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Une vendeuse licenciée après un accrochage avec Nadine Morano

Une vendeuse a affirmé avoir été licenciée après un accrochage dans un grand magasin de Nancy avec la ministre de l’apprentissage, Nadine Morano. L’incident, que rapporte, lundi 30 mai, le site Rue 89, remonte au 9 avril. Accompagnée d’un garde du corps, Mme Morano faisait des emplettes avec sa fille de 14 ans, dans une boutique de vêtements Kookaï au Printemps de Nancy, sa ville d’origine.

"J’étais avec deux collègues, et nous avons trouvé que la présence d’un garde du corps avec Mme Morano était exagérée", a expliqué la vendeuse, prénommée Albane. "L’un de mes collègues, de constitution frêle, a plaisanté en affirmant qu’il pouvait mettre le garde du corps par terre en deux minutes. Je lui ai dit que pour cela, il n’y avait qu’une seule solution : qu’il fallait casser la gueule à Mme Morano", a-t-elle poursuivi.

Lire la suite de l’article : lemonde.fr

 



Article ancien.
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16 Commentaires

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  • Cette femme représente tout ce que je déteste. Elle aurait pu défendre une Droite des valeurs morales et respecter la partie du peuple français qui travaille dur. Elle préfère soutenir une Droite affairiste immorale voire amorale et les promoteurs atlanto-sionistes du consumérisme ultralibéral. Elle adore se trémousser le fion avec des jeunes décérébrés de son parti au lieu de répondre aux attentes des familles françaises. Ce n’est pas la première fois qu’elle exprime son mépris envers les français qui ne baissent pas l’échine devant son ego surdimmensionné. Selon les informations en ma possession, des personnes handicapées lui ont envoyé un courrier en RAR pour obtenir un appui administratif et son cabinet n’a jamais daigné leur répondre.

    Elle est l’archétype de la femme politique qui participe au discrédit médiatique de cette fonction. Plus démagogue et plus haiutaine tu meurs...

    "A quoi reconnait-on un con ? Il ose tout..." Dixit Michel Audiard.


  • bonjour
    Je trouve cette absence de magnanimité et de consideration pour l’emploi de cette pauvre vendeuse tres signifiant .Du mepris et de la cruauté pour les faibles ,de la veulerie envers les puissants.Tout le contraire de ce qu’on attend d’un dirigeant politique.


  • Que fait-on d’un politique qui manque de respect au peuple et aux pauvres ?

    On devrait s’inspirer du cas tunisien : bouazizi a réussi à renverser l’ordre établi car était mis au ban de la société par le pouvoir. Souvenez-vous ...

    Une femme humiliée et licenciée par une puissante...Merci Morano, vous me faites penser à cette policière qui a giflé bouazizi mais vous avez de la chance, le peuple français est lobotomisé par les médias...

     

    • Lobotomisé et avec le ventre plein. Tout ce qu’il faut pour contrôler les masses. Et ceux qui refusent d’être lobotomisés finissent malgré tout, tôt ou tard, par se gaver de médicaments. Tout simplement à cause de la colère sans cesse réprimée que ce genre d’évènement suscite, quand ce sont toujours les mêmes qui ont systématiquement raison.

      Mme Morano n’a évidemment pas appelé le patron qui ne se trouvait pas dans la salle. Pourtant il a forcément été mis au courant. On voit là leur conception de la politique.


  • Je ne vois pas comment il est possible de prendre position sur cette affaire à moins d’avoir été témoin du fait (lire l’article complet, il y a deux versions différentes et, même si je n’apprécie pas Madame Morano, je ne vois pas pourquoi ce serait forcément elle qui mentirait. Pour tout dire je trouve les deux versions aussi grotesques l’une que l’autre en fait !). Ne confondons pas réflexion et réflexe.


    • Attention quand même avec le Petit Journal. Il fait parti intégrante du système et ses piques ne sont jamais qu’un petit jeu de promotion.

      Certain trouverons ça gerbant (les gens éveillés - la minorité) de voir Morano comme ça, surtout l’image de la gueule de bois au boulot, d’autres la trouveront sympathique car sachant faire la fête et ne trouverons rien de bizarre qu’une femme politique ne sache pas tenir son rang et dépense toute son énergie à festoyer au lieu de bosser.


  • Courage Albane ! Leur fin est proche


  • #19113

    Et les petits n’ont pas l’obligation d’être moraux eux, ils ont le droit de mépriser les gens haut placés ? Je ne le crois pas. Le respect, c’est réciproque. C’est bien fait quand on se fait écraser parce qu’on a voulu écraser quelqu’un d’autre. Vous croyez que c’est une héroïne, mais tout le monde se permet tout et n’importe quoi aujourd’hui, et on appelle ça de l’injustice quand cette personne se fait reprendre ! Elle a perdu son travail, elle peut venir avec les chômeurs pour connaître le prix de la liberté.

     

    • ça me fait bizarre de lire ce genre de commentaire sur ce site...
      Peut on dire que les puissants respectent les "petits" ? En particulier Mme Morano et l’Ump ?
      Est ce qu’une vendeuse peut faire renvoyé des ministres qui ne cessent de manquer de respect par leurs mensonges et leur hypocrisie ? Je ne voudrais pas faire dans la démagogie mais il ne faudrait pas non plus tout inversé.

      Ps : Et puis la vanne n’était pas bien méchante elle ne l’a ni insultée ou agressée...


    • Effectivement, c’est assez étrange de lire ce genre de commentaire émanant d’un réel défenseur du concept soralien de la gauche du travail. Inverser la problématique n’est pas un argument dialectique recevable puisque dans ce cas précis il s’agit d’un abus de pouvoir manisfeste de la part d’une femme politique envers une vendeuse qui a, certes, manqué de réserve en dérapant verbalement. Mais méritait-elle d’être licenciée de la sorte ? Dans la plupart des entreprises, elle aurait sûrement écopé d’un simple avertissement voire d’un blâme dans le pire des cas. De là à subir l’acharnement procédurier et la pression politique d’une ministre en exercice... Rien ne peut justifier l’abus de pouvoir.


    • Dans une autre entreprise, elle aurait été licenciée tout pareil. Surtout si un ministre se plaint au patron. Alors là... Pas d’avertissement dans ce cas


    • Es-tu directeur du personnel ou responsable RH d’une entreprise ou as-tu déjà siégé dans un conseil prud’homal pour te permettre d’affirmer péremptoirement qu’elle aurait forcément été licenciée dans ce cas précis ?
      Un dérapage verbal serait-il un motif valable pour licencier un employé ? Ce n’est ni à toi ni à moi d’en juger mais aux autorités compétentes que cette femme peut saisir en invoquant le licenciement abusif.

      C’est ma parole contre la tienne. Personne n’a raison dans cette sordide affaire. La seule qui a perdu quelque chose c’est cette vendeuse.


  • Ce comportement de m’étonne pas venant d’une femme qui tempête après un journal qui a imprimé une photo d’elle (sur laquelle elle apparait avec un double-menton) et qui je crois, de plus, intente un procès au magazine !


  • #19494

    Ce genre d’affaire souligne l’idée selon laquelle la barrière entre le public et le privée est à dissoudre dans n’importe quel contexte.
    Ceux d’en haut ont tellement la frousse qu’ils deviennent hystérique, paranoïaques dès que quelques choses leur échappe à leur égard comme ici, une plaisanterie qui a plus de sens que la ministre... Elle sait que le peuple la hait..