Egalité et Réconciliation
http://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Jared Kushner et Ivanka Trump ont-ils entraîné les États-Unis sur le sentier de la guerre ?

Depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, certains soulignaient l’importance que prendrait le couple constitué de sa fille Ivanka et de l’homme qu’elle a épousé et pour lequel elle s’est convertie au judaïsme, Jared Kushner.

Avec le revirement de Donald Trump, faisant bombarder de missiles US une base syrienne, les rumeurs se font plus pressantes encore. Eric Trump, l’un des fils de Donald Trump, a confirmé cette thèse en déclarant dans une interview que le bombardement de la Syrie avait été décidé sous l’influence d’Ivanka.

Il est donc utile de s’intéresser de plus près à la personnalité de Jared Kushner. Ce jeune homme d’affaires anime une fondation qui finance une yeshiva ultraorthodoxe de la colonie de Beit El, connue pour son opposition radicale au processus de paix entre Israël et la Palestine.

 

 

Jared Kushner a été pendant plusieurs années l’un des dirigeants aux États-Unis des Amis des forces de défense d’Israël, association qui collecte des dons au bénéfice de l’armée israélienne.

 

 

Benjamin Netanyahu a déclaré qu’il connaît Jared Kushner depuis qu’il est enfant.

 

 

Jared Kushner est le principal propriétaire de la société immobilière Kushner Properties et de la société d’édition de journaux The New York Observer. Il est le fils du promoteur immobilier – un temps emprisonné – Charles Kushner, dont il a hérité l’entreprise. De 2007 à 2016, sa société a investi au moins sept milliards de dollars dans l’immobilier de New York, dont l’achat en 2007 du bâtiment le plus cher de l’histoire des États-Unis : le 666 Fifth Avenue, acquis pour 2 milliards de dollars.

 

 

Parmi les relations d’affaires de Jared Kushner plane l’ombre d’un certain… George Soros, le milliardaire mondialiste qui a tout fait pour s’opposer à Donald Trump.

 

 

Jared Kushner a fait partie des conseillers de la campagne présidentielle de Donald Trump et est décrit comme l’architecte de la campagne de Donald Trump sur les réseaux sociaux. Avant cette élection, Jared Kushner avait soutenu financièrement le camp adverse : le parti démocrate.

Le 9 janvier 2017, Donald Trump nommait Jared Kushner haut conseiller au président des États-Unis. Ce jeune homme très sioniste est notamment chargé de définir la politique des États-Unis au Moyen-Orient et de gérer le dossier israélo-palestinien !

 

 

La presse américaine a donné le surnom « Javanka » au couple formé par Jared et Ivanka.

Depuis le mois dernier, Ivanka Trump occupe un bureau attitré dans la « West Wing » de la Maison Blanche. Ils ont tous deux un statut d’employés fédéraux non rémunérés.

La semaine dernière, Jared Kushner a remplacé le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, lors d’une visite officielle en Irak.

En novembre 2016, lors de la venue du premier ministre japonais Shinzo Abe à la Trump Tower, Ivanka Trump et Jared Kushner étaient déjà aux côtés de Donald Trump. Ce fut à nouveau le cas la semaine dernière, lors de la visite du président chinois Xi Jinping, en Floride. Lors du dîner officiel, Ivanka Trump et son époux Jared Kushner étaient assis à la droite du couple présidentiel chinois. C’est d’ailleurs Jared Kushner et Cui Tiankai, ambassadeur chinois aux États-Unis, qui ont orchestré cette visite officielle.

Le seul échec attribué jusqu’ici au couple « Javanka » en terme d’influence sur Donald Trump, concerne leur tentative de réconcilier le président des Etats-Unis avec le lobby LGBT.

Mais la grande crainte de nombreux observateurs de la scène politique américaine est de voir ce couple entraîner Donald Trump et les États-Unis sur le sentier de la guerre sur base d’intérêts avant tout israéliens.

À ne pas manquer, sur E&R :

 

Qui dirige les États-Unis ?
Des réponses, chez Kontre Kulture :

 

 






Alerter

57 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • Tout orbite autour du projet messianique du Grand Israël. Comme l’a très bien dit Soral ces gens ne sont pas prêts à entraîner la moitié de la planète dans une troisième guerre mondiale dévastatrice juste parce qu’ils n’aiment un dictateur arabe d’un pays de 22 millions d’habitants et pour quelques pipelines de pétrole...il y a bien entendu quelque chose de beaucoup plus profond, une motivation de l’ordre du fanatisme religieux.
    La grille de lecture du Grand Israël explique tout le reste. Les attentats téléguidés en Europe et Daech sont là pour conditionner les opinions publiques occidentales de la nécessité d’un conflit majeur contre le monde arabo-musulmans et iraniens prétendument menaçants. Quant au Grand Remplacement il cache en réalité l’obligatoire politique de migration de masse des populations autochtones vivant à l’intérieur du périmètre du futur Grand Israël. En effet soumettre militairement cette zone du monde est une chose, mais pouvoir la coloniser et l’administrer en est une autre. Or cela ne pourra pas se faire avec la présence populations locales hostiles qu’il ne sera pas possible d’éradiquer complètement pour de simples raisons techniques. Ils ne vont pas réitérer l’erreur palestinienne... Donc le projet est de tout simplement transférer les quelques dizaines de millions de personnes se trouvant dans la zone du Grand Israël en Europe et en Amérique du Nord. Tout ceci explique le paradoxe de la diabolisation des musulmans (convaincre de la nécessité et faciliter l’acceptation par l’opinion publique occidentale d’une guerre totale au Moyen-Orient) et d’autre part la propagande pro-réfugiés...et avis aux amateurs : j’ai entendu dire que dans certains cercles sionistes on commence à parler d’assouplir les conditions de conversion au judaïsme afin d’augmenter le nombre d’élus nécessaire à l’occupation du futur état du Grand Israël. A mon avis un bon début serait de s’initier à l’hébreu...

     

    Répondre à ce message

  • Non, non. Impossible. Pas Donald...

    Il s’agit surement d’une stratégie au 79ième degré de la subtilité politique dans le but d’en mettre plein la gueule à l’état profond.

     

    Répondre à ce message

  • Un héritier , un possédant qui n’a jamais rien acquis de ses mains , un fils a papa , j’ai en horreur ce genre de profil .

     

    Répondre à ce message

    • Un héritier oui. Un mot qui sonne beau, pour toutes les têtes bien faites.

      Toi tu es un déshérité ? Alors honte sur toi et ta famille, qui ne savez rien transmettre. Vous êtes le produit de l’esprit démocratique, envieux, querelleur, médiocre. Le seul testament qui ne faiblit pas, c’est les haines et les envies qu’on se repasse de père en fils, "l’horreur" que vous inspire ceux qui ne jouent pas le jeu stupide dans lequel vous vous embourbez pour n’avoir su que couper des têtes et violer des duchesses il y a 200 ans.

      Vous n’avez encore goûté qu’une infime partie du châtiment.
      Alors pénitence, pénitence, et surement par des commentaires de ce type.

       
    • On peut aussi transmettre des principes et des valeurs
      Quand on hérite d’une fortune en argent et du pouvoir qui va avec, sans principe ni valeur et avec peu de moral, ca donne un sionar ramolli du bulbe qui pourrait précipiter le monde entier dans le chaos
      Pas de quoi être fier d’etre un héritier dans ce cas
      C’est aussi le genre de profil que j’ai en horreur

       
  • Article intéressant, instructif, mais ne nous mentons pas, si Trump est le patron, c’est à lui de décider, pas à son entourage, s’il est trop influençable, c’est qu’il n’est pas le leader qu’il semblait être et qu’il n’assumera sans doute pas la plupart de ses engagements de campagne, comme les autres avant lui d’ailleurs... Bref, le responsable, c’est Trump.

     

    Répondre à ce message

  • Clinton était la plus honnête des deux durant l’élection. Elle annonçait dès le départ ses intentions belliqueuses. Trump, lui, a joué le politicien de base : mentir et faire le contraire de ce qu’il a promis une fois élu. En tout cas sur ce sujet.

     

    Répondre à ce message

  • Si Trump est la marionnette du couple Kushner, c’est un faible qui a trahi ses électeurs. Pas étonnant qu’une grande partie des gens vomissent la politique.
    Ca fait mal car nous avons cru en cet homme...

     

    Répondre à ce message

    • N’allons pas trop vite en besogne .. Même si je suis plus que dubitatif face aux événements et aux déclarations de Trump, j’ai du mal à croire qu’il puisse retourner sa veste et se faire mener par sa fille ou autre. J’espère qu’il la joue fine et qu’il sait ce qu’il fait. Attendons de voir comment tout ça va évoluer.

       
  • Nul homme ne peut sauver ce monde.
    Jésus dit : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi". Jean 14-6.

     

    Répondre à ce message

  • Kushner est le pion à travers lequel Soros essaie de se relancer... pas bon si il arrivait à ses fins.

     

    Répondre à ce message

  • On trouvera dans l’émission Democratie Participative de cette semaine, à partir de 1h46 mn, un approfondissement des éléments brillamment posés ici.

     

    Répondre à ce message

  • Il n’y a pas que Jared Kushner et Ivanka Trump, il y a aussi Stephen Miller, Jason Greenblatt, Boris Epshteyn, Avraham Berkowitz, Steven Mnuchin, Gary Cohn, Carl Icahn,...La liste des sayanims de la Maison Blanche est longue.
    http://fr.timesofisrael.com/rencont...
    Comme le dirait bien Rav Ron Chaya : par la tignasse de ses cheveux, Trump appliquera l’agenda mondialiste. Le système a toujours deux coups d’avance.

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents