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Avec le départ de Philippe Bouvard, c’est un peu de l’esprit français qui s’en va...

Philippe Bouvard enregistre la dernière émission des Grosses Têtes ce mercredi. L’écrivain Christian Combaz lui rend hommage.

Dire que Philippe Bouvard et singulièrement ses Grosses têtes, après tant d’années, font partie de la famille paraît une banalité, une évidence, une façon de participer à un hommage obligatoire, or le témoignage de gratitude et de nostalgie change de nature et devient moins lénifiant si on l’applique plutôt au monde que Bouvard représente : celui qui a assis son extrême popularité, sa remarquable longévité est ce qu’on pourrait appeler hâtivement la France de Papa.

[...] Cette France de Pompidou dont François Mitterrand a curieusement perpétué les usages devant un public dont un tiers était pourtant entré sans billet, cette France qui savait de quoi rire et comment, cette France de l’allusion, de la mauvaise foi, de l’antiphrase, cette France cynique et joviale que représentaient des gens comme Jean Yanne ou Jacques Martin est désormais livrée aux raisonneurs, aux schtroumpfs à lunettes, aux gens qui parlent le sabir hollandien et qui téléphonent à Bruxelles, aux féministes qui voient du sexisme partout, aux dénonciateurs qui ont un portable équipé de la touche Licra, aux anti-homophobes qui sont plus sourcilleux que les homosexuels eux-mêmes dans la défense de leurs droits. Philippe Bouvard tire donc sa révérence au moment où les représentants de la famille sont en train de prendre le maquis avec toutes les archives. Son nom sera inscrit au flanc des monuments à la gloire de la Résistance et sera honoré à la Libération.

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38 Commentaires

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  • La bonne nouvelle, c’est que maintenant, la radio, comme la tv, va perdre des parts de marché substantielle ; ça va en faire des km² de cerveaux libérés

     

  • pour moi, je ne me l’explique pas, bouvard c’est un peu zitrone , sabagh, desgraupes, et peut etre aussi roger lanzac, milux , catherine langeais , jacqueline huette ,roger couderc, bref, la 5ème et ses incontournables...charmes désuets ! dans une fiction un peu rétro, en noir et blanc, je suis persuadé que çà le ferait ! MAIS .....

    quant à lancer : " Son nom sera inscrit au flanc des monuments à la gloire de la Résistance et sera honoré à la Libération." j’suis pas sûr quand même ! vous m’direz ...on en voit d’autres !!
    et je vous répondrais : c’est pas une raison !

     

  • Si même Le Figaro parle au futur de "résistance" et de "libération", Hollande et sa clique de traitres à la Nation ont de quoi changer de slip.

     

  • La grande époque des Grosses Têtes, pour moi, ce sont les délires inégalés de Jacques Martin, Olivier de Kersauzon et Jean Yanne.

    A l’improvisation - souvent géniale - se mêlait une culture impressionnante, balancée sans manières, l’air de rien, entre deux conneries hilarantes.

    C’est aussi le bon sens gouailleur d’un Jacques Balutin, sympathique titi parisien.

    Le tout sous l’œil goguenard d’un Jean Dutourd faussement sérieux et d’un Philippe Bouvard faussement outré.

    Bref, c’est le tournant des années 1970-1980.

    Après sont venus se greffer à cette émission des invités moins brillants, moins cultivés, voire carrément vulgaires (comme Patrick Sébastien, pour ne citer que lui).

    Bien plus tard encore, Bouvard, sans doute conscient qu’une émission basée sur la culture et l’inspiration géniale de ses invités n’avait hélas pas beaucoup d’avenir - déclin des talents oblige - a fait basculer son émission vers un commentaire sans intérêt de l’actualité et un léchage de cul druckérien d’invités en période de "promo".

    Les "Grosses Têtes" étaient mortes et enterrées.

    L’offrande faite à l’abruti Laurent Ruquier des reliquats de ce qui fut une émission brillante, est une ultime insulte à ce que fut l’esprit français sur les ondes de RTL, sous l’égide de l’autodidacte Philippe Bouvard.

    A noter que ledit Philippe Bouvard, simple coursier devenu journaliste au temps où le talent et le travail pouvaient servir de diplôme, a regretté récemment qu’un parcours autodidacte menant au statut de journaliste ne soit plus possible aujourd’hui ("spécialisation" oblige).

     

  • Comme c’était touchant de l’entendre parler de son grand-père, lisant le Talmud, le soir, à la chandelle...

     

    • Il y a sur ce site des gens qui se croient obligés de placer "Talmud" ou "sioniste" dans chacun de leurs commentaires, quel que soit le sujet évoqué, comme si çà faisait partie du cahier des charges des commentateurs d’Egalité et Réconciliation.

      Je n’ai su que Philippe Bouvard était juif que tardivement et incidemment.

      Rien dans son attitude, que ce soit à la télé ou à la radio, ne laissait passer je ne sais quel sectarisme pleurnichard,

      Avec "Les Grosses Têtes", c’était même tout le contraire !

      Bouvard incarne beaucoup plus l’esprit gaulois - en voie de disparition - que son infiltration sioniste - antiraciste - droits- de- l’hommiste.


    • En effet, Bouvard, homme public de talent, "grand" homme de lettres (on n’insistera jamais assez sur ce point), considérait que la religion et la spiritualité devaient relever de la sphère privée dans un pays qui se dit laïc, donc sans rien cacher, il n’a pas éprouvé le besoin d’en faire étalage à tout propos. Il n’est pas le seul dans ce cas : on pourrait Eric Zemmour, le regretté René Goscinny (qui par bien des côtés me fait penser à Bouvard), etc... Gens pleins de verve, d’esprit, mais aussi de pudeur et de retenue, à l’inverse de nombreux bouffons omniprésents. Ils seront à tort perçus par certains (les superficiels qui sont incapables de dépasser la seule apparence d’un individu) comme des personnages guindés, imbus d’eux-mêmes, hautains ou snobs, notamment parce qu’ils s’habillent comme ils s’expriment : avec élégance et sans trop de concession aux courants et modes.


  • J’avoue n’avoir jamais apprécié ce type, participant du nivellement par la gaudriole et la blague potache un peu trop systématique. En revanche, s’il se retirait "concomitamment" de la bagatelle, il laisserait un grand vide dans le milieu de la prostitution.

     

    • La gaudriole et la blague de potache comme vous dites, font partie intégrante de l’esprit Français. Philippe Bouvard est drôle, spirituel, c’est un véritable gaulois. Il a servi l’humour, aucune idéologie, aucun dogme, aucun lobby, et aucun pouvoir, juste l’humour. Cet homme fin et cultivé a honoré avec noblesse lettres Françaises. Sachez reconnaître un serviteur de l’idéologie dominante inculte et abrutissant à l’instar de la plupart des animateurs de notre époque (Hanouna, Castaldi, etc), d’une personnalité exceptionnelle qui a toujours été au-dessus, qui a traversé les décennies, les gouvernements, sans jamais se compromettre. Ce n’est pas parce que nous luttons contre le système qu’il faille dénigrer les individus qui nous ont en fait du bien. J’aurais tendance à dire de ceux qui critiqueront ce personnage irréprochable, que ce sont des mal bai.... qui devraient tirer un peu leur crampe, ou plutôt comme le dirait si bien Madame Leprieur, d’Agon Coutainville, ramoner le conduit de Madame avec la flûte à un trou.


  • Bouvard remplacé par... RUQUIER,
    la messe est dite quant on voit ce qu’est l’émission de Ruquier sur Europe 1 on comprend vite ce que vont devenir les grosses têtes : de grandes gueules pétries de citoyens éclairés aux accents de Zaza Napoli à l’antenne.
    A tchao RTL je ne m’y risque pas, ce n’est pas un au revoir mais un adieu .


  • Je n’ai jamais apprécié l’homme et son esprit plutôt "méchant" dû à un complexe d’infériorité. Mais ses invités m’ont parfois fait mourir de rire ! Jean Yanne, Jacques Martin, De Kersauson, Sim, Alice Sapritch, Jacques Balutin, etc. Comment ils se vannaient avec bonheur.


  • Cet article me permet de revenir (à retardement, certes) sur le désaccord que j’ai éprouvé quant à la façon dont Alain Soral avait évoqué le décès de Thierry Roland.
    Je vais bien évidemment resituer la chose dans son contexte : Mr Soral poussait surtout un coup de gueule sur le 2 poids 2 mesures médiatiques entre la mort de Roland et celle de Roger Garaudy.
    Néanmoins, Thierry Roland n’était que la "version sportive" de Philippe Bouvard : du chauvinisme un peu graveleux, avec quelques petits écarts que certains pourraient qualifier de racistes, mais également (pour les 2) une origine communautaire dissimulée, toutes choses égales par ailleurs.
    Voilà, c’était juste une remarque périphérique. J’ai été un (très irrégulier) auditeur des Grosses Têtes, comme j’ai aimé Thierry Roland à la télé, et je déplore, comme bien du monde, le fait que Bouvard soit remplacé par un gay assumé et revendiqué, même si je note que dans cette affaire, Ruquier n’est qu’un pion dont la fonction objective sera de plomber les audiences pour mettre fin à cette émission.

     

    • Thierry Roland qui est quelquefois venu faire le gogol de service dans "Les Grosses Têtes". Mais à part ce lien, comment peut-on rapprocher ou comparer les deux hommes ? D’un côté un commentateur sportif au profil "beauf" et de l’autre, un esprit vif, fin, cultivé, en un mot spirituel.
      Bouvard, d’ailleurs ne se résume pas à la télévision et à la radio. Avez-vous lu un de ses innombrables billets, écrits dans une langue à rendre jaloux bien des journalistes, écrivains(écrivaillons), et académiciens de tout poil ?
      Je conçois qu’il ne plaise pas à tout le monde, mais ne le rabaissez pas. Intellectuellement et spirituellement, il est très au dessus de la moyenne.
      Comparez Philippe Bouvard à René Goscinny, si vous voulez. Mais pas à Thierry Roland, même si ce dernier fût populaire. C’est comme comparer Brassens et Noah, au prétexte qu’ils ont tous les deux poussé la chansonnette. Ou encore Henri Salvador et Christiane Taubira sous prétexte qu’ils sont tous deux originaires de Cayenne : ça n’a aucun sens.


  • Philippe Bouvard était l’équivalent des "beaux esprits" parisiens du XVIIIème siècle ! du blabla, de la gaudriole, des calembours....mais tout cela est proprement inoffensif pour le système, et lorsque ça chauffe, ces "amuseurs" sont les premiers à prendre la poudre d’escampette !
    et pour finir, derrière leurs fameuses blagues et la gaudriole, il y avait souvent, malgré la grande culture générale de certains, une non moins grande inculture poltique et une pleutrerie légendaire...


  • Christian Combaz ! L’auteur de "l’Exarque de Ravennes" (oeuvre de jeunesse) ? L’éternel futur académicien ? Un génie.


  • Christian Combaz ! L’auteur de "l’Exarque de Ravennes" (oeuvre de jeunesse) ! ? L’éternel futur académicien ? Un génie.

    Philippe Bouvard.. "Philippe Boulevard"... Le grand mérite de cette contre-génération à l’esprit parisien et au style audiardesque, à qui on pardonna la vulgarité apparente au nom de la cause anti-intellectuelle (les fameux "trou-duc"), c’est d’avoir ricané (sans grand effet jusqu’à présent) au temps de la "génération Bertold Brecht", et son malaise existentiel et pseudo-subsersif, et ses lamentables épigones chieurs et imbuvables qu’on subit encore, tels (je cite en vrac) : Paul-Marie Koltès, Bernard Guédigia, Angelin Prejlocaj, Marie Darieusecq (alors celle là !), Philipe Djian (1948) ("Beat generation"), Georges Ganguihem, Pierre Bourdieu, Michel Foucault et Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Peter Brook, Marguerite Durasoir (Jean-Edern Hallier écrira, dans "Le Refus", que Marguerite Duras n’est qu’une « vieille dame indigne des lettres françaises. » Il argue alors que sa « littérature Tampax à l’usage des attachés de direction et des divorcées sur la quarantaine » et « l’indigence de sa prose » ont donné « l’illusion de mettre l’avant-garde à la portée des classes moyennes sans culture ». Avant de conclure : « Vieux corbeau littéraire. À jeter dans la Vologne. » ), Maurice Blanchot, Edmond Jabès (?), Les frères Dardenne etc.. etc..


  • Le départ de Bouvard c’est un peu l’avant-garde qui bat en retraite...


  • Ne rentrent à la radio et à la télé que les serviteurs de l’Empire et de Satan ...


  • Philippe Bouvard a presque 2000 ans, il serait temps de songer à la retraite... à moins qu’il ne soit au dessus des lois, je ne sais pas


  • Je connais pas bouvard mais j’ai jamais aimé comment il se comportait : le mec qui fait semblant d’être un populo et qui a toujours grassement gagné sa tune. Et puis, il y a sa gestuelle, son regard : je l’aime pas.
    bouvard, défenseur de la gouaille française en costard cravate : mieux vaut en rire. Au bistro, lui et ses acolytes de 60ans , ils tiennent pas le regard. Et s’ils veulent parler tradition et vieille France : bouvard, animateur radio, a tué la tradition des vrais artistes : le cabaret.

     

    • Bouvard me fait un peu le même effet. Je ne l’ai jamais tellement apprécié et il ne m’a jamais vraiment fait rire mais peut-être est-ce du au fossé des générations, je n’ai que 27 ans. Un peu comme vous, je le trouve faux, pas authentique, y’a un je ne sais quoi qui me donne une impression d’’imposture.

      Petite info sous la ceinture : bouvard est un accroc du casino et a eu des gros problèmes de dettes ... et lorsqu’on a des dettes, eh bien, vous savez comment ça se passe, on fait un peu tout et n’importe quoi pour être en mesure de les honorer.


    • On ne demande pas aux gens de lettres (Bouvard est une des meilleures plumes de France et de Navarre, ne l’oubliez pas), de radio et de télévision de "tenir le regard au bistrot". Ce sont des professionnels.
      Moi aussi, je le trouvais un peu guindé quand j’étais môme : Goscinny le père littéraire d’Astérix, était de la même eau. Leur stabilité vestimentaire tient à une forme de pudeur et à un rejet de ce que 1968 a produit. Il ne sont pas tombés dans le travers qui consiste à se déguiser en prolo, en sportif, en rappeur ou en fermier du dimanche pour tromper les foules. A comparer avec Sarko, qui n’est pratiquement jamais rasé !
      Si quelqu’un ne cherche pas à faire populo, c’est bien Bouvard. Il aurait plutôt tendance à se moquer au second degré de ceux qui se la jouent populo, se travestissent et donnent une image trompeuse d’eux-mêmes.
      Vous admettez ne pas le connaître mais vous vous autorisez à le juger sévèrement en le réduisant à sa gestuelle, son regard et sa tenue vestimentaire, alors que c’est avant tout un homme de lettres et de traits d’esprit.
      Savez-vous qu’il a contribué à lancer, directement ou indirectement, la carrière de nombreux artistes parmi lesquels Dieudonné (avec Elie Seymoun), Chevallier et Laspalès, Les Inconnus (qui étaient quatre au départ, avec Smaïn en compère de Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Legitimus, ce dernier ayant servi un temps de metteur en scène à Elie et Dieudonné), Mimie Mathy et la "fille Choron" née Barnier, Muriel Robin, etc... dans une émission quotidienne qui s’appelait "Le Petit théâtre de Bouvard" et qui fut suivie et relayée par d’autres programmes équivalents ?
      Moi aussi, les gens de télévision me gavent et je ne tiens pas longtemps devant des émissions de Patrick Sébastien, Laurent Ruquier, Arthur, Ardisson, etc...
      Mais en ce qui concerne Bouvard, il y eut "Les Grosses Têtes" à la télé (avec des hauts et des bas) mais surtout à la radio : et ce sont ceux qui ont participé au lancement de cette émission qui ont contribué à lui donner ses lettres de noblesse (Martin et Yanne). Bouvard, cela fait plus de 50 ans qu’il écrit et fait de la radio ; la télé est venue ensuite.
      Une chose est certaine : il ne cherche pas à se la jouer populo ; quand il le fait, c’est au second degré et comme seuls les meilleurs humoristes savent le faire, il se moque assez souvent de lui-même (dans ses écrits également), mais avec une telle finesse que certains ne s’en rendent même pas compte.


    • salut Pécuchet
      j’ai lu avec intérêt ton commentaire : je me rappelais confusément du théâtre de bouvard. On pourrait le comparer au djamel comedy club.
      Pour la plume : je ne le savais pas du tout. A l’occasion, je le lirais.

      J’ai été bien péremptoire mais honnête intellectuellement. Je ne demande qu’à être surpris de manière positive. Si je me trompe, je présente d’avance mes excuses à Bouvard.
      Mais je ne peux pas aller contre mon impression. bouvard, je le sens pas du tout.
      Pour le regard au bistro : comprendre que bouvard a un regard fuyant, un regard pas franc. (exemple de regard franc : le professeur Faurisson pour évacuer l’ambiguité avec un duel au biscotto)
      Sur le cabaret et le rôle de bouvard, ma version n’est pas invalidée par ton commentaire : le théâtre de bouvard comme fossoyeur des cabarets. Ton commentaire permet aussi la lecture où Bouvard le vertueux aurait essayé de toutes ses forces de maintenir la tradition comme l’annonce le titre.

      C’est assez rare que je sois pas d’accord avec un titre. E&R je ne peux rien dire de plus car je n’ai pas d’éléments.

      Je peux parler du contexte de l’époque :
      année 1995 : lederman a bloqué les inconnus après les avoir lancés en 86-87-88 (après leurs 1ers passages au théâtre de bouvard comme tu l’as dit). théâtre de bouvard commençant en septembre 1982, soit un an après Coluche, lederman déjà et la présidentielle. Quel lien entre bouvard et lederman. Théâtre de bouvard comme contrôle de l’humour face au phénomène Coluche. ou comment créer une subversion assistée labellisée normalisée. (Fabrice et la classe). Une deuxième couche quand lederman ne suffit pas ?

      Encore une fois, je n’ai pas d’éléments sérieux. Il n’y a rien de rigoureux. Mais ce que je dis s’imbrique bien dans l’ensemble et puis un animateur radio qui a fait 40ans de gamelle...
      Et oui, je serais enchanté si M.Bouvard se révélait être un homme de qualité et de vertu. Mais mes tests d’impression sont très souvent avérés (prétention).

      Cordialement


    • Salut Abide
      j’ai aussi lu ton commentaire. Merci pour l’info.
      bonne route


  • Cela fait 36 ans que Philippe Bouvard présente cette émission ,elle naquit grâce a Mr Bouvard
    Il faut être objectif ,son départ signe la mort de cette émission

    Bon voyage L’artiste


  • Je n’ai jamais aimé ce gars là, c’est physique. Par contre, ne doutez pas, la nature audiovisuelle a horreur du vide, et quand il y a un trou, on chie dedans. Je suis prêt à parier que ce qui va remplacer ce truc radio serait une merde intégrale qui fera regretter le lascar, même si on ne l’aimais pas initialement.


  • Bouvard est un vieux routard de tous les médias. Il a une longévité rare dans la profession dont il a exercé toutes les facettes et ce ne sont ni la maladie, ni la mort qui auront stoppé sa carrière contrairement à bien d’autres. J’ai 64 ans et quand j’en avais ...18, ma grand-mère ne ratait à aucun prix son émission quotidienne "RTL NON STOP" , émission publique où je l’ai vu alors qu’il avait invité France Gall. Plus tard, il a été éditorialiste à FRANCE SOIR où il exploitait de jeunes pigistes dont il signait les articles sans toujours les payer... Je me souviens avoir lu des éditos de Bouvard dans LE FIGARO MAGAZINE. Il y a eu aussi cette émission de variétés des années 70/80 enregistrée CHEZ MAXIM’S bien avant LES GROSSES TÊTES ! En fait il a bouffé à bien des râteliers mais derrière cette amuseur de la galerie rondouillard se cachait un profiteur de la "grande famille" qui a fait son beurre en prenant le public pour ce qu’il est (pas très raffiné et se contentant de blagues bien grasses en guise de divertissements plus élevés). En résumé, Bouvard illustre parfaitement la médiocrité des variétés radio et TV destinée à divertir les abrutis ’goys depuis l’emprise de ces médias après la guerre.


  • « Son nom sera inscrit au flanc des monuments à la gloire de la Résistance et sera honoré à la Libération. »
    Mouarf ! : la libération des mœurs ! MDR
    faut pas pousser non plus !
    enfin, j’ me comprends. LOL


  • Bonjour. Mon père Daniel avait installé une autre radio dans sa cuisine, à Paris dans le 13ème, quand j’entrais dans la cuisine chez mes parents, j’entendais Coluche, la valise RTL, stop ou encore, et Les grosses têtes, mon père rigolait en les écoutant, ça me faisait plaisir, j’étais une gamine je les trouvais grossiers, lourds, obsédés, j’aimais surtout Jacques Martin quand il délirait avec Jean Yann, ils me faisaient rire, j’aimais bien aussi les petites piques d’Olivier de Kersauzon contre les autres gens des grosses têtes. J’ai passé ma jeunesse avec Philippe Bouvard en l’écoutant à la radio et en le regardant à la télé, j’aimais beaucoup son petit théâtre. Je suis née en 1962. Merci monsieur Bouvard, grâce à vous j’ai vu avec plaisir, mon pauvre père être joyeux et rire, il est mort en 1990, il avait 55 ans. Que Dieu vous bénisse. Salut cordial. Béatrice Berthelage-Hervé


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