Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

300 000 soignants anti-vaccination : "ultraminoritaires" selon France Info

 

La date de la mise en œuvre de l’obligation vaccinale avait été fixée par Emmanuel Macron lors de son allocution du 12 juillet. Les soignants qui n’auront pas reçu au moins une première dose au mercredi 15 septembre verront leur activité et salaire suspendus. À deux jours de cet ultimatum, il reste pourtant des irréductibles parmi les soignants qui refusent toujours la vaccination contre le Covid-19. (France Info)

La fin de l’article de France Info est troublante :

« Ultraminoritaires, ces soignants non vaccinés manifesteront partout en France mardi. »

Selon nos chiffres, qui ne sont pas nos chiffres mais ceux publiés discrètement par la presse mainstream, 300 000 soignants n’étaient pas vaccinés la première semaine de septembre 2021.

 

Tous les soignants devront avoir reçu une dose de vaccin anti-Covid le 15 septembre pour pouvoir continuer à travailler. À ce jour, 12 % d’entre eux ne sont pas vaccinés, soit près de 300 000 personnes. Cela pourrait fortement perturber l’organisation des soins dans les hôpitaux.

Or, cette estimation vient du site France Info en personne (morale) : « 300 000 personnes », ce n’est pas ce qu’on peut appeler une fraction « ultraminoritaire » des soignants... On sent que du côté du service public audiovisuel, on essaye de pousser à la roue vaccinatoire, dans le sens du gouvernement et du Big Pharma, les seuls qui vont profiter de cette ignominie. Aux uns le fric et le pouvoir, aux autres la soumission et les effets secondaires. L’ironie est que le service public audiovisuel (SPA) participe au sabordage du service public hospitalier, sans oublier celui du service public éducatif ! Or, tous les services publics sont visés par l’agression mondialiste économico-sociale sous couvert de pandémie. Le SPA est donc sur la liste. Après avoir fait le sale boulot, il disparaîtra lui aussi.

Quand on pense qu’une seule grève même pas générale aurait éradiqué cette mesure inique en moins d’une semaine, et que les soignants, d’habitude si soudés, ont en partie cédé, un par un... Décidément, seule la solidarité paye.

 

 

La piqûre ou le chômage

Au lieu de ça, des soignants honnêtes se retrouvent seuls devant la dictature sanitaire, comme Damien, infirmier aux urgences de 37 ans interrogé par France Info :

« Je ne suis pas contre le vaccin. On a quatre vaccins à faire qui ont tous été faits, je me suis remis à jour, mais j’ai une méfiance envers ce vaccin et cette pathologie. C’est vraiment sur le vaccin car ce sont de nouveaux procédés. »
Le 15 septembre, le couperet devrait tomber pour Damien. C’est ce que lui a écrit son employeur : « Si vous n’avez pas engagé votre chemin vaccinal avant le 15, vous ne serez pas autorisé à poursuivre votre activité au-delà. Vous serez automatiquement suspendu sans rémunération. » (...)
« Mon boulot, il est perdu, déclare Damien. Je ne remettrai pas la blouse dans la fonction publique à l’hôpital. Je ferai autre chose mais je ne serai plus dans le soin. »

Damien n’est qu’un exemple parmi des centaines de milliers de soignants qui subissent un chantage ignoble : la piqûre, ou le chômage.

Mais l’obligation ne concerne pas que les soignants : les pompiers sont aussi dans la nasse, et chez les volontaires, l’hémorragie vide les casernes. Le syndicat Sud a tenté une requête auprès de la CEDH, mais la Cour européenne des droits de l’homme est par définition alignée sur l’idéologie européiste, soit le néolibéralisme, et donc les intérêts du Big Pharma. Libération écrit :

« La cour a estimé que ces demandes étaient hors du champ d’application de l’article 39 de son règlement » qui permet de la saisir selon une procédure d’urgence lorsque les requérants sont exposés à « un risque réel de dommages irréparables ». Les pompiers avaient invoqué les dispositions de la Convention européenne des droits de l’homme relatives au « droit à la vie » et au « droit au respect de la vie privée et familiale ». Dans un communiqué annonçant son intention de saisir la Cour, qualifiée de « principal gendarme de l’Europe », le syndicat Sud Sdis des sapeurs pompiers insistait en effet début août sur le fait qu’il n’était « pas contre le vaccin » mais contre l’obligation vaccinale « très mal accueillie, y compris par des agents déjà vaccinés ».

Le leader syndical des pompiers de la base ne lâche pas l’affaire et prévient :

« Nous allons poursuivre la procédure au fond », a réagi auprès de l’AFP, Rémy Chabbouh, secrétaire national du syndicat Sud Sdis, à l’origine de cette procédure. Ses collègues « avaient vraiment fondé de gros espoirs sur les juridictions européennes versus les juridictions françaises », a-t-il souligné, évoquant leur « extrême déception ». « Une grosse partie d’entre eux va se radicaliser et ne va pas se faire vacciner ».

La preuve en images :

 

 

Pour tous ces Français qui ont le sens de l’honneur et le sens de l’autre, il reste la désobéissance civile.

Gwenaëlle, soignante libérale s’inquiète de son futur personnel et professionnel : "C’est effrayant. On met en danger nos familles mais aussi nos patients, parce qu’on se demande comment on va pouvoir continuer les soins ?" Pour elle, cette loi et ses sanctions sont disproportionnés, elle risque "des amendes et des sanctions pénales". Ce qui ne l’empêche pas d’envisager de faire preuve de "désobéissance", et d’aller travailler sans certificat de vaccination. "Je pense qu’on a le devoir de désobéir quand la loi n’est pas bonne", martèle Gwenaëlle. (France Bleu)

Nous sommes bien dans une guerre, mais pas la guerre civile pronostiquée et astiquée par Zemmour : c’est une guerre du haut contre le bas, celle que nous annonçait, tranquillement, le serviteur du Diable installé à l’Élysée.

 

Solidarité !

 






Alerter

118 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2807561
    Le 13 septembre à 17:50 par LES COLLABOS VONT PRENDRE GRAVE
    300 000 soignants anti-vaccination : "ultraminoritaires" selon France (...)

    Une plainte pour crimes contre l’humanité a été déposée a la Cour Pénale International (CPI) par des avocats de plusieurs pays contre les dirigeants de pays divers comme la France, le Royaume- uni, la Slovaquie et la Tchéquie.

    Cette plainte a été initiée par le CSAPE (Collectif des Syndicats et Associations Professionnels Européens) a laquelle se sont associés les avocats d’autres pays européens.

    La Cour Pénale International (CPI) est la plus haute instance juridique mondiale mise en place pour juger les crimes contre l’humanité, génocides ou crimes de guerre. La CPI s’appuie sur différents traités et textes légaux que tous les pays du monde ont ratifiés, comme la déclaration des droits de l’homme, le traité de Rome, le Code de Nuremberg et autres textes afférant aux droits humains.

    La plainte initiée par le CSAPE est ouverte a tous les citoyens des pays concernés et plus particulièrement a ceux qui sont victimes de crimes contre l’humanité de la part de leur gouvernement, comme c’est le cas avec la dictature du régime macron.

    Tout citoyen ou résident français a le droit de se porter partie civile et de relayer cette pliante auprès de la CPI. Il suffit pour cela de télécharger le document déjà prêt sur le site du CSAPE, de le signer avec votre nom et adresse, et de l’envoyer par voie électronique et par LRAR Lettre recommandée avec Accusé de Réception a la CPI.

    Des milliers de plaintes ont déjà été envoyée au TPI et seul un nombre extrêmement important de plaintes pourra faire bouger les choses et faire réagir cette institution. Plus vous serez nombreux et plus vous serez entendu.

    l’alternative est de continuer a ne rien faire et sombrer chaque jour un peu plus dans la dictature, la surveillance totalitaire et la destruction de nos droits, de nos libertés, de notre démocratie, de nos corps, de nos enfants et de leur avenir.

    Les medias, soignants, politiciens, commerçants, institutions, corporations et tous les collaborateurs impliqués dans cette vaste opération criminelle, sont non seulement responsables mais sont aussi coupables. Il est temps que les responsables de ces crimes soient arrêtés, inculpés et punis pour leurs actions, leur participation ou leur inaction.

    Vous trouverez ici le lien vers le site du CSAPE www.csape.international

    La plainte est téléchargeable et la procédure a suivre est indiquée.

    Pour vous associer à la plainte, Particulier ou professionnel, Nous contacter : csape.sg@hotmail.com

     

    Répondre à ce message

  • #2807575

    Vous ne pouvez pas continuer a danser avec le démon et vous demander pourquoi vous êtes toujours en enfer.

     

    Répondre à ce message

  • #2807581

    Je suis dans le meme cas, on m a signifie ma suspension pour Mercredi matin a moins que d ici la j ai recu ma premiere dose... Je sais pas combien de temps je pourrais tenir ! J espere jusqu a mi novembre ou ce maudit pass et l obligation vaccinale qui l accompagne pourrait etre leve, ceci etant je n y crois guere ! Je crains qu il n en profite pour en remettre une couche et nous imposent a tous l obligation vaccinale auquel cas mon entetement n aura vraiment servi a rien et j y laisserais deux mois de salaire... La tout de suite je me sents un peu pommé, matraqué et sans peps ! Mais bon, resister ne se fait pas qu en brassant de l air !

     

    Répondre à ce message

    • #2807663

      rejoignez un groupe de plaignants avec Brusa ou di Vizio, mais ne restez pas seul.. les ordures seront jugées tot ou tard, c’est une question de temps , on ne peut imposer à quiconque une injection de produits en phase d’essai, d’autant qu’une partie des ingrédients qui composent ces mixtures n’es pas publiée intégralement.. Courage cher Monsieur, vous n’etes pas seul à condition de faire le nécessaire.

       
    • S’ils proclament la "vaccination" obligatoire de cette thérapie, les récalcitrants comme nous vont se retrouver en état de danger extrême et donc en état de légitime défense face à cette attaque ouverte. A ce stade là, la guerre, on y sera. les mois de salaires perdus, les crédits à rembourser, les cafés avec pass... Tout cela n’aura plus aucune importance, seule la lutte pour la vie comptera.

       
    • Encore que Di Vizio est en train de péter un câble : il se tire en permanence dans le pied avec ses tweets à l’emporte-pièce (dont le dernier hier en fin d’après-midi à propos d’une collaboratrice qui méritait d’être virée pour s’être fait vacciner) et l’étalage de sa vie privée et de son train de vie.

      Dans l’heure, il avait l’Obs sur le dos, après le JDD et Closer ce weekend et l’Express la semaine d’avant. Ses casseroles commencent à sortir, elles font un boucan d’enfer. L’inévitable Naulleau, gardien du bon goût universel en tant que chroniqueur hanounesque, s’est également fendu d’un tweet assassin.

      Le gars DV, qui fait également partie de l’écurie Hanouna, est en train de devenir un boulet pour la cause.

      On ne manquera pas de me rétorquer que Di Vizio est sous le feu médiatique parce qu’il gratouille là où ça fait mal. Mouais...

      Je recommanderais toutefois de recourir aux services d’avocats un peu plus voire carrément discrets sinon, ce sera classement vertical immédiat (les plaintes en masse ont fortement déplu au parquet de Paris). Un avocaillon de quartier qui ne mange pas à sa faim fera très bien l’affaire. Vous ferez une bonne action. Une idée comme ça...

       
  • Pourquoi n’ont-ils pas utilisé leur droit de retrait ?
    Le droit de retrait ne supprime pas le versement du salaire (qu’il vaut mieux cependant mettre de côté au cas où)
    Le droit de retrait s’exerce en cas de danger pour le salarié.
    Ici, ce serait possible selon 2 points détaillés ci-après :
    - l’AMM conditionnelle pour des produits en cours d’essais ne garantit pas l’absence d’essais secondaires graves. D’autant que les données de pharmacovigilance en font état, en Europe comme aux Etats-Unis
    - la contagiosité maintenant démontrée des personnes vaccinées fait qu’elles peuvent, en l’absence de tests, mettre en danger les non vaccinés.

     

    Répondre à ce message

    • Pourquoi n’ont-ils pas utilisé leur droit de retrait ?

      Parce que le fait que l’obligation vaccinale puisse être considérée comme un « danger grave ou imminent » est tout à fait discutable.

      Il faut quand même, avant toute velléité d’action de type "yakafokon", se référer à la définition du droit de retrait telle que donnée à l’article L4131-1 du code du travail (applicable aux salariés) ou les différents décrets qui la reprennent à l’intention du secteur public (par exemple, le décret n°82-453 du 28 mai 1982 modifié qui s’applique à la fonction publique de l’Etat) et qui comporte cette notion même de DGI. Voir également les suites qu’engendre au plan juridique l’exercice de ce droit (qui est au départ un droit de simple alerte) particulièrement lorsque l’employeur n’en reconnaît pas le bien-fondé. En clair, il peut vous virer.

      La doctrine administrative a considéré que le droit de retrait n’était pas applicable en cas d’exposition au virus SARS-Cov2 à l’époque où Muriel Pénicaud était ministre (1er confinement), position reprise sous Elizabeth Borne en ce qui concerne l’obligation vaccinale (sauf "violences" précise un questions / réponses interne, sans indiquer pour autant en quoi pourraient consister les ou la violence).

      Reste la jurisprudence des tribunaux tq le conseil des prud’hommes ou les tribunaux répressifs. Il est encore trop tôt pour savoir de quel côté ils vont pencher au cas où, selon l’expression consacrée, ils seraient "éventuellement saisis".

      Dans l’attente, le coup peut être risqué mais sous toutes réserves. S’il l’est (risqué), il faut tout de même savoir que le courrier-type fourni par Brusa est particulièrement mal foutu.

       
    • « Danger grave et imminent », rectification !

       
  • #2807754

    Quand on sait que tout ça tourne autour de l’argent, combien ça rapporte ? On se dit que certains hommes n’ont pas compris la raison de leur présence sur terre : aimer ses semblables comme on s’aime soi-même, faire preuve de bienveillance, travailler pour le bien de tous, bref faire sa part de mission et s’en aller le jour J l’âme en paix vers d’autres cieux... et laisser la place aux suivants. Chaque chose ayant une fin. Et le métier de soignants tombe à point avec cette conception de la vie.
    Comme dirait mon prof de philo : "l’homme (l’être humain) vient de loin, de l’infini, et va au loin, vers l’infini..." A méditer !
    A quoi sert l’argent au fait ? Réponse : pas à grand chose sinon à survivre...
    Pourquoi vouloir en gagner à tous prix ? Réponse : pour rien, juste pour satisfaire un Ego surdimensionné et combler un vide spirituel sidéral.
    L’argent est un mauvais maître, tout le monde le sait.
    Revenons aux bons sentiments.
    Merci

     

    Répondre à ce message

  • #2807759

    Bon, on peut dire que ces 300 000
    soignants sont dans les manifestations.
    Alors on peut en déduire que le chiffre du gouverne-ment de 140 000 manifestants dans
    toute la France c’est du mensonge d’état.

     

    Répondre à ce message

  • #2807818

    20 ans que le net existe et certains n’ont pas assimilé la base de fonctionnement des commentaires.
    La base c’est d’avoir la courtoisie de lire les commentaires publiés ET d’éviter d’écrire des bêtises.

    Un florilège :

    1/ Suspendre ses études pour l’entrée universitaire n’a pas du tout les mêmes conséquences que si vous y êtes installé. C’est pas du suicide scolaire mais c’est dangereux puisque vous ne savez même plus si vous avez le niveau et l’envie... Donc les conseilleurs en année sabbatique devraient rester moins vindicatif...

    2/ Un soignant comme tout salarié a le droit de retrait en cas de danger "imminent" donc c’est tromper plutôt que conseiller que de recommander ça.

    Bon je reposte pour les salariés obligés de se vacc :
    - prenez dés aujourd’hui ou demain un rdv avec votre médecin de ville ; expliquez vos angoisses et demander un cmo + une orientation vers un medecin psychiatre ( pas psychologue).

    - le psychiatre pourra vous arrêter si ça ne va pas, sa décision ne sera jamais contesté par un confrère.

    - Ensuite il vous faut envoyer un recommandé avec AR à votre employeur demandant si vous êtes suspendu sans salaire. Dans cette option, demandez dans le même courrier si vous avez un recours pour être suspendu avec salaire !
    Ces documents sont importants : faites en des duplicatas certifiés (mairie /notaire/huissier ?).
    Ensuite muni de vos demandes, des reponses, vous pouvez saisir un TA pour demander à ne pas subir de privation de salaire.

    Si vous suivez cette procédure, vous n’êtes pas en faute et vous aurez votre salaire, donc vous avez droit aussi au trim de retraite.

     

    Répondre à ce message

    • #2808054

      oh le perigourdin,
      au temps du service militaire, l’année sabbatique était obligatoire et n’empêchait pas de pouvoir postuler à la fac un an plus tard. donc ce n’est pas un mauvais conseil. c’est un conseil tout sensé sur ce que risque ce jeune à vouloir à tout prix commencer ses études. qu’est ce que çà change de commencer la fac à 18ans, 19 ans ou 20 même 23 ans ? sincèrement ? rien ! Et pour le niveau ; si on s’informe, on sait qu’il baisse. Lâche nous avec tes peurs.

       
    • Vous mélangez un peu tout : envoyer les salariés au TA, c’est magnifique !

      Sans doute avez-vous plus d’avenir dans le confit que dans le conseil...

       
  • #2808068

    Il faut lire le rapport de l’ansm https://ansm.sante.fr/uploads/2021/...

    Chiffres en date du 28/05/2021 au 1/07/2021 (c’est à dire bien avant l’annonce du petit monsieur arrogant du 12/07/2021)

    Total des effets indésirables, entre autres (cas graves) :
    460 invalidité ou incapacité (1,5%)
    761 décès (2,4%)
    2551 mis en jeu du pronostic vital (8,1%)

    J’ai fait mes petits calculs selon leurs chiffres, sur les vaccinés :
    Il y a 0,19% effets secondaires (non graves et graves)
    Il y a 0,05% effets secondaires (cas graves)
    Il y a 0,004% de décès

    Tout de même, près de 800 décès reconnu dû au vaccin Pfizer. Cela dit, le pourcentage est très faible.

     

    Répondre à ce message

  • #2808261
    Le 14 septembre à 21:49 par Combattre l’Empire
    300 000 soignants anti-vaccination : "ultraminoritaires" selon France (...)

    Mouais je me suis demandé pourquoi les collègues vaccinés ne se mettaient pas en grève, avec les non vaccinés, par solidarité et pour signifier haut et fort qu’il leur faut des moyens, pas des vaccins...
    De tout cœur avec les récalcitrants, dont je suis. "On lâche rien", on les aura !

     

    Répondre à ce message

  • Ces 300 000 courageux soigneront différemment, ils nous sont nécessaires pour avancer...Voyons le côté positif
    Un grand merci

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents