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Monnaie libre, pour un outil réellement au service de l’homme – Conférence de Yann Beauvois à Toulouse

L’équipe d’E&R Midi-Pyrénées accueillera Yann Beauvois le dimanche 11 décembre 2016 à 14h à Toulouse pour une conférence intitulée « Monnaie libre, pour un outil réellement au service de l’homme ».

La conférence sera suivie d’une séance de dédicaces d’Adrien Sajous, auteur de l’ouvrage Sociologie du gamer.

 

Réservations : conference_monnaie_libre@gmx.com

Conférence seule : 5 euros.

Repas (à 12h15) et conférence : 17 euros

 

 

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10 Commentaires

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  • En 1971, le président Nixon a d’un coup de plume permis à la « Fed » de refuser d’échanger des dollars contre de l’or (accords dits de Smithsonian Institute). La dette est utilisée alors comme monnaie, elle devient dès lors un sérieux problème à cause des intérêts composés.

    Dans un système sain, catholique, imaginez que Marie emprunte de la farine à Élizabeth. Pour rembourser Élizabeth, Marie achète de la farine et la donne à Élizabeth. Par conséquent Elizabeth a été remboursée et la dette de Marie a disparu. Emprunter de l’argent était autrefois comme emprunter de la farine (c’est le Kahal des Juifs). Ainsi, le remboursement d’une dette en dollars (qui était adossé à l’or) permettait l’annulation d’une dette.

    Nixon a affranchi le dollar de l’or, obligeant les gens à n’utiliser que des dollars, donc de la dette, dettes qui ne font qu’être transférées et ne seront jamais annulées.

    Imaginez qu’Obama ait emprunté 1.000 dollars à Mohamed, et rende ensuite à Mohamed dix billets de cent dollars. C’est au tour de la « Fed » de devoir à Mohamed ces 1.000 dollars. Que fait donc Mohamed ? Il dépose ses dollars à la banque. Sa banque lui doit désormais de l’argent, et la « Fed » en doit à la banque. Que fait la banque ? Elle achète une obligation. Le Trésor doit alors de l’argent à la banque. Et ainsi de suite.

     

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    • Je suis d’accord avec vous. Simplement la dette est utilisée comme monnaie aux USA depuis la création de la FED en 1913 (et depuis bien plus longtemps en Europe). La FED n’est qu’un conglomérat de banques privées qui sous l’étiquette volontairement trompeuse de "Réserve Fédérale" a pris le contrôle du pouvoir régalien de battre monnaie. Dés lors, chaque dollars créé est soumis a un intérêt et l’étalon or est condamné car il n’est plus que théorique. Le système d’argent dette, obligeant a perpétuellement s’endetter pour pouvoir se fournir en monnaie, génère de l’inflation et la masse monétaire en dollars dépasse naturellement le stock d’or. Nixon a mis fin a la parité or internationale du dollar car la supercherie de pouvait plus tenir. Mais ce n’est pas cela qui à signé l’avènement de l’argent dette.

       
    • Machiavelli 101, mais les écoles de science politique preferent s’attarder sur sa morale.

       
    • La contrepartie du Dollar c’est la richesse mondiale, c’est ce qui se passe quand une monnaie est adoptée comme monnaie de réserve, la création monétaire permet d’acheter les richesses , de payer des dettes , de payer une armée , des avocats, des lobbys , de prêter de l’argent , de percevoir des intérêts sur de l’argent qu’on a créé en mettant en garantie les biens des autres.
      Pour résumer les Etats unis ont hypothéqué le monde pour obtenir un prêt et ils recommencent pour rembourser mais surtout pour endetter le reste du monde, alors qu’ils doivent tout au reste du monde.Ils ne rembourseront jamais leurs dettes par contre un peuple réduit a l’esclavage devra les servir. Quand je parle des états Unis c’est évidemment plus complexe, mais c’est le principe du capital qui par concentration n’est plus un moyen d’échange mais un moyen de changer les lois et au final d’obliger les autres pays a prendre de la fausse monnaie pour de la vraie, de la dette pour de l’argent, pensez vous vraiment que l’Afrique doit quelque chose à l’occident ? Qui enrichit qui ? Le capital est un outil qui pervertis les lois et toute l’économie , la FED a pervertis l’économie mondiale et son pouvoir de perversion n’a aucune limite, car comme tout pouvoir il n’a que les limites qu’on lui donne, or personne ne peut lui fixer de limite pour l’instant... Toute opposition sera systématiquement détruite affaiblie ou désorganisée.

       
  • Réponse à Ugly Bob
    Outre-Atlantique, en pleine Guerre de Sécession, Lincoln dira :

    « J’ai deux ennemis : dans mon dos la Finance et devant le Général Lee. ! ».

    En 1863, par le National Banking Act, Lincoln et son gouvernement autoriseront l’État à prélever 10% sur la monnaie émise par les banques affrétées par Etat, l’ajustement de l’étalon-or étant automatique et indépendant de ces banques.

    Par ailleurs, la banque dite de réserve fractionnaire mettait 10% en réserve tandis qu’elle prêtait 90% à d’autres banques, celles-ci à leur tour prêtaient 81%, des sommes prêtées, mettant en réserve 9% engendrant une masse monétaire « flexible ». Ce système, durant 40 ans, de 1870 à 1914, a permis la croissance économique et la stabilité des prix.

    Mais cela, on s’en doute, n’était pas du tout du goût d’une certaine engeance qui préparait en secret la « Fed ».

     

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    • Je ne suis pas vraiment au fait du système monétaire américain d’avant 1913 mais il me semble effectivement que le dollars était relativement stable. Ceci dit l’étalon or n’a pas empêché diverses paniques monétaires artificiellement provoquées de ce produire. Car ceux qui avaient le contrôle de l’or à l’époque sont les mêmes cartels bancaires qui ont le contrôle du dollars aujourd’hui. Ils sont passés à la monnaie papier car l’or est un moyen de domination monétaire moins efficace. La prochaine étape, c’est la monnaie 100% virtuelle. Cette engeance responsable de la création de la FED étend sa domination étape par étape. Le système de réserve fractionnaire est une autre étape de cette escroquerie car elle a permis au banques de prêter plus quelle ne possédaient tout en récoltant des intérêts sur de la monnaie créée ex-nihilo. Le problème économique fondamental est, avant toute chose, l’usure.

      J’ai donc quelques réserves (sans mauvais jeux de mot) sur l’étalon or. Indexer une monnaie nationale sur une ressource contrôlée par des entités apatrides ne me parait pas judicieux. De plus je ne vois pas en quoi les stock d’or dans les coffres d’une banque centrale reflètent l’activité économique d’un pays. L’or comme référent monétaire international a le même inconvénient que le dollars de mettre en concurrence les travailleurs du monde entier et de tirer les salaires vers le bas. Car les multinationales préfèrerons toujours produire dans les pays ou le salaire-or sera le plus bas et revendre dans les pays ou le prix-or sera le plus avantageux.

      A ma connaissance le système monétaire le plus efficace, et que l’on pourrait qualifié de libre, est celui expérimenté par l’Allemagne national-socialiste. Il s’agit du système d’étalon-travail dans lequel la monnaie est indexée sur la production nationale ce qui garantit la stabilité des prix car la masse monétaire est en permanence adaptée à l’activité économique. C’est une monnaie libérée a la fois de l’usure ,de la spéculation et de l’attache envers un quelconque métal possédé généralement par l’oligarchie bancaire. Elle a donc toute les qualités requises pour être une monnaie au service du peuple.

       
    • @duwez
      ... mais il doit, en grande partie, sa victoire à la banque !
      La victoire des confédérés sur les unionistes est la victoire de la puissance de l’économie de guerre donc de la banque (armements, transports, approvisionnements).
      Lincoln avait-il un ennemi "la finance" comme un certain président français ?

       
  • Pour uggly Bob (première partie).

    En 1828, Andrew Jackson (1747-1845), septième Président des Etats-Unis dans un discours affrontant les banquiers a déclaré :

    « Vous êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous déloger et, par l’Eternel, je vous délogerai. Si seulement le peuple était conscient de l’injustice flagrante de notre monnaie et de notre système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin. » (cité par Hongbing Song, La guerre des monnaies, la Chine et le nouvel Ordre Mondial, Editions, le retour aux sources, 2013, p. 65).

    Existe-t-il une solution ? En 1763, Benjamin Franklin (1706-1790) s’est rendu au Royaume-Uni où on lui posera une question sur la soudaine prospérité des colonies d’Amérique, il répondit :

    « C’est très simple, dans nos colonies, nous émettons notre propre monnaie, appelée ‘’billets coloniaux’’, que nous émettons en proportion des besoins du commerce et de l’industrie. Ainsi les produits passent très facilement des mains des producteurs à ceux des acheteurs. En créant de cette manière notre propre papier-monnaie et en garantissant son pouvoir d’achat, nous (le gouvernement) n’avons pas besoin de payer d’intérêts à qui que ce soit. ».

    d) Positionnement de l’Église catholique :

    Qu’est-ce que l’argent ? Selon Aristote, l’argent a trois fonctions principales : il est un instrument d’échange (pièces, argent fiduciaire, électronique, etc.) ; il est un étalon de valeur permettant les comparaisons (taux de change stable, par exemple deux billes en terre = une bille en verre et deux billes en verre valent une bille en acier) ; il est une réserve de pouvoir d’achat (épargne qui n’est pas une thésaurisation). Individuellement, l’argent ne nous est que prêté, nous ne le possédons pas. A la mort, il passe à d’autres, la famille ou l’État.

    La Sainte Eglise Catholique défendait l’usure, parce qu’il était contraire aux Saintes Écritures (le concile de Carthage de l’an 348 a dans ce prolongement condamné l’usure dans les laïcs et dans les Clercs.). Néanmoins comme les Juifs s’adonnaient aux prêts d’argent avec intérêt les Gentils se sont tournés vers eux pour satisfaire à leurs besoins de trésorerie, et ce malgré les mises en garde du Saint-Siège. Les Juifs se sont alors retrouvé détenir la quasi-totalité de la dette du monde chrétien.

     

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  • (deuxième partie)
    Ce fléau de l’usure, le Royaume de France l’avait connu sous Philippe-Auguste, roi des Francs ; à quinze ans, confronté à l’affaiblissement du pouvoir royal, ce monarque à poigne a résolu le problème par l’expulsion le 17 avril 1182 des Juifs et la confiscation de leurs biens, sous prétexte d’avoir mis Paris et ses environs sous leur coupe… Le pape Innocent III, indéfectible allié du pouvoir temporel, est venu à la rescousse en exhortant en 1205 le Roi dans sa Bulle Etsi non displiceat, à les sanctionner pour montrer la ferveur de sa foi chrétienne : « in eorum demonstret persecutione fervorem quo fidem prosequitur Christianam ». Nous devons cependant noter que les Juifs ne peuvent pratiquer l’usure entre eux (ils ont le kahal).

    Insufflé par la SS, nombre des princes cupides se sont convertis à la Religion réformée pour s’emparer des biens du clergé, patrimoine immobilier acquis par le travail de ses moines et le don des fidèles. Afin de s’enrichir, ils ont aussi créé des banques et mis en place les premiers éléments du capitalisme .

    Jadis les orfèvres florentins et Vénitiens gardaient l’or de leurs clients et voyant que cet argent dormait, ils eurent l’idée de prêter l’or des créditeurs à plusieurs débiteurs à un taux d’intérêt fixe. Sachant très bien que les créditeurs ne viendraient pas tous en même temps retirer leurs avoirs, ils conservaient bien sûr une réserve fractionnaire de 20% de la somme déposée, prélevant au passage leurs bénéfices. Ainsi naquit le capitalisme qui n’est pas le fruit du travail honnête mais de l’usure, et cerise sur le gâteau, pour éviter de transporter l’or qui se vole et qui se déprécie ( surtout lorsqu’on le croque), ils reprirent l’idée grecque du billet à ordre, l’ancêtre de nos billets de banque actuels qui n’est que de l’argent fiduciaire. Ce qui leur permettait de retirer l’or dans un autre comptoir ou banque en toute sécurité.

    Etablis à Amsterdam la finance apatride fera sortir de la mer (le monde) le Léviathan et ses penseurs Thomas Hobbes et Adam Smith. Lord Cromwell a emprunté l’argent aux banquiers juifs d’Amsterdam et les a invités en 1650 à s’installer en Angleterre où ils ne perdront pas de temps en créant la Banque d’Angleterre en 1694 comme nous l’avons vu précédemment.

     

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  • Une monnaie et la quantité que vous en détenez détermine le pouvoir d’achat, soit la limite dans laquelle vous pouvez échanger.

    Vous retrouvez automatiquement tous ses inconvénients :

    - le manque de monnaie ajoute une pénurie artificielle aux pénuries de biens échangeables
    - création d’un gradient de riches et de pauvres
    - détermination d’un système d’allocation des ressources monétaires arbitraire, favorable à certains et défavorable aux autres. (Dans l’éco-sociétalisme ce sont les prix des biens et services qui sont administrés.)

    Si le but, c’est d’avoir toujours assez d’argent, le seul système qui marche c’est la gratuité.

     

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