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Bug dans la Matrice : le film sioniste de Polanski bloqué par les féministes antiviol !

La faiblesse de l’idéologie mondialiste, c’est quoi ? Pas seulement la tentative permanente de plaquer une vision des choses fausse sur la réalité en tordant les esprits humains, mais surtout l’incohérence entre ses branches. On avait déjà noté le bug interne à la Matrice quand les féministes s’étaient retrouvées prises entre deux feux, au printemps 2017 quand les migrants du quartier de la Chapelle à Paris les agressaient sexuellement : si elles dénonçaient leurs agresseurs, elles devenaient « racistes ». Si elles ne les dénonçaient pas, elles étaient complices du patriarcat machiste. Logiquement, le crédit de Caroline de Haas, ancienne porte-parole de l’association Osez le féminisme !, avait explosé en vol sous cette injonction contradictoire. Défendre les femmes, c’était réactiver le racisme, le pire cas de figure pour une gauchiste.

« Accompagné de son acteur principal Jean Dujardin, qui avait de son côté annulé son interview sur France 2 dimanche soir, mais aussi de Vincent Perez, Luca Barbareschi, Grégory Gadebois, du compositeur Alexandre Desplat ou encore de son épouse, Emmanuelle Seigner, Roman Polanski est monté sur scène pour présenter son film sur l’affaire Dreyfus. Dans le public, de nombreuses personnalités étaient également présentes : Fanny Ardant, Pierre Richard, Anne Sinclair, Calogero, Dani, Michaël Youn et Nathalie Péchalat, venue soutenir son mari Jean Dujardin. Tous ont ainsi été les témoins de la longue standing ovation de sept minutes qui a suivi la projection du film. C’est sous bonne garde que le réalisateur de 86 ans a ensuite discrètement quitté les lieux... » (Pure People)

Deux ans et demi plus tard, le cinéaste fugitif Roman Polanski, toujours condamné aux États-Unis à 4 ans de prison (au lieu de 50) pour viol sur une mineure de 13 ans, sort un film sur l’affaire Dreyfus, J’accuse, une affaire qui avait déjà déchiré la France (à dessein, puisque cela débouchera sur la séparation de l’Église et de l’État au profit d’une autre religion) il y a 135 ans. Il concocte pour cela une vidéo promotionnelle où il compare son sort à celui du capitaine juif accusé de trahison au profit de l’Allemagne, une interview rapidement retirée du circuit !

« "Je connais bon nombre de mécanismes de persécution qui sont à l’œuvre dans ce film" avait notamment dit Polanski dans le dossier de presse du film, où figurait cette question surréaliste de l’essayiste Pascal Bruckner : “En tant que juif pourchassé pendant la guerre, cinéaste persécuté par les staliniens en Pologne, survivrez-vous au maccarthysme néoféministe d’aujourd’hui ?”
Et Polanski de répondre entre autres : “Travailler, faire un film comme celui-là, m’aide beaucoup, je retrouve parfois des moments que j’ai moi-même vécus, je vois la même détermination à nier les faits et me condamner pour des choses que je n’ai pas faites” avant de préciser plus tard dans le Point : “si on pense que je me compare à Dreyfus, je n’ai même pas envie d’en discuter, c’est complètement idiot !” » (France Culture)

Après une seconde accusation de viol avec violences par Valentine Monnier, accusation très circonstanciée malgré le passage du temps et la prescription (1975-2019), la promotion de J’accuse s’est retournée contre le réalisateur et s’est transformée en procès public pour viols. Les associations féministes mettent la pression physique sur les cinémas, Jean Dujardin (l’officier Picquart dans le film) annule son passage au 20 Heures, la seconde affaire Dreyfus est lancée.

 

 

Autant il y a neuf ans dans ONPC Moix pouvait défendre le réalisateur en accusant ses accusateurs d’antisémitisme, autant la même défense paraît difficile aujourd’hui. D’ailleurs, on n’entend plus l’ancien chroniqueur de Ruquier sauvé par BHL et Hanouna : trop de coups à prendre ! Ainsi, par un petit miracle sociologique, le lobby féministe est-il obligé de s’en prendre au lobby sioniste, celui qui protège la réputation de Polanski en France. Les unes voient un criminel là où les autres voient un intouchable.

Il y a quatre ans, le philosophe sioniste Alain Finkielkraut se faisait l’avocat du grand violeur, grand par le talent, bien entendu :

 

 

La « fureur de la persécution » française (petit rappel en douce des heures sombres) n’a pas dérangé Finkielkraut quand le lobby sioniste dirigeait et dirige toujours sa persécution avec toutes ses armes contre l’humoriste Dieudonné ou le penseur Soral, totalement sans défense dans les médias. C’est là où l’on atteint très rapidement la limite des arguments de celui dont le rôle consiste à amener en douce le grand public de l’antiracisme à l’islamophobie. Un tour de force intellectuel qui réclame une grande maîtrise du langage, une souplesse conceptuelle très ancienne, qui bénéficient d’une puissante capacité d’oubli du peuple français, qui montre là encore sa grandeur d’âme chrétienne...

« C’est toute la planète internet qui est devenue comme une immense foule lyncheuse »

Il faudra d’autres arguments que la diabolisation de l’Internet, ce seul média encore à moitié libre, pour faire changer d’avis les féministes et les internautes lucides.

Résumons le débat avec ses poids et mesures bien différents : Soral et Dieudonné sont lynchés par les agents sionistes des médias et leurs obligés depuis 15 ans maintenant, mais ce lynchage est « bon » car il s’agit de défendre une minorité opprimée. Inversement, Polanski est la victime des antisémites, tout à fait l’angle du film J’accuse. Toujours cette sempiternelle victimisation quand les choses tournent au vinaigre pour les dérapeurs en série.

L’affaire Polanski-Dreyfus tombe bien, deux ans après l’affaire Céline, fallait-il rééditer les pamphlets nauséabonds, bla, bla et bla. De toute façon ils tomberont dans le domaine public en 2031, très exactement 70 ans après la mort du grand maître international (GMI) de la littérature en 1961. D’ici-là, les écrits diaboliques ou diabolisés tourneront encore en PDF sur les réseaux sociaux car le public avide de se faire son propre jugement n’a pas attendu les oukases de Finkielkraut, BHL ou Jakubowicz pour s’informer. L’infantilisation du peuple de France devient contre-productive, on a vu cela avec la réaction épidermique des Gilets jaunes, cette secousse « adolescente » d’un peuple qui ne veut plus qu’on lui marche sur la gueule en lui faisant les poches.

L’ingénierie sociale qui permettait à une seule communauté très organisée de régner sur un pays en le divisant par la création et l’activation de minorités agissantes (contre le bien général) – les femmes, les Noirs, les homosexuels, les immigrés, mais pas les Français ni les Gilets jaunes – trouve avec l’affaire Polanski-viol-Dreyfus ses limites : les communautés agressives calquées sur le modèle sioniste s’en prennent à la maison-mère ! Et cela explique le revirement national-sioniste actuel, qui peut se voir comme une défense contre les conséquences désastreuses du... socialo-sionisme !

Pourtant, tout avait été fait et bien fait pour que les femmes, les Noirs, les immigrés, les musulmans, les jeunes, les homos (et les trans) s’en prennent au Français moyen, au salaud de Blanc, au catholique brûleur, ce baudet bien pratique contre lequel les haut-parleurs du Système crient en permanence « haro ! », jouant la guerre intestine contre l’unité nationale, contre toute réconciliation.

Les exemples abondent de ces communautés artificielles qui croyaient glaner du pouvoir – jamais le vrai, jamais la Banque, la Décision, les Médias, donc l’Opinion, si importante en fausse démocratie ! – et qui se retrouvent à se bouffer le nez les unes les autres, les femmes contre les musulmans, les homos contre les racailles, les femmes contre les homos même, puisque la compétition victimaire n’a jamais de fin. Cette guerre civile larvée qui résulte des combinaisons des apprentis sorciers qu’on appelle doctement ingénieurs sociaux a du mal à prendre dans un pays qui renifle et rejette de plus en plus la manipulation oligarchique. Mauvais plat ! Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir allumé des départs de feu...

 

 

La racaille, transformée en victime du racisme d’un pseudo État policier, qui a droit à la visite d’un président de la République, des Bataclan et des Nice en série, des attentats sous fausse bannière, laissant deviner lourdement ce que le « fausse » recouvre, des parasites gauchistes payés pour casser la vraie mobilisation sociale de travailleurs courageux, des faits divers passionnels transformés en féminicides, c’est-à-dire en criminalité masculine structurelle, des manifs noires anti-Blancs équipées d’un matériel de merchandising dernier cri, un racisme d’État profond à géométrie variable, une justice qui relaxe les pires et blâme les meilleurs, tout est fait pour allumer et rallumer des feux, entretenir le chaos et désorienter le peuple français.

L’inattendu, au milieu de cette anarchie programmée par l’oligarchie, c’est que le divisionnisme, cette faculté de diviser les autres, revient aujourd’hui comme un boomerang dans la figure des diviseurs. Nous voyons ces derniers s’écharper entre eux, n’étant plus d’accord sur la stratégie à suivre. Plus de chaos ou moins de chaos ? Plus de division ou moins de division ? Plus de nationalisme ou moins de nationalisme ?
Chez ceux qui tiennent tout ou partie de la parole publique, l’incohérence règne. Hanouna enrôle Naulleau qui défend Zemmour, puis Naulleau descend Zemmour sur ordre supérieur, BHL et Zemmour débattent ensemble, Zemmour aplatit BHL, puis Finkielkraut vole au secours de BHL en menaçant Zemmour dans Causeur.

Élisabeth Lévy : « Aimez-vous la France pour sa fragilité ? »

Alain Finkielkraut : « Non, pas seulement. J’aime la France pour sa civilisation, et aussi pour son rayonnement. À la fin de “Notre Jeunesse” de Charles Péguy, tout le monde attend l’aveu de Péguy qu’il a eu tort d’être dreyfusard et les nationalistes sont prêts à l’accueillir à bras ouverts, ainsi que l’Académie française. Et au lieu de cela il dit : nous avons été des héros, je ne suis plus socialiste mais cela a été extraordinaire. Il explique pourquoi. Il dit que la vraie querelle était entre nous et les maurrassiens et l’Action Française, car ils parlaient “le très respectable langage de la continuité, de la continuation temporelle du peuple et de la race, du salut temporel du peuple et de la race. Nous n’atteignions pas à moins qu’à vivre dans un souci constant, dans une préoccupation, dans une angoisse mortelle, éternelle, dans une anxiété constante du salut éternel de notre peuple, du salut éternel de notre race. Nous ne voulions pas que la France fût constituée en État de péché mortel” (…)
Zemmour ce n’est pas Drumont, mais Maurras. Il n’y a que le temporel. Je crois sincèrement que Zemmour aurait été antidreyfusard, car la révision de son procès mettait en péril l’institution militaire. Zemmour aurait préféré défendre l’armée, objet de puissance et d’intérêt. Je crois que Zemmour est un esprit totalement maurrassien et c’est là que je me sépare de lui. Son rapport à la politique et son réalisme avide me mettent très mal à l’aise. »

 

Alors, maintenant que nous avons écouté toutes les parties qui bénéficient gracieusement de la liberté d’expression, quelle sera la prochaine ingénierie sociale ? La prochaine injonction ? Faut-il être islamophobe, comme le préconise Badinter (Élisabeth) ou antiraciste, comme l’exige Benbassa ? Faut-il être sioniste mais pro-viol, comme Polanski, ou anti-viol et antisioniste, comme les malheureuses féministes, tombées dans l’antisionisme sans le faire exprès ?

Qu’on se mette d’accord sur la direction politique à imposer au gentil peuple de France ou au degré de chaos punitif à lui infliger, que Diable !

 

Bonus : la grande famille du cinéma en PLS

« Prise de court, l’équipe du film J’accuse, produit par Alain Goldman, a mis la promotion en veille : l’acteur principal, Jean Dujardin, a renoncé à se rendre au “20 heures de TF1”, dimanche 10 novembre ; France Inter, radio partenaire du film, a annoncé que l’actrice Emmanuelle Seigner et femme du cinéaste, qui joue aussi dans le film, s’était “décommandée” de l’émission “Boomerang” prévue mardi, tandis que le programme “Popopop” d’Antoine de Caunes enregistré avec Louis Garrel (qui incarne le capitaine Dreyfus), n’a pas été diffusé lundi – l’enregistrement ayant eu lieu avant que n’éclate la nouvelle “affaire” vendredi dernier. Même chose pour l’émission de France 5 “C à vous” qui n’a pas diffusé lundi une séquence, elle aussi enregistrée quelques jours plus tôt avec l’acteur. » (Le Monde)

Boomerang, un joli résumé de l’histoire ! Tout cela ressemble à s’y méprendre à un boycott. Heureusement, si les Français n’ont pas le droit de boycotter les produits israéliens, ils ont encore le droit de boycotter des produits français...

Dérapage de Finkielkraut face à Haas chez Pujadas :

 

 

Malaise à France Inter, partenaire du film J’accuse :

 

 

Dujardin relaye Charlie Hebdo qui défend le Dreyfus de Polanski :

 

 


 

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