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L’État de l’Indiana interdit les avortements d’enfants atteints de trisomie 21

« Une société peut être jugée sur la façon dont elle traite les plus vulnérables : les personnes âgées, les malades, les handicapés et les enfants à naître. »

Avec ces paroles émouvantes, le gouverneur de l’Indiana, Mike Pence, a défendu l’adoption d’une loi interdisant l’avortement des enfants atteints du syndrome de Down. L’Indiana est le deuxième État américain, après le Dakota du Nord, à légiférer pour protéger la vie de ces enfants.

Mike Pence, qui tout au long de sa carrière a cherché à promouvoir des mesures en faveur de la vie, a fait valoir que « cette loi affirme la valeur de la vie humaine ». La sénatrice Liz Brown, qui a travaillé à la rédaction de la loi, souligne que « de nombreuses familles sont poussées par les médecins à avorter leurs bébés quand ils sont diagnostiqués avec un handicap ».

Plus généralement, la loi de l’État de l’Indiana interdit l’avortement pour des raisons de race, de sexe, d’ascendance ou d’invalidité.

La nouvelle législation adoptée par l’État de l’Indiana, exige également que les corps des enfants avortés soient incinérés puis enterrés. Par conséquent, il est interdit que les restes de bébés avortés puissent être jetés à la poubelle ou mis à la décharge comme c’est hélas souvent le cas aux Etats-Unis.

La Fondation Jérôme Lejeune indique que 90% des fœtus détectés avec la trisomie 21 sont avortés et dénonce un « génocide réel des enfants atteints du syndrome de Down ».

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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57 Commentaires

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  • Je suis pas sûr de comprendre : si l’enfant est sain, l’avortement est possible et si c’est un trisomique c’est interdit ?

     

    • C’est la question qui m’est venue à l’esprit pratiquement dès le titre


    • Non, a priori c’est une question de délai et de facilitation.
      Comprendre que pour un enfant trisomique on peut avorter plus tard et plus facilement (remboursement, etc.).
      Désormais ce sera comme un avortement normal légal : limite de temps, prise en charge relative (voire nulle aux USA ?), etc.


    • Mojo : C’est pour susciter,
      chez les gens qui voient en l’avortement un droit acquis ou un progrès,
      leur opposition face à ce deux poids deux mesures : lesquels voudront sûrement alors réclamer "l’avortement pour tous" au nom du respect de chacun (!)
      - alors qu’il faudrait plutôt interdire totalement l’avortement ! qui reste un meurtre pour moi.

      C’est très pervers comme manipulation, mais rappelez-vous :
      les gens demanderont eux-mêmes leur servitude à ce nouvel ordre mondial.

      On peut imaginer que les mondialistes adoptent la même ruse diabolique pour faire accepter "l’euthanasie pour tous" etc.


    • @liberté

      Je ne mettrais pas l’euthanasie dans le même panier.
      L’avortement, c’est tuer un enfant qui n’a rien demandé sans lui demander son avis.
      L’euthanasie, c’est le choix libre d’une personne qui dit "j’aimerais partir".
      Autant je suis contre l’avortement et sait expliquer pourquoi. Autant l’euthanasie me semble moins choquant, car c’est un être humain qui fait son choix libre. On peut critiquer le choix, mais ça n’est pas pareil qu’un avortement puisque là ça reste personnel.


  • D’un autre côté, qui veut de la trisomie 21 pour son enfant ? Ou toute autre maladie ?

    Hormis les aspects purement religieux (et donc personnels et non transposables aux autres -la preuve je n’y crois absolument pas), je n’ai pas envie de faire porter à mon enfant la souffrance à vie d’une maladie, quelle qu’elle soit.

    Quant aux parents... quelle vie foutue que d’avoir un enfant totalement dépendant de vous (je parle de maladies plus graves, comme par exemple la phocomélie, etc.) !

    Non merci. Les croyants penseront ce qu’ils veulent, mais ne me l’imposeront pas.

     

    • "...je n’ai pas envie de faire porter à mon enfant la souffrance à vie d’une maladie, quelle qu’elle soit."

      Ce qu’il y a de génial avec ce genre de raisonnement, c’est qu’on ne demande jamais son avis à l’enfant à naitre.

      Pour ma part, j’ai beau avoir des poumons pourris, sujets à des infections à répétition qui me valent à chaque bronchite, trachéite et autre merde du style un vrai supplice de quinze jours pendant lesquels je ne peux pas dormir autrement qu’en position assis, ce n’est pas pour autant que je maudis mes parents de m’avoir mis au monde.

      Et ben ça va t’étonner, mais les enfants trisomiques c’est pareil... Ce n’est pas parce que ton regard est condescendant, que pour autant ils souhaiteraient ne pas être là.
      Ces connards d’eugénistes voudraient nous convaincre du contraire afin de faire adhérer les masses à leur projet malthusien, mais il faut se rappeler qu’un connard d’eugéniste n’est rien de plus qu’un connard d’eugéniste.

      C’est d’ailleurs dommage qu’on ne puisse pas détecter avant leur naissance quels sont ceux qui deviendront des connards d’eugénistes... Il faudrait en effet mieux les avorter histoire de leur éviter la vie de souffrance qu’il leur sera infligé à cause de leur propre connerie.

      Mais bien entendu c’est la compassion qui me pousse à vouloir leur élimination... Pas le fait que je ne peux pas les encadrer, cela va sans dire... C’est comme pour eux vis à vis des trisomiques bien entendu.


    • Ce sont les épreuves de notre vie qui nous mettent face a notre grandeur ou a notre médiocrité.

      Soral et Dieudo en sont la meilleure preuve.

      Rejouis-toi des obstacles, seul eux te mettent en mouvement, c’est un athéiste qui te le dit.


    • Absolument d’accord. Si on veut pouvoir avorter d’un enfant handicapé, on ne doit pas être bloqué par la religion ou une loi inspirée par certaines religions. Après tout avant les religions monothéistes les gens de la Tradition croyaient aux polythéisme qui n’est pas moins légitime. Je ne suis pas non plus pour la débilité franc maçonne mais l’athéisme doit être une option bien ouverte.


    • C’est une des questions les plus difficiles. Ce qui est certain c’est que avoir un tel enfant en régime capitaliste (ie solitude) est si ce n’est un sacerdoce, sans doute un véritable chemin de croix.


    • "Si on veut pouvoir avorter d’un enfant handicapé, on ne doit pas être bloqué par la religion ou une loi inspirée par certaines religions."

      Ouais, mais si l’enfant handicapé il ne veut pas être avorté ?... C’est vrai que c’est plus simple quand il ne peut pas donner son avis... D’un seul coup c’est sûr, on a moins de remords.

      Pour rappel, les spartiate pratiquaient aussi l’avortement... Mais étant donné leurs connaissance en médecine, ils devaient se contenter de pratiquer des "avortements post-nataux" en balançant les nouveaux-nés handicapés du haut d’une falaise.

      Mais bien entendu c’était là aussi pour leur éviter "une vie de souffrances"... Aucune mauvaise attention derrière tout ça cela va sans dire... Ils n’étaient animés que par leur sens de la compassion tout comme aujourd’hui.


    • Et si l’on diagnostique un trouble aussi invalidant que la trisomie 21 à votre enfant de 2 ans, vous négociez quoi pour lui éviter de porter à vie la souffrance de cette maladie ? Et à vous, pour vous éviter votre vie foutue en l’air ? Rien ; et pouvez-vous imaginer, en voyant cet enfant jouer, vous aimer, que tout aurait été tellement plus simple et radical si vous ne l’aviez connu grâce aux possibilités abortives d’un diagnostique précoce ? Pré ou post natal, ce sont effectivement des conditions différentes, mais pour le même être ; une question de mesures, l’une qui condamne (surtout l’embryon), l’autre qui autorise. Quand on parle avortement, c’est automatiquement via le paradigme droitdelrommiste, ce qui ramène la réflexion à : on fait ce qu’on veut de son corps ; OK ; mais en cas de décision d’avortement, ce n’est pas son propre corps qui est à éliminer, mais le corps de l’autre, le corps de la femme étant seulement le contenant de la vie à venir alors à proscrire. Et c’est là que le bât blesse, cet autre qu’on doit nier comme tel pour ne pas avoir à en assumer l’infanticide, oh ! Le gros mot ; mais pourquoi avoir si peur d’un mot s’il n’est pas lié à une vérité qui dérange, tellement qu’on lui assène l’antithèse qu’avorter n’est pas tuer ; voilà bien le négationnisme que sait si bien réprouver notre régime idéologique ; au fond d’elles-mêmes, les femmes savent ; mais si elles ont le droit d’avorter, elles n’ont pas le droit de dire et elles souffrent ; l’émancipation de la femme est une aliénation sans nom a dit Marion Sigaud.
      Pour finir, croyant ou pas, la difficulté est de l’ordre de l’honnêteté et de la conscientisation de la vie.


    • À Tartempion,
      quand je lis ce genre de commentaire, moi qui suit contre l’euthanasie, je me dis que finalement il y a quand même des cas graves où les gens ont atteint un niveau d’inhumanité qu’on pourrait vraiment se demander s’il s’agit de les emmener dans un hôpital ou dans un abattoir.


    • C’est comme pour les végétariens, c’est le culte de l’inoffensif.


    • La vérité c’est qu’on ne pense pas à la "vie horrible" que pourrait avoir l’enfant, ça c’est pour se donner bonne conscience, mais on pense avant tout à la charge et au bouleversement du style de vie que pourrait entraîner une telle naissance, où par confort on considère son existence de manière très abstraite et hypothétique quand il est à l’état d’embryon. Tous les discours autour de son malheur à venir ne sont que mauvaise fois.
      Maintenant que ce point est clarifié, il faut reconnaître que personne ne veut avoir à endosser ce qui est forcément perçu comme un fardeau avec nos modes de vie. En plus, il faut être honnête, on ne partage pas et on ne transmet pas de la même manière avec un enfant qui a ce genre de handicape. Du coup, c’est dur de faire la morale aux gens qui ont l’honnêteté (enfin, pas totalement en affichant une fausse compassion comme première motivation) de dire qu’ils ne pourraient pas et voudraient pas assumer ça. On n’est pas tous égaux devant ces situations, que ce soit mentalement, matériellement (car oui, ça joue beaucoup sur le confort de vie pour assumer cette situation) ou moralement.
      Et vue que la société actuelle est très individualiste, la communauté ne prend plus en charge ces gens et ne sait plus comment se comporter avec, les familles se retrouvent seules avec cet enfant. Aussi, si une famille ne se sent pas capable et n’est pas capable, ça ne sert à rien de leur imposer, ce sera mauvais pour tout le monde. Si on est contre l’avortement, il y a l’abandon à des structures, mais moralement c’est dur de dire ce qui est le mieux dans ce cas précis.
      Plus les conditions sont rudes, moins les aspects moraux sont pris en compte pour laisser la place à "la survie". Les Inuits ne s’embarrassaient pas de bouches à nourrir considérées comme inutiles à la communauté. Dans nos sociétés, on ne manque pas de nourriture, mais de force mentale et morale, mais du coup, le problème est le même et est tout aussi réel, même s’il semble bien plus condamnable pour ce dernier.
      Enfin, avec la technologie, les gens ne sont plus mis devant le fait accompli à la naissance et du coup, ils ont beaucoup plus de mal à accepter, et en plus, il ne sont pas confrontés directement à l’existence de l’enfant.
      Bref, je ne juge pas, je ne sais pas ce que je ferais dans une telle situation. J’ai une vie très active (pas spécialement le travail) et je ne sais pas si je parviendrais à accepter sans être mis devant le fait accompli.



    • C’est d’ailleurs dommage qu’on ne puisse pas détecter avant leur naissance quels sont ceux qui deviendront des connards d’eugénistes...



      ....ben...moi pour le moment l’eugénisme j’en vois pas beaucoup la couleur. Finalement l’eugénisme est une sorte de théorie du sur-homme développé par toutes les idéologies marquantes du siècle passé, qu’elles soient nazies, fascistes ou Stakhanovistes. Aujourd’hui je vois plutôt une société égalitariste à tout prix qui a atteint des cimes dangereuses.

      On nous fait croire que nous sommes tous égaux. Rappelons que l’égalitarisme pur et dur, celui prôné par les républicains, reviendrait à couper les doigts de Mozart. C’est précisément ce qui se passe en ce moment. Mozart n’aurait pu survivre aujourd’hui.


    • Entierement d’accord avec vous... Mais c’est ce qui nous separent - nous les athées resistants/dissidents - des croyants religieux resistants/disssidents. Raison pour laquelle les partis politiques dit "patriote et ou nationaliste" se refusent de parler de ce sujet clivant ou on n’est plus dans le rationnel mais dans l’affectif...
      Et ce sont les dirigeants de l’hyper classe qui doivent bien se marrer en lisant vos commentaires aux uns et aux autres, en se disant ; "Regardez les les dissidents soit disant si solidaires entre eux, dés qu’on parle d’un sujet sociétal, ils se battent comme les deux gros coqs via à vis du petit coq..."
      Je pense que ER devrait "eviter" d’aborder trop directement ce genre de sujet par trop brûlant...


    • Il ne s’agit pas d’être croyant ou non. Ca va bien au delà de la religion en fait.
      Les religions ont leur réponse à cette question.
      Et on peut partager la conclusion (= s’opposer à l’avortement) sans avoir de motif religieux.

      Bien évidemment qu’aucun parent ne veut de maladie pour son enfant.
      Maintenant, l’enfant en question mérite t-il de mourir parce qu’il a eu la malchance d’être malade ?
      C’est une épreuve, certes ; mais parent c’est un rôle à tenir, dont celui de "défendre son petit" et pas de l’envoyer à la mort s’il nait mal formé. Et un rôle, ça ne se tient pas que dans les moments faciles. Et je dis ça tout en étant athée, et pourtant de sensibilité libérale d’un point de vue économique.
      Une vie n’est pas foutue parce qu’on a un enfant trisomique. On a une vie différente, certes, mais elle ne sera foutue que si vous voulez bien qu’elle soit foutue. Je connais des parents d’enfants malades qui sont très heureux avec leurs enfants.
      Parce que savoir qu’on est capable de tenir son rôle de parent dans l’adversité, c’est peut être la plus belle des fiertés.


  • Que devenaient les enfants trisomiques à l’époque où l’Europe était véritablement chrétienne ? voilà une bonne question...

     

    • Ils ne beneficiaient certainement pas de puissants lobbies qu’ils ont aujourd’hui et les sentiments attendris et déplacés de façade n’avaient pas d’écoute au Moyen Âge chrétien. Il n’y pas si longtemps en France, on pouvait encore faire des blagues sur eux, c’est de mauvais goût certes, mais c’est ça l’humour ! Demandez à Dieudo. Aujourd’hui si vous osez dire un mot, un seul, tous les petits caporaux de la pensée unique vont vous tomber dessus. Un simple débat est carrément inimaginable. Les gens ont vite tendance à se prendre pour Gandhi quand ils défendent la veuve, l’orphelin et l’handicapé .

      Tout ça, ça leur donne bonne conscience, ils ont l’impression d’être dans le camp du Bien. Ils sont juste dans celui des puissants lobbies qui adorent les sentiments faussement humanistes. Perso ils me font tous pitié , pas les trisomiques, mais ceux qui parlent en leur nom pour les défendre coûte que coûte. Ils ont oublié que la vie est une chose cruelle et parfois laide.


    • Donc si je comprends bien, si la vie est laide et cruelle, éliminons la vie. C’est un peu le propos tenu par tous les suicidés et suicidaires. Vous vivez dans un ghetto sordide à Gaza ? La vie est laide et cruelle donc suicidez-vous. Vous êtes chômeur quinquagénaire en fin de droit ? La vie est laide et cruelle donc suicidez-vous. Vous êtes âgé sans famille et en fin de vie ? La vie est laide et cruelle donc suicidez-vous. Vous êtes un paysan surendetté qui n’arrive plus à s’en sortir ? La vie est laide et cruelle donc suicidez-vous. Votre mari vous a plaqué vous laissant seule pour élever les enfants ? La vie est laide et cruelle donc suicidez-vous. Voilà la seule réponse su système à la souffrance, l’injustice et le chaos dans lesquels nous sommes plongés. Le seul problème est que ce n’est pas la vie qui est laide et cruelle. C’est juste ton âme.
      De son poste d’observation, l’oligarchie impériale s’amuse à nous observer tel un gamin devant une fourmilière. En n’hésitant pas de temps à autre à envoyer des coups de pieds, ou enfoncer un bâton dans ladite fourmilière. Il y a ceux qui acceptent cette loi du plus fort, qu’ils croient être la leur (tant qu’à faire autant se croire parmi les plus forts) et qui n’est jamais que la loi de la jungle. Et il y a ceux qui face à l’injustice, la laideur, la cruauté souhaitent qu’on aille vers un monde meilleur. De doux utopistes, certes !


    • Vous parlez du Moyen-Age ? S’ils avaient la chance de naître, ils mourraient très rapidement ...


    • @ Vapincu

      Je ne suis ni suicidaire ni rien du tout , je passe ma vie à fuir la laideur et j’estime qu’il est de notre devoir à tous de pouvoir l’éviter autant que possible. Les gens qui se prennent pour Gandhi en bénissant toute forme de vie me font bien marrer. Daesh aussi est une forme de vie si on va par la.


    • Et alors ? Faut il tuer la vie sous prétexte qu’elle est laide ? Différente ?


  • L’obscurantisme affligeant des sociétés religieuses... Un enfant dans le ventre de sa mère n’est pas conscient alors quelle intérêt de lui infliger une vie impuissante et de souffrance ?

    On présente souvent les sociétés eugéniques comme dystopiques pourtant une société pratiquant l’eugénisme est une société où une plus grande proportion d’individus sont puissants et bien formés et donc heureux.

     

    • "L’obscurantisme affligeant des sociétés religieuses..."

      C’est en général par ce genre de phrase que commence l’argumentaire de ceux qui militent en faveur de la GPA et de la "location du ventre des femmes".

      C’est aussi un laïus récurent chez les femens et leurs sponsors.

      Mais bon, je dis ça, je dis rien...


    • "...une société pratiquant l’eugénisme est une société où une plus grande proportion d’individus sont puissants et bien formés et donc heureux."

      C’est en règle générale aussi une société au sein de laquelle la compassion envers les plus faibles est nettement plus réduite vu qu’ils sont assimilés à des bouches inutiles qui bouffent le pain d’individus ayant plus de valeurs (au niveau comptable) qu’eux.

      C’est en somme le genre de société qui ne produit rien d’autre que des monstres dépourvu du moindre sens de la charité et dont l’âme est trop noire pour leur permettre de se rendre compte qu’ils sont damnés.

      Dissimuler sa cruauté et sa soif de sang derrière des beaux principes est une constante chez l’homme mais le fait qu’elle soit plus tolérée aujourd’hui fait que nos sociétés sont envahies par une nouvelle race de mutants qui disposent désormais d’un avantage compétitif indéniable par rapport à d’autres époques : les manipulateurs narcissiques et autres connards individualistes qui nous valent de devoir subir une société de plus en plus dégueulasse leur étant taillée sur mesure.


    • Être heureux ????c’est quoi pour toi être heureux.... ? Être consommateur ,sage, discipliné, instruit....mettre le doigt dans l’engrenage de la sélection n’amènera un jour à devoir accepter bien plus et passer de l’acceptation à trouver normal, puis sain et même souhaitable et un jour obligatoire les critère de sélection que nos maîtres auront promulgues


    • "une société pratiquant l’eugénisme est une société où une plus grande proportion d’individus sont puissants et bien formés et donc heureux."

      Votre raisonnement est faux. Pourquoi ?
      Le "donc" à la fin, est faux.
      Le fait d’être puissant et bien formé n’implique pas d’être heureux.
      Et être heureux n’implique pas d’être puissant et bien formé.
      Et oui, même les enfants trisomiques savent rire :D


  • Un foetus est un bébé en formation et l’avortement est une chose tragique, inhumaine, intolérable.
    Je suis personnellement contre l’avortement, toutefois il peut y avoir, je pense des exceptions en cas d’importantes malformations du foetus ou en cas de grossesse suite à un viol.

     

    • en gros vous n’êtes pas contre l’avortement


    • Commentaire plein de bon sens évidemment.


    • NON.
      L’avortement a des conséquences gravissimes sur la psychologie de la femme ensuite, qui regrette son geste.

      Et d’ailleurs si c’est à la suite d’un viol, c’est peut-être l’occasion de se reconstruire avec l’amour porté à cet enfant
      - même si on est d’accord, ce ne sera pas l’idéal puisqu’il n’aura pas de père, mais la femme peut ensuite retrouver un mari et fonder une famille, avoir d’autres enfants.

      Pour l’enfant qui naît trisomique, si on est croyant(e), on peut aussi prendre çà comme un défi venant de Dieu ou comme quelque chose qui a été décidé, de l’ordre du destin, car malgré tout çà reste une vie !!!
      D’autre part on peut difficilement savoir à quel degré de handicap l’enfant va être atteint avant un certain nombre d’années !
      Je pense aussi que le choix de l’avortement ne mène pas au Paradis, comprenne qui pourra...

      Donc surtout, il ne faut pas se laisser dominer par la propagande et ne pas perdre de vue quel est le but poursuivi : la diminution considérable de l’humanité et le non-respect de la Vie !


    • Bonjour
      Commentaire incohérent.
      Et, fonction d’une idéologie.
      l’inhumain est toujours chez l’autre.


    • J’ai longtemps réfléchi à l’avortement en cas de viol. Et je ne prétends pas avoir trouvé la solution...
      Admettons que l’on autorise l’avortement en cas de viol, quelques problèmes se posent
      1. Il faudra déterminer s’il s’agit bien d’un viol... dépôt de plainte, procédures . Si s’en est un : avortement. Cela soulage la mère, débarrasse le géniteur (qui s’en fout probablement) d’un autre problème de conscience (s’il en a encore une), et assure à la société l’élimination d’un être qui aurait sûrement été un futur psychopathe (vu les conditions de sa conception).
      2. Connaissant notre société ultra féministe, et même si un coup de baguette magique l’assainissait, on aurait alors des femmes qui refusent leur grossesse, déclarer que l’enfant a été conçu lors d’un viol. On sait qu’une femme qui ne veut pas d’un enfant est capable de choses terribles (et très moches). Et là encore, dépôt de plainte... Sauf que s’il n’ y a pas eu viol, il y aura un pauvre con qui va se retrouver avec les flics sur le dos. Deux cas se présentent alors la plainte est maintenue, un innocent en prison, un autre au four ; la plainte est retirée un innocent sera relâché mais après quelles épreuves et l’autre au four quand même.
      Bon je prétends pas faire le tour de la question, ni la régler, mais dire "on peut garantir l’avortement en cas de viol", comme si c’était une évidence, et bien ce n’en est pas une, loin de là. Et de toute manière, l’enfant conçu, lui n’a violé personne...


    • "On sait qu’une femme qui ne veut pas d’un enfant est capable de choses terribles (et très moches)."

      une femme qui veut un enfant à tout prix aussi...


    • La solution est l’élargissement de la naissance sous X.


  • Je comprend les arguments développés ici, mais j’aimerais pointer deux inexactitudes :

    - Un enfant trisomique ne peut pas se reproduire, avorter dans ce cas là n’est pas vraiment de l’eugénisme vu que sa naissance n’aura aucun impact sur le patrimoine génétique commun.

    Le problème vient plutôt des développements de la technologie avec DPI qui permettra bientôt aux couples fortunés de sélectionner les embryons sur des critères tels que l’intelligence de l’enfant, sa taille, la couleur de ses cheveux, etc... Comme dans le film "Bienvenue à Gatacca".

    - L’eugénisme est néanmoins la base de la vie et de la reproduction biologique. La sélection reproductive se fait en fonction de critères sensés représenter la qualité du code génétique de l’individu : "beauté", aptitude physiques (muscles, performances, réflèxes..), aptitudes cognitives, adaptation au milieu, entre autres. Les parades nuptiales des animaux remplissent ce rôle : les loups se battent et doivent s’imposer dans la meute pour féconder les femelles, idem pour les cerfs dont le long combat représente la force et la vitalité de chacun, les mouches mâles présentent de la nourriture, etc etc...

    A ce sujet, l’ouvrage "Sexonomics" de P.Seabright permet de comprendre le rapport entre économie, sexualité et évolution. Cela vous permettra au passage d’envoyer valdinguer dans les rosiers n’importe quelle féministe et découvrir pourquoi l’homme semble beaucoup plus amène à multiplier les partenaires que les femmes, par exemple.

     

    • Non, l’eugénisme est peut-être la base de la reproduction chez les autres espèces mais pas chez l’être humain. Chez les loups, comme chez les cerfs, le plus fort, le dominant est le seul à avoir le droit de se reproduire. Or, dans la société humaine qui pratique la monogamie-exogamie (ou une polygamie limitée pour les chefs dans certaines cultures (être marié à 4 ou 5 femmes dans une tribu primitive, ce n’est pas être marié à TOUTES les femmes de la tribu)), tout le monde a le droit à la reproduction. Les mâles forts et en bonne santé se mettront en couple avec les femelles fortes et en bonne santé...mais les mâles faibles aussi auront le droit de se reproduire avec les femelles faibles, car nous ne sommes pas comme les loups ou les cerfs, les femmes humaines n’ont pas de période d’ovulation une fois pas an et les riches ne sont pas les seuls, au terme de duels à l’épée à pouvoir féconder toutes les femmes de la société, je connais des tas de RMIstes qui ont des enfants. Votre argument scientifique est pareil à l’utilisation de la théorie darwinienne que les riches américains utilisent pour justifier la prédominance des riches sur les pauvres.
      La société humaine permet à un handicapé atteint de surdité comme Beethoven de collectionner les conquêtes. Et puis relisez Francis Cousin : les hommes pré-historiques n’éliminaient pas les faibles quand ils n’y étaient pas obligés, ils ont été capables de laisser grandir et de chérir une fille atteinte d’une maladie génétique l’ayant rendu paralytique de naissance. L’autisme ou la trisomie 21 sont peut-être des maladies dures, mais la vie ne vaut-elle pas le coup d’être vécu ? Après, le gamin atteint d’une maladie qui le condamne à mort à brève échéance après la naissance, ok, on peut avorter peut-être. Mais maladie handicapante et maladie condamnant à mort à court terme, ça n’est pas la même chose.
      Quant aux cas d’enfants nés suite à un viol et qu’il faudrait avorter...comme c’est un peu mon cas personnellement, je suis pas sûr qu’un enfant né d’un attouchement sexuel, comme ça a été le cas, hélas, pour ma mère, ne mérite moins de vivre qu’un enfant né dans le cadre d’un couple qui s’aime (d’ailleurs, à ce moment-là, ne devrait-on pas aussi avorter les enfants issus d’un divorce ? Puisque le viol comme le divorce sont des couples non désirés ?)


  • Une nouvelle qui redonne un peu de sens au mot "vie" dans un époque où violence et consumérisme règnent sans partage.


  • C’est dommage de reduire la reflexion a : vie de souffrance (pour l’enfant), vie foutue (pour les parents). Je ne sais pas pour d’autres handicap mais pour nous, ma fille T21 a l’air plutot heureuse et la notre pas pire que si nous avions eu une gamine fan de (choisir une des stupidité comportementale denoncée regulierement dans ce site). Oui elle est differente, oui elle est handicapé, mais oui elle nous rend egalement heureux.

     

  • Ce n’est pas une bonne chose. Si certains parents se sentent d’assumer un enfant handicapé alors tant mieux, qu’on les aide à y parvenir et qu’ils puissent garder l’enfant. Mais pour les autres, ils devraient avoir le choix sachant ce que coûte financièrement (hé oui) et surtout moralement un enfant handicapé. Donc oui à l’avortement lors de cas graves (viol, handicap lourd, maladie etc...) mais halte à l’avortement contraceptif !

     

  • Encore un sujet où les pleureuses et femelles sentimentalisées jusqu’à la moelle vous nous inonder de larmes de crocodiles sur les petits nenfants handicapés

    Une société saine n’encourage pas la mise au monde d’handicapés

    Point barre...tout le reste n’est qu’égoisme maternello-maniaque... je veux garder à tout prix mon enfant même s’il n’a qu’un bras , même s’il naît cul de jatte , même s’il est mongolien...JE veux....en fait le gosse et ses futures souffrances elles n’en ont rien à foutre...Ce qui compte c’est JE VEUX

     

    • Une société saine selon toi, c’est une société qui tue Michel Petrucciani avant sa naissance. Bienvenue à Gattaca. Qui décide qui méritait le plus de vivre entre Michel Petrucciani et toi ?

      Sparte, qui pratiquait l’eugénisme systématique, n’était pas une société saine et n’a pas survécu à Athènes. Aujourd’hui, il ne reste de la civilisation de Sparte que des lances, des casques et des boucliers. Sparte n’a produit aucune philosophie, aucune poésie, aucune science, ni aucun art.


    • Le problème de Sparte a surtout été de ne pas avoir suffisamment encouragé la reproduction de ses citoyens et de ne pas avoir sur faire évoluer ses institutions plutôt que d’avoir pratiqué l’eugénisme. Pour ce qui est des réalisations, tous les textes grecs (lisez Xénophon) sont d’accords pour dire que Sparte a poussé l’art de la guerre à son plus haut niveau. S’il ne reste rien, c’est qu’ils n’avaient pas choisi de supports durables pour transmettre leurs connaissances. Oseriez vous dire que le peuple celte était primitif car leur savoir se transmettait à l’oral ?


  • Personnellement j’ai beau être de culture chrétienne et plutôt croyant mais ceux qui affirment vouloir avorter de leur enfant trisomique ne me choquent pas tant que ça. Il y a eugénisme et eugénisme.

     

  • On pleure et on s’apitoie sur les petits nenfants handicapés qu’il faut laisser naître envers et contre tout mais on laisse crever de faim 500.000 gosses sains sans le moindre état d’âme...Voilà le vrai visage de cette pseudo société humaniste et larmoyante...SOCIETE D’HYPOCRITES

    https://www.youtube.com/watch?v=lbL...


  • Il me semble que comme sur d’autres sujets on oppose 2 extrèmes intolérables pour qu’au final le peuple n’ait pas ce qu’il doit avoir.
    Dans la nature les faibles ne survivent pas, or l’Homme s’est soustrait à la selection naturelle en sauvegardant les faibles de toute manières possibles. Si la selection naturelle est une loi divine, alors certains vont à l’encontre de l’ordre naturel !
    Ce qui est important ça n’est pas la vie, c’est le cycle de la vie.


  • Au delà de l’aspect religieux faut voir ce que ça implique derrière personnellement je ne voudrais pas avoir ce boulet au pied quand bien même il s’agirait de ma petite graine ... Faut le vouloir quand même ça coûte une blinde, et en plus totalement dépendant toute sa vie. L’horreur en ce qui me concerne c’est juste pas possible je suis pour l’avortement pour ces pathologies très très lourdes.


  • Il faut vraiment voir ce que c’est d’avoir un enfant lourdement handicapé, j’ai un cas dans la famille et je peux vous dire que je ferai tout mon possible pour que ça ne m’arrive pas... Tant de souffrance en vain, il faut être fou pour infliger ça à ses proches, quand on a le choix.


  • tous les états peuvent bien "pondre" toutes les lois qu’ils veulent. Quand viendra le prochain chaos dû au crash économico-financier qui, même s’il tarde (attention, je ne le désire pas !) aura très certainement lieu, nous risquons d’assister à la plus puissante sélection "naturelle" qu’on puisse imaginer. Et il n’y aura pas que les enfants, les personnes âgées, les handicapés ou les malades qui vont souffrir !

     

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