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8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

14 000 pèlerins pour marcher 100 km en trois jours

La colonne se met en branle. On est samedi 8 juin 2019. Week-end de Pentecôte. Les chapitres se succèdent. Au total le serpentin fait six kilomètres. À chaque intersection des bénévoles flanqués d’un gilet de sécurité bleu balisent le trajet et régulent la circulation. La nuit a été courte mais comme il y a zéro kilomètre au compteur le pas est alerte et les chants entonnés à pleine voix se succèdent. La nuit a été courte car le rendez-vous de départ à l’église St Sulpice était à 5h30 pour remettre son sac et sa tente au camion correspondant à son chapitre. Ne gardant sur soi qu’un petit sac à dos avec le nécessaire pour une journée de marche. Le temps prévu maussade, comme disent nos amis d’outre-Jourdain, est au contraire agréable, frais et sec.

 

 

La très grande majorité des participants est jeune, voir très jeune, mais quelques uns plus âgés aussi vieillissent la moyenne. L’habit général est celui de marcheurs habitués et souvent un chapeau distinctif personnalise l’individu. Les passants sur le parcours sont surpris et quelques uns hostiles. On fait connaissance tout en marchand au gré du flot. Comme toujours il y a les habitués et les nouveaux. L’attente de conseils et le plaisir d’en donner. Le passage d’un bord de trottoir se fait sans effort. Plus tard une racine émergeant à peine du sol fera trébucher. Porte de St Cloud, Montrouge, Châtenay-Malabry, Saclay, il faut traverser cette banlieue pour sortir de la ville. À partir de Saclay la végétation commence, le parcours est fait de chemins qui longent les routes et parfois coupent à travers champs. La sécurité autoroutière toujours, des motards remontent ou descendent la colonne. À certains carrefours les camionnettes de l’ordre de Malte assure la partie médicale. Le groupe d’abord en « bordel couvrez » se met peu à peu en ordre de marche. Les chapitres se morcellent en laissant un espace entre eux.

Un chapitre c’est un groupe de pèlerins qui feront le pèlerinage ensemble. Ils marcheront, chanteront, prieront, prendront leurs repas, se regrouperont pour dormir. Un chef de chapitre coordonne l’ensemble. Le chapitre est identifié par un saint patron, matérialisé par une croix au bout d’un manche où est inscrit le nom du saint et d’une bannière à l’aspect médiéval avec les armes du saint, du chapitre. Le chapitre St Bentham et Sarah se réfère a deux saints syriens martyrisés et chassés de la plaine de Ninive. Le groupe est conçu en partie de jeunes volontaires ayant effectué des missions d’aide dans divers pays du Moyen-Orient. Deux grands drapeaux de l’association flanquent la croix et la bannière. (Et oui ! Ami locuteur, tu te souviens que l’on se tutoyait parfois, c’est de là que vient l’expression). Une autre sous-partie est constituée de futurs militaires se destinant à la Marine Nationale. Et puis quelques autres sans regroupement distinctif. Une trentaine. Le pas s’allonge et cela tiraille déjà un peu. Les premières sensations de brûlures sont perçues par le cerveau. Certains chapitres ajoutent à la souffrance le port d’un brancard sur lequel oscille St Louis, la Vierge Marie et son enfant, ou d’autres statues de saints. On cherche du regard Don Camillo ou le baptême d’un navire nouvellement construit. Peu à peu, des curés, des moines, des séminaristes, s’insèrent dans le cortège. Dans les chapitres, où ils apportent quelques réflexions. Entre les chapitres, où ils assurent la confession. C’est une confession ambulatoire en quelque sorte. Adaptée à l’air du temps. Comme à l’hôpital tout est devenu ambulatoire. Faites de la place ! Ici ce n’est pas la place qui manque mais en ravitaillant en vol, les prêtres ne ralentissent pas la patrouille. De plus l’adage : « Si tu ne vas à Lagardère, Lagardère viendra à toi », trouve ici sont expression. Le chrétien même très pratiquant comme le sont ceux-ci présents rechignent à se confesser. Faute de temps. Si tu ne peux aller à la boulangerie, le boulanger viendra klaxonner devant ta maison et te proposera ses miches. (Hop, hop, hop. Tu te souviens ami lecteur, pas de cela chez nous ! Spécialement aujourd’hui). Les maltais de La Croix commencent à avoir des clients. On se déchausse, se déchaussette et on montre ses premiers bobos. D’autres passent sans trop se moquer car il appréhendent le moment où leur tour viendra.

Chants profanes, chants religieux, chants cosaques, chants militaires, alternent. Ce chapitre étant à vocation moyen-orientale, le je vous salut Marie se récite en arabe :

Ess salamou ala-y-ki, ya maryam
Ya moum-tali-a-ta ni-a-matan
Arabbu ma-a-ki...

Ce chant qui dit « Allah » pour Dieu, le groupe constitué de catholiques bigarrés : deux Indiens (noirs-noirs) de Pondichéry, d’un Africain, d’un blanco-asiatique, de deux Syriens, deux Libanais, ont tendance à énerver les identitaires de l’Action Française qui marchent deux chapitres devant. Rien n’est dit mais cela se sent. « Notre père qui êtes aux cieux » « Abana allathi fiasawamat ». Heureusement Aurélien, futur officier de la Marine attaque « Auprès de ma blonde ». Tout le monde connaît. Puis viendront les rosaires, les chapelets. Au début chacun pense à ce qu’il dit mais peu à peu cela devient une respiration, une corde où accrocher sa douleur, une litanie de derviche-tourneur. Je vous salue Marie, Notre père, credo, toute la messe de ton enfance te revient en mémoire. Tes lèvres ânonnent le latin comme elles ont ânonné les disques des Beatles : « Let it be, let it be ! ».

« En passant par la portière, parachutiste souviens-toi. Qu’un jour il pourrait se faire. Que ton pépin ne s’ouvre pas, la la la la », continue Aurélien. Il est grand, très grand. Sa tête dépasse tout le chapitre. Il connait tous les chants et plus encore. À trois, quatre ils se relaient pour porter la bannière. Celle-ci accrochée à une potence offre une belle surface au vent. Marcher et la tenir haute est un défi. C’est une mortification supplémentaire que ces jeunes chrétiens offrent à Dieu. Viennent s’ajouter les drapeaux de beaucoup de pays du Moyen-Orient : Jordanie, Syrie, Irak, Kurdistan irakien, Égypte… et deux nouveaux territoires où l’association veut aider là aussi les chrétiens : Arménie et Éthiopie. Toutes ces voiles claquent au milieu des champs beaucerons. On peut rigoler. Trouver cela hors temps mais ce n’est pas sans noblesse. C’est fait en toute générosité. Dans un dialogue intérieur et partagé avec le clan et au-delà comme une antenne entre le ciel et la terre. Entre le spirituel et la sève dans les racines de la terre. Un arc électrique qui ne peut être rompu.

Première halte. Cela fait du bien même si on sait déjà que de redémarrer dans quinze minutes va recréer un peu de douleur mais on est content. Chacun cherche dans son sac ce qu’il a prévu de grignoter. Des bouteilles d’eau ont été distribuées à l’arrivée à la pose. Certains jettent déjà l’éponge. Une prise en charge en navette est prévue pour les fatigués, les éclopés. Suivra une halte plus longue pour le déjeuner. Puis une autre halte dans l’après-midi et puis l’arrivée au campement. 40 km. Pas mal pour un premier jour. Pour beaucoup l’organisme a déjà souffert. Passage d’une vie urbaine neutre à des moments d’exaltation spirituelle et physique. La journée a été longue et l’impression d’être parti depuis longtemps est prégnante. Soupe chaude et morceaux de pain, proposés par des dames plutôt âgées et surtout très souriantes, sont les bienvenus. Quelques tentes communes et surtout des tentes Quechua côte à côte qui vont penser au bord du périphérique Porte d’Aubervilliers. Les scouts, les louveteaux, ont leurs propres consignes, leurs propres rites. Scouts d’Europe. Louvette de bleu vêtues. Un autre groupe en chapeau à la Baden Powell. Les plus beaux sont les scouts marins. Les lampes s’éteignent. Il s’approche de minuit. Lever cinq heures. La nuit va être courte pour ceux qui ne s’endormiront pas tout de suite. Les jambes endolories et les pieds aux ampoules de Noël taquinent le pèlerin à la recherche d’un sommeil réparateur.

Une voix de haut-parleur provoque le réveil. Elle est aimable mais ferme. Il est cinq heures, le départ est à six. Il faut regrouper ses affaires. Plier la tente. Apporter sac et tente au camion. Un brin de toilette. Aller chercher un chocolat chaud et du pain. Ce sont les braves dames de la veille qui sont là souriantes. Elles n’ont pas beaucoup dormi. Chacun accomplit ses différentes obligations dans l’ordre qu’il veut. Le tout est de se rassembler en chapitre. Reformer la colonne dans le nouvel ordre du jour. Il n’a pas plu mais le terrain est boueux. C’est Woodstock sans un papier qui traîne, ni une bouteille en plastique. Quelques cadavres de bouteilles de vin, très peu, mais pas de pétard. On préférera l’extase à l’ecstasy. Tous les marcheurs le savent, le redémarrage est assez douloureux. Alors c’est en silence que chacun relance sa mécanique. Claudiquant avec les crampes et les ampoules. Les chapitres étrangers ont pris la tête du cortège. Beaucoup sont venus de très loin. Les Américains sont nombreux et la plupart de leurs bannières sont la bannière étoilée. Les porte-bannières américains ont le baudrier dans lequel on engage la hampe. Lunette de sport à verres opaques à reflets orangés. Tenue en textile technique. Et beaucoup d’accessoires. On va visiter Grand Canyon mais en pick-up. Les chrétiens français pensent que ce n’est pas du jeu. Ce n’est pas ça le pèlerinage. Tous catholiques mais chacun sa culture. Le tracé ne sera plus qu’à travers les champs de blé. Un long dragon chinois au milieu des épis, en lisière de bois épars. De temps en temps le chef de chapitre aborde un thème qui donne à réfléchir. Puis alternent à nouveau, les chants, les prières, les rires, les blagues, les chansons à boire ou tristes parce que le garçon ou la fille reste en rade parce que l’autre l’a quitté. Les haltes paraissent plus courtes. Les pas plus lourds. On coupe tout au cordeau. Pas question d’en rajouter. Le problème de la marche en groupe, c’est qu’on ne choisit pas son allure. Il vaut mieux être devant sinon derrière on doit cavaler pour boucher les trous quand le rythme d’accélère. Le fameux élastique. Certains jeunes n’ont déjà plus de voix. Le jeu étant de crier plus que de chanter. Quand on est jeune, il faut beaucoup de débit et de volume sonore, le contenu est moins important.

Aujourd’hui la halte du déjeuner sera aussi l’occasion d’assister à la messe en plein air. Des carrés balisés. Les chapitres se regroupent par genre, adultes, jeunes, famille. Organisation quasi militaire mais sans rigueur inutile. Tout est fermement suggéré et accepté d’emblée. Un chapiteau pour l’office. Un très grand nombre de prêtres officiant et parmi les pèlerins. Ici ou là, assis sur des chaises les prêtres confessent. Un très grand champ en pente conduit jusqu’à l’autel sur une estrade. Un théâtre naturel en herbe. Des écrans géants. Messe en latin. Longue. Chantée. Fervente. Les familles avec deux, trois enfants, très jeunes dont un encore accroché sur le ventre. Les catholiques prient leur Dieu. Il fait beau. La France des années soixante qui sans être celle des congés payés lui ressemble. Pour la communion, la consigne est de recevoir le saint sacrement à genoux et dans la bouche, pas debout et dans la main. Un prêtre avec le calice, un bénévole qui abrite le père d’un parasol, un scout en gants blanc qui tient la soucoupe. Un grand nombre de prêtres 14 000 hosties pour 14 000 pèlerins. Pas une image sur les chaines nationales. Trois tags dans un cimetière, des heures de commentaires sur toutes les chaînes d’info. 14 000 catholiques qui marchent 100 km pour montrer leur foi en leur Dieu et rien. La laïcité ce devrait être le respect des religions, mais pas pour tout le monde. De toutes les façons, les faux cathos qui ne vont même pas à la messe à Noël les traitent d’intégristes. Comme pour les musulmans, le catho qui ne pratique pas sa religion se permet de définir quel musulman est respectable, quel musulman est intégriste. Les croyants des religions du Moyen-Orient chez qui les athées n’existent pas, s’en amusent. Une religion n’existe que lorsqu’on la pratique, disent-ils. Les chapitres se reforment. Nouvelle étape pour finir une journée de 30 km. Au bivouac cela fera quarante plus trente en deux jours. Belle balade. La sono signale les objets perdus. Les enfants perdus. Les consignes pour la suite. Le groupe des éclopés s’agrandit. Les obèses sont ceux qui souffrent le plus, mais pas seulement.

Le second bivouac est dans un cadre spectaculaire. Un long chemin encaissé dans des carrières. Certains devront camper en bas, d’autres sur les buttes. Tout est en longueur, alors ce sont deux colonnes de fourmis qui se croisent. Les camions ont déchargé les sacs par région. 90% des sacs sont gris et de Decathlon. 99% des tentes sont rondes et vertes marque Quechua. Jusqu’au dernier moment le pèlerin pense qu’il ne retrouvera jamais ses affaires et puis miracle, là voilà la tente, là voilà le sac. Montage rapide. Toilette très rapide. Recherche de la distribution de soupe. Des toilettes ambulatoires. Des objets perdus. Certains iront à la veillée de prières puis peu à peu chacun regagnera sa tente. La nuit sera courte comme l’autre mais meilleure car le corps le réclame. La pluie est tombée drue vers les trois heures. Crépitement sur la toile de la tente. Un œil s’ouvre. L’autre se referme. Le corps de pelotonne dans le sac de couchage. Tel un fœtus il cherche la chaleur, le calme et à se rassurer. La voix du haut-parleur identique à l’autre matin, engage à se lever. Il est cinq heures. Elle le refera quelques minutes plus tard pour les récalcitrants. La voix de Jean Piat récite Charles Péguy. Oui, on peut se moquer mais c’est quand même une belle France qui est là. Qui n’a pas peur de l’effort, de la générosité, de certaines belles choses qui ne sont pas le caniche écarlate de l’art contemporain, ni le plug de la place Vendôme ou le groupe de la Fête de la musique à l’Élysée. Chacun choisit ses représentants. Chacun choisit ses repères. Chacun choisit son phare aux Kerguelen ou ailleurs.

Dépôt des sacs. Chocolat chaud dont la dégustation est proche d’un Vosne-Romanée ancien. C’est le dernier jour donc les douleurs basta, de côté, on fera avec. La pluie de la nuit c’est arrêtée et c’est dans la brume du matin que les troupes s’avancent. Les bannières de chrétienté claquent dans le vent. Les souliers sont déjà humides. Les Africains sont déjà numides. Le départ a été peut-être mal indiqué et chacun court pour retrouver son chapitre, sa place dans la colonne. Chaque groupe de jeunes veut prendre l’ascendant en décibels sur les autres. Il y avait quelque chose dans le chocolat ? Encore trente kilomètres, quarante plus trente plus trente en trois jours et aujourd’hui la messe à Chartres est à quinze heures trente. On avance devant ! Cent kilomètres en trois jours, de sept à soixante-dix-sept ans et pas une ligne dans l’Équipe. Merde ! Au loin, mais au loin seulement les deux flèches de la cathédrale de Chartres. La rumeur court que un mégot ou un court-circuit pourrait les enflammer. MDR. C’est à s’en étouffer, à se couper le souffle pour marcher. Les blés sont comme le sable du désert et la cathédrale comme un mirage. Plus tu t’avances plus elle recule. Comment veux-tu que... je te retrouve place Vendôme. Les heures ont passé vite sans vraie notion du temps. À quelques encablures de la cathédrale Aurélien entame page 61 du carnet de chant :

Notre-Dame nous voilà

Une flèche sacrée monte du sol natal
Et la France enchantée
Vous salue Notre-Dame
Les pèlerins qui vous aiment
Et adorent votre enfant
À votre appel suprême
Ont répondu « présents ! »

Devant nous nous voilà,
Devant nous la madone de la France…

Ce n’est pas André Dassary mais c’est bien aussi. Quelques Chartrains applaudissent au passage des pèlerins. La cathédrale s’approche. Bien sûr elle est sur une hauteur mais le pèlerin s’en fout. Oui, il s’en fout, il pourrait faire le pèlerinage en marche arrière. Il a dépassé la douleur, dépassé la normalité. Dépassé les contingences. Il est chez lui. On est chez nous !

Seuls les huiles et les porteurs de bannières et de croix auront accès à l’église. Les autres devront rester dehors et suivre la messe dehors en regardant sur des écrans. Eh bien non, que nenni. Bien que catho, le Gaulois ou quasi-Gaulois reste indocile et rebelle. Certains du groupe se voient interdire l’accès à l’église. L’église ne peut pas accueillir tout le monde. Même pas en rêve pharisien ! Cent kilomètres pour rester sur le parvis, pour rester sur le parvis, on voit que tu es venu en voiture ! Le groupe récupère ses drapeaux de pays exotiques, Liban, Syrie, Éthiopie, s’insère dans la cohorte des bannières, fait claquer les oriflammes et entre chez Jésus comme dans une boite de nuit. VIP de la soirée. C’est la pointe de piment, de rebellitude, qui fait qu’au delà de tout la vie est extraordinaire. Chacun accroché à sa hampe a le sentiment d’avoir mérité d’être là. La messe est belle. Les parures des prêtres même très belles ne sont pas ostentatoires, elles expriment un respect pour quelque chose de plus grand qui les dépasse. Ce n’est pas de la flagornerie mais une adhésion aux ordres anciens. Ce n’est pas une posture mais de l’amour comme l’aurait souhaité le Christ. Un lien solide comme celui d’un bateau des sauveteurs en mer. La messe s’éternise. La communion aussi. Les douleurs dans les jambes reviennent. Tout le monde n’a pas l’étoffe d’un martyr. C’est quand la vraie pose ?

Tous les sacs ont été déchargés sur une esplanade près de la gare. Certaines régions ont été un peu mélangées. De nouveau l’inquiétude de ne pas trouver ses affaires. Le regret de ne pas avoir accroché sur son sac un gyrophare commandable à distance. Puis on le retrouve. Tous les pèlerins sauf ceux qui partiront en car ou en voiture se poussent le long d’un grillage pour accéder aux quais. Plusieurs trains spéciaux ont été réservés. L’attente est longue. Les jambes brûlent. La patience mise à rude épreuve commence à faire défaut. Un premier train est rempli. Est-ce qu’on sera dans le second s’inquiètent certains ? Puis peu à peu tout se met en ordre. L’organisation est parfaite. Personne ne sera oublié. Le train passe par Versailles, beaucoup y descendront. Gare Montparnasse. Une fois dans le métro certains croisent d’autres pèlerins et sont surpris et amusés d’aller dans la même direction. Dans les regards la complicité d’avoir vécu quelque chose d’important. Ensemble. Quelques jeunes font un peu de bruit. Des regards hostiles. Celui des pèlerins est indulgent mais c’est déjà le retour à la réalité. On se dit au revoir sans se connaître vraiment. La recherche d’une fratrie, de ne pas être qu’un individu isolé et préoccupé de son seul confort.

De 14 000 on est passé à un. Soi-même présentement. Aucun regret. Aucun sentiment de solitude. Une impression douce d’avoir vécu un temps privilégié. Des souvenirs de beaux regards. De cette sœur habillée de blanc dont le vêtement se salit par le bas. Les fillettes avec deux nattes africaines de chaque côté et leurs yeux polissons. Les autres un peu plus vieilles qui ont rempli leurs sacs de gourmandises. Les garçons en scouts virils et paramilitaires. Les familles qui veulent proposer autre chose qu’une après-midi devant une console de jeu. Des moines bénédictins avec leur coupe du Nom de la Rose. Les séminaristes poupons au regard exalté. Ce vieux monsieur qui s’appuie sur un jeune pour s’aider à avancer. 800 bénévoles pour encadrer et protéger le troupeau. Les douleurs si fortes un moment ont presque disparu. Quelques ampoules et quelques crampes rappelleront l’effort physique.

Salut les cathos. À une prochaine fois pour d’autres aventures.

Témoignage envoyé par un lecteur.

 

10 juin 2019, la messe de clôture à Chartres :

Le pèlerinage de Chartres, sur E&R :

 



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43 Commentaires

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  • #2232918
    le 05/07/2019 par Éric
    8 mai 2019 : Pèlerinage de Chartres

    c’était le 8 Juin ;)


  • #2232959
    le 05/07/2019 par On s’embrasse et on oublie
    8 mai 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Il y en a un sympa, de pèlerinage le 1er mai à Paris, c’est Philippe Martinez qui me l’a dit les larmes aux z’œils !!


  • #2232963
    le 05/07/2019 par Damien le vaille
    8 mai 2019 : Pèlerinage de Chartres

    J’y penserai quand j’ferai une grêve de la faim où je ne mangerai que de l’ostie et quand je creverai 20 jours plus tard

     

  • #2232999
    le 05/07/2019 par Jobi Joba
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Je crains que la foi catholique ne devienne l’otage des identitaires.

     

    • #2233111
      le 05/07/2019 par Esmeralda
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Commentaire à côté de la plaque. Allez 140 rue du Bac à Paris voir les corps incorrompus de deux grandes saintes parisiennes, et regardez l’assistance aux services religieux... Pas un "blanc".


    • #2233491
      le 06/07/2019 par La Rochejaquelein
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Dans la mesure où l’identité de la France est catholique, il n’y a aucune prise d’otage, mais un juste retour du réel.


    • #2233642
      le 06/07/2019 par alderic-dit-le-microbe
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Ce que tu crains vraiment, c’est l’unification d’un peuple en furie, qui au lieu de se taper les uns sur les autres, remettrait à leur juste place les fadas du marché et de la fausse monnaie.

      Là, ça vaudrait vraiment le coup de faire 100 bornes. Mais bon, la maison n’a jamais été porteuse de ce genre d’émancipation. La belle vie, avec eux,,c’est après, dans la mort. Donc, tu n’as vraiment rien à craindre.


    • #2233991
      le 07/07/2019 par John Titor
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      @Esmeralda

      Autant dire qu’on n’était plus en France...


  • #2233115
    le 05/07/2019 par Lucien
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Ce n’est pas un inconvénient que les identitaires s’approprient la chrétienté car pour beaucoup, ils en sont les dignes représentants. En revanche c’est aux autres catholiques de montrer un engagement. Comme toujours, on ne peut pas seulement critiquer si on ne s’engage pas soi même. D’autre part on peut croire au Christ sans croire en Dieu. On peut croire au nouveau testament sans reconnaître la judaïsation de l’ancien testament. Il ne faut pas oublier que Jésus a chassé les marchands du Temple. Il a cassé les codes des hébreux pour créer sa propre voie. Pour avancer dans un projet d’amour que ni le Coran, ni le Talmud, ne proposent. Dans un temps où les autres religions montent en puissance, il faut affirmer une chrétienté. Le laïcisme ne sera jamais un rempart contre les autres religions. Il faut reconnaître les racines chrétiennes de la France et le montrer dans ses démarches. Finalement la croyance en Dieu n’est pas impérative.

     

    • #2233174
      le 05/07/2019 par caramel
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Votre propos illustre le dévoiement typique de la religion. Se dire chrétien ou catholique mais ne pas croire en Dieu. Faire semblant, par identitarisme. Assez choquant pour les gens qui ont la foi de lire un truc pareil. Croire au Christ sans croire en Dieu est un contresens.


    • #2233185
      le 05/07/2019 par Jean
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      et que certains l’admettent et d’autres pas !
      la France à des racines Chrétiennes
      et historiquement les Français sont originellement Blancs
      et pour autant ce n’est pas être identitaire et encore moins être raciste
      que d’affirmer cette vérité qui est pourtant autant historique que génétique ...


    • #2233235

      « on peut croire au Christ sans croire en Dieu »

      AH !

      AH AH !

      Moi je constate pas mal de commentaires anti-chrétiens.

      Alors je le dis : LE CHRIST C’EST L’IDENTITÉ DE LA FRANCE !

      L’inverse de cette république judéo-maçonnique !

      Et je suis donc un identitaire chrétien comme tout Français même s’il ne le reconnaît pas.


    • #2233247
      le 05/07/2019 par tom56
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      « on peut croire au Christ sans croire en Dieu »

      C’est nier la divinité du Christ, erreur arienne, condamnée depuis des siècles par les papes.
      Certes, les derniers papes ne redorent pas vraiment le blason de leurs prédécesseurs et ne savent plus condamner, au nom de la tolérance et du "qui suis-je pour juger", mais tout de même !

      Quant à l’article, c’est très bien, mais dommage de ne pas parler de l’autre pélerinage, Chartres-Paris, organisé par Pélerinages de Tradition ? C’est la FSSPX qui l’organise... Vous savez, les zintégristes !


    • #2233293
      le 05/07/2019 par Joarc
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Il est impossible d’être catholique, de croire au Christ, et de ne pas croire en Dieu. C’est renier à la foi Dieu, sa nature, la divinité du Christ et la Trinité. C’est une hérésie totale.


    • #2233299
      le 05/07/2019 par Pitchou
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      @Lucien
      La France est catholique et blanche à l’origine, par contre le christianisme est en né orient comme le Christ, bien avant l’occident chez des gens pas très blancs, un simple rappel, ce sont les chrétiens d’orient, souvent ils ne parlent que l’arabe.
      Vous parlez d’amour dans les religions, en islam il y a certainement plus d’amour au sens large
      concentré sur l’injustice et l’oppression envers son prochain. Honnêtement, je ne comprends pas le parallèle entre le Talmud et le Coran, votre comparaison me laisse pantois. Pour en arriver à cette déduction, à mon avis vous ne connaissez ni l’un et encore moins l’autre, à ce rythme même la bible vous est peut être étrangère.


    • #2233339
      le 06/07/2019 par Joarc
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      L’Église catholique existe à Rome depuis le temps de Saint Pierre. Il y avait des chrétiens en occident de son vivant.


    • #2233369
      le 06/07/2019 par louise556
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      On passe de Saint Pierre a la Chrétienté instalée dans toute l’Europe, oula oup, barbatruc.
      Franchement...L ’Eglise est une construction historique (g"opolitique) sur 10 siècles au moins.
      Ils ont remis ça pendant les croisades, puis pendant le colonialisme...on a vu comment l’église s’etend et se rend centrale dans la vie des peuples.

      Ca n’enlève rien aux saints, ni au message originel... mais arretez de défendre une Eglise qui serait pure depuis 20 siècles, ca n’a aucun sens.
      Le concept même d’Eglise physique,temporelle, (Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église) n’a aucun sens.


    • #2233737

      @ Pitchou

      Il dit que le Nouveau Testament a un projet d’amour que ni le Coran, ni le Talmud, ne proposent.

      C’est un fait, lisez les Béatitudes, il n’y a rien d’approchant dans le Coran, même de loin.

      Le Christianisme ne s’adresse pas qu’aux blancs, il ouvre au contraire l’Alliance divine qui avait été faite à Moïse, à tous les autres peuples de la Terre ; Jésus a dit : " Allez dans toutes les nations... ". Le Christianisme est l’incarnation de l’Alliance dans toutes les nations, avec leur ethnie, leur langue, leur civilisation, leurs traditions juridiques, culturelles, musicales, politiques, culinaires, etc..

      Le catholicisme n’est pas le judaïsme importé en Gaule avec sa langue et ses coutumes nationales, c’est la civilisation gallo-romaine christianisée. Le catholicisme reprends et continue toute une tradition païenne.

      Les Églises d’Orient ont christianisé et conservé leurs propres traditions, elles ont leur propre langue, leur propres traditions de costume, de cuisine, de droit, de musique, d’architecture.


    • #2233904
      le 06/07/2019 par Pitchou
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      @PL
      Apparemment nos faits différent et donc le factuel en prend un sacré coup, qu’entendez par Amour ?
      Il ne se suffit pas de le prononcer pour qu’il soit, ça ne fonctionne pas comme ça, notre histoire le démontre. Regardons les écrits et analysons ce qui se rapporte dans les saintes écritures à l’Amour de son prochain, le respect d’autrui, la reconnaissance des nations, l’orphelin et la veuve, la charité, la fiscalité, l’héritage, le mariage etc...
      Je suis prêt à vous transmettre ce que dit le saint Coran, et vous me direz ce qu’en dit la sainte Bible. Ainsi, le factuel définira si l’islam est dépourvu de ce merveilleux mot, Amour, ou pas. Les idées toutes faites à partir de je ne sais quel info, opinion, ou livres etc... sont parfois de vérités tronquées. Remontons par nous mêmes à la source.
      A propos du talmud dont vous me chevillez, c’est une hérésie à Abraham, une adaptation aux convenances de certains se disant serviteur du tout puissant avec une négation des premières saintes écriture par un ramassis d’illuminés complètement à l’ouest de la bonté Divine.


  • #2233250
    le 05/07/2019 par Pomme
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Un chapitre ER pour la Pentecôte 2o2o ?

     

  • #2233291
    le 05/07/2019 par Nuit blanche
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    J’admire et je soutiens ces gens.

    Gloire à Dieu !


  • #2233397
    le 06/07/2019 par Céline
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Aux Catholiques de comptoir...

    La Trinité, ce n’est pas le Père, le Fils et le Saint esprit, car pour que le Fils soit il faut la Mère ;)

    Donc pour être en accord avec la conception créatrice, la Trinité est le Père, la Mère et le Fils (enfant) dans le Saint esprit, c’est ça être pleinement sain d’esprit. La règle d’Or pour tous !

    Le Christ Roi ne peut être sans une Reine Mère.

    Donc grossière et fâcheuse erreur à rectifier !

     

    • #2233622
      le 06/07/2019 par François Desvignes
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      La Dieu Trinitaire n’a pas de mère car sinon il ne serait pas Dieu unique
      Seul l’homme a une mère car sinon il ne serait pas homme.

      Le Christ Qui s’est fait homme pour notre Salut :

      - a été engendré du Père et non créé
      - Il est né de la vierge Marie et a été conçu de l’Esprit Saint.

      Sa mère n’est donc pas sa mère selon l’Esprit puisque Il a été engendré avant qu’elle ne fut née, et quoique né d’elle selon la chair, il n’a aucune filiation paternelle selon la chair autrement que de la troisième Personne du Dieu unique qui n’est donc pas homme mais Dieu..

      Aussi, son Père selon l’Esprit est Dieu le Père, et selon la chair, l’Esprit Saint, avec qui Il ne forme qu’Un en trois personnes, dans les deux cas, comme vrai Dieu et vrai Homme,il a ainsi pour seuls pères, le même Dieu.

      Explication :

      Le Christ en se faisant Homme a fait des homme les Fils de Dieu.


    • #2233754
      le 06/07/2019 par Céline
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Mon cher François...

      Réfléchissez davantage plutôt que de faire de la récitation sans queue, ni tête...

      Pour ça, il faut comprendre les fondements de la création et surtout savoir qui est Dieu et les siens.

      En effet, le dit Dieu Trinitaire que l’on pourrait aussi nommer Déesse Trinitaire n’est qu’un ou une ! Rapport au féminin/masculin.

      Dieu créa l’homme (mâle/femelle ou encore homme/femme) à son image.

      Donc, j’insiste en rejetant la Mère ou "déesse", vous rejetez le Père ou Dieu et par ricochet le Fils !

      Donc en conclusion, votre catéchisme de pacotille c’est bon pour votre paroisse et curé uniquement.


    • #2233850
      le 06/07/2019 par tom56
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Dieu est un en trois personnes, à savoir le Père, le Verbe (ou Fils) et Saint Esprit.
      Il en est ainsi. La "Mère" n’intervient que lors de l’incarnation du Verbe de Dieu. Cette Mère est la plus belle création de Dieu, normal, c’est elle qui porte en son sein Dieu le Fils !

      Mais aussi vénérable que soit la Très Sainte Vierge, elle n’entre en rien dans la Sainte Trinité.
      C’est un dogme de l’Eglise, pas du catéchisme de pacotille...

      Cela n’enlève rien au fait qu’elle soit Reine au Ciel et mère de Dieu.


    • #2233906
      le 06/07/2019 par Céline
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Tom56...
      J’en ai assez de lire des conneries pareilles, et on s’étonne de ce bordel ici-bas, croyants dégénérés !!!

      Alors, je vais être encore plus clair.

      En effet, Jésus est bel et bien vivant, j’en suis le témoin oculaire et Marie l’est aussi !

      La triangulaire ou trinité christique : Jésus fils de Dieu et Marie fille de Dieu dans le Saint Esprit (connexion triangulaire) ou encore union sacré de référence pour faire court et simple !

      Marie n’est pas Jeanne d’arc ! Et elle fait bien partie de la Trinité (elle est tout autant le Verbe comme tu le dis).

      Cher Catholique que tu es.... arrête la lecture.


    • #2233919
      le 06/07/2019 par Tom56
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Si vous vous intéressez au catholicisme, je vous suggère le catéchisme de Saint Pie X, pour commencer.


    • #2234019
      le 07/07/2019 par François Desvignes
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      @ Céline

      Détendez-vous. :

      Dieu n’est ni homme ni femme, car il n’y a ni homme ni femme en dehors de cette terre : il n’y a pas de genre au Ciel et Dieu est donc non genré.

      Quand on dit que l’Homme est fait à l’image de Dieu, c’est pour dire que comme Lui :

      - il est immortel par nature (son âme ne meurt jamais)
      - il créé sans nécessité ( il est incapable d’une création non artistique)
      - il est capable d’aimer gratuitement (il peut aimer ce qu’il n’a jamais vu)

      Et ce n’est pas nous qui le disons, c’est Lui qui nous l’a révélé dans la Genèse.

      Ça ne veut pas dire qu’Il aurait les jours pairs deux boules et les jours impairs deux ovaires.
      (parce que vous reprochez à votre mère de vous avoir donné deux ovaires et que vous reprochez à Dieu de ne pas vous avoir donné deux boules)

      je comprends votre immense déception mais consolez-vous, votre handicap, ce petit détail ,,disparaitra une fois que vous serez rappelé à Lui.

      Si vous voulez avoir raison contre Dieu, et lui expliquer ce qu’il doit penser et comment Il est fait,et comment il aurait du vous faire, c’est une excellente idée mais ça va vous prendre une éternité !


    • #2234215

      @François Desvignes
      "Dieu est non genré"
      Le mot Dieu est pour un genre masculin, sinon c’est Déesse.
      Notre Père, Le Créateur, le Souverain, le Seigneur etc...sont également des termes bien genrés !
      La bible étant clairement phallocrate (brûler LA FILLE du sacrificateur qui fornique, lapider LA FILLE qui n’est pas vierge au mariage etc..), il n’est pas surprenant que Dieu ait été masculinisé.
      Il est possible que l’Être Suprême soit un esprit féminin (l’Eternelle ?) et que la masculinité soit une de ses créations.
      Je suis certain que cette idée est inconcevable pour beaucoup...d’hommes.


    • #2234293
      le 07/07/2019 par Céline
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Tom 56....
      Je te remercie mais vois-tu mon référentiel est bien au-dessus donc ton outillage de bas étage est obsolète !

      Quant aux restes des argumentaires, aussi ! Inutile d’en rajouter, perte de temps pour ceux qui ne veulent pas s’élever. DOMMAGE.

      Déchéance quand tu nous tiens...


    • #2234536
      le 07/07/2019 par Céline
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Un élément important qui semble être générateur de confusion !

      Jésus n’est pas Dieu incarné.... ça permettra de remettre les choses en place dans l’esprit des catholiques.

      Et oui... déception vous disiez, moi pas ! ;)

      À bon entendeur.


  • #2233445
    le 06/07/2019 par chardon jaune
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    réflexion hors sujet,mais la cathédrale cache de grands secrets.Allez voir au fond du "puits des saint forts" et prenez connaissance d’un trou carré de 1 mètre de coté,1 croix (milieu) point de passage du méridien origine ;ceci bien avant les gaulois
    Protégez bien cette cathédrale de tous les incendies


  • #2233512
    le 06/07/2019 par Joarc
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Décidément, chaque année c’est extraordinaire. Voici ce qu’est L’Eglise (petit message envers ceux qui ne voient en elle que l’institution). Il n’y a rien de plus beau que la foi catholique. Merci à ER pour ce genre d’article.

     

    • #2233684
      le 06/07/2019 par maupertuis
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Pélé que j’ai fait en 91, à 34 ans...Beaux moments de prière et de foi ; bien sûr, à 20 ans - et je crois que c’est très normal - on se crispe un peu sur les formes et le rite (surtout si vos parents ne vous ont pas transmis grand chose) ; la vie nous décape et nous assouplit et il me semble que la foi s’épure...Je vois que le jeune clergé aime bien la dentelle froufroutante issue du Concile de Trente et tant prisée de nos (arrière) grand-mères...Je rigole car il y a souvent beaucoup de coquetterie chez un certain clergé tradi qui - à mon avis - met du "sacré" un peu partout et pas toujours là où il le faudrait, mais bof, si doctrinalement ils ne dérraillent pas trop, je m’en fiche franchement aujourd’hui...On a eu la réaction inverse aux excès de négligé et de laisser-aller de certains curés crypto-communistes...
      Notre pays a été solennellement consacré à Notre-Dame par Louis XIII et je reste serein : même si le dragon s’acharne sur lui, Marie lui a bien écrasé la tête finira par le terrasser ;j’ai grande confiance dans le refleurissement chrétien de ma "douce" France, si avilie et humiliée actuellement : un peu comme le visage du Christ couvert de crachats au Vendredi Saint...
      Merci à l’éternelle jeunesse de Dieu et à Son esprit de continuer à toucher les coeurs, les âmes (et les corps car les pieds souffrent pas mal pendant ces 3 jours).

      "Très chrestien, franc Royaulme de France", pour citer Charles d’Orléans, tu gardes une place très privilégiée dans le Coeur du Christ et nos prières continueront à crier vers ta Miséricorde !


  • #2235279
    le 09/07/2019 par Mon Cult aussi !
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Un peu de nettoyage, ça fait du bien "quand même !" lol


  • #2235342
    le 09/07/2019 par pistache
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Il suffit de voir leur gueule et de les écouter parler pour comprendre instantanément que le salut de la France ne viendra pas de ce côté. Cela étant ils ont l’air très gentils.

     

    • #2240289
      le 16/07/2019 par maupertuis
      8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

      Bien sûr, ils sont jeunes, idéalistes et sans doute naïfs (quand j’a fait ce pèlerinage il y avait aux haltes des "salons mondains" très XVIème arrondissement (on disait NAP à l’époque : Neuilly-Auteuil-Passy), bref, pas mal de familles "Cyrillus" vivant dans l’entre-soi...Là n’est pas le plus important (quoique le "tradiland franco-hegagonal m’insupporte vraiment...) ; il existe aussi beaucoup de communautés de contemplatifs priants et vivant une vraie pauvreté d’esprit...je connais telle religieuse (née en 1921), sacristine discrète et très humble qui rayonne véritablement la Lumière du Ressuscité, des familles modestes vivant "en périphérie" et hors-circuit BCBG offrant courageusement leur "petite" vie, des prêtres (souvent âgés) fidèles à leur messe matinale malgré leut état de santé : évidemment notre Eglise de France peut sembler soit caduque et ringarde, soit agressive et identitaire mais, comme pour l’Incarnation du Verbe, les grandes choses s’opèrent dans le silence, l’humilité et la discrrétion : sursum corda !


  • #2251964
    le 04/08/2019 par de Fran
    8 juin 2019 : Pèlerinage de Chartres

    Le culte marial permet d’instaurer un pagano-christianisme .Marie a été consacrée par Louis XIII protectrice de la France .Le 15 août était la fête ancestrale nationale .On peut ne pas croire dans son existence réelle au ciel ,néanmoins la considérer comme telle c’est à dire divinité protectrice et la vénérer .


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