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Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de l’avortement

Le 30 décembre 2020, le Sénat argentin a approuvé la légalisation de l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse. Si le lobby féministe se félicite de cette libéralisation, ce sont bien les organismes internationaux (FMI, G20, OCDE, ONU...) qui ont imposé leur agenda à l’Argentine chrétienne.

 

 


Brésil : Bolsonaro attaque violemment l’Argentine sur l’avortement

 

(...)

Jair Bolsonaro a déploré mercredi la légalisation de l’avortement en Argentine. Le chef de l’État a ainsi déclaré que la « vie des enfants argentins » pouvait désormais être « fauchée » avec « le consentement de l’État ».

 

« Je suis profondément désolé pour les enfants argentins, dont la vie peut être désormais fauchée dans le ventre de leur mère avec le consentement de l’État », a écrit sur Twitter le leader d’extrême droite, dont les soutiens évangélistes sont de farouches opposants à la légalisation de l’avortement. « Tant que cela dépendra de moi ou de mon gouvernement, l’avortement ne sera jamais autorisé sur notre sol. Nous nous battrons toujours pour protéger la vie des innocents », a-t-il ajouté.

(...)

Au Brésil, l’avortement est puni de trois ans de prison et n’est permis qu’en cas de viol, de danger pour la mère ou de grave malformation du fœtus.

Lire l’article entier sur 20minutes.fr

L’offensive antichrétienne se confirme, voir sur E&R :

 






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290 Commentaires

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  • #2631710

    Je ne sais pas si c’est un hasard mais l’argentine est le pays en Amérique du Sud où on trouve le plus de....
    Vous savez le mot qu’il est interdit de prononcer sous peine de poursuites judiciaires.
    ". La première fois,c’est un hasard
    La deuxième fois une coïncidence
    La troisième fois on peut parler de complot"

     

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  • #2631849

    Aux lanceurs d’invectives, d’insultes et d’anathèmes, comme de cris d’épouvante et de haine, je pose une question simple :

    Comment concilient-ils leur choix de la peine de mort pour un être humain - et donc, lui aussi, "œuvre de Dieu", mais achevée quant à elle - avec celui de l’interdiction de supprimer ce qui n’est encore qu’un amas de cellules - cf : Saint Augustin - ce que - - ils qualifient de crime ?

    Et allons au bout de ce raisonnement sur la peine de mort.

    Le souffle divin - présent dès la conception à les en croire - pourrait donc être tranché par la main de l’Homme au gré des circonstances, alors que SEUL Dieu peut donner la vie et la reprendre : quel incommensurable orgueil !!

    L’un des 7 péchés capitaux, si ma mémoire est bonne... ;-)

     

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    • On n’a aucune leçon de morale à recevoir d’une personne qui cautionne, par ses prises de position, le trafic d’êtres humains.

       
    • #2632091

      @ Mouais

      Eh-eh : pas de réponse à ma question - juste une bien piètre esquive... - tu m’étonnes ! ;-D

      Par ailleurs, je ne donne aucune leçon de morale, absolument aucune, je vous demande SEULEMENT comment vous pouvez - en votre âme et conscience ! - vous insurger contre la suppression d’un amas de cellules tout en cautionnant la peine de mort pour un être humain.

      Et j’aurais aimé une réponse digne de ce nom, plutôt que cette bien pauvre accusation.

      Je propose seulement des arguments allant dans le sens de la cohérence, un mot qui ne doit pas faire partie du vocabulaire des tenants de cette indéfendable/injustifiable/pitoyable acrobatie - euphémisme - intellectuelle et morale de pathétiques tartuffes mis au pied du mur : les pharisiens ne sont pas loin...

      Et, personnellement, si je suis pro-IVG, je suis AUSSI pro-peine de mort, pour les auteurs de crimes de barbarie/mutilation/viol - incestueux ou pas - commis sur enfants et entraînant leur mort.

      Et je le suis sans la moindre hésitation, ni la moindre réserve, et leur dénie même toute circonstance atténuante, leur ignominie les ayant fait quitter l’Humanité - de même que l’embryon n’y est pas encore rentré... - à tout jamais !

      Ce qui - pour le coup - s’appelle faire preuve de cohérence - sans aucune valeur de jugement, au cas où vous vous "méprendriez" encore - et qui fait que je préfère nettement être à ma place plutôt qu’à la vôtre, cette cohérence m’évitant toute schizophrénie intellectuelle ou morale ...

       
    • FRÉDÉRIQUE
      Ah ouais quand même...
      Vous comparez un être humain en formation, à un meurtrier ou pédophile qui par ses actes met non seulement la société en danger (potentielle récidive) mais remet en question son humanité justement.

      Le débat sur la peine de mort est un autre sujet. En tous cas, à priori, tout se paye tôt ou tard, un meurtrier qui échapperait à la peine de mort par une justice humaine clémente devra payer son crime, dans une autre vie s’il le faut. Ça c’est une conviction personnelle.

      Revenons à l’avortement, je ne parlerai pas de la pilule abortive, possible pendant les 8 premières semaines, provoquant une fausse couche (porter des charges lourdes ou ingérer certaines plantes provoquent également des fausses couches. Pas besoin de textes de loi pour ça, je ne vais pas vous faire un dessin.)
      Parlons de l’IVG et l’IMG chirurgical, déjà d’un niveau supérieur, qui consiste à introduire des instruments dans le sanctuaire en forçant le passage d’ailleurs (col de l’utérus fermé), ce qui participe au risque de lésions définitives responsables de stérilités ensuite.

      Comme le passage est étroit, le calibre de l’instrument aspirateur est limité ; Nécessitant la décapitation en premier lieu de l’embryon car la tête, formée, est déjà trop volumineuse. Puis son broyage avant aspiration.
      Ne parlons même pas des IMG sur foetus de 6mois, lors desquels l’opérateur a la clémence, quand même, d’anesthesier le petit être avant de l’exterminer.

      Renseignez vous sur les différentes techniques d’interruption de grossesse. Ce terme, très lisse, désigne une réalité bien plus barbare. Au moins, au temps des "aiguilles à tricoter" (mythe, réalité, quelles proportions ?) le caractère barbare de l’acte était bien signifié. (Cela dit, la crainte du déshonneur en cas de relation hors mariage était à mon avis le moteur de ce genre d’acte extrême. Donc fausse excuse, des pro-avortement).

      Renseignez vous sur le business juteux autour de ces "amas de cellules".
      Observez qui sont les promoteurs, nationaux et internationaux, de l’avortement.
      Observez l’évolution du droit à l’avortement (jusqu’à terme aujourd’hui pour motif de "détresse psychologique").
      Mettez tous ça un peu en lien et, de grâce, arrêtez de faire passer vos positions pour la défense de pauvres femmes en détresse.

      Le viol, l’inceste, les grossesses précoces c’est une chose.
      Le droit à "l’avortement pour toutes" en est une autre.

       
    • #2632239

      @Frederique Je salue votre cohérence. Sans pouvoir dire que je partage absolument vos idées, je ne suis pas de ceux qui refusent toute discussion sur la possibilité de l’avortement. Vous défendez (bien) le point de vue humain qui voit l’avortement comme le moyen de résoudre un problème humain, celui de la grossesse non-désirée. Etc.

      Mais j’aimerais vous faire remarquer que le point de départ de cette discussion est un article qui évoque une "liesse féministe". Vous semblez l’avoir oublié, de même que bien des commentateurs.

      Or, si la raison d’être de cette loi est "pratique" (prendre une décision bien pesée face à une tuile humaine fondamentale) comment expliquer les réactions observées chez ces femmes manifestantes, dont on n’est pas sûrs qu’elles ont toutes été confrontées concrètement au problème de l’avortement ?

       
    • Une seule question : Etes-vous une maman ? Je ne peux pas croire qu’une femme ayant vécu la maternité peut considérer l’enfant à naître comme un simple "amas de cellules". C’est juste impossible, à moins d’avoir fait un déni de grossesse et de considérer ses enfants comme des petits tas de cellules mobiles...

      Quant à la comparaison entre le meurtre d’un bébé au sein de sa mère et un criminel condamné à mort pour avoir ôté la vie, c’est soit de la provocation, soit de la bêtise.

      Je ne sais pas ce que vous faites sur ce site. Vous vous êtes perdue sur ER certainement...

       
    • #2632295

      @ Ifer

      Quand on part du principe que TOUT être humain est une création de Dieu - ce qui n’est pas mon cas - les monstres le sont AUSSI  !!

      Je répète donc ma question : comment peut-on - en même temps - s’insurger contre l’IVG et soutenir la peine de mort. Point !

      Et merci d’éviter les digressions en tous genres, pour shunter cette question ! ;-)

       
    • @Merci Ifer,

      de vous être dévoué à répondre à FREDERIQUE, j’y avais renoncé : après tout FREDERIQUE a son libre-arbître.

      @chère FREDERIQUE,

      les arguments, les démonstrations sont une chose, les convictions qui reposent au fond du coeur de chacun et de chacune d’entre nous, en sont une autre. Le débat sur la peîne de mort que vous invoquez, pour faire pendant au droit à l’avortement, la référence à Saint-Augustin...ça ressemble à une "disputatio" du Moyen-Âge, à l’époque de la biologie moléculaire !

      Si vous en avez le temps, et n’êtes pas opposée à vous confronter aux éléments bruts, voici un lien du film "Le cri silencieux" 1984, issu de l’expérience de Bernard Nathanson, qui avait été le "Directeur" d’un centre d’avortement, à New York je crois, et qui retourna sa veste du jour au lendemain. Peut-être ferez-vous un pas en notre direction, en votre for-intérieur.

      Peut-être non mais je vous remercie d’avoir échangé avec nous, c’est déjà très précieux, et courageux de votre part, vu que certains ici ne vous ont pas ménagée : ne leur en veuillez pas mais considérez que l’élimination des enfants-à-naître (appelés "foetus" mais qui sont tout simplement de petits bébés en cours, dès la fécondation) soulève parfois une indignation qui peut blesser un contradicteur mais qui n’est jamais malveillante, de la part d’un ou d’une pro-vie.

      Fraternellement,

      https://www.youtube.com/watch?v=2H0...

       
    • Voilà ce que tu défends la mort de ceux-ci
      https://youtu.be/K7kaw40pPYw
      Chapeau bas
      Je te laisse avec ta conscience

       
    • #2632437
      Le 3 janvier à 09:49 par vade rétro satanas
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      Vous répondez à un sorcier maître dans l’art de faire perdre la foi à ceux qui donnent le moindre intérêt à ses sophismes.

      Vous n’aurez jamais le dernier mot sur le terrain du dialogue avec un sorcier , car tout comme pour son maître, le seul qui puisse lui faire fermer la boîte à cafards qui lui sert de bouche c’est Dieu.
      Lui il pratique à outrance non seulement les 7 pêchers capitaux, mais il est payé en nature pour qu’un maximum d’humain le suivent dans ses vices infinis.
      Il paraît intelligent , mais c’est une intelligence uniquement perverse, qui n’a comme but que de corrompre les coeurs par des incantations blasphématoires.
      Il en a totalement conscience et ça le fait jouir, il n’y a donc aucune pitié a avoir pour son âme, enfin ce qu’il en reste.

      Inquiètons nous pour la nôtre d’âme, tant qu’il est encore temps.

       
    • #2632488

      @ Frédérique, revenons à la réalité, l’avortement est un business, et se business change les civilisations, la peine de mort est un plaisir immédiat ,tuer le tueur, mais là vie continue et il faut faire avec. Et j’ai l’impression que vous faites partie de cette mode ou les gens ont l’excuse de ne plus se reproduire parce qu’en gros, le monde c’est de la merde ! ? C’est un monde de convictions, croyant ou pas, j’aime à vouloir que toutes les vies doivent être vécue, dans la merde, la misère, la violence, le bonheur, etcetc, et a la fin, voire les destins, ceux qui inspirent, ceux qui ont souffert, parce que être une victime me casse les couilles, c’est ça la vie, elle n’est pas injuste, elle est là vie. La peine de mort, quand elle est effectuée dans le moment, par instinct du moment est naturel, par la justice des hommes, c’est n’importe quoi.

       
    • @FRÉDÉRIQUE
      Je n’ai pas de religion et je n’ai jamais dit que "tout les êtres humains sont des créatures de Dieu", je n’en sais rien, c’est à se demander des fois. J’ai parlé de créateur. C’est vous qui simplifiez les choses à votre guise.

      Vous en revanche vous citez les évangiles et les travaux de saints catholiques, pour justifier l’institutionnalisation de l’avortement. Vous me reprochez de faire des digressions, je vous invite à baisser vos oeillères. Je pense que vous n’en faites pas assez, de digressions, vous seriez étonnée des ramifications que vous découvririez.

      Vous avez peut être déjà avorté et c’est peut-être pour ça que vous répétez autant "amas de cellules", comme pour vous en convaincre.
      On fait tous des conneries dans la vie, moi la première, quand on les reconnais ça va déjà mieux.
      On parle effectivement de liesses de milliers de femmes qui pleurent de joie car elles pourront enfin se faire avorter comme bon leur semble. Les commentaires de dégoût, d’indignation et de mépris ici sont largement légitimes. C’est une image forte d’une gangrène diffuse et d’un déclin programmé. Si vous ne le voyez pas là, aussi gros, des heures de débats n’y feront rien.

      Saint Paul a écrit « Tout m’est permis, mais tout n’édifie pas. ». Car voyez vous, la foudre ne s’abat pas sur ces femmes. Visiblement, tout est permis ici bas, mais gare aux grands édifices qui se cassent la gueule, en se fracassant ils font bien des dégâts.

       
    • #2632728
      Le 3 janvier à 16:46 par Consumation par l’hédonisme
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      Il n’y a pas besoin d’être catholique, pour comprendre, que tuer un fœtus en 2020, alors qu’il y a des capotes, des sterilets, des pilules, des vasectomies, des ligatures des trompes ou juste suivre son cycle hormonal ou pour l’homme se retirer avant l’éjaculation, c’est un crime , faut vraiment avoir envie de tuer un innocent pour tomber enceinte ou juste être complètement immature, avec tout ce que l’on sait
      Et si on est immature, faut pas coucher avec le premier venu
      Chaque geste de la vie à des conséquences
      Sinon d’autres se battront pour le droit de rouler ivre, à 3 grammes d’alcool ou defoncer à la coke ou le droit de faire du ball-trap, dans une crèche
      On peut tout excuser. Tout justifier, tout demander
      T’as vu un fœtus ?
      Tu lui as demandé son avis à lui, ou il compte pas
      Parce que toi et moi avons été fœtus tout le monde d’ailleurs
      Tout le monde n’est pas suicidaires
      Faut arrêter de raconter n’importe quoi

       
    • @ FREDERIQUE

      Un enfant dans le ventre de sa mère n’a commis aucun crime et le tuer ne peut se justifier que par l’argument le plus religieux et le plus archaïque qui soit : sa vie représente une menace pour l’ordre social. L’enfant dans le ventre de sa mère est toujours tué sacrificiellement, parce que sa vie est perçue comme une menace et introduit le désordre social. La pensée religieuse ne connaît qu’un moyen de ramener l’ordre dans une société déstabilisée : elle conçoit cette société comme surpeuplée et le remède comme soustraction d’une partie du tout - il faut tuer quelqu’un pour ramener l’ordre, la stabilité, la paix sociale.

      La pensée chrétienne, rationnelle et politique, elle, conçoit que l’instabilité est un passage vers un nouvel équilibre : on s’organise différemment, on fait des compromis, on trouve des solutions. Mais la pensée religieuse archaïque ne connaît qu’un moyen : il faut tuer jusqu’à la restauration de l’ordre précédent. On décimait une légion romaine jusqu’à retrouver l’ordre, on saignait le corps malade jusqu’à retrouver la santé... C’est une pensée magique, stupide et qui a maintenu les Papous au paléolithique jusqu’à aujourd’hui.

      L’avortement est toujours une mise à mort religieuse et sacrificielle, on croit que la mort de l’enfant va régler tous les problèmes et faire revenir la paix (le confort narcissique et consumériste) qu’on avait perdue. C’est la figure par excellence de l’expérience religieuse. Infanticide et surpopulation sont des idées religieuses datant du paléolithique. Il n’y a rien de plus réactionnaire, passéiste et obscurantiste. Et Nietzsche ne s’y était pas trompé :

      « L’individu a été si bien pris au sérieux, si bien posé comme un absolu par le christianisme, qu’on ne pouvait plus le sacrifier : mais l’espèce ne survit que grâce aux sacrifices humains… la véritable philanthropie exige le sacrifice pour le bien de l’espèce — elle est dure, elle oblige à se dominer soi-même, parce qu’elle a besoin du sacrifice humain. » (Œuvres philosophiques complètes vol 14 Gallimard p. 224)

      Ceux qui défendent l’avortement ont toujours besoin du sacrifice humain, seulement, comme ils sont plus hypocrites que Nietzsche, ils n’osent pas le dire, eux.

      Marie

       
    • #2632895
      Le 3 janvier à 20:29 par Si on peut plus dèconner
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      Et si il n’y a pas d’avortement, comment on fait les crèmes anti-rides pour Brigitte Macron, bande d’enculés
      C’est pas sympa pour les vieilles bourges

       
    • Je vois qu’on a bossé sa rhétorique... Lier systématiquement avortement et peine de mort comme s’ils étaient indissociables et surtout comme s’ils étaient liés est un bel exemple de manipulation.

      Vous auriez fait un tabac chez les sophistes s’il n’y avait votre sur-utilisation des smileys autosatisfaits, qui trahit votre malin plaisir devant l’infanticide. Votre manipulation mêlant l’utilisation du terme "amas de cellules" suivie d’accusations de péché à destination de vos contradicteurs est assez minable également. N’est pas bernays qui veut...

      Ce que je retire de vos commentaires, ce n’est pas le sentiment religieux car vous n’en avez pas. Vous vous servez de bribes de vos souvenirs pour tromper "l’ennemi" (nous) et essayer de nous convaincre de votre supposée cohérence sur un sujet pré-vérouillé par vos soins.

      Comme vous vous en doutez, vous n’avez rien à faire ici. Quand le NWO instaurera sa devise "jouir sans entrave" ou encore le "Fais ce que tu voudras sera le tout de la Loi" de Crowley, vous serez la plus heureuse des femmes. Vous pourrez faire vos smileys moqueurs IRL (dans la vraie vie) et tuer autant d’amas de cellules que vous souhaiterez... jusqu’à la fin de la rigolade.

      Je me doute que vous ne croyez pas à la révolte des nations, et encore moins au retour du Christ mais gardez à l’esprit que votre camps est destiné, après une courte illusion de victoire, à perdre.

       
    • @Tyler228

      Puisque FREDERIQUE est venue ici, après avoir lu "Dialogues désaccordés" car le contenu lui avait parlé, elle y a toute sa place : c’est l’intérêt inouï d’E&R de nous fédérer, même si nous ne sommes pas d’accord sur tout, y compris sur des sujets métaphysiques. FREDERIQUE a défendu son idée avec une farouche indépendance : même si je suis de l’avis opposé, sa sincérité m’a touché.

      Si j’étais croyant - comme nombre d’entre nous ici, je prierais pour elle - je n’ai pu malheureusement lui exposer que mes petits arguments basiques, peut-être jettera-t-elle un jour un coup-d’oeil sur "Le cri silencieux", ou sur la biographie de Madame Caroline Aigle, une femme comme elle, qui a choisi une autre voie, pour accomplir sa destinée.

       
    • #2634107
      Le 5 janvier à 12:29 par Trop de bordel tue le bordel
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      Que de belles histoires en ces temps de désolation
      A la naissance de leur enfant, un jeune couple chinois s’est étonné de la ’laideur’ de ce dernier... Se sentant trahi par sa femme - qu’il pensait belle - le mari a décidé de porter plainte en justice. Retour sur cette histoire ubuesque !
      Etre laide et tout faire pour devenir belle, c’est tout à fait possible en Chine, grâce à la chirurgie esthétique notamment. Mais cacher son passé est un crime, passible d’une amende de 100 000 euros ! Jian Feng et son épouse sont deux êtres plutôt gâtés par la nature, mais quand leur bébé est né, papa l’a trouvé si laid… qu’il s’est senti trompé. Il accuse alors sa femme d’avoir eu cet enfant avec un autre : impossible qu’il ait engendré cet enfant qu’il juge hideux !

      Trop belle pour être vraie
      Choquée, la maman assure que l’enfant est bien de lui, mais finit par avouer la supercherie : elle a dépensé par le passé, plus de 75 000 euros en chirurgie esthétique pour se transformer en une belle femme. C’en est trop pour Jian Feng, trahi, qui décide de divorcer et trainer sa femme en justice. Et là, c’est le jackpot : la Cour estime que la femme l’a épousé sous de faux-semblants et de fait, elle devra payer 100 000 euros à son mari en compensation de ce ’mensonge’.

       
  • #2631884

    Ces mêmes avorteuses hysteriques vont ensuite manifester pour la GPA et la PMA !

     

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  • Combien de vies d’enfantS vaut la vie D’UNE femme ?

     

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    • #2632377
      Le 3 janvier à 06:28 par ces femmes appartiennent aux sorciers
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      T’as tout résumé.

      Dr toute façon qu’elles le tuent avant la naissance ou bien après ça change pas grand chose au final...
      Elles ne font des enfants que pour leurs petits plaisirs immediats, certainement pas comme un projet pour le bien commun entre un homme et une femme.
      Pour elles les enfants c’est leurs joujoux rien qu’à elles, comme leurs chattes, elles se disent qu’elles ont droit de vie ou de mort sur tout ce qui y rentre et ce qui en sort.

      Ça droit les faire jouir . ainsi que les hommes qui les payent pour aimer être aussi haineuses de tout ce qui découlera de leur petite jouissance immédiate .

      Il y a des exceptions. Marie et Fatima.

      Pas les démons femelles qui se prennent pour elles.

       
  • #2632061

    On dirait des connasses hystériques à un concert de Justin Beber... C’est du même niveau
    Quel monde de dégénèrés
    PSG / OM produit le même effet... Déliquescence humaine

     

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  • #2632394

    Ça m’étonne pas que les musulmans disent que la planète sera islamique dans le futur... Il suffit de compter les points...
    Des pays on leurs valeurs depravées couplé à un suicide démographique quand d’autres se tiennent mieux et se reproduisent...
    Le grand remplacement ? Le grand avortement oui. Que zemmour étudie cette question sérieusement pourquoi l’occidental se fait remplacer depuis qu’il a totalement libéré ses femmes ?

     

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  • Ces millions de femmes ayant avorté sont les soutiens les plus fidèles du régime dit « libéral » car leur fidélité est fondé sur le meurtre. C’est une relation identique à celle qui lie une mafia à ses exécutants.

    On leur explique aussi qu’en tuant leur enfant, elle ont fait du bien à la Planète : elles pourront tuer de nouveau s’il le faut pour le bien de la Planète car elles ont déjà commis la pire horreur qu’on puisse commettre, elles sont déjà montées au sommet de la cruauté.

    Nous côtoyons chaque jour ces millions de personnes qui ont déjà commis un homicide, sur l’être humain le plus fragile et sans défense, et qui sont ainsi fanatiquement dévouées au régime.

    À chaque avortement, à chaque infanticide, le régime engrange une adepte fanatique, c’est pour cela qu’il veille à ce que les centres d’avortement ne ferment jamais. Les centres d’avortement sont des lieux d’initiation où des personnes entrent libres et en ressortent esclaves du régime : elles y signent un pacte de mort avec le régime, elles se lient à lui par une dette dont elles ne pourront jamais se libérer.

     

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  • #2632888

    1/2

    @ Cascadeur

    Ces femmes - ne faisant sûrement pas partie des classes riches et dirigeantes, loin s’en faut ! - sont heureuses pour elles, et pour toutes les Argentines, de ne plus vivre dans un pays où elles avaient à subir les crochets de porte-manteaux et les aiguilles à tricoter des avorteuses illégales, au risque de rester estropiées à vie, de devenir stériles, de passer par la case prison, ou de mourir, ce qui semble bien compréhensible.

    On appelle ce genre de sentiment que j’éprouve pour elles de l’empathie : capacité de souffrir avec, un sentiment bien chrétien, me semble-t’il...

    Et je trouve particulièrement facile et mesquin de la part de tous ces petits donneurs de leçons vivant en France où les femmes ont le droit de demander une IVG en toute légalité, où la contraception est entièrement libre - elle est limitée en Argentine depuis 1.974 !!! - de mépriser ces femmes - majoritairement pauvres ! - devant subir des grossesses à répétition qu’elles n’ont pas choisies, comme une vulgaire femelle animale qui met bas chaque année...

    Comparer la situation des femmes en Argentine à celle des Françaises est - à mon sens - une aberration intellectuelle et morale.

    Par ailleurs, je suis absolument contre les dérives de l’IVG aujourd’hui en France - une IVG au-delà de 3 mois et des IVG à répétitions ne sont pas admissibles - et ce nouveau "projet" (? !) à 9 mois est un MEURTRE !!

    Quant à ce que je "subis" ici, n’ayant jamais eu une mentalité de victime, ne vous inquiétez pas pour moi : je m’en contre-fous : les petits Cohen-liste-noire - d’où qu’ils viennent - ne m’ont jamais fait peur, et ne m’empêcheront JAMAIS de penser ce que je veux.

    Et celui qui sera capable de me faire fermer ma g***** n’est pas encore né : 3 mises au chômage pour l’avoir ouverte professionnellement, ce ne sont pas des intervenants anonymes sur une forum de discussion qui vont y parvenir, croyez-moi ! ;-)

    Et sur ce, je vous souhaite une excellente nouvelle année !

     

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  • #2632905

    2/2

    @ lanceurs d’anathèmes et auteurs d’invectives diverses et variées :-D

    - Eh non, pas de chance pour le piètre petit discours moralisateur, je n’ai jamais été obligée de recourir à l’IVG personnellement - j’ai DEUX fils CHOISIS, et pris la pilule sans la moindre hésitation - mais si j’avais dû le faire je l’aurais fait, et que tous les censeurs intrusifs et dictatoriaux du même acabit se mêlent de ce qui les regarde : l’IVG n’est une obligation pour personne, autant que je sache !

    - Le fait de mener - ou de ne pas mener - une grossesse à terme est une décision capitale dans la vie de toute femme, elle se doit d’être strictement personnelle, mûrement réfléchie, et j’estime que nul n’a le droit d’interférer - ni dans un sens ni dans l’autre - car si on ne se contente pas d’être une femelle animale mettant bas, par hasard et de manière simplement répétitive, cette décision engage TOUTE la vie, aussi longtemps qu’elle durera, et mieux vaut la prendre quand on s’y sent vraiment prête...

    - S’opposer, de l’extérieur, à une IVG - comme s’opposer à la poursuite d’une grossesse - est donc à mes yeux - eh oui, j’ose penser différemment ! - une indécence morale et une intrusion abusive dans la vie de cette femme.

    - Quant à ma question, je vois avec plaisir qu’elle demeure encore sans réponse, tant il est incohérent de soutenir la VIE à tout prix lors d’une grossesse non désirée - pour des raisons que chacun doit décider en son âme et conscience et certainement pas en raison d’un quelconque diktat ! - tout en étant pour la peine de mort, car c’est AUSSI - et vous pouvez le tourner dans tous les sens - ôter la VIE !

    - Le summum de l’incohérence étant atteint par l’acceptation de la pilule abortive et le refus de l’IVG... :-D

    - Je viens sur E&R - après avoir lu "Dialogues désaccordés" d’AS - parce qu’il me plaît d’y venir - n’en déplaise à certaine ! - et il me plaît d’y venir parce que les articles sont très bien écrits, qu’ils défendent majoritairement des idées qui sont les miennes, et que ce n’est pas une secte, la preuve !

    Conclusion : certains devraient se rappeler la signification de la lettre R dans E&R, et se faire expliquer le sens de "lutte transversale" et de "lutte verticale"... ;-)

    @ tous

    Un enfant DOIT être désiré !!

    Un enfant et a le DROIT d’être désiré !!

    Et bonne année quand même !! ;-)

     

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    • #2633037

      @ Frédérique, premièrement, c’est e.r ,et c’est ici que l’on voit la liberté d’expression ,les commentaires sont aussi très intéressants et instructifs, donc, un débat à aussi le droit d’être violent, et je vous sent aussi vous énerver un peu quand même, c’est naturel ! j’ai bien aimé la réponse de Marie a votre commentaire précédent sur ôter la vie par la peine de mort. Au moins vous avez compris que c’est loin d’être une secte, maintenant, ou se trouve la place de l’homme dans votre histoire de choix ? Vous savez les 46 chromosomes, les 23 hérités de la mère et les 23 hérités du père, vous êtes persuadés d’être tout puissante ? Quand j’ai mis un polichinelle dans le tiroir de mes femmes, je me suis soumis à elles pour les bébés à venir, le choix était éliminé du choix, je savais ce qui allait se passer. Vous ! Vous ne savez toujours pas ? Par la rééducation, vous croyez pas que l’on pourrait éviter le choix narcissique ?

       
    • #2633077

      @ Jérômeproudhon

      - Non, ce n’est pas e.r mais bien E&R - comme je l’ai écrit - et je vous invite à le constater de visu en vous rendant tout en haut de la page, pour y lire les lettres capitales inscrites dans le bandeau noir.

      - La logorrhée dont vous me parlez ne mérite pas d’être traitée en particulier, car sacrifier le devenir d’un enfant qui ne sera JAMAIS accueilli comme il le devrait - c’est à dire en ayant été CHOISI - quand il ne sera pas jeté à l’adoption - une fois né, et donc petit d’Homme en chair et en os - comme on se débarrasse d’un déchet, uniquement pour des idées, ne me semble ni le meilleur des choix, ni le plus intelligent, ni le plus moral : euphémismes...

      - Je ne vois aucun narcissisme dans le fait d’exiger le DROIT d’avoir été CHOISI pour TOUT enfant venant au monde.

      Et vous vous méprenez totalement en faisant de votre désir une réalité : je ne suis absolument pas énervée - loin s’en faut, car j’aime bien écrire et défendre mes idées - et par ailleurs, les gens sectaires me font toujours rire, mais de loin, car c’est bien souvent de la graine de dictateurs...

       
    • #2633154
      Le 4 janvier à 07:53 par Pseudonyme crypté anonyme et visible
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      Frédéric
      - La logorrhée dont vous me parlez ne mérite pas d’être traitée en particulier, car sacrifier le devenir d’un enfant qui ne sera JAMAIS accueilli comme il le devrait - c’est à dire en ayant été CHOISI
      Donc c’est toi qui décide de qui peut naître ou pas ?
      Donc un Jean-Jacques Rousseau, Jean Marie Lepen, Pierre L’Arétin, Léon Tolstoï, auraient dû être avorté puisque ils deviennent orphelin ?
      Pas d’œuvre musicale de Ray Charles, non plus du coup ?
      Pas de Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé, non plus ?
      Pas de Saint Pie X, bref...
      Avec de tel sophismes, on aurait au moins la moitié de la planète en moins et une histoire mondiale bien pauvre
      C’est pas parce que tu n’es pas voulu, que tu ne feras pas de grandes choses, de grandes œuvres et que tu n’auras pas une belle vie avec de beaux enfants, c’est débile
      Moi même mon père a abandonné ma mère, qu’il a du en grosser a l’arrière d’une voiture, un soir de beuverie soixanthuitarde, ma mère m’a refilé à mes grands parents, qui eux me foutaient de temps en temps, chez un oncle, ou au centre aéré ou en colonie, (tout le monde c’est refilé le paquet) aujourd’hui, je suis père de famille nombreuse, mari, à mon compte, propriétaire etc...
      Un peu de sérieux, c’est pas toi qui choisit
      La vie c’est une part de mystère

       
    • @ FREDERIQUE



      Un enfant DOIT être désiré !!

      Un enfant et a le DROIT d’être désiré !!




      D’où sortez-vous qu’un enfant doive être désiré ? Vous croyez que la vie (que vous écrivez en majuscule) compte sur le choix des êtres vivants pour se reproduire ? La vie en général, et la vie humaine humaine en particulier, n’ont pas attendu la fin des délibérations de l’une ou l’autre pour recouvrir la Terre des pôles aux déserts. Car en réalité, aucun désir humain, aucune volonté humaine, n’est capable d’engendrer la vie. Vous croyez que c’est la force de votre désir qui fait battre votre coeur, qui vous fait respirer, qui fait monter votre lait, qui vous fait vous relever toutes les nuits quand votre enfant pleure ? Vous ne tiendriez pas une journée sans mourir d’épuisement. Mais c’est parce que la vie vous précède et passe par vous que vous pouvez faire tout cela. Vous n’êtes pas seule avec votre désir à décider chaque battement de votre coeur, chaque respiration ou chaque grossesse. Vous êtes précédée et vous ne faites qu’accompagner la vie en tentant de suivre son rythme. Vous parlez de "désir" mais qu’est-ce qui pousse les corps l’un vers l’autre ? C’est un désir aussi, mais infiniment plus fort que le désir individuel, qui dépasse de loin la volonté de la femme comme celle de l’homme. Je dis bien « comme celle de l’homme » car les hommes ne savent pas se retenir et sont dépassés eux aussi par l’appel qui se déclare dans leurs corps. Votre idée de désir individuel d’enfant est un fantasme complètement irréaliste. Il y a des enfants qui naissent et qui sont élevés dans la jungle, dans le désert ou sur la banquise, dans des cavernes, en temps de guerre, dans des camps de réfugiés, vous croyez que c’est une décision volontaire des parents qui leur donne la force de les élever dans ces conditions épouvantables ? Une décision individuelle ne peut qu’accompagner la vie ou s’y opposer, enfin, s’y opposer quand c’est un embryon sans défense parce que si vous voulez aussi supprimer un adulte, vous verrez là aussi l’énergie que la vie peut déployer pour se défendre et se conserver.

      Votre idée de « désir » est tout à fait subjective, elle ne repose sur rien de réel. Si encore elle était subjective et vraie, mais elle est fausse. D’ailleurs vous en arrivez à justifier l’avortement par le « droit » de l’enfant : c’est donc bien d’un meurtre dont vous parlez, et votre subjectivité n’a vraiment pas les idées claires...

      Marie

       
    • #2633366

      @ Pseudonyme crypté anonyme et visible

       ?!

      Absolument pas !!

      C’est à chaque femme, et à elle seule de choisir : rien, ni personne, ni aucune loi ne devrait pouvoir forcer une femme à être mère, ou à ne pas l’être, une femme n’étant pas un animal.

      Je ne fais donc pas partie de ceux qui exigent de pouvoir les y forcer, et je m’en porte très bien.

      Par ailleurs, être traité comme un vulgaire paquet que chacun se refile pendant toute son enfance - même si l’on a une vie que l’on estime réussie - ne peut que laisser une trace douloureusement indélébile, qui ne s’effacera donc jamais - ce que ne mérite aucun être humain - et l’on est alors contraint de "faire avec"...

      Donner la vie est une chose facile et brève - parfois même faite par lâcheté... - aimer son enfant parce que l’on a choisi de le mettre au monde en est une autre, celle-ci durera aussi longtemps que l’on vivra, elle constituera la base primordiale et indispensable à laquelle tout enfant devrait avoir droit , et c’est le priver de ce droit fondamental pour tout être humain, qui est un crime !

      Et je vous souhaite - très sincèrement - beaucoup de bonheur à venir, pour compenser un tant soit peu le mal qui vous a été fait, en vous privant du droit irremplaçable d’être aimé d’emblée par celle qui vous met au monde !

       
    • #2633586
      Le 4 janvier à 18:40 par Pseudonyme crypté anonyme et visible
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      FREDERIQUE
      C’est débile plein d’enfants et plus encore à notre époque, naissent dans des familles où il y a des drames, des problèmes, des malheurs
      Et ceux qui ont vécu bien avant ont perdu des parents pendant la guerre
      Ça laisse des traces, certes, mais la vie est un apprentissage, avec ces joies, ces peines, ces aléas, ça n’empêche en rien d’être heureux.
      Ça c’est le logiciel pleureuse, ce qui ne te tue pas te rend plus fort
      Et tout dépend si tu t’en sers pour pleurer ou pour avancer
      Soral en a fait une force, Yann Moix en chiale, tout dépend de toi
      La mode est à la Chialerie, affronter ou revendiquer des malheurs, avancer ou geindre
      C’est un choix
      Amicalement je ne suis pas d’accord avec toi
      Bonne continuation

       
    • « rien, ni personne, ni aucune loi ne devrait pouvoir forcer une femme à être mère »

      Bientôt on nous dira "rien ni personne ni aucune loi ne devrait pouvoir forcer une femme à être une femme, ou un homme à être un homme"

      Ah... On me dit dans l’oreillette qu’on nous le dit déjà. Autant pour moi.

       
    • #2633732
      Le 4 janvier à 21:23 par Jean-Pierre Ricard
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      Plein de gosses naissent dans de bonnes et bien riches familles et une fois adulte, se droguent, dépriment, se fouttent en l’air, tu racontes n’importe quoi
      C’est toi qui a les rênes de ta vie, une fois en âge... Ou tu pleures en regardant ton passé, toute ta vie ou tu décides de regarder devant et d’avancer

       
    • @ FREDERIQUE



      Je ne vois aucun narcissisme dans le fait d’exiger le DROIT d’avoir été CHOISI pour TOUT enfant venant au monde.




      Le droit de l’enfant comme de tout être humain est de vivre. Mais comme vous êtes obsédée par vous-même et que la valeur suprême pour vous est d’être désirée, vous croyez qu’on peut tuer un enfant non désiré. Votre valeur suprême d’être désirée porte le nom précis de « narcissisme ».

      Mais l’enfant se contrefiche d’être désiré, il n’est pas narcissique comme vous, il aimerait seulement qu’on le laisse vivre. Il se débrouillera sans vous, sans votre « choix » et sans votre « désir » pour mener sa vie. Et même, il n’aspirera qu’à ce moment où il pourra enfin échapper à l’étouffement, à l’étranglement dans lequel vous le tenez avec votre « choix » et votre « désir », à cette prison dans laquelle vous prétendez le tenir enfermé.

      À titre personnel, je peux vous garantir que ma priorité n’est pas d’être désirée, je m’en tape, je trouve même cela d’une extrême vulgarité, je ne suis pas comme vous une instagrameuse mendiant des like, des compliments, des coeurs et du désir. Mon seul souhait est qu’on ne me retire pas ceux que j’aime - ma famille, mes amis, ma ville, mon pays, qu’ils vivent et je puisse les continuer à aimer. Mais être désirée : je ne me suis jamais barbouillée la bouche de rouge à lèvre, pute n’est pas mon métier... je n’ai jamais eu cette ambition.

      D’ailleurs, c’est une excellente idée que vous avez eu : tartiner du rouge à lèvre sur la bouche des embryons pour qu’ils puissent être « désirés » et ainsi justifier leur existence... magnificence... noblesse... on respire l’air pur à pleins poumons...

      Marie

       
    • @ FRÉDÉRIQUE

      Je remarque aussi la tournure de vos maximes : « Un enfant DOIT être désiré !! Un enfant a le DROIT d’être désiré !! »

      Vous auriez pu écrire « Les parents DOIVENT désirer leur enfant !! » mais vous avez préféré l’autre tournure, celle qui fait de l’enfant le sujet et l’acteur... Comme si c’était de sa responsabilité à lui d’être désiré et de vivre ou de ne pas être désiré et de mourir... Il devait être désiré, mais il n’a pas réussi à l’être et donc finalement il a été tué...

      Je remarque encore cet autre point, plus essentiel, que vous supposez avec vos maximes totalisantes que c’est dans l’intérêt de l’enfant non-désiré qu’on doit le tuer. L’enfant « non choisi », l’enfant « non désiré », l’enfant « trisomique »... c’est toujours dans l’intérêt de l’enfant que vous dites qu’il faut le tuer. Et s’il faut « exiger le droit d’avoir été CHOISI pour TOUT enfant venant au monde » comme vous dites, il faut donc qu’AUCUN enfant non « CHOISI » ne vienne au monde.

      Vous supposez qu’on tue l’enfant dans son intérêt à lui et aussi qu’on doit le tuer, qu’on a l’obligation de le tuer.

      Les mots que vous employez sont « DROIT », « DEVOIR », « TOUT » (universalité), « IL FAUT EXIGER » (nécessité), vous auriez pu nuancer, vous souvenir que la vie humaine n’est pas un terrain aussi implacable que les mathématiques, mais vous avez choisi les énoncés les plus nécessaires. J’ai une grande réticence à psychologiser les débats mais là, quand on prétend qu’on tue une personne dans son intérêt et qu’on la tue par obligation, il devient impossible, raisonnablement, d’accorder la moindre présomption de bonne foi à l’auteur de ce discours. Personne de sensé ne peut donner le moindre crédit à ce genre d’affirmation. Même quelqu’un n’ayant pas reçu d’éducation verra l’arnaque et ne mordra pas à l’hameçon... « Je le tue dans son intérêt à lui et j’y suis forcé par le droit, le devoir, l’universel et la nécessité... » La réaction de bon sens est de rire au nez de celui qui tient ce discours... Mais le discours réaliste, c’est « je le tue parce que ça m’arrange », là oui, on veut bien y croire.

      L’enfant tué, il devait être désiré, mais il n’a pas réussi, c’est aussi un peu de sa faute... s’il avait su se rendre désirable comme un chien dans un refuge échappe à la piqûre mortelle parce qu’il a su faire docilement un sourire aux visiteurs venus pour le « CHOISIR »... En fait, vous parlez des enfants comme des chiens proposés à l’adoption dans les refuges...

      Marie

       
  • #2634269

    Ne connaissant jusque là que de nom le mouvement américain Pro-life et son triste copié-collé français appelé Pro-vie, me voilà maintenant confortée dans l’idée que le Mal nous viendra toujours de cet axe américano-sioniste, qui n’aura eu de cesse de martyriser le Monde au nom de sa Pax americana, depuis plus de 70 ans.

    Quel stupéfiant déversement d’invectives, de haine rageuse, d’accusations des plus ineptes, et de délires hystériques allant de la proposition de me ré-éduquer - "philosophie" des pires dictatures de par le Monde... - jusqu’à l’indécente et perverse ineptie consistant à me prêter l’idée folle de vouloir peindre de rouge à lèvres la bouche des fœtus - sans doute une pathétique émule des horreurs d’un Francis Bacon... - moi qui n’aime que la lumière des Impressionnistes...

    Et quand je pense que ce bas-fond intellectuel et moral, pataugeant dans l’incohérence la plus totale, puisque prêt à tuer au nom de sa soi-disant défense de la vie - comme ce fut le cas de l’autre côté de l’Océan contre des médecins pratiquant l’IVG - je me dis que j’ai de la chance de vivre dans un pays sécularisé, où la Foi n’est plus une obligation - sous peine d’hérésie, suivie de mort - mais se pratique librement, dans la conscience de chacun de ses habitants, et je m’interroge - avec un indicible effarement - sur le fait que les adeptes de cette secte mortifère aient le front d’oser prétendre agir au nom du Christ.

    Comment cette figure lumineuse par excellence, qui éclaire encore aujourd’hui la majeure partie du Monde, dans laquelle baigne toute notre culture, et qui a prêché l’humilité, le pardon ainsi que l’amour du prochain, peut-elle bien avoir été préemptée rageusement par ces petits suppôts de l’Inquisition, elle qui a emprisonné, torturé, dressé tant de bûchers pour des pseudo sorcières dans toute l’Europe - au nom soi-disant de la Foi... - et j’en viens à me demander s’ils ne seraient pas tombés - eux aussi - du "côté obscur de la Force"...

    "Hâtons-nous d’en rire, avant que d’avoir à en pleurer !" - Amen !

     

    Répondre à ce message

    • Pour toi l’amour du prochain, c’est une IVG ?
      On croit rêver
      T’as pas honte de dire tout et n’importe quoi, dans tes com’

       
    • Tournez la chose comme vous voulez mais si vous prenez l’angle des évangiles et de l’esprit du Christ vous vous méprenez doublement.
      Comme vous l’avez très bien cité dans un autre commentaire, Jésus a dit à la femme adultère « Je ne te juge pas, va et ne pèche plus ». Il ne lui dit pas "c’est ton droit ma belle, prend ton pied, l’essentiel c’est que tu sois heureuse/consentante".
      Dans sa lettre aux romains, Paul écrit « Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »

      Comprenez bien que ceux qui s’indignent contre l’avortement institutionnalisé aujourd’hui sont dans la continuité de l’esprit du Christ qui s’est tenu face à l’institution qui demandait la mise à mort de cette femme.
      Tout comme aujourd’hui, le puissant dictat de la société moderne demande la mort de l’être humain à naître s’il ne répond pas aux nouvelles exigences sociales. Personne ici ne dit qu’il faille lapider les femmes avorteuses.

      En revanche, vu votre conformisme, probable que vous auriez eu fait parti de ceux qui approuvaient totalement et même défendaient la règle de mise à mort des femmes adultères en ce temps là.

      À la différence qu’au moins cette loi, bien que cruelle, avait pour mérite de servir de garde fou et pour effet de maintenir un certain ordre.
      Là où les lois pour l’IVG encouragent les fous et ouvrent la boîte de Pandore.

       
    • #2634753

      Ma pauvrette, ici c’est un lieu de débats
      Et ça reste que des mots
      Qu’il y ait des cons, des moins cons et des pas du tout con, c’est le principe du débat (sinon débat avec des convaincus, qui sont d’accord avec toi, entre convaincus)
      Et si tu n’es pas capable de comprendre, que certains ne soient pas d’accord sur le fait, que broyer, décapiter un fœtus innocent, c’est pas une liberté, alors faut pas débattre
      Tu veux un monde parfait, mais ni le monde, ni la société, ni aucune communauté humaine n’est parfaite
      Tu es idéaliste, un enfant devrait être fait par un couple parfait, qui s’aime, qui est économiquement stable et ça a vie, dans un foyer aimant, à l’abri de tout, ça n’existe pas
      Aucun endroit, aucune famille aucun être ne peut promettre cela
      Il y a des choses que l’on ne maîtrise pas, entre autres la santé, les accidents, les catastrophes, les crises économiques, les guerres et surtout l’amour
      Donc personne ne pourrait faire d’enfants si on t’écoute
      Un peu de sérieux
      La vie est un mystère et encore heureux
      Si on venait au monde sans aucun risque, ou serait la beauté de réussir sa vie, d’entreprendre, de fonder un foyer, de construire des projets ?
      Le fait même pour une femme d’accoucher est un risque
      Mon épouse et moi avons perdu un de nos enfants, ça fait parti de la vie
      On y pense chaque jour, mais faut continuer à vivre
      La vie c’est un cheminement avec ses bonnes et mauvaises surprises, avec ses joies et ses peines, ses accidents et ses réussites
      Tout le mystère de la vie
      Si toi,, tu décides, de la vie ou de la mort d’un être... tu te prends pour Dieu
      Tu peux être dans le besoin aujourd’hui et demain être riche, tu peux être en pleine santé aujourd’hui et mourir demain
      C’est pas toi qui décides
      Amicalement

       
    • @FRÉDÉRIQUE



      me prêter l’idée folle de vouloir peindre de rouge à lèvres la bouche des fœtus




      Vous pensez que ne pas « être désiré » justifie la mise à mort de l’embryon. C’est « être désiré » qui décide selon vous de la vie ou de la mort d’une personne. Vous donnez ainsi à « être désiré » une importance extravagante et ce besoin porte aussi le nom de narcissisme. Si l’embryon n’est pas désiré, il risque la mort selon vos principes narcissiques, et la seule manière pour lui de sauver sa vie serait de se rendre désirable : qu’il se barbouille donc de rouge à lèvre et enfile même des porte-jarretelles... S’il peut ainsi se rendre désirable et désiré, il vivra peut-être... S’il achète aussi des amis sur facebook et peut prouver qu’il a reçu des milliers de like, éventuellement, il vivra... C’est vous qui faites du narcissisme un critère de vie ou de mort :

      « Un enfant DOIT être désiré !! Un enfant et a le DROIT d’être désiré !! »

      Vous feignez de vous offusquer de la laideur des prolongements possibles de votre idée narcissique, mais elle est déjà vulgaire en elle-même. Un enfant a d’abord l’instinct de vivre, la grâce d’être précédé et dépassé par la vie... Vous martelez avec des majuscules les idées de « DEVOIR » et de « DROIT » et les accouplez à celle de « NARCISSISME », chère « FRÉDÉRIQUE »... pour engendrer une sorte de cauchemar totalitaire, tout raide, tout desséché et sclérosé (avec des fantasmes aussi d’autarcie et de contrôle). Le droit au narcissisme, le droit à l’amour, le droit au bonheur... ce sont des revendications utopistes et imbéciles... « Ma soeur est belle, elle est heureuse avec son mari et ses enfants, et moi je suis moins belle, seule et malheureuse, mais moi aussi j’ai droit d’être désirée, moi aussi j’ai droit au bonheur ! C’est injuste, c’est dégueulasse, vous êtes tous des salauds ! » Quand l’embryon n’est pas désiré, on peut le tuer en silence, mais quand la femme occidentale n’est pas désirée, elle se teint les cheveux en bleu ou rose, sors nue avec un mégaphone et hurle dans les rues, elle fait tout un cirque pour attirer l’attention sur elle... C’est une misère, une grande bassesse, oui, votre « droit d’être désiré »... c’est très laid, et effectivement, c’est bien le même monde de sclérose et de cruauté qu’on voit chez Bacon (les peintres féconds, eux, ne peuvent s’empêcher de faire aussi partout des enfants - je le sais d’expérience -, ils ont cette généreuse vitalité sudiste dont parlait Bardèche).

      Marie

       
    • #2635586
      Le 7 janvier à 06:54 par Delirium trop mince
      Argentine : scènes de liesse féministes après la légalisation de (...)

      Si tu n’es pas désiré, ni d’accord avec Frédérique, tu es forcément le mal
      Il faut donc t’aspirer et te broyer pour sauver ton humanité en faisant de toi une crème anti-rides

       
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