Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
 
A A A
imprimer

À Steyn City, le rêve sud-africain d’une autarcie

Ou le retour discret de l’apartheid

Derrière de hauts murs infranchissables, 800 hectares de verdure s’étendent à perte de vue. Seule la construction de quelques maisons vient perturber la quiétude de Steyn City, future plus grande ville fermée d’Afrique qui se rêve en paradis écolo à quelques kilomètres d’un immense bidonville.

 

« Nous avons assez d’infrastructures pour déclarer notre indépendance. » Une fois les contrôles de sécurité passés, ce slogan annonce clairement l’objectif du magnat sud-africain des assurances Douw Steyn : réaliser le fantasme de ses compatriotes les plus aisés en construisant un luxueux havre de paix, protégé de la criminalité et déconnecté du tumulte de Johannesburg.

« M. Steyn m’a demandé de construire la meilleure ville du monde », sourit Giuseppe Plumari, le PDG du projet.

 

 

« La voiture, c’est l’ennemi aujourd’hui, elle a pris la place des piétons. Ici vous pourrez trouver des kilomètres de piste pour faire son jogging, des circuits pour faire du vélo, du cheval, des lacs où on peut pêcher... Tout ce que vous pouvez imaginer, on l’a », ajoute t-il.

Derrière lui, la maison du créateur Douw Steyn qui surplombe le golf est le symbole parfait de la démesure de ce complexe, digne du Domaine des dieux dans une bande dessinée d’Astérix. Un imposant aqueduc déverse de l’eau dans une rivière en contrebas du grand manoir.

Pour l’heure, Steyn City, qui a officiellement ouvert ses portes en mars, a encore des allures de ville témoin. Seulement 250 logements sont sortis de terre. Il s’agit surtout d’appartements, mais quelques maisons sont en passe d’être terminées et les grues s’affairent pour achever la construction du « centre-ville », un centre commercial moderne qui doit accueillir d’ici 2018 des magasins et des restaurants.

Outre les logements et le golf qui existent déjà, des bureaux et un hôpital seront prochainement construits dans cette ville qui, à terme, est censée pouvoir accueillir 10 000 foyers.

 

À côté du complexe de luxe, un township

« J’imagine que, lorsque je vivrai ici, je n’aurai plus l’impression d’habiter à Johannesburg », sourit Cindy Rawlings, qui supervise la fin du chantier de sa maison « au style français » à 22 millions de rands (environ 1,5 million d’euros).

En sillonnant la ville en voiturette de golf, on devine au loin les immeubles du centre de Johannesburg, qui semble bien loin, à plus de 40 kilomètres.

On voit en revanche très bien le township de Diepsloot, un bidonville de 250 000 habitants réputé pour être l’un des plus pauvres du pays, et ses milliers de logements en tôle, à quelques kilomètres seulement des murs de Steyn City.

Lire la suite de l’article sur fr.news.yahoo.com

 

La bande-annonce de la ville idéale, en musique et en « couleurs », pour la forme :

 

La dislocation progressive de l’Afrique du Sud, voir sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

69 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #1407976

    Je préfère encore les niggas cul terreux avec le bruit et les odeurs des townships que ces bourgeois aseptisés...sur une note plus sérieuse cela démontre le problème d’une nation clivée en plusieurs races et cultures si différentes qu’elles sont inconciliables...un bel exemple de l’inéluctable échec du vivre ensemble quand on essaie de faire cohabiter des populations n’ayant aucun point commun autre que celui de vivre sur un même territoire. Dans le cas Sud Africain se surajoute le fossé économique entre une masse noire pauvre et une minorité blanche jouissant en général d’un niveau socio-économique largement supérieur.

     

    • #1408012

      Qui préférerait vivre dans un bidonville plutôt que dans cette ville nouvelle ?


    • #1408034

      En Afrique du sud, les gens se regroupent par niveau socio économique - entre riches, peu importe la couleur de peau...


    • #1408043

      Là le fossé est économique et non racial. Je connais une résidence de gens relativement riches qui passent leur temps à se disputer. C’est infecte mais l’être humain est ainsi fait.
      La résidence de rêve c’est du blabla sur la durée.


    • #1408045
      le 29/02/2016 par serge aurier (bientôt de retour dans le groupe)
      À Steyn City, le rêve sud-africain d’une autarcie

      "cela démontre le problème d’une nation clivée en plusieurs races et cultures si différentes qu’elles sont inconciliables". Pourquoi sont elles inconciliables ? Faites disparaître les manipulateurs, les semeurs de troubles et leurs idéologies mortifères et les différentes races et cultures pourront cohabiter sans aucun problèmes.


    • #1408166

      "En Afrique du sud, les gens se regroupent par niveau socio économique - entre riches, peu importe la couleur de peau..."

      Oui en Afrique du Sud uniquement...


    • #1408625

      @Serge

      Vous avez probablement jamais eu l’expérience de devoir cohabiter sur le long terme avec des gens qui vous sont sur le plan comportemental, des habitudes de vie, sur le plan culturel...différents de vous ! Je suis expatrié et je vous garantie que même avec toute l’ouverture d’esprit du monde c’est parfois pesant et difficile ! Sans le vivre vous ne pouvez pas l’imaginer...je vais donner quelques exemples. Le premier c’est en ce qui concerne la notion de propriété privée. En Afrique cette dernière est beaucoup plus floue que dans le monde occidental. Une fois j’avais bousillé le vélo de mon frère, après en avoir fait part à un pote Sénégalais ce dernier me regarde avec de grands yeux et me rétorquent : "chez nous ce qui appartient à mon frère est aussi à moi, ce qui est à moi est aussi à mon frère..." Petite phrase poétique mais lorsqu’un Occidental/Occidentalisé doit le vivre cela crée des conflits incessants entre les personnes, du genre le voisin qui emprunte sans demander le vélo de son voisin...ton colocataire africain qui utilise tes outils sans les remettre à leur place après usage (exemples vus dans le réel)...on pourrait trouver des exemples similaires en ce qui concerne la vie privée, la manière de conduire une voiture, de se comporter entre voisins...bien entendu cela n’a pas l’air si grave et effectivement en général ce n’est pas grave en soi, mais quand on le vit au quotidien, quand ces petits "trucs" s’accumulent cela crée un malaise, un mal de vivre chez les uns et les autres...
      @la pythie
      J’avais répondu à ton commentaire mais ce n’est pas passé...les pauvres Blancs et Noirs ne vivent pas ensemble en Afrique du Sud. Quand aux quartiers mixtes ils concerne avant tout la classe moyenne supérieure et la haute bourgeoisie et ceci pour une bonne raison : plus le niveau socio-économique et culturel des individus est élevé plus les différences tendent à s’éroder avec un alignement des "non-Blancs" sur le modèle occidental moderne. Ainsi un riche noir Sud Africain aura adopté en partie les codes comportementaux, de vie en société, culturel...de ces voisins Blancs et de ce fait la cohabitation se fera plus aisément.


  • Quand la fiction rejoint la triste réalité. Dans des films post apocalyptiques, il y avait des sujets concernant une ville dans une ville. " Land of the deads " le territoire des morts par exemple parmi tant d’autres.


  • L’Afrique du Sud est pays dangereux, surtout pour les blancs.

    Dans ces conditions pas étonnant qu’ils se construisent des prisons dorées pour se mettre à l’abri.

    Les autres Blancs sont poussés à l’exil (quand ils en ont les moyen).


  • #1408027

    La nation "arc en ciel" n’est jamais qu’un slogan digne du fameux "vivre ensemble " à la française. Passé la propagande, la réalité revient en force. Nombreuses sont les communautés qui refusent L’Etat unitaire sud-africain, dirigé systématiquement par l’ANC , parti bantou qui n’est jamais descendu en dessous des 62 %, alors que le premier parti d’opposition, l’Alliance démocratique parti des blancs métis et d’une partie de la bourgeoisie noire, n’a jamais dépassé le quart des suffrages. Toutes les minorités qui ne se sentent pas à l’aise au sein de la nouvelle Afrique du Sud ne rêvent que d’une chose : faire sécession et prendre le large. La bourgeoisie blanche comme noire du Gauteng cherche à se créer des ghettos ultra-protégés comme ici à Steyn city. Il est vrai que l’apartheid social n’est pas aussi mal vu que l’apartheid racial : tout le monde le pratique, et pas qu’en Afrique du Sud...
    Les Zoulous de l’Inkatha et du " Freedom national Party" rêvent, eux, de restaurer la grandeur de l’Empire zoulou de Chaka. La droite afrikaner vote pour le "Vryheidsfront" (Front de la Liberté) et a la nostalgie de l’ancienne république au point de créer des enclaves blanches quasi indépendantes comme à Orania sur les bords du fleuve Orange, ou à Kleinfontein, en attendant la création dun "Etat populaire" ("volkstaat") ;
    Le "Cape party" rêve lui de rassembler tous les sud-africains d’expression "afrikaans" (métis et blancs) dans un Etat qui correspondrait à peu près aux frontières historiques de l’ancienne "colonie du Cap".
    On peut cependant douter que la future "Steyn City" devienne un jour autarcique. Ne serait-ce que sur le plan alimentaire. Car il faudrait que cette bourgeoisie se mette à travailler la terre. De plus 800 hectares ne suffiraient pas pour nourrir 10 000 foyers.
    Par contre à Orania, les habitants se sont tournés vers l’agriculture. Ils ont même leur propre monnaie !


  • Un exemple pour Bilderberg, réduire le monde de demain, très proche, à un grand village que pour les élites oligarques, pas mal non ?


  • #1408033
    le 29/02/2016 par Arnaud de Nîmes
    À Steyn City, le rêve sud-africain d’une autarcie

    Numéro 6 (le prisonnier)


  • C’est peut être un test pour le futur de l’humanité.
    D’un coté des super villes fortifiées sécurisées avec tout le nécessaire d’une vie agréable et sans contrainte ou les super-riches vivront à l’abri de la masse grouillant des ultra pauvres et de leur ghetto.
    Une version du livre "La Machine à explorer le temps" où les Eloîs ont le beau rôle et ne se font pas chopper par les Morlocks !

     

  • Je préfère Orania.

     

  • #1408044

    je croyais que j allais voir des noirs balayeurs comme dans Walt disney Paris


  • C’est l’argent qui partout et toujours créé l’apartheid .


  • #1408067

    Le mot apartheid a été inventé pour définir la discrimination fondée sur la couleur de la peau et pas autre chose. Dans ce document publicitaire on voit clairement que noirs et blancs sont mélangés.
    Si on veut dénoncer une discrimination sociale, ce qui semble être le cas ici, il faudrait trouver un autre mot.
    Il semble évident qu’il y a eu, dès l’abolition de l’apartheid, l’émergence d’une bourgeoisie de couleur qui a commencé à profiter du système. J’ai vu pour ma part, en 1998, de pauvres blancs. J’imagine qu’il y en a encore.
    Donc, si on veut dénoncer ce qui se passe en Afrique du Sud, il faudrait réviser son vocabulaire.

     

    • C’est exactement ce que je me suis dit !


    • Merci Marion pour votre remarque et je dirais même qu’il n y a pas que le mot apartheid qui est parfois mal employé dans la "dissidence"...


    • #1408154

      Tapez "Afrique du Sud - racisme anti-blancs" sur youtube et vous trouverez un documentaire qui explique que les blancs aussi peuvent être exclus, soit sous le coup d’une élection pro-noire soit un élection "classique" ou les pauvres sont comme toujours, mis au service du riche.

      On dit que l’argent n’a pas d’odeur, il n’a pas non plus de couleur...


  • @goy pride

    "Je préfère encore les niggas cul terreux"

    Cher ami, tu n’as jamais voyagé, ça s’entend comme ça. Pour d’abord apaiser ta petite conscience je vais tout de suite te révéler que je suis Black, un Congo belge. Quand j’étais aux States, des Noirs disaient ouvertement qu’ils préféreraient vivre dans des quartiers whites que noirs. Pourquoi ? Il y a une chose que vous n’êtes pas sensé savoir vous les Blancs mais un Noir y craint plus un autre Noir qu’un Blanc. C’est une chose connue de tous mais gardé tabou, ceux qui osent en parler publiquement se font immédiatement lyncher (Tommy Sotomayor, David Carroll,...) Jesse Jackson avait scandalisé toute la communauté noire en avouant sa peur de rencontré un Noir à la tombé de la nuit dans la rue : "I was worried when I heard footsteps behind me, but I relaxed when it was a white person". Cette phrase sera, pour ainsi pour dire, tjs attachée à sa personne ; elle était m^me connue jusqu’au Brésil où j’ai habité. Pour en revenir à ton Afrique du Sud. Mon frère quand il est parti là-bas en vacances avec sa femme ce n’était pas les Blancs qu’il craignait mais les Noirs qui sont d’une sauvagerie à toute épreuve. Leur guide privé, une femme blanche, essayait par tous les moyens (politiquement correcte) de leur expliquer la dangerosité que revêtent ces gens et qu’il ne fallait en aucun cas les faire confiance et tjs être sur ses gardes. Il ne faut pas oublier que ces gens n’ont contribué en rien à la civilisation sud-africaine et que, avant cela, ils n’avaient vécu que selon leurs impulsions.

     

    • #1408163

      @gelindo
      Ça me rappelle un extrait de Trick baby d’Iceberg Slim que Soral a cité dans Misère du désir (que je vous recommande au passage ) sur les noirs Américains.


    • #1408165

      Je ne sais pas "d’où tu parles", comme dirait l’autre, mais tu as une maîtrise approximative du français... ça n’aide pas la crédibilité d’un propos.


    • #1408185

      Yankee98@

      Il le dit d’où il parle : du Congo belge. Et on ne peut qu’applaudir sa franchise.


    • #1408226

      Il faut se méfier du sous prolétariat, c est toujours de la que vient la sauvagerie, la delinquance la criminalité....
      Les grands mouvements de civilisation tels que les colonies d hier ou les migrations de masse d aujourdhui ont simplement racialisé les rapports de classe.
      Alors oui, il faut se méfier d un black a johanesburg, d un arabe dans le 93, d un peruvien en espagne, d un turc en allemenagne.....
      Apres, seul l idiot en concluera que tous les blacks sont des sauvages.

      et l antiraciste bobo se fera plumer en allant serrer la main au niggas par exces "d ouverture d esprit"


    • #1408614

      " Quand j’étais aux States, des Noirs disaient ouvertement qu’ils préféreraient vivre dans des quartiers whites que noirs"
      Je crains malheureusement que tu aies un peu raison ,et que ce constat peut meme s’appliquer à d’autres communautés ,et je peux meme me citer en exemple .


  • #1408082

    Des quartiers de ce genre existent depuis toujours en Afrique du sud. Avant 94 ils séparaient les blancs des noirs, aujourd’hui ils séparent les riches des pauvres. Ne croyez pas que cette residence sera réservée aux seuls blancs, d’ailleurs on voit des noirs dans la vidéo (même si majorité de blancs). Le niveau de sécurité affiché dans la vidéo n’est pas rare, loin de là. La majorité des espaces résidentiels sont de ce type à Johannesburg. Rien de nouveau dans le fond, ils ont juste ajouté un peu de luxe, et un peu d’espace...

     

    • Ils mettent des noirs dans la vidéo publicitaire sinon ils seraient accusés de racisme .


    • @lili

      non, ils mettent des noirs dans la vidéo publicitaire pour montrer que ce n’est pas un projet racial, mais un projet social.

      ils veulent une ville pour les riches mélangés. Point barre.

      en afrique du sud, l’apartheid est bidirectionnel, en fait ça n’a jamais tant été un problème racial que social... les chefs noirs des bantoustans à toujours été amie aux chefs blancs des zones blanches... les noirs riches n’y ont jamais été aussi malheureux que les pauvres blancs.


  • Une ville de blancos en Afrique, bien isolée des chocodermes. Gardée par Tsahal éventuellement comme à la bonne époque de l’Apartheid ?


  • #1408087

    Une ville de riches propriétaires, soit.
    Un mur pour se protéger de la violence extérieure, soit.
    Bonnes écoles, bonnes nourritures, bon entretien, bonne sécurité, bonnes gens.

    Que manque-t-il donc (si manque il y a) à cette perfection ?

     

    • #1408158

      Nous sommes programmés pour être insatisfaits, même lorsque nous avons "objectivement" tout pour être heureux, nous chercherons toujours à avoir plus, c’est comme une drogue, pour continuer à se sentir bien sans s’ennuyer ou déprimer, il faut augmenter la dose.


    • #1408322
      le 29/02/2016 par letroudanslatete
      À Steyn City, le rêve sud-africain d’une autarcie

      Pour répondre à JeanJean plutôt qu’à l’auteur : Nul besoin d’augmenté la dose sauf si tu accepte ta "programmation" de consommateur, la créativité est la solution. Montre toi créatif sous quelque forme que ce soit et alors tu occupera ton temps sans avoir besoin de plus de chose. Tu deviendra fier de tes créations, même si elles sont ridicule. Et si tant est que tu puisse offrir tes créations à qui les apprécie, tu augmentera encore ta satisfaction.


    • #1408350

      @letroudanslatete Ne t’inquiète pas, je dis "nous", mais je ne suis pas un exemple de consommation outrancière, même si comme tout un chacun j’ai mes frais quotidiens, mes activités ne me coûtent pas un sous (randonnée, photo, etc..), je dis juste que la consommation exacerbée est un engrenage dont il est difficile de sortir (le fait même de dépenser de l’argent peut-être addictif).

      Consommer pour consommer amène à d’autres pseudo besoins, c’est d’ailleurs la-dessus que notre société du "toujours plus" fonctionne.
      Si l’humain pouvait se contenter du minimum sans en vouloir plus, nous vivrions dans un système économique bien différent de celui-la. Enfin c’est un autre débat.


  • #1408148

    cela ne fait que suivre une logique de les auteurs de science fiction ont déjà bien dépeint !!! Mieux faut être riche dans le futur !!!


  • En Afrique, l’Empire va créer, dans chaque pays, des villes et des zones résidentielles réservées aux riches ( quelque soit leur couleur, religion, nationalité, genre,... ) : des lieux où les résidents vivront en sureté, confortables, modernes, beaux, silencieux, où se trouveront de bons établissements scolaires, des cliniques privées ultra-modernes, des entreprises qui vendront des produits / services de luxe, des banques privées, des sociétés de sûreté privées dont les agents seront sur-armés, des caméras, de l’intelligence artificielle et des robots partout,...

    Ailleurs en Afrique, il y aura partout des escroqueries, des vols, des viols, des assassinats, de la misère, de l’alcoolisme, de la drogue, des suicides, de l’insalubrité, une faible espérance de vie en bonne santé, un taux de chômage effrayant, des gens entassés dans des petits appartements pourris, un faible niveau d’instruction, des prostituées ( femmes, hommes, transexuels ), le SIDA et le ZIKA, le paludisme, des cafards, des rats, des chiens errants,...

    L’immense majorité des personnes qui vivront dans un ghetto voteront, re-voteront, re-re-voteront pour des agents impériaux qui auront créé cet apartheid économique.

    Il n’y a rien à faire car les humains sont intellectuellement inégaux.

     


    • Il n’y a rien à faire car les humains sont intellectuellement inégaux.



      Faut croire que la majorité est intellectuellement déficiente alors ... et pourtant Descartes écrivait déjà en 1637 dans son discours de la méthode :

      Le bon sens est la chose la mieux partagée car chacun pense en être si bien pourvu, que même ceux qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont. En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent ; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger, et de distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tout homme ; et qu’ainsi la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est l’appliquer bien.


    • #1408773

      Solution ultime si vous ne pouvez pas garantir un avenir correct a vos enfants : n’en faites pas.


  • Quand on est riche, on vit dans une autre monde, c’est bien connu ...


  • @Yankee

    "mais tu as une maîtrise approximative du français... ça n’aide pas la crédibilité d’un propos."

    J’en suis parfaitement conscient mais je crains qu’il soit un peu trop tard pour rectifier ce problème. En Belgique, il n’y a presque pas d’école. En attendant, relis-le encore un peu mon com et n’hésite pas d’en corriger les fautes d’orthographes. L’important c’est que tu aies pu en retenir la teneur. C’est bien écrit ? C’est français ? Encourage-moi. Bonne journée.

     

    • #1408315

      @Gelindo : Je pense que cet interlocuteur n’avait rien à répondre à votre commentaire limpide et bien structuré. Alors il a préféré parler de votre pseudo-faiblesse en français... c’est parfaitement ridicule et minable. Personnellement, je n’ai eu aucun pb à vous lire en tout cas (pas remarqué de fautes particulièrement).


  • Mon Dieu que ça fait pas envie. Je ressens plus de piété qu’autre chose. Et quand ils sentiront la fin de leur vie approcher, ils entendront une petite voix intérieure leur dire qu’ils n’ont rien accompli, dans cet espace de temps très limité et leur souffrance risque d’être insondable...


  • C’est le nouvel ordre mondial, super mais pour 5 % de la population, le reste vivra dans un enfer que l’on ne soupçonne pas encore.


  • C’est l’avenir, les riches parqués dans un paradis et les pauvres agonisants dans un chaos généralisé...

     

  • #1408381

    Je recommande le visionnage de "District9" et "Elysium", du réalisateur sud-africain Neil Blonkamp.


  • #1408387

    La France ferait bien d’en faire autant, parce que le "vivre-ensemble" et le "multiculturalisme" qu’on nous impose, c’est un désastre !


  • @jeanjean

    "Trick baby d’Iceberg Slim que Soral..."

    Ce bouquin m’a marqué quand j’étais jeune. Mike Tyson en parle aussi dans ses mémoires ; par contre, en ce qui concerne le bouquin "misère du désir", je n’ai pas du tout aimé. Pour moi son livre de référence reste "Comprendre l’Empire " ; a real eye opener (ça m’a vraiment ouvert les yeux)


  • C’est marrant mais on voit des noirs et des blancs vivre ensemble, mais pas de métis (ou très peu).

    En gros l’idée c’est : qu’on soit noir ou blanc, on est riches, donc on veut protéger nos biens coûte que coûte, et être en totale sécurité ! Les pauvres (noirs ou blancs) peuvent crever (peu importe comment : de faim, en se battant entre eux,...).

    C’est là qu’on se rend compte du miracle français (en lente décomposition), où l’on peut (pouvait ?) avoir à peu près la même qualité de vie que nos chers sud-africains riches, sans avoir à se barricader ni à payer une fortune. Le pique-nique, la pêche, courrir dans la nature, faire du vélo, aller à la plage où à la montagne si on vit sur zone, tout cela est très banal et accessible (de moins en moins), même pour les classes populaires.


  • Calvin et la double prédestination, on est loin du catholicisme bisous ou zombie disait même Todd.


  • #1408526

    Il ne manquera plus qu’un virus transformant les pauvres en zombies pour que le réel rejoigne la fiction.


  • "Je préfère le chaos organisé de mon jardin à ce centre commercial pourri pour lobotomisés du Nouvel ordre Mondial. Si cela devient la norme, je deviens kamikaz et je me fais sauter au milieu de Kibboutz " signé Slurp


  • #1408699

    Beaucoup à dire sur ce modèle de société :

    1) on est dans 1984 avec d’un côté les prolétaires exclus de la cité et de l’autre, sous surveillance permanente, les membres du parti qui bénéficient du confort exclusif... matériel du moins.

    2) voilà qui devrait faire réfléchir sur la notion de système ouvert ou fermé au sens thermodynamique, l’abolition des frontières que veulent les mondialistes est, là comme ailleurs (...) une fumisterie qui devrait faire réfléchir ceux qui y croient encore : les nations est ce qu’elle représentait encore de souveraineté non Corporate disparaissent au profit d’entités privées qui pour l’instant paraissent idylliques mais qui à terme, entreront elles aussi en compétition une fois qu’elles auront siphonné les richesses des autres.

    L’homme est décidément bien prévisible et le progrès un mythe finalement aussi destructeur que tout ceux qu’il tente de supplanter...


  • #1408833

    c’est ce qui est appelé à se développer partout sut terre : d’une part ceux qui auront un Qi élevé, de l’instruction et des réseaux pour s’en sortir et vivre dans un petit paradis fermé gardés par des milices privées ; de l’autre ceux pourvus de QI bien plus faible, pas créatifs pour deux sous et trop coûteux à prendre en charge : ceux-là vivront dans des enfers urbains ouverts aux quatre vents et à la promiscuité...

     

    • #1409167

      - le QI est un test de cerveau gauche, pour cerveau gauche.
      ( lobe de la logique séquentielle)

      alors que l’intuition est cerveau droit.

      "L’intelligence pure" = intuition pure = spiritualité véritable => les plus grand saints de ce monde ( ex : Mohammed (saws) l’illettré ).

      La créativité fait donc partie de ceux qui captent les mondes célestes, non pas ceux au "QI élevé".

      et comme le dit R.Guenon :
      " par un paradoxe assez surprenant, les plus grands maîtres spirituels se sentent mieux, en vivant parmi la plèbe".

      Cordialement camarade


  • Vous n’êtes pas chez vous !

    Putain... ils me fatiguent.

    Signé : un gaulois


  • #1408893
    le 01/03/2016 par triple zéro cube
    À Steyn City, le rêve sud-africain d’une autarcie

    La compétition pour se maintenir dans ces"arches de noé"pour riches risque de vite devenir féroce.Imaginons ce que pourrait représenter le déclassement social pour celui qui devrait,suite à un revers de fortune,retourner vivre parmi les pouilleux.
    Ne seront ils pas prêt à tout pour être toujours assez friqués.Les exploiteurs poussés à la cupidité et derrière les murs d’enceinte,des pauvres fous de rage.
    Bonjour le stress,Tu parles d’un paradis !


  • #1409106

    Super, dès que je suis riche je fais construire ma chaumière normande là bas.


  • Pour les bouffeurs de manga qui se respectent, ça fait penser cash à un ouvrage : GUNNM ! On est en plein dedans là.
    FICHE : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gunnm
    OAV : http://www.dailymotion.com/video/x1...

    Bien sur c’est pas nouveau, ce qui est nouveau c’est que ce soit aux dimensions d’une ville alors que jusque là c’était aux dimensions d’un quartier tout au plus.
    J’en profite pour soulever une autre info : des milliardaires par dizaines feraient construire des fermes autonomes en Nouvelle-Zélande. On dirait qu’ils savent que l’enfer va s’abattre sur les continents et qu’ils se préparent un endroit pour lui survivre. Un genre d’arche de Noé, mais réservé aux espèces nuisibles ! :D


  • #1409491

    Elysium en fait


  • #1409920
    le 02/03/2016 par Chevalier Lefebvriste...
    À Steyn City, le rêve sud-africain d’une autarcie

    Waouw ça file envie d’y aller !!
    Comment on peut gagner un séjour chez le prisonnier



    Un petit con bourgeois britannique démissionne brutalement de son poste et rentre chez lui au volant de sa Lotus Seven. Alors qu’il fait ses valises pour partir en vacances en Afrique, un gaz anesthésiant est diffusé dans son appartement londonien. À son réveil, il est dans un autre lieu, le Village de Steyn City. C’est un endroit étrange, à l’architecture baroque, dirigé par le Numéro 2 un oligarque et habité par une communauté de de gros cons, tous vêtus d’habits colorés. Un badge numéroté sur la poitrine les identifie. L’homme est désormais le Numéro 6




    « – Où suis-je (Where am I ?)
    – Au Village. (In the Village.)
    – Qu’est-ce que vous voulez ? (What do you want ?)
    – Des renseignements. (Information.)
    – Dans quel camp êtes-vous ? (Whose side are you on ?)
    – Vous le saurez en temps utile... Nous voulons des renseignements, des renseignements, des renseignements... (That would be telling... We want information, information, information...)
    – Vous n’en aurez pas ! (You won’t get it !)
    – De gré ou de force, vous parlerez. (By hook or by crook, we will.)
    – Qui êtes-vous ? (Who are you ?)
    – Je suis le nouveau Numéro 2. (The new Number Two.)
    – Qui est le Numéro 1 ? (Who is Number One ??)
    – Vous êtes le Numéro 6. (You are Number 6.)
    – Je ne suis pas un numéro, JE SUIS UN HOMME LIBRE ! (I am not a number, I AM A FREE MAN !)
    – (Rire inquiétant) »
    ( The Prisoner no the Afrikaners )


  • A savourer le passage où la blonde, après une séance de fitness, se fait servir dans une assiette très design du Clubhouse Restaurant un Bigmac avec des frites. Pour digérer, un p’tit café et une pillule de soma ?

    Ce ’’meilleur des mondes’’ sud africain a le mérite d’annoncer la couleur. Mettre en scène un village idéal peuplé presque uniquement de blancs dans un pays où la population noire est 10 fois superieure, c’est gonflé.

     

  • Quand les habitants des bidonvilles décideront d’y rentrer, ils seront foutus. Steyn ? encore un catholique !


Commentaires suivants