne, le spectacle.

N’ayant ni le courage ni les moyens de mener une politique d’affrontement avec ce vrai pouvoir destructeur, elle a fini par accepter de jouer le rôle que ce pouvoir profond a toujours assigné à l’extrême droite : celui de la lecture strictement raciale des conflits sociaux, soit dans la période actuelle, la lutte contre l’islam. Sans parler aussi de celui d’assumer les fautes de la république de gauche, comme hier le passif colonial.

Ainsi, en contribuant à rendre les musulmans responsables d’une crise dont ils ne sont que les instruments, puisque cette présence musulmane est la conséquence d’une immigration de peuplement voulue par ce même pouvoir profond qui les montrent aujourd’hui du doigt afin de diviser pour régner, Marine fait faire le sale boulot au FN. En appelant à la ratonnade, sans autre résultat pratique que la valorisation du sionisme par cette équation forcée : musulmans = Palestiniens, donc France = Israël, Marine fait porter au parti nationaliste le risque et la responsabilité d’une guerre civile voulue par d’autres : les sionistes et les maçons laïcards.

Un destin qui n’est pas sans rappeler le rôle joué par les Gemayel au Liban, puis par Milošević en Yougoslavie pour le même résultat pratique : 30 ans de guerre civile destructrice pour les Libanais, la petite Serbie pour les Serbes et, au final, le Tribunal Pénal International de La Haye…

En bonne logique et sérieux politique : combattre l’islamisation de la France, c’est combattre l’immigration et l’immigrationnisme, et combattre l’immigrationnisme, c’est combattre le pouvoir profond. Tout le reste n’est que mensonge et combat superficiel.

En fait de dédiabolisation, Marine Le Pen a non seulement vidé le Front national de tout contenu doctrinal sérieux – surtout depuis l’éviction de Philippot qui en portait le volet social – mais elle a en plus renouvelé le bail toujours perdant de l’extrême droite comme salaud et cocu de l’Histoire !

En conclusion, le salut de la France a besoin d’un Poutine, pas d’une épicière sioniste, mais je ne suis pas sûr que la France, dans l’état de décomposition où elle est, soit capable de produire autre chose que des femmelettes sur le terrain politique...

 

***

Alain Soral en première ligne pour défendre l’insoumission française
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  • excellent ça !

    je vous le dit : E&R et Soral ont beaucoup de sympathisants ici.

     

    • Oui c’est ce que j’ai observé. J’étais a Montréal à l’époque de la sortie de comprendre l’empire, et tous les livres de Soral étaient disponibles à la bibliothèque de L’UQAM. Il étaient souvent empruntés et il y avait même une liste d’attente pour comprendre l’empire (qu’ils ont reçu très vite)


    • je serais curieux de savoir s’ils y sont toujours...


    • Et nombre sympathisant se demande à quel moment A.S. décidera de donner la réplique à Mathieu Bock-Côté (Le Zémmour Québécois), afin de le pousser à expliquer un discours séduisant à bien des égards, mais porteur de silences et de contradictions encombrantes.

      Une telle réplique serait d’autant plus à-propos que les médias français font de plus en plus de place à Bock-Côté, qui y sert la même soupe que Zémmour (parfois même en sa compagnie), face à des interlocuteurs incapables.

      Pour ceux qui seraient peu familier avec MBC, on peut le résumer à un personnage qui aurait pu devenir un A.S. s’il avait eu un peu plus de couilles (mais pour ça il lui aurait fallu faire une croix sur son poste dans l’université crassement gauchiste où il enseigne, sa chronique au Journal de Montréal, et probablement aussi sur sa jolie compagne qui travaille à Radio-Canada), et qui pour l’instant a plutôt choisi de se protéger le cul en citant du Finkielkraut dès qu’il en a l’occasion, en conclusion des chroniques qu’il écrit sur la tradition, la nation, la religion, le général de Gaulle, etc... dans un journal où le patron, associé au camp souverainiste, a jugé astucieux d’engager une avocate juive méprisant ouvertement les souverainistes (au terme du même calcul à courte vue par lequel Phillipot choisissait de se faire défendre par G.W. Goldnadel) afin de régler les détails de son divorce .


    • oui, Bock-a-côté ... l’homme qui bafouille plus vite que son ombre.

      un autre( avec martineau) qui aime bien Paris... c’est deux la constituent l’essentiel de ce nouveau courant( le national-sionisme) qui doucement émerge dans nos médias, plus particulièrement le journal de montreal : Martineau, Bock Côté, la Bombardier, la sayan convertie(Lise Ravary, ersast d’elisabeth Lévy), et l’autre la, journaliste économique, Lévy elle aussi... belle brochette.


    • Il est vrai que E&R est très suivi au Québec. Le Québec a souvent été comparé au village Gaulois d’Astérix et avec raison. De par notre histoire et notre culture (catholiques et francophones), nous sommes très attachés à nos valeurs et plutôt collectivistes économiquement parlant. C’est très droite des valeurs et gauche du travail. Cet attachement nous vaut systématiquement des accusations de racisme et de nationalisme ethnique de la part des médias anglophones. Nous préférons le modèle assimilationniste français au multiculturaliste anglo-saxon. Le Québec est la société nord-américaine la plus égalitaire selon l’OCDE. Il y a moins de riches, mais beaucoup moins de pauvres et "nos" pauvres ont plus de chances de s’en sortir qu’ailleurs au Canada ou aux É.-U.. Le Québec est aussi une société pacifique et Montréal est la grande ville la plus sécuritaire et la moins criminalisée d’Amérique du Nord.

      Bien que les Québécois aient délaissé en masse les églises dans les années soixante, les enseignements du Christ ont laissé des marques durables chez nous. En outre nous avons le pardon (trop ?) facile et nous donnons volontiers une deuxième chance. Bien entendu, une société égalitaire implique un État très présent et les impôts y sont plus élevés qu’ailleurs en Amérique, ce qui est un des chevaux de bataille de la droite néolibérale. En ce sens, le Québec et la France ont beaucoup en commun et nos origines françaises ont assurément quelque chose à y voir. Enfin, depuis toujours les Anglo-saxons veulent nous voir soumis ou morts, les uns comme les autres.

      @ partoutpareil

      Bien vu pour Bock-Côté mais à se décharge, précisons qu’il est encore jeune. Tous les espoirs sont permis. Son jeune âge explique en partie pourquoi il se ménage. Je présume qu’il veut se garder toutes les portes ouvertes. Sa prudence est certes agaçante d’autant plus qu’il aurait les moyens intellectuels pour braver la caste nationale-sioniste. Les critiques que l’on peut faire à son égard sont en partie les mêmes que l’on peut faire aux Facal, Bombardier, Ravarice et aux Martineau/Durocher. Ils sont sur la ligne Causeur/Finkielkraut. Au Québec, la majorité de la droite et des nationalistes sont sur cette ligne.

      C’est très dommage d’autant plus qu’historiquement, ce ne sont pas des Mohamed qui se sont opposés hystériquement à l’indépendance du Québec, mais plutôt des Galganov, Libman, Jedwab, Goldlbloom, Wajsman, Tyler, Bergman, Richler, Tierney, Weil, Staviss et Goldwater.


  • Eh ben, il est en forme, le président !


  • Justement cet etat de decomposition devrait etre propice a l’emergence d’hommes et d’idees nouvelles.

    Mais les masses refusent le compromis.la moderation et tout ce qui pourrait etre raisonnable ou realiste.. Donc efficient.

    A peine un homme parait qu’on cherche la faille,on le traite de vendu pour un mot de trop ou manquant,etc.
    Le peuple est ultra exigeant alors que son efficacite politique est proche du neant ! C’est paradoxal.

    En revanche par habitude ou reflexe pavlovien on pardonne tout a ceux en poste ou reconnus par les medias. Bref beaucoup de citoyens se disent anti-systeme mais jamais y renoncer vraiment.

    Je suis pas sur que le probleme soit vraiment la classe politique.. Meme si un homme providentiel parvenait a contourner les censures il se ferait probablement lapider par la plupart des caregories de ce meme peuple qui l’appel de ses voeux.


  • Du grand Soral. Contrairement à ces petits youtubeurs qui conspuent Alain Soral ou comme un certain dentiste qui pensent qu’il est en perte de vitesse, je pense qu’il est comme le bon vin, il vieillit parfaitement bien. Soral se bonifie avec le temps. J’avais déjà beaucoup aimé cette discussion sur l’immigration avec un Africain mais Soral a depuis encore affiné et amélioré son discours.

    https://www.dailymotion.com/video/xpyfb1


  • Je découvre Le Harfang. Du peu que je viens de voir sur le web, j’ai l’impression que c’est l"équivalent de Rivarol ou d’un E&R papier du Québec.



    Nationalistes de tous les pays, unissez-vous !



    On est en plein dedans du coup.
    Pour avoir voulu m’expatrier dans le Canada francophone (Québec et Nouveau-Brunswick), je peux affirmer que nos deux pays pataugent dans le même fumier mondialiste. Sachant qu’en plus, l’état fédéral qu’est le Canada possède déjà ses propres problématiques dues à son histoire particulière.
    Soutien au peuple canadien ! Et bravo à Alain ainsi qu’au magazine Le Harfang de raviver un peu le lien profond entre nos deux nations.


  • "Tribunal pénal international", ça fait rêver...
    Merci Professeur Soral.


  • Une très bonne analyse du passé, du présent et de l’avenir.


  • Comme toujours de la part de notre président , une dialectique rigoureuse , merci .


  • "Ainsi, petit à petit, le Figaro et Libération ont exprimé peu ou prou la même vision du monde et Le Monde a cessé d’être le journal de référence."

    "L’affaire Breivik", du nom du tueur qualifié d’extrême droite : grosse opération de peur traîtée également par ces journeaux/ magazines, quasi mots pour mots

    Ils n’ont rien expliqué sur le fond du sujet ;
    ils ont fait comme Breivik :
    des machines programmées
    n’importe qui peut vider un chargeur
    ou pisser une copie

    Au moins, Terminator,
    y’a Schwarzenegger...

    Mais y’a surtout Cameron

    Israël, y’a juste des juifs
    et dire ça,
    c’est antisémite

    Les juifs seraient-ils racistes ?
    lol


  • Voilà résumé en quelques paragraphes le fond de la pensée soralienne et toute l’architecture du monde contemporain. Ne pas admettre la justesse de ces mots revient à ne rien comprendre… ou à refuser de voir la vérité en face. Il ne s’agit pas d’une lecture restrictive ou faussée, mais totalement conforme aux enjeux réels que peu hélas reconnaissent. Bravo à Alain Soral qui a tout compris, bien que je pense l’avoir fait avant lui. ;-) Mais contrairement à moi, il a su mettre tout cela en lumière, en synthèses extrêmement cohérentes, qui sont validées à mesure que passent les mois et les années. Comme lui, je pense que rien ne changera en France. Notre personnel politique étant ce qu’il est… insignifiant. Notre Poutine à nous serait Soral mais il restera à la marge, la France ayant perdu son goût pour les hommes qui en ont. Amitiés à Tous et respect au Président.


  • "En conclusion, le salut de la France a besoin d’un Poutine, pas d’une épicière sioniste, mais je ne suis pas sûr que la France, dans l’état de décomposition où elle est, soit capable de produire autre chose que des femmelettes sur le terrain politique..."
    Nous sommes d’accord.
    Pour autant la dernière intervention d’Attali (voir article E&R) confirme que dans l’autre camp, c’est la peur qui commence à prévaloir. Un peu comme si le bonhomme voulait sauver sa peau. Alors qu’il est un dépeceur professionnel.

    Je crois, Alain Soral et d’autres sur la même lignée, que vous avez généré le substrat qui élèvera un chef.
    Ce faisant, cela se fera dans la douleur. Désormais nous le sentons.


  • L’analyse de Soral est toujours aussi remarquablement juste. En face de lui, tous ses nouveaux adversaires, anciens admirateurs retournés, sont inexistants et s’écrasent. Que dit Conversano à part danser le cul à l’air et dire "y’en a marre des arabes" ? Rien, zéro. Le néant.

     

  • ER et les Bleus,
    Soral ,Poutine,De Gaulle .

    ER et les bleus,cet article enclenche
    des réactions contradictoires et violentes .
    Soral dans son interview aux Québécois ,
    conforte l’idée qu’une solution politique
    ne peut émerger .
    En fait la situation s’aggrave . la "dissidence"
    n’échappe pas aux contradictions du système,
    et nommer les responsables,ne suffit pas pour
    trouver une solution .
    De Gaulle,après Mai 68 avait renoncé,et même
    prédit la catastrophe que nous vivons.
    Poutine a redressé son pays,mais le peuple Russe
    l’a suivi .Mais y a-t-il encore un peuple Français ?
    ER et Soral ,ont répondu à cette question de manière
    apparemment contradictoire mais complémentaire .
    Les Empires, finissent tous par être envahis
    par ceux qu’ils ont colonisé .
    Plus de peuple ,plus de Nation .
    Les vautours ont des festins en perspective .


  • "En conclusion, le salut de la France a besoin d’un Poutine, pas d’une épicière sioniste, mais je ne suis pas sûr que la France, dans l’état de décomposition où elle est, soit capable de produire autre chose que des femmelettes sur le terrain politique..."

    Désolé du terme, mais voilà une conclusion qui déchire !!!!!!

     

  • Etonnant que la conclusion ne soit pas plus optimiste. L’humilité en est sans doute la cause.
    A sa décharge, Soral résiste à une forte pression depuis un certain temps.

    Pourtant, qui aurait cru il y a 20 ans qu’un Poutine accomplirait de tels exploits.
    Qui aurait parié il y a 3 ans qu’un Trump mettrait en oeuvre un tel programme.
    Désormais, c’est au tour de l’Europe de se redresser.

    Garde espoir en ton avenir peuple de France, les petits ruisseaux vont bientôt se rejoindre...

     

    • Sincèrement, en Europe je vois bien plus l’Allemagne ou l’Italie se relever que la France. Beaucoup de choses militent contre un tel sursaut chez nous. À commencer par le processus de remplacement de la population qui est plus avancé qu’ailleurs et qui, combiné à la dévirilisation de la majorité des hommes blancs qui restent et à la présence de la plus grande communauté de manipulateurs d’Europe, laisse assez peu d’espoir.


  • Vraiment excellente interview, pleine de retenue, mais toute en puissance. Un Soral juste et équilibré comme on adore.


  • Excellent comme d’habitude.


  • La nation : historique et productive. Excellente définition.
    Pour le reste tout est dit.


  • Interview magistrale ! Il y en a assez de matière dans cet article pour jeter les premières bases d’un part politique sérieux pour qui sait déchiffrer l’actualité. Pour peut-être remplacer ce mouvement du Rassemblement National qu a perdu tout son sens. Dommage que Jean-Marie soit un peu trop âgé car il pourrait indéniablement porter le parti électoralement. BRAVO Mr. SORAL !!!!!!!!


  • Bravo !
    Voilà une interview sans complaisance et agréable à lire .
    Soral écrit et cela laisse entrevoir la teneur de son prochain livre !
    _


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