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1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

J’ai toujours voulu être batteur, mais j’étais persuadé de ne jamais pouvoir y parvenir. Mon rêve, c’était de devenir Kenny Clarke et d’accompagner les grands maîtres du jazz. Mais ça, c’est une autre paire de manches… Quand j’avais 17 ans, en 1958, je suis allé à Paris pour voir mon idole jouer avec Bud Powell, un pianiste génial, et Pierre Michelot, un bassiste qui avait accompagné Django Reinhardt. Ce monde était mon univers, et j’aimais ces musiciens. Dans le Paris des années 50, le jazz n’était pas, comme aux Etats-Unis, une musique réservée aux Noirs, c’est pourquoi votre capitale était à cette époque la Mecque des musiciens de jazz. Je me souviens qu’il y flottait un parfum très romantique, je me rappelle avoir rencontré Kenny Clarke à Saint-Germain-des-Prés, un homme flamboyant qui vivait une véritable romance avec Paris. Moi-même, j’avais l’impression de vivre dans un film de Fred Astaire. (Charlie dans Télérama)

 

Il avait toujours l’air de s’en foutre, de ne pas être là ; d’ailleurs, les années 60-70 l’ont gavé, il le dit dans Télérama. Charlie, le batteur des Stones, adorait sa partie dans Not Fade Away. En 1964, les Rolling Stones sont jeunes, ils ont la petite vingtaine, sont encore bien habillés et pas trop camés.

 

 

À cette époque, les Stones jouent du rhythm and blues, inspiré de la musique noire, qu’ils électrisent peu à peu, dans la veine de Bo Diddley et Little Richard. D’ailleurs, leur première vraie tournée dans les petites salles de ciné et de théâtre a eu lieu en première partie de ces deux musiciens et chanteurs de couleur.

Les jeunes filles qui chialent et crient dans le scopitone, Charlie s’en battait les fûts. Ça l’emmerdait, il venait du jazz, qui n’a pas besoin de tous ces artifices, et découvre le rock et le blues via Alexis Korner, la passerelle, le mélangeur de talents des sixties.

Dans son livre Stone alone, Bill Wyman écrit que vous êtes le seul du groupe à n’avoir jamais pris de drogue dans les années 60 et à être toujours resté fidèle à sa femme. Qu’est-ce qui a motivé cette attitude ?

Avoir toujours aimé ma femme inconditionnellement ! En fait, j’ai détesté les années 60 et 70. Je trouvais la musique de cette période épouvantable et j’avais beau être au cœur de l’action, je n’ai jamais vu de révolution. Seule la naissance de ma fille m’a rendu heureux. Toutes ces gamines hurlant durant nos concerts et le prétendu mode de vie « sexe, drogues et rock’n’roll » m’ont toujours paru ridicules et malsains. En ce qui concerne la dope, je me suis rattrapé au cours des années 80 en prenant des tonnes de poudre. J’en ai été le premier surpris, ma femme n’a pas compris, mais le plus étonné, c’était Keith Richards ! Je n’avais plus goût à rien, je me méprisais, j’étais parti à la dérive à plus de 40 ans…

Mais tout ça figure dans l’interview de Télérama, on n’a pas grand-chose à dire de plus, si ce n’est que le jeu mollasson de Charlie était trompeur. Un grand batteur, c’est pas forcément Thor défoncé qui tape comme un dingue sur des rochers géants des forêts scandinaves, ça peut être Steve Gadd :

 

 

Cette vidéo permet de comprendre, pour les non initiés, que le rythme est essentiel. Les batteurs pro pourront en dire beaucoup plus, et Charlie, qui assurait la rythmique avec son complice le bassiste Bill Wyman, avait un jeu spécial que décrit Yves bigot, grand connaisseur du rock :

 

 

Sur la corrélation entre la batterie et la mélodie, assurée en gros par le chant et la guitare solo, le cas de John Bonham est à la fois intéressant et complexe : au cours d’un morceau, il délaisse la basse pour suivre la guitare. C’est ce qui donne ce son unique dérangé – et dérangeant – de Led Zep.

 

 

Charlie a donc accompagné les Stones de 1963 à 2021, mais les puristes diront que les Stones sont morts en 72, après Exile on Main Street. Sont morts ou ont changé. Comme on trouve toujours plus puriste que soi, en musique ou en politique, on ne va pas s’attarder sur ce débat. Charlie ne cultivait pas l’image des Stones à coups de frasques, ça l’emmerdait prodigieusement et il laissait le travail d’image à Mick et Keith.

C’est parce que Mick prenait toute la place et toute la lumière qu’on ne voyait ni Watts ni Wyman, aussi discrets qu’efficaces. Illustration dans cette vidéo un peu pourrie de Honky Tonk Woman (1969) :

 

 

La version 2003 :

 

Si Charlie battait gentiment en studio, en concert, il fallait aller plus vite, et plus fort. Cela donnera des enregistrements live homériques qui surgiront sur les radios libres dans les années 70-80. Les fans des Stones découvriront alors des concerts sauvages dans un esprit et un son beaucoup plus sales.

Aujourd’hui, les Stones sont une grosse machine à faire du fric. Seuls les bourgeois curieux ou les boomers à la retraite confortable peuvent aller les voir sur scène. Les pauvres se contentent de groupes moins prestigieux. Dans le rock aussi sévit la lutte des classes.

 

Scorsese, premier fan des Stones

 

 

 

Les intros de batterie

 

Les 15 intros qui ont fait l’histoire du rock, dont celle de Sympathy For The devil, légendaire !

 

 

L’entretien mélomane : Soral, Montréal, 2012

 

Le rock, sur E&R :

 






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67 Commentaires

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  • #2794651
    Le 25 août à 21:12 par Matthieu01
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    Article intéressant, je comprends mieux pourquoi je n’ai jamais aimé les Stones. J’aime les batteurs de rock qui aiment le rock et jouent du putain de rock. L’ami Watts aimait profondément le jazz, voilà pourquoi je le trouvais timoré et tiède (pour un groupe de rock, nonobstant ses qualités).

     

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    • #2795198
      Le 26 août à 16:14 par Mike Deschamps
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Tiède ? Ecoutez "Love You Live" ou le live de Fort Worth’78...

       
    • #2795385
      Le 26 août à 20:23 par Jackflash
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Ecoutez également l’album live « Get yer ya-ya’s out » enregistré lors de la tournée américaine de 1969 et en particulier la version live Sympathy for the Devil sur ce disque.

      Charlie is good tonight, insn’t he ?

       
  • #2794730
    Le 26 août à 02:51 par Conscience
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    Sympathy for the devil

    Bof le titre ça sent l’inspiration satanique.
    De toute façon dénué du spirituel ça peut donner que ça.

     

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  • #2794923
    Le 26 août à 10:41 par p’tit gars
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    Ce Charlie là était un bon, lui... Un Ovni sur la planète Stones, un peu d’humanité dans ce monde de "brutes" !

    ça fait longtemps que ces pierres auraient du arrêter de rouler ! Quand on voit le look carrément craignos de l’épave Keith Richards... Enfin, bon, c’est vrai que lorsqu’il y a du fric à empocher...

     

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    • #2795206
      Le 26 août à 16:17 par Mike Deschamps
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Les Stones sur scène c’est une tuerie. Je les ai vus plus d’une centaine de fois en concert et ils sont toujours aussi bons...donc pourquoi arrêter ?

       
    • #2795689
      Le 27 août à 08:15 par Henri
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      @ Mike : tu veux rire ??? Ils sont pathétiques depuis des années !! Compare leurs derniers lives avec les versions studio correspondantes et si ça ne te met pas une claque en pleine poire, alors on ne peut plus rien pour toi : Jagger ne peut plus monter dans les aigus, les gratteux assurent le minimum syndical...bref, ils font juste tourner la pompe à fric et rien d’autre. Ils auraient dû arrêter il y a au moins 25 ans...

       
  • #2795184
    Le 26 août à 15:42 par Mourad Lelay
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    C’est aussi le moment de rappeler que Charlie Watts était non seulement un nationaliste britannique sincère membre du CTP (cajun tang party) mais aussi un patriote profondément généreux. Lors des trois concerts des Rolling Stones à Lyon, il a sauvé la mise au groupe qui faisait leur première partie (Fireball FC). Et sur le titre de fin, une reprise de Pink Floyd, Charlie a demandé à Jagger de faire les choeurs derrière Redman. C’est quand même énorme.

     

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    • #2796102
      Le 27 août à 18:08 par Mourad Lelay
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Je connais l’anecdote : Charlie Watts a remplacé au pied levé le batteur de Fireball FC, un certain Kürtz. Et Mick Jagger avait un tambourin. Il a étonné tout le monde en disant : I can get no migration...

       
  • #2795808
    Le 27 août à 11:26 par E
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    On idolâtre beaucoup trop les Stones, qui ont pompé l’essentiel de leurs tubes…ils sont à des années-lumière des Beatles ou du groupe Queen, ou même Guns N Roses…

     

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    • #2795915
      Le 27 août à 13:38 par Jo-1515
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      @E
      Les stones n’ont absolument rien à envier au Beatles dont la musique est d’un ennui sans nom ( oui, on peut critiquer les Beatles), ni à queen qui, notamment à cause de leur chanteur, est insupportable ou bien au guns n roses qui sont le plus souvent lourdingues.
      Vous n’avez probablement jamais écouté des chansons comme "moonlight mile", "time waits for no one", "salt of the earth" ou encore "factory girl" pour dire qu’ils ont pompés leurs tubes sur la musique afro américaine. C’est vrai qu’ils ne se sont jamais cachés d’aimer et de s’inspirer du blues américain, mais comme tous les autres groupes rock n roll blanc de l’époque qui ont rendu tous ces bluesmen célèbres soit dit en passant. Chuck berry était vénéré par richards qui l’a certes pompé tout en étant créatif malgré tout (Keith the riff surnommé kiff). Et à qui chuck berry a pompé sa façon de jouer ? Et les autres encore une fois. Ça n’a aucun sens.

       
    • #2796065
      Le 27 août à 17:16 par Eric
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Super les comparaisons ?! Sur tous les sujets on peut évidemment lire des conneries mais c’est vraiment sur les sujets musicaux qu’on décroche souvent la timballe.

       
  • #2796706
    Le 28 août à 15:47 par JOHN LYDON et son PIL
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    Mon dieu ! qu’est ce que l’ont peut lire de conneries ou d’inépties dans certains commentaires :
    Déjà d’une, ceux qui dégueulent de leurs bouches de fion " charlie watts etait un mauvais batteur..............................
    Bandes de petits con serais-je tenté de dire :
    De même, je déteste les batteurs de hard rock, les bourrins.
    Mis a part le jeu subtil et jazz rock de Charlie Watts, j’aime les batteurs punk rock :
    Topper Headen des Clash était un EXCELLENT batteur ,tout comme Glen Burke (batteur de Blondie) un tueur !!mais il faut connaitre, il faut être dans le trip de cette musique.
    je suis d’accord avec Alain Soral qui a de tres bon gout musicaux et je valide que dylan ets chiant et je rajouterai les beatles.
    Bref, Charlie watts c’est une perte immense , comme le fut celle de Bowie ou lou reed.
    Enfin, je suis d’accord avec ceux qui souligne que les stones furent bon jusqu’a "tatoo you" et sur scène jusqu’au "shine a light " de scorsese (une tuerie, avec un jam d’enfer avec Buddy guy.
    Par contre, depuis 2008 :apres "shine a light" les stones sur scène c’est fini, oui ils auraient du arreter en 2008.

    j

     

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    • #2797675
      Le 29 août à 21:50 par Elvin’s Mambo
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Le jeu de Charlie Watts avec les stones n’a rien de jazz-rock mais venant d’un amateur de punk c’en devient presque vrai !

       
    • #2799932
      Le 2 septembre à 02:08 par Charles X
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      et je rajouterai les beatles.
      A partir de Rubber Soul les Beatles sont au dessus du lot, et Dieu sait que la concurrence est rude

       
  • #2796710
    Le 28 août à 15:59 par JOHN LYDON et son PIL
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    Pas mieux, les stones sont bons et même excellent jusqu’a "tatoo you" :
    Sur scène, vu en 2015 jouer entièrement l’album "stiky fingers" : le concert fut très bon et plein d’émotion musicale.
    Tout ça pour dire, que les meilleurs partent les premiers, et nous sommes obliger de supporter la merde ambiante de r’nb ou de chansons bobo qui polluent la tv,radio et magasins de toutes sorte : dictature multiculturelle a tous les niveaux de merde.
    Enfin, bandes de pédale a pédalo : ................" Et Ron wood, il compte pour du beurre ????vous me faites chier vous tous qui trouvé RON Wood mauvais guitariste : mon cul !!!!c’est un excellent guitariste sous estimé : a cause de son alcoolisme et de son dopage : arréter de chier de travers et de bander sur les beatles, alors que ces derniers ne savaient pas jouer, juste sur des instruments "jouet club"

     

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    • #2797094
      Le 29 août à 10:30 par Jo-1515
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Ron wood était bon avec les faces, avec les stones il n’a jamais eu de magie contrairement à mick Taylor...voilà ce qu’on lui reproche.. Wayne perkins a été excellent aussi, il aurait pu être un stones..
      Je suis d’accord avec vous sur topper headon, il était génial, faut bien connaître l’album London calling pour ça...
      D’accord aussi sur les bourrins hard rock à la bonham et consorts..insupportable.
      Watts était fin, subtil, groovy et avait l’oreille.

       
  • #2797152
    Le 29 août à 12:48 par Gillesc
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    Mozinor avait fait une parodie hilarante sur les Stones il y a peu de temps :
    https://youtu.be/RMJzNXD5Gug

     

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    • #2797274
      Le 29 août à 15:38 par JOHN LYDON et son PIL
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Merci mec, pour cette video : je ne la connaissais pas.
      Ya pas a chier ce Mozimor est bon : cela nous change des merdes d’humoriste sans talent:tous !!!sauf Dieudonné.
      De plus, le plaisir de revoir un peu les stones époque (some girls 78) bon cru
      salut !

       
  • #2797280
    Le 29 août à 15:50 par JOHN LYDON et son PIL
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    Je voulais tout d’abord remercier ER et Alain Soral pour cet hommage tant mérité et de re -souligner les excellent goût de la rédaction d’ER : nous le voyons dans le ER Fm.
    Pour répondre a "JO 1515", ok ! les faces était un groupe pas trop dégueulasse, mais si tu connais tes stones assez bien, tu peux te rendre compte, que lorsque keith richards laissait de la place a son petit frère Ronnie wood, il pouvait être brillant : comme il l’est aujourd’hui depuis plusieurs années, du fait que keith le riffer depuis qu’il est tombé d’un cocotier et apres une opération assez importante, ou ont lui a mis un bout de métal dans le cerveau : le vieux keith a décliné, a régréssé coté guitare et c’est Ron wood qui fait presque tout le boulot.
    Mais rendons a césar ce qui lui est dû : Keith richards, restera le plus grand guitariste ROCK de tous les temps : il a influencé toute la génération de grateux glam, punk rock, et rock garage : brian james, mick jones,robin le mesurier,johnny thunders,steve stevens......................et j’en passe : keith richards fut le diable, il a influencer tant de mecs a jouer de la guitare et HELAS a se défoncer a la dope (dont moi) mais je m’en suis sorti il y a 21 ans, ce ne fut pas le cas de tout le monde : et lui est encore de ce monde :
    Comme il aime a dire " j’ai fais un pacte avec le diable"

     

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    • #2797332
      Le 29 août à 16:47 par Jo-1515
      1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

      Encore une fois je n’ai jamais dit où trouvé que Ronnie est mauvais, mais je souligne le fait qu’il n’a aucune magie, nuance.. Beaucoup trop de monde s’arrête à la technique en musique, c’est loin d’être l’essentiel. Je connais vraiment très bien ce groupe.

       
  • #2798134
    Le 30 août à 15:19 par JOHN LYDON et son PIL
    1941–2021 : Je suis Charlie (Watts)

    A" ELVIN’S MAMBO"
    Tout de suite, la mitraille,le puriste jazzeux qui vient casser les couilles d’un rocker.
    Quand je souligne que le jeu de frappe de Charlie Watts est jazz rock, je me comprend, il y a dans son jeu indéniablement un style jazz qu’il a même avec les stones : c’est pour cela que la musique des stones est reconnaissable : le jeu de watts est rentré et peu en avant (sauf pour quelques morceaux)
    je ne t’apprendrai pas que les stones sont avant tout, un groupe de blues, soul , rock décadent : ils sont au delà du groupe basique rock..................
    mais bon, je pisse en l’air ou dans un violon, car pour vous, j ’aime le punk, alors je ne peux rien comprendre a la musique : et bien si sieur mambo, en plus du punk rock, j’aime le classique................................bref, tout comme les gens cultivé, j’aime la musique quand elle est au delà du basique, et le punk rock (le vrai) est tout sauf basique : PIL, SIOUXSIE AND THE BANSHEES,CLASH (london calling)

    Bon mambo elvin’s casse couille

     

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