Egalité et Réconciliation
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"Un kilo de connaissance plus un kilo de connaissance égalent trois kilos de connaissance"

La révolution du biomimétisme

Le chercheur Idriss Aberkane développe sa théorie de l’économie de la connaissance infinie, par rapport à une croissance basée sur des ressources matérielles finies. Pour lui, le biomimétisme est une révolution totale. Démonstration.

 

 

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur Idriss Aberkane, lire l’article de entreprises.ouest-france.fr.

Biomimétisme, biotechnologies et futur, sur E&R :

 






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92 Commentaires

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  • Sous les airs bienfaiteurs, d’espérances, pour un monde nouveau et meilleur, le logiciel intellectuel de ce monsieur me laisse un arrière goût amère, mais pardonnez moi si je me trompe.

    Cette nouvelle broderie intellectuelle déjà vue et utilisée depuis des décennies de l’évidente sacralité et complexité de la nature indépassable, que l’homme n’a cessé d’imiter en moins bien me donne le sentiment d’une pure perfidie.

    Je ne peux m’empêcher de faire l’analogie avec diverses institutions naturalistes :
    - La WWF de la famille Huxley [Jullian] de son premier président le prince Bernhard des Pays Bas, père fondateur du Bilderberg, son deuxième membre, John H Loudon simultanément président de la plus grosse compagnie pétrolière européenne SHELL.
    - La fondation DESERTEC composée de nombreuses élites mondialistes qui a comme projet de peupler l’intégralité des côtes méditerranéennes de panneaux solaire dans le but faire de cette région le pôle énergétique du nouveau monde de la domination totale.

    Dans tous les cas, en vu de la soudaine et forte exposition médiatique de ce monsieur, brillant, possédant un arsenal de culture historique, philosophique et scientifique pré-calibré est à suivre particulièrement de prés. J’espère que l’équipe Faits et Documents et Pierre Hillard ont placé leurs viseurs autour du personnage car je ne serait pas étonné qu’apparaisse de grands noms et institutions dont il est héritier.

     

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  • Passionnant ce monsieur. Néanmoins, il faudra m’expliquer comment concilier économie de croissance et production cyclique sur un modèle naturel ?

    La nécessité, qui semble une évidence aujourd’hui, d’une croissance économique indéfinie, est précisément le nœud du problème. La question à régler est philosophique et cosmologique, peu importe le progrès technologique, il ne changera rien à l’affaire puisqu’il n’est bien souvent qu’un phénomène engendré par cette même question.

    Sa description des phases "du progrès" : "ridicule--->dangereux--->évident" ; est très facilement explicable.

    Le ridicule :

    Parlez à un paysan traditionnel d’un tracteur et de ses prouesses, il vous rira au nez, il vit dans une société qui fonctionne très bien sans et son bon sens paysan lui fait très vite sentir les contraintes qu’une telle invention impliquerait : prix du matériel et de son entretien, du carburant, etc... il sait faire sans, ses boeufs sont bien moins couteux, il en maitrise l’usage et la production qu’il tire de leur exploitation, suffit à son bonheur.

    Le danger :

    Une fois que l’idée du tracteur se répand et que les premiers modèles font leur apparition ; tout cela soutenu évidemment par des débauches de moyens financiers énormes en R&D et en création d’infrastructures. Tant il est évident qu’un tracteur ne peut avoir un prix accessible que s’il est produit en masse afin de réaliser des économies d’échelles suffisantes, que les pièces détachées soient disponibles pour en entretenir la mécanique, que des stations en fournissent le carburant, etc... etc... cela bien évidemment n’est possible que par une volonté politique à long terme soutenue par une économie fonctionnant sur le CREDIT, càd sur la création monétaire ex-nihilo basée sur une promesse de plus-value future, ou plus trivialement : sur le fait de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. ;
    Bref l’idée et la chose se répandent, produisant déjà leur lot de désorganisation sociale et économique. Ceux qui fonctionnent sans tracteurs sont désavantagés, ils produisent moins et plus cher. Les récalcitrants ne veulent pas voir leur mode de vie changer, ils se rendent bien compte qu’on leur impose un changement qu’ils n’ont pas demandé, et que ce changement aura des implications à tous les niveaux de leur existence : Ils crient au danger !

    (Suite plus bas)

     

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    • (Suite)
      L’évidence :
      Une fois que le tracteur est majoritairement répandu, que son industrie est constituée et présente partout, facilitant son acquisition et son usage, que toute la société paysanne s’est réorganisée en fonction de cet outil devenu central dans leur activité, de la même façon que le commerce de ces denrées s’est réorganisé en fonction de ces gains énormes de productivité : La tracteur est devenu une évidence que personne ne penserait remettre en question. Maintenant que l’adaptation est faite et que l’usage généralisé s’est pratiqué sur plusieurs génération, personne ne peut envisager qu’on puisse "revenir en arrière", d’autant que le savoir-faire d’avant est perdu ou en voie de perdition et que la nouvelle organisation sociale ne permet plus de "faire comme avant".

      Voilà donc la véritable histoire du progrès. Les gens ont bien évidemment leurs raisons à chaque phase du changement, et elles sont tout à fait légitimes. Il est très facile d’avoir une vision binaire et de penser que le progrès est l’histoire de visionnaires qui se heurtent aux résistances de "bas du front" : les enjeux sont en réalité bien plus complexes, et ceux qui s’opposent ne font souvent que crier leur droit à préserver leur cadre de vie, ce qui est tout à fait légitime.
      La vraie question à la fin du processus progressiste : ridicule—>danger—>évidence ; c’est de savoir si le jeu en a valut la chandelle, et si les promesses (les illusions, dirait Sorel) du progrès sont tenues à court et à long terme ? Ce qui a été gagné vaut-il ce qui a été perdu dans le processus ?
      La première des questions que se pose l’Homme moderne face à une nouvelle technologie c’est : "Comment va-t-on pouvoir en tirer du profit ?" alors que la question à se poser c’est "Quel va être le prix à payer pour pouvoir l’exploiter ?".

       
    • Merci d’avoir pris le temps d’écrire ce message plein de bon sens.

       
  • Woh woh woh woh !
    Minute papillon, vérifions quelques uns de ses chiffres voir si il est dans l’exactitude.
    Car comme vous le savez, et comme nous l’a appris un grand professeur que vous connaissez tous, soit c’est exact, soit c’est poubelle.
    Moi j’aime bien personnes comme lui, qui donnent plein de chiffres pour nous en mettre plein les yeux, car, les chiffres, nous pouvons les vérifier.
    Alors prenons l’un de ces exemple au hasard, disons la crevette Mante.

    D’abord, la source que je vais utiliser :
    Kisailus Biomimetics and Nanostructured Materials Lab
    David Kisailus is the Winston Chung Endowed Professor in Energy Innovation in the department of Chemical and Environmental Engineering and the Materials Science and Engineering program at the University of California.
    http://www.engr.ucr.edu/ david/kisa...

    Grand spécialiste de cette crevette, puisqu’il l’étudie avec son équipe en laboratoire avec des budgets militaires
    Et vérifions.
    Soyons sport, et donnons lui le droit à une seule inexactitude.
    Que dit-il ?
    1-



    "cette crevette peut vous peter une main ou un bras"



    Un bras ?? carrement ?
    Que dit David Kisailus (DK)



    Nous avons eu l’occasion de coincé nos doigts dans les réservoirs de crevettes mantis - avec de multiples couches de gants en caoutchouc et film de cire de protection.



    "Ca fait encore mal comme l’enfer », a déclaré Kisailus. "Il n’a pas brisé nos doigts après avoir mis tant de couches, mais je suis sûr que si nous ne l’avons pas, il l’aurait fait."
    A aucun moment il ne parle de BRAS humain, mais d’une possibilité pensent-ils de casser des doigts.
    Les pêcheurs appellent parfois la crevette Mante "pouce-splitters," pour des raisons qui ne sont pas difficiles à imaginer.
    La encore, les pécheurs ne parlent a aucun moment de bras.

    Vous pouvez voir le labo et les bassins (en verre) en video avecune demo ici :
    http://www.livescience.com/20812-st...
    2-



    Elle casse des crabes avec ses marteaux, en leur donnant l’accélération d’une balle de fusil d’assaut



    Bien, que dit DK :



    l’accélération d’une balle de 0,22 calibre




    C’est déjà pas la même chose ! Pourquoi toujours grossir les choses comme ci la réalité ne suffisait pas ?
    Il cherche à nous epater avec la réalité ? bah qu’il nous la livre plutôt que ses fantasmes !
    Suite—

     

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    • Bonjour,

      C’est vrai que c’est plutôt marrant de l’entendre dire que la crevette explose le verre blindé alors que dans votre lien les aquariums sont seulement en verre trempé.
      L’exagération "verre blindé" ça doit certainement plus impressionner le profane, mais niveau exactitude comme vous dites, c’est lamentable.

      Mais le plus fort reste le coup de la mise en orbite à 1/10eme de l’accélération d’une balle de fusil, la c’est indigne d’un scientifique, même de 1er S.

      Ce qui est triste, c’est que plus ça va plus on se demande à qui on va pouvoir faire confiance, toutes les conférences sont frelatées.

       
    • Ce type n’est pas scientifique : les exemples q’il donne le sont mais pas lui. Rien n’indique non plus que ses recherches sont dans le champ scientifique expérimental. Il y a, en effet, une diff entre être diplômé de xxx établissement scientifique de renom & être chercheur associé à xxx ou même enseignant voire prof à xxx (dans cet établissement scientique de renom). Il semble que la spécialité du bonhomme est la psychosocio (affirmation de mémoire). Et il enseigne la psycho, l’ingenerie sociale appliquée aux besoins des futurs ingénieurs, futurs scientifiques, la "bio économie" quoi... Et effectivement..ça marche, ça manipule sec, ça a le sens du suspens, de l’enthousiasme, ça brille (un chouilla clinquant)... Mais tout ce qui brille n’est pas or. Le jeu de confusions délibérées (auquel se prêtent ces dames encore toutes chamboulées par ce corps bien fait soutenant cette grosse tête) confusion entre la masse des titres (chercheur ici, chercheur là) et son doctorat en sciences humaines et non pas en sciences pures ou appliquées, participe de l’esbrouffe entretenue. Perso, je vois un homme que le Système nous vend pour faire le show de la "diversité heureuse" et qui se vend pour le faire et qui le fait même plutôt très bien LoL. D’une pierre, deux coups : que demander de plus ? Et de fait, il a les compétences en psy pour ça, il a l’éloquence et l’aplomb (cf. des lacunes ?)...et il est plutôt beau gosse. Que veut le peuple ??? Surtout les dames, les vieux messieurs et les puceaux ambitieux qui se verraient bien à sa place ;))
      Tapez son nom et trouvez les repertoires professionnels basics. Surtout si vous figurez dans ces répertoires. Ce sera facile. Sinon c’est un peu compliqué car on n’arrive pas forcément à comprendre quels sont très exactement ses diplômes.

       
  • Continuons :

    Il dit :



    si nous étions capable d’envoyer une balle de base ball à 1/10eme de cette accéleration (1/10 d’une balle de fusil donc) nous la mettrions sur orbite !



    Ah oui ?
    Donc si je tire en l’air avec un fusil d’assaut ou du .22, je devrais mettre la balle sur orbite, forcement !

    Surtout qu’en plus, lui parle d’un dixième..

    Je pense que ça suffit, la démonstration est faite, inutile que j’insiste, mais sachez que tout le reste est du même tonneau.

     

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  • Bon exposé, ça mettra en effet du temps avant qu’on évolue dans cette tendance, mais c’est en effet inévitable.
    Ce qui est bien c’est que nous avons déjà l’outil pour partager la connaissance, il suffit de s’y mettre, rien qu’en montrant cette vidéo à beaucoup de gens, ça fera évoluer les esprits de certains.

     

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  • L’exploitation de la connaissance pour le pouvoir et l’argent d’un petit nombre d’individus. Rien ne change. Certains ont compris la supercherie, les autres sont admiratifs. Les scientifiques se font plaisir à découvrir les choses. voir le livre T0RR = The Pleasure Of Finding Things Out : The Best Short Works of Richard P. Feynman. - Ils diront qu’ils ne sont pas responsables des applications ultérieures alors qu’ils bossent tous pour des labos militaires. Les scientifiques c’est comme les journalistes... ou alors ils sont au chômage.

     

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  • Monsieur Idriss Aberkane n’a jamais été chercheur de sa vie (en tout cas pas au sens académique du terme dans notre pays). De plus, il bidonne abondamment, pardon "écrit avec beaucoup de bienfaisance" sa page wikipedia (au point que cette organisation l’ait mise en suspens assez longtemps)
    Ceci est un poil gênant pour un donneur de leçon/un pasteur à mon sens...

     

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  • #1457264

    L’emploi du mot "kilo", ici me gêne. On a l’impression que la connaissance est une marchandise matérielle comme une autre que l’on peut peser, vendre, échanger, spéculer etc...
    Je suis tout à fait d’accord avec le fait qu’il faut entrer en harmonie avec la Nature si on veut augmenter la productivité sans nous auto-détruire. On sait depuis les découvertes en biologie cellulaire et en métabolisme que l’industrie n’atteint pas le rendement de la Nature et n’est pas capable de fonctionner de façon cyclique (Sans émettre de déchets non recyclables).
    Dans cet exposé j’ai l’impression qu’il manque une donnée à son équation : l’aspect non substituable des éléments qui constituent la Nature. On ne peut pas remplacer l’oxygène, le blé ou l’énergie par de la connaissance.
    La Corée du Sud exporte ses connaissances et importe de la nourriture. Si toute la planète ne fait que produire de la connaissance alors on disparaît par manque de denrées alimentaires. Par contre une communauté primitive avec très peu de connaissances est pérenne, elle vit de son agriculture et de son élevage, cueillette, pêche etc...
    Cet exposé m’a vraiment mis mal à l’aise et me rapelle ce que disait le Président à propos de l’extension à la logique du marché de choses qui dans une société saine ne peuvent pas être vendues, comme le ventre des femmes, les enfants. La connaissance (Le savoir, la science etc...) perd son utilité si elle devient une simple marchandise.
    J’ai l’impression que cet homme fait l’apologie d’une science sans conscience.

     

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  • Ces fameuses trois étapes ne prouvent qu’une seule chose, c’est qu’avec le temps on s’habitue à n’importe quelle connerie !

     

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  • Ce qu’il n’a pas signalé, c’est que pour beaucoup, les innovations scientifiques et technologiques l’ont été en s’inspirant de la nature (il en montre d’ailleurs quelques exemples).

    Donc en gros le biomimétisme était déjà pratiqué mais de manière ponctuelle par certains inventeurs ou équipes de chercheurs, pas de manière systématique comme lui le préconise.

    Autre remarque, cela me rappelle inévitablement l’approche de Jacques Grimault, qui montre comment "les anciens" (selon sa formule) arrivaient à des prouesses techniques phénoménales, en faisant comme la nature car "elle ne dit pas, elle signifie".
    Idriss Aberkane parle de la coquille de l’ormeau, et La Révélation des pyramides a bien montré que des peuples très anciens ont réussi à fabriquer des vases et des bols en creusant des pierre d’une très grande dureté. Comment ont-ils fait ? Visiblement il semblerait que certaines connaissances aient été perdues.

    Remarque amusante : Idrîss (arabe : إدريس, de la racine arabe da.ra.sa qui signifie étudier). Idriss est connu comme étant un prophète apporteur de connaissance, qui a notamment appris l’écriture à l’humanité.

     

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