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Super-héros, vampires, zombies : analyse des créatures mythologiques contemporaines

Ou la récupération des mythes héroïques par Hollywood...

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17 Commentaires

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  • Une vidéo qui a pour générique "La horde sauvage" d’Ennio Morricone ne peut être mauvaise. Ce que j’ai d’ailleurs pu vérifier à l’écoute. C’est un vent de fraîcheur ce type de podcast sur E&R

     

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  • Le phénomène de zombies est intimement lié aux crises économiques. Ils sont la métaphore d’une humanité dont le comportement est réduit au cerveau primitif "reptilien", a la partie du cerveau de la survie.

    Le film Dawn of the Dead apparait pendant les crises des années 70, où beaucoup de gens pensaient vivre la fin du capitalisme avant que Reagan-Thatcher lui redonne une "seconde jeunesse".
    Dawn of the Dead est une critique de la société de consommation ; un des personnages demande a un autre "pourquoi les zombies se ruent vers les centres commerciaux", l’autre répond "parce que c’est un endroit central dans nos vies". Le centre commercial comme temple de la consommation.

    Crise économique de 2008, juste après sort la série Walking Dead. Encore l’archétype du zombie pendant une crise économique.
    Aujourd’hui la crise manufacturée du "covid" a créé une sidération collective de la population qui a un comportement proche d’une horde de zombie ; ils se sont rué sur les rouleaux de PQ.

    Pour finir dans l’idée de "Zombies et crise économique", le tout premier film de zombies de l’histoire est un film qui s’appelle "White Zombie", qui était sorti en... 1932.

     

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  • #2832665

    L’émission est excellente, je regrette seulement que certains sujets soient survolés, certaines œuvres mériteraient une émission entière avec cette qualité d’analyse !
    Je suis très satisfait d’entendre enfin quelqu’un dire ce que je pense des amateurs de zombies, eux mêmes zombies fantasmant par procuration une lutte contre l’indifférenciation morbide de la masse à laquelle ils se sont soumis... De même pour la mention de certains héros qui ne cherchent aucun absolu au delà de la maîtrise du monde qui les entoure...
    Je sais qu’il ne s’agit pas vraiment de mythes ou de créatures fantastiques, mais je me posais la question pour la série « squid game » : j’en entends beaucoup parler comme d’une critique de la société inégalitaire (riches/pauvres...), mais j’ai instinctivement pensé, sans avoir vu un seul épisode, que les spectateurs s’identifient aux tortionnaires en s’imaginant disposer de la survie de personnes auxquelles ils se sentent supérieurs (le masque total atténuant la culpabilité). D’où les réactions de violence dans les cours d’école... si quelqu’un peut me donner son avis... je suis bien curieux de savoir pourquoi il faut acheter des vans blanches !

     

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  • Je ne sais plus où j’avais lu ça mais le mythe du super-héros est lié à l’essor de l’urbanisation aux États-Unis durant la transition XIXe XXe.
    À cette période, des milliers de personnes sont poussées par l’exode rural dans les usines et les emplois salariés (+ sortie de la Guerre de Sécession). L’anonymat devient une nouvelle norme. Et il faut la sublimer symboliquement.
    C’est pour cela que le super-héros est généralement un anonyme masqué, compartimentant scrupuleusement sa vie civile et sa vie héroïque.
    À l’époque, la figure-type est homme mûr (la 30aine-40aine), blanc (!), de niveau de vie moyen.
    Remarquez qu’à l’exception de Zorro, ces personnages sont toujours urbains !
    Ces personnages mythologiques ne sont que le reflet de notre anthropologie moderne :
    . rationnelle (donc salarié),
    . technique (d’où le super pouvoir naturel extraordinaire),
    . normalisante donc légaliste.
    Ils remplissent le même rôle qu’Hercule, Noé, et cie (mes excuses aux croyants) avec l’aspect propagande culturelle et/ou politique qui va bien.

    Ce qu’il faut observer, c’est que ceux qui ont bâti ce monde moderne ont pensé à tout.

     

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    • Je ne sais plus où j’avais lu ça mais le mythe du super-héros est lié à l’essor de l’urbanisation aux États-Unis durant la transition XIXe XXe.



      Sûrement dans un magazine mainstream qui va trouver des raisons sociologiques secondaires pour faire semblant de pas voir l’éléphant au milieu du couloir.

      Si ces mythes étaient dû à l’urbanisation, ils auraient dû se traduire sous des formes similaires en Europe ( Allemagne, Angleterre, France).

      Les créateurs de Batman, Superman et des héros Marvel sont tous issus de la même communauté.

      S’ils étaient tous Musulmans, est-ce qu’on ferait semblant de l’ignorer ?

       
  • Les super-héros de Marvel et de nombreuses créatures de fiction sont en lien direct avec le judaïsme et le kabbalisme. Rien que le concept de l’individu unique, différent et supérieur au milieu de la masse humaine cela s’inscrit dans la culture juive. Le super héros symbolise l’Israélite, quant aux gens normaux qui l’entourent, le troupeau humain ou les goyim. Dans le super héros se projette également l’hybris d’un peuple dominateur et sûr de lui même.

     

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    • #2833183
      Le 26 octobre à 22:58 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Super-héros, vampires, zombies : analyse des créatures mythologiques (...)

      "créatures de fiction"

      mollo, ramollo !
      donc, si tu n’y crois pas, elles n’existent pas

      comme la shouinah

      "Dans le super héros se projette également l’hybris d’un peuple dominateur et sûr de lui même.]"

      lol, ça va, c’est juste un type qui a enfilé un collant, s’est mis une petite cape
      l’hybris, tout de suite...
      mais non, c’est juste de la kryptonite
      détends-toi

       
  • #2832724

    Il y a aussi la part messianique des super-héros, la figure même du messie à venir est présente à plusieurs reprises dans les comics, et la détestation du monde, monde représenté comme hostile et dangereux, les x-mens sont un peu le peuple élu par dieu pourchassé par des hommes déshumanisés.

     

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  • #2832751
    Le 26 octobre à 03:53 par si j’ai bien tout compris
    Super-héros, vampires, zombies : analyse des créatures mythologiques (...)

    Merci pour cette découverte , un vrai soin de la conscience son noble exposé...

    Hollywood récupére les mythes que toute l’humanité a abandonné par chute dans l’oublie...

    Donc même dans la chute la Tradition est retrouvable par le spectacle marchand. Comme elle l’est à tout les niveaux pour ceux qui cherchent les cause profondes de leur nostalgie de l’unité primordiale.

    Quand un principe traditionnel tombe dans l’oublie, il revient toujours d’une manière où d’une autre à la réalité de chacun .
    Hollywood permet aux infra humains qui n’en ont plus depuis belle lurette, d’avoir quand même une cosmogonie. Mais par la contre initiation...Voilà pourquoi ils se battent pour la protéger : c’est la seule dont ils ont le sentiment de tirer profit.
    A se demander si l’hypertrophie cinématographique dans la conscience collective n’irait pas de paire avec l’atrophie de la cosmo vision traditionnelle, ou quand le satanisme, ou chamanisme occidental, sert tout de même à rejoindre la Tradition primordiale.

     

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  • Entre la tradition et le nouveau monde de la modernité, il y a Louis, vampire romantique malheureux, refusant sa condition, celui de la jouissance aux dépens des humains chosifiées.

     

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  • #2833181
    Le 26 octobre à 22:47 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Super-héros, vampires, zombies : analyse des créatures mythologiques (...)

    le problème avec les "super-héros", c’est que c’est un business
    fatalement censuré,
    qui doit obligatoirement s’adresser à un public de neuneus bouffeurs de pop-corn
    question de fric, de rentabilité

    alors qu’ils ont des personnages super ambigus
    (Qui présente deux ou plusieurs sens possibles ; dont l’interprétation est incertaine)
    ils ne vont pas au bout du concept

    alors qu’un Batman "justicier" à la Paul Kersey, ce serait génial
    une Catwoman assumée en chienne SM,ce serait l’évidence
    et tous les autres personnages poussés dans leur logique

    une section publication "adulte"
    Batman , il est super, le personnage
    mais il n’est que seulement qu’esquissé jusqu’à présent
    bordel ! je veux le voir fumer du crack à Stalingrad !

     

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  • #2833700

    De l’amour et de la pornographie.

     

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