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Stéphane Édouard – La fabrique des barbares

 

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26 Commentaires

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  • #2187569
    le 28/04/2019 par J’déconne trop ça va me perdre
    Stéphane Édouard – La fabrique des barbares

    Sympa ton pantalon, non j’déconne !!!

     

  • #2187582
    le 28/04/2019 par Gilet jaune en léger
    Stéphane Édouard – La fabrique des barbares

    Notre sociologue à lunettes préféré nous gâte avec ce séminaire gratuit,

    Gifles de réalité - presque Soraliennes - vérifiables et même souvent vérifiées par l’expérience relative à chaque homme (comme on dit dans ma génération "Les vrais savent")

    PS : J’apprécie son concept du plus grand dénominateur commun, sorte de précaution oratoire visant à éviter les amalgames (dernier argument du sophiste/gauchiste/féministe)


  • #2187586

    PS, 1983 : Jack « L » et l’école des barbares
    L’école a cessé de remplir sa fonction principale, qui est de structurer l’intelligence et l’expression des élèves. Elle est devenue paradoxalement un système de désinstruction. À l’école primaire on n’apprend plus à lire ni à écrire : les deux tiers des élèves ne le savent plus. Cela s’inscrit dans un relativisme généralisé des valeurs morales, des cultures, des religions et des manières de s’exprimer, aucune manière de vivre n’étant jugée supérieure à une autre. On a cassé tous les repères normatifs. On a supprimé l’histoire chronologique. Une démarche analogue a été effectuée pour saper l’enseignement de la langue et de la littérature. Globalement, on fait des élèves des barbares qui ne parlent et ne comprennent qu’un seul idiome, celui de la télévision. Une formation sacrifiée au nom d’un utilitarisme à courte vue qui empêche d’accéder aux idées générales. Il n’y a pas un élève sur cent qui soit capable de bâtir une phrase complexe. Une attitude qui va jusqu’à bannir toute discipline ; tout ce qui est contrainte est jugé comme un mal. L’exemple le plus illustre de cet état d’esprit est le ministre de l’époque, Jack Lang, le ministre du tag et du rap. C’est comme ça qu’on ramène les enfants à l’animalité.

     

    • #2187974

      Elle est devenue paradoxalement un système de désinstruction.



      Pour dés-instruire faudrait déjà être instruit, non ? Je présume que vous voulez dire qu’elle ne dispense plus l’instruction d’autrefois... Mais c’est précisément pour cela que l’Instruction Publique est devenue l’Éducation Nationale. Et, en effet, à l’éducation nationale on n’instruit plus. Maintenant faudrait se demander à quoi éduque-t-on.
      Au relativisme narcissique le plus probablement.


  • #2187592
    le 28/04/2019 par Gilet jaune en léger
    Stéphane Édouard – La fabrique des barbares

    Notre sociologue à lunettes nous gâte avec ce séminaire gratuit,

    Gifles de réalité- presque Soraliennes- vérifiables et même souvent vérifiées par l’expérience relative à chaque homme (comme on dit dans ma génération "Les vrais savent")

    PS : Cherchez son concept du plus grand dénominateur commun, sorte de précaution oratoire sans le côté pleurniChouard visant à éviter les amalgames (dernier argument du sophiste/gauchiste/féministe dont on connaît les capacités à refaçonner la réalité)

     

  • #2187751

    ardu mais interessant. L’image du blanc d’oeuf immense avec un peu de jaune me parait pertinente:cet modernite que decrit edouard me parait etre positive par la democratisation qu’elle permet. Un peu comme des parents qui font decouvrir tous les sports a leur gosse jusqu’a ce qu’il en choisisse un qui lui plait avec en contrepartie le risque de papillonnage voir de surf infini sans plus pouvoir distinguer l’arbre et la foret. ( pareto : identifier les 20% de trucs importants qui influent sur les 80% de notre vie et ne pas se soucier du reste)

     

    • #2187812

      En fait de "démocratisation", qui ne veut rien dire, il faut parler de "libéralisation" (des passions).
      Cette société permet uniquement la curiosité, et l’encourage. Par contre, elle interdit l’élévation.
      Tout est permis mais rien n’est possible.

      Peut-on miser sur une société qui définirait le bonheur selon la quantité d’expériences diverses vécues par l’individu, mais sans aucune stabilité (propriété, CDI...), aucune spiritualité (trop antisémite), aucun projet personnel ou familial (ringard) ?
      Je ne mise pas un rond sur cette société : elle est dysfonctionnelle ! Car la nature de l’homme ne saurait être modifiée que par "Dieu" lui-même...

      Il n’y a pas de "démocratisation" : mais uniquement un carcan concentrationnaire qui se met en place autour de nous, dont le fronton serait "le travail rend libre et la consommation heureux".
      Malgré ses séductions, prenons-en conscience...


  • #2187758
    le 28/04/2019 par société liquide
    Stéphane Édouard – La fabrique des barbares

    Cette mutation, ce renversement des valeurs : c’est le chaos ?
    Je crois aussi qu’il est inévitable : les gens suivent trop sans réfléchir, ils sont emportés et deviennent de plus en plus cons, avec de moins en moins de référents culturels propres.
    Il est inévitable à l’échelle de la société moderne, mais on peut y échapper à titre individuel.

    Le problème majeur, et là qui concerne tout le monde, c’est : si il y a un nivellement de tout (des valeurs, des exigences, du niveau d’instruction etc.), qui pourra maintenir l’entretien des équipements les plus sophistiqués nécessitant des connaissances pointues ?

    Il n’y aura pas une population complètement débile, dont certains de ses membres retrouveront subitement leur sérieux quand ils auront à opérer un travail délicat dont la réussite garantit la sécurité de tous - exemple : la maintenance nucléaire.

    S’il y a nivellement, c’est un nivellement de toute la société.

    Dans le film "Idiocraty" (2007) : le gouvernement de ce futur-là ne sait plus comment nourrir son peuple car il a oublié la pratique de l’agriculture - il redécouvre avec l’aide du héros qui lui vient du passé, qu’en arrosant une graine dans le sol, çà donne une plante comestible...

    C’est vers çà que nous allons. En fait ce nivellement, qui barbarise la société, est une forme d’auto-destruction de celle-ci : les nombreuses suggestions auxquelles les gens adhèrent sans broncher, les conduisent eux et leur descendance vers une totale inaptitude à survivre puisqu’ils seront entièrement dépendants d’un système, qui ne leur propose déjà par ailleurs non de s’élever, mais d’adhérer ! Car il n’y a pas d’autres choix ! Et celui de la responsabilité est de moins en moins accepté !

    Ça me fait penser à une proposition de Macron : supprimer l’ENA. Ça va exactement dans ce sens. Et un intervenant faisait remarquer que si il y avait une administration, il fallait bien former les gens !

    Tout comme si il y a des centrales nucléaires, il faudra toujours former les experts pour leur maintenance !

    Or ce n’est pas la marche du capitalisme, qui dévore tout ce qu’il produit. Et la déliquescence est à tous les niveaux. C’est en cours...

     

    • #2188753

      Je suis contre la suppression de l’ENA ainsi que de Polytechnique et des grandes écoles. C’est plutôt les facs qu’il faudrait supprimer, ce serait effacer une spécificité française. Macron en faisant ça veut sciencepotiser l’ENA. Vouloir supprimer les grandes écoles en invoquant le manque de mixité sociale ou l’élitisme est démagogique alors qu’il suffirait juste d’étendre les avantages de ses écoles à toutes les disciplines.


  • #2187920

    N’importe quoi, la culture du vin s’est implantée en Amérique du Nord avec les colons européens dès le départ, à l’instar des distilleries et des brasseries, évidemment !

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Vitic...

    Un excès de zèle chauviniste aussi condescendant que pernicieux... suspect..

     

  • #2187981

    L’honnêteté serait pourtant de reconnaitre qu’il n’y a pas plus barbare que la civilisation et que celle-ci relève simplement d’une fétichisation. On lui attribue des grandeurs et des pouvoirs quasi-magiques alors qu’elle n’est rien d’autre que le résultat de l’exploitation dissimulée.
    Beethoven est donc bien là pour justifier la laideur du mode de production bourgeois. Et Compenser la barbarie par le raffinement, c’est un oripeau d’apparat pour baltringues ! Le civilisé ne serait donc rien d’autre qu’un barbare déguisé, illuminé par l’illusion de son costume flambant neuf. Mais quel bouffon ! Boire un grand cru n’a jamais dispensé d’enculer deux ou trois gosses, ni même d’astreindre la chaire humaine.

     

    • #2188761

      C’est pas la peine d’être aussi réducteur, vous êtes bien contant que cette civilisation vous permette de publier sur ER ou de vous avoir fait découvrir Soral.

      Attention à ne pas tomber dans le nihilisme extrême ! vous croyez que les pauvres pouvaient accéder à la musique baroque ? aux chants religieux oui, mais la musique baroque restait un passe-temps restreint à l’aristocratie.
      Et puis là n’est pas la question, on va pas foutre en l’air 200 ans d’avancées sous prétexte que ça a été produit par des bourgois, l’histoire reste l’histoire et l’important c’est de reprendre le contrôle de notre culture, ce qui passe par reprendre le contrôle de la France.

      C’est avec ça que j’ai du mal avec le Stormer ses jours ci, c’est que sous prétexte que l’ère moderne est tellement synonyme de déchéance, revenir à la lampe à l’huile permettra aux gens de retrouver les valeurs d’autrefois. Je suis pour un retour à la terre mais vouloir revenir en arrière est un signe de régression, ne passons pas d’un extrême à l’autre, alors évitez l’overdose de pillules noirs !


  • #2188471

    Assez décevant.

    On ne voit pas trop où il veut en venir.

    Des exemples à l’emporte-pièce, ou incomplets, ou simplistes.
    Sur le football, ce sport est loin de s’être uniformisé en termes de style de jeu, ce qui s’est généralisé c’est la mutation des clubs professionnels en entreprises commerciales (et c’est valable pour le sport en général).
    Et sur les créations artistiques j’ai pas bien compris en quoi s’éloigner de la tradition fait basculer dans le marketing.

    Le mouvement brownien chaotique de libre-circulation des capitaux, des marchandises, et des hommes, ne peut que s’intensifier au fil du temps, barbares ou pas barbares.

    C’est le Capital, en tant que dynamique, qui absorbe le tout du monde, et non l’inverse !


  • #2188510
    le 29/04/2019 par Nuit blanche
    Stéphane Édouard – La fabrique des barbares

    Superficiel et pas cohérent. Mais il parle bien.


  • #2188744

    Autre pratique de barbare : la fâcheuse habitude qu’à Hollywood d’user d’effets spéciaux afin masquer le manque de profondeur scènarisque de certains de leurs films.

     

    • #2188850

      Ou encore la plupart des groupes de rock/métal etc qui se basent sur une amplification saturée pour que la masse et texture sonore "spectaculaire" masque la pauvreté rythmique, harmonique, mélodique...


  • #2189136

    La partie première sur le vin est brillante ; on sent que notre sociologue a vu "mondovino" !
    Les ravages du court-termisme sont propres à notre société ; dommage que S.Edouard ne tranche pas vraiment sur le sujet, on aimerait plus de subjectif, et je sais que tout bon orateur qu’il est, il aime souvent se retrancher derrière ses concepts ; (lien avec le capitalisme, par ex ?)
    Le passage sur la musique est plus surfait, je ne crois pas que le sentiment d’une musique plus "populaire" rime avec une qualité décroissante
    (debussy et mozart me donnent les mêmes émotions... mais pas de la même façon !)

     

    • #2189986

      "La partie première sur le vin est brillante", mais cela ne lui a jamais traversé l’esprit que si les gens au restaurant consommaient du rosé plutôt que des grands crus, c’est pas seulement parce que les gens sont des "barbares", c’est peut-être aussi parce qu’il s’agit d’un vin plus abordable que la moyenne... la sociologie ritale sur Macintosh à 3000 boules n’est pas toujours des plus lucides...


  • #2189151

    Quel frimeur.. ou comment se la peter grave..
    Il a mis un jean ou un legging ?
    Son discours ne m’intéresse nullement.


  • #2189262
    le 30/04/2019 par lecteur Soralien
    Stéphane Édouard – La fabrique des barbares

    mouais. "Séminaire" sur un livre qu’il n’a pas écrit.. je me demande si déontologiquement c’est correct (pourquoi se faire chier à écrire ? je n’ai qu’à pondre un séminaire sur "l’islam et l’occident" avec de jolis slides) .. mais bon, ce grand compilateur n’est pas à un copiage prêt.

    ce serait de l’info utile pourtant, d’autres youtubeurs font un travail salutaire de ce type. sauf que ces séminaires sont facturés 300€ la journée et que ce "socio" à lunettes a un melon de la taille d’une montgolfière.

    on peut apprendre des tonnes de choses en lisant Soral, en visionnant les vidéos SAPTR (participation à partir des 4€).


  • #2189403

    Ca a l’air intéressant mais je n’y comprends rien. Il s’adresse plutôt à des érudits j’ai l’impression, donc ça n’a peut-être pas sa place ici.


  • #2191883

    Soporifique !


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