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Cérémonie des Oscars : la soupe de la déconstruction ad nauseam

Il ne s’agit plus seulement d’accepter le différent, le marginal (voire l’obscène), mais de le glorifier. Nous sommes entrés dans une société de l’anormal (qui n’a pas de norme).

 

Le cinéma a souvent été à la pointe du « progrès ». Les fournées 2018 des César et Oscars nous le prouvent à nouveau.

Lors de la cérémonie des César 2018 de vendredi dernier, c’est 120 battements par minute, qui raconte les débuts d’Act Up dans les années 90, qui a raflé le plus de statuettes de la soirée. Au revoir là-haut, qui traite aussi bien des blessures des anciens combattant que de celles de la nation dans la France de l’après-Première Guerre mondiale, n’en a reçu que cinq. Du grand classique, dirons-nous, dans le milieu du cinéma français.

Mais c’est, une fois encore, du côté de nos amis outre-Atlantique que la soupe de la déconstruction nous a été servie ad nauseam.

Notons, tout d’abord, que Call Me by Your Name, qui narre l’idylle homosexuelle entre un jeune homme de 17 ans et l’assistant de son père, a reçu l’Oscar du meilleur scénario adapté. Quant à l’Oscar du meilleur film étranger, c’est à Une femme fantastique qu’il a été remis. Ce long métrage chilien met en scène la vie de Marina, une jeune serveuse transgenre qui développe une relation amoureuse avec Orlando, le propriétaire d’une imprimerie de vingt ans son aîné. Tout un programme…

Pourtant, ces trois lauréats font bien pâle figure face au grand gagnant de la cérémonie américaine : La Forme de l’eau, de Guillermo del Toro, et qui a été récompensé quatre fois dimanche dernier.

La Forme de l’eau n’évite aucun écueil.

Le film du réalisateur mexicain nous raconte la relation amoureuse d’Elisa, jeune femme muette travaillant au sein d’un laboratoire américain top secret avec une créature humanoïde amphibie.

Les clichés « modernes » y ont, bien sûr, la part belle : l’héroïne a comme seules fréquentations son voisin de palier, vieil homosexuel au chômage amoureux du jeune serveur du coin, et sa collègue Zelda, femme de ménage noire (ou africaine-américaine, pour reprendre le vocable politiquement correct américain). Le salaud de l’histoire, le colonel Strickland, est quant à lui blanc, chrétien, macho et, forcément, raciste. Jusqu’ici, rien d’inhabituel à Hollywood, mais c’est ensuite que cela se gâte, quand l’histoire d’amour entre les deux êtres les mène jusqu’aux relations sexuelles et qu’après maintes péripéties, la créature finit par transformer Elisa en amphibien…

 

Un pamphlet pour la tolérance… ou pour la déconstruction

On comprend tout de suite le message de ce « pamphlet pour la tolérance » : l’amour doit triompher de tout, il est autosuffisant et aucune barrière ne doit lui résister. Les véritables ennemis sont la peur de l’autre et l’ordre naturel forcément oppresseur des libertés individuelles.

Désormais, il ne s’agit plus seulement d’accepter le différent, le marginal (voire l’obscène), mais de le glorifier. Nous sommes entrés dans une société de l’anormal (qui n’a pas de norme), pour reprendre les mots du philosophe Robert Redeker. Poussant la logique nominaliste (il n’est pas d’essence commune, seules les choses singulières existent) jusqu’au malsain, tout est désormais possible pour l’individu, même coucher avec un non-humain.

Classiquement, dans La Belle et la Bête, l’amour rendait la bête humaine. Par une révolution copernicienne, la bête est désormais devenue plus « humaine » que l’Homme.

En lien sur E&R :

Le bon cinéma populaire est chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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46 Commentaires

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  • Tous ces films à la con qui font la promotion de l’anormal sont là pour distraire le public - l’empêcher de penser - pendant que les sionistes lui font les poches, comme sur le Pont Neuf jadis les bateleurs divertissaient la foule pour faciliter le travail des voleurs à la tire et autre vide-goussets .


  • Non mais se donne encore la peine d’aller au cinéma ?

     

  • #1917596

    Le Taulier remporte son premier Oscar !

    https://www.youtube.com/watch?v=7PN...


  • Suffit pourtant d’ignorer superbement toutes ces conneries et de penser à autre chose. C’est la seule manière de "casser la baraque" aux promoteurs de ces saloperies.

     

  • Je suis rassurée par la lecture de votre article, le film de del Toro m’a mise extrêmement mal à l’aise et même dégoutée, parce qu’au final, sous couvert de nous expliquer qu’il faut s’ouvrir l’esprit (entre autre), c’est quasi de la zoophilie. Tandis qu’on nous pousse à la consommation sexuelle avec d’autres espèces, j’ai une petite pensée pour le Jésus des Inconnus : "Mais vous allez vous aimer les uns les autres bordel de merde ?"
    Ça serait déjà un bon début...

     

    • Quand je pense qu’il y a quelques années : Lovecraft aurait traité cette histoire sous l’angle de l’horreur et non de la romance hypocrite, de l’abjection semi-zoophile plutôt que du "progrès".
      Le "méchant blanc" aurait été le héros, le monstre serait resté une horreur lovecraftienne (un profond) et la fille une pauvre victime.

      Au passage, j’encourage tout le monde à lire les excellentes nouvelles de H.P. Lovecraft et notamment celle qui se rapproche le plus du thème de ce navet : la terreur d’Innsmouth où la population d’une petite ville côtière est contrainte par son élite corrompue acquise à une religion étrangère à cohabiter avec des monstres issus de la mer, à se reproduire avec et se métisser de force. Un visionnaire Lovecraft ? Sans doute, il a quand-même inventé le principe du zombi cannibale (Herbert West Ré-animateur), du gros monstre qui sort des flots pour anéantir l’humanité tel Godzilla (Cthulhu), du tueur en série cannibale (des rats dans les murs), de la dark fantasy dont il partage la paternité avec Robert E. Howard (Randolph Carter dans les contrées du rêve) et toutes ses nouvelles sont empruntes d’un pessimisme quant à un conflit prochain qui anéantirait l’humanité (il est mort en 1937), or, dans une de ses nouvelles (l’Appel de Cthulhu) il parle de ce pouvoir magique qu’ont les artistes (les vrais, donc pas Guillermo del Toro) à prédire l’avenir (idée qui met assez souvent en avant Pierre Jovanovic).


  • Tout guénonien dirait qu’il s’agit d’habituer le peuple à la monstruosité.

    On reconnaît un monstre à sa laideur difforme en tant que telle. Si elle devient la norme, la bête n’a plus à se cacher.
    Ce processus a commencé avec le film ET (et non Avatar).
    C’est donc la contre-initiation qui est à l’oeuvre et je pense qu’Alain Soral a exactement compris de quoi il retourne. Je crois qu’au delà le sionisme, c’est même le fondement de sa croisade. Les rituels sataniques sur les enfants sacrifiés en sont un élément crucial qu’il dénonce Nous lui en sommes énormément reconnaissant.

     

  • Ayant vu la "forme de l’eau", c’est EXACTEMENT ce que j’ai pensé ;
    La gentille muette (sally hawkins, bonne actrice au demeurant) amoureuse d’une improbable créature-dieu amphibie ; un festival de poncifs que je n’ai même pas la force d’énumérer...
    Ca fait du bien de se sentir moins seul.


  • #1917649

    J’ai eu la mauvaise idée d’aller voir" la forme de l’eau " hier après une cure d’abstinence de 10 ans.
    Un navet qui pose le problème des attributions d’oscars.
    Histoire puérile avec tous les poncifs : l’ingénue, le bon( homme batracien) et le méchant.
    Le film déroule tous les tickets gagnants pour être produit, distribué et soutenu par la critique :
    - Le méchant blanc chef de famille raciste et homophone.
    - le gentil homosexuel.
    - la gentille handicapée.
    - les méchants Russes caricaturaux et incompréhensibles.
    - la gentille noire.
    - Le méchant blanc hétéro, sadique et queutard.
    Scènes de cul, propos scabreux, allusions douteuses, pauvreté des dialogues, puérilités grotesques, niaiseries en tous genres.
    Une ambiance à la "Amelie Poulain" mais à la Yankee, bref, perte de temps et d’argent.
    Comment peut-on gagner du blé avec un navet aquatique pour QI de 35 ?
    Pour ceux qui voudraient se farcir cette daube, tous les meilleurs moments et la totalité de l’intrigue sont dans le trailer.
    Je ne suis pas prêt de retourner au cinéma.

     

    • A noter l’espion russe qui aide les héros à libérer la créature. Représenter un russe en gentil, c’est presque subversif dans le cinéma hollywoodien actuel.


    • #1917800

      Dès les premières minutes, vous voyez l’actrice qui se masturbe dans son bain... je me suis dit « ah oué d’accord... je vois le niveau... je sens l’idéologie derrière... je vais pas faire long feu ! »
      Ensuite l’homme-poisson dans son bocal... c’est vraiment bidon !
      On est loin des films à textes qui ont du sens, qui sont beaux, qui vous emportent ! Pouah !


    • #1917806

      Exact mais :
      - c’est pour permettre à la Russie une avancée technologique dangereuse pour les USA par l’incompétence d’un hétéro blanc de plus ou moins de 50 ans Chrétien, sadique, vicelard et étroit d’esprit( Ref à Dieu, ses créatures et la Bible)
      - espion Russe accompagné d’acolytes dangereux, stupides, bouffant de la merde ( gros plans de plats dégueu, dans un " bui-bui russe, munis d’un accent russe ahurissant et qui finissent par le flinguer.
      - l’espion Russe balance les femmes de ménage.
      Et pour finir, référence absconse sur le "pétard israélien" car il en fallait bien une...


  • L’amour , cette invention moderne qui n’a que pour but de conduire les hommes au nihilisme et à la passion extrême afin de les détourner de leur but premier qui est de défendre la patrie et la notion de famille . Mes parents - qui étaient pauvres et dont leurs ancêtres étaient des bédouins du sahara - ne se sont pas mariés par "amour" (keskeCkeça ?) mais pour fonder une famille et faire quelque chose de leurs gosses .

     

    • #1917728

      D’après Luc Ferry le mariage d’amour n’existe que depuis l’industrialisation. Avant ce sont tous des mariages arrangés. Le divorce vient avec le mariage d’amour.


    • #1917825

      C’est en effet ce qu’on lit dans les romans (Balzac...) : la question de la dot, du statut, du rang social, du « bon parti » sont des questions primordiales !
      L’amour ou le « grand amour » est un effet contingent, qui n’est pas systématique, loin de là !...

      Comme l’écrivit Balzac, il s’agit de « travailler sans relâche pour faire fortune ».
      On parle souvent de « bonne fortune » à cette époque, à propos du mariage.

      Aujourd’hui il s’agit simplement de « trouver l’amour »... Puisque que le travail ne nous appartient plus, qu’on ne décide de plus rien... À moins d’être autodidacte...


    • #1918008

      @ tous au Cinoche !

      Même chez les pas trop riches à la campagne on mariait les enfants pour des histoires de bouts de terrain ou pour vider une vieille querelle sous la pression du village.


    • Cette passion non pas moderne mais... chrétienne.
      C’est l’Eglise qui, en faisant du mariage un Sacrement, arrache le mariage aux "clans".
      (L’Eglise est donc à l’origine de la liberté d’amour, ce qui est + stylé que la liberté sexuelle)
      Désormais l’affaire ne concerne que les 2 personnes qui s’aiment et...Dieu.
      Quant à l’amour courtois (le vrai, il n’était pas pour les gueux...), il trouverait ses origines premières au Moyen-Orient...

      Le mariage d’amour reste la forme spirituellement supérieure. Même si l’autre forme a bien des avantages (en particulier, les époux se respectent, car d’une certaine manière chacun sait et l’autre sait que faire au mieux qu’ils peuvent est la responsabilité qui leur incombe à tous les deux).

      Pour le reste, le mariage peut ne pas être d’amour selon 2 modalités :
      . mariage stratégiquement arrangé par les familles dans un souci de maintien/ascension sociale (typiquement la France, même aujourd’hui, même si à écouter ma grand-mère dans les années 40, alors qu’elle était fillette, ca fonctionnait encore comme ça : le "boucher du village" avait un statut supérieur par exemple).
      . union obligatoire à telle ou telle personne (ou à plusieurs !, en vertu des règles qui régissent tel ou tel système de parenté (Il y en a 7). Mais si c’est pour épouser sa cousine...
      . Et entre les 2 des tas de variantes : avec ou sans compétition entre les mâles (rituel de passage à l’âge adulte auquel assistent les demoiselles, qui ont donc une marge de choix), système de double validation plus ou moins informel (la famille propose la demoiselle dispose), etc.


  • #1917753
    le 11/03/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Cérémonie des Oscars : la soupe de la déconstruction ad nauseam

    Dans le même temps, y’a des films qui sortent qui trimballent d’autres idéologies, peu importe.

    Qu’est-ce qui vous empêche de regarder l’âge d’or des années 70 ?

    Qui, parmi les râleurs, aura vu
    À cause d’un assassinat (The Parallax View), film américain réalisé par Alan J. Pakula, sorti en 1974 ?


  • Bonjour,
    cette analyse me pose problème, car elle rend possible des lectures et des analyses contreproductives. Par exemple, doit-on dorénavant considérer que Notre Dame de Paris est une éloge de la monstruosité ? Del Toro est un fervent admirateur de Lovecraft, si vous êtes un peu familier avec le travail de cet auteur, vous pourrez comprendre d’où peut venir cette fascination pour le monstrueux. À mes yeux, cette critique est sévère et manque de recul pour étayer suffisamment le propos. Sur la critique du lobby LGBT, je veux bien vous suivre, en revanche faire une somme des stéréotypes du film pour en conclure que le projet du réalisateur est de glorifier les unions contre nature, c’est un peu fort de café, tout de même.
    La nausée provoquée par le film manifeste, selon moi, l’efficacité de sa filiation avec Lovecraft.
    Je doute sincèrement que Guillermo Del Toro puissent sciemment servir un projet maçonnique. Ce réalisateur mexicain, je le vois plus du côté des Cristeros (enfin, là c’est seulement mon opinion...).
    Bien à vous,

     

    • Les cinéastes savent quels sont les thèmes à aborder pour être primé, de même que les journalistes savent ce qu’il faut dire et ne pas dire pour avoir une chance d’être publié. C’est ça, le soft power...
      Au peuple de réister en n’allant pas voir ces films et en s’informant autrement que sur des médias de propagande.


    • Del Toro expliquait dans un interview qu’il avait perdu la foi catholique lorsqu’il travaillait dans un hôpital dans sa jeunesse et qu’il tomba sur une pièce remplie de fœtus entassés. Selon lui, cette vision d’horreur lui a fait prendre conscience que "Dieu n’existait pas".
      Dans une autre interview, il parle de sa fascination pour les sociétés secrètes et occultes en citant notamment "L’Ordre hermétique de l’Aube dorée". C’est quelqu’un qui aime les symboles ésotériques et qui rejette la religion. En cela, il se rapproche des sectes que sont les différentes Maçonneries.


    • Sérieusement, je me considère fasciné par l’ésotérisme et le pouvoir caché des loges, ce n’est pas pour autant que j’estime le satanisme maçonnique. Un individu qui manifeste de l’intérêt peut toujours conserver un esprit critique. Je réitère ma remarque, je doute sincèrement que ce film soit une glorification des unions contre nature. Vouloir le réduire à cette simple équation, c’est passer à côté de tout ce qu’il peut avoir à proposer (à commencer par les hommages cinématographiques qui semblent nombreux...).
      Je vous accorde cette propension à la critique du catholicisme, devient-il par conséquent nécessairement sataniste (de surcroit maçonnique) ? Cela semble tiré par les cheveux. Si d’aventure la démonstration m’était faite de ces velléités de glorification sataniste, je vous garantie que je serais le premier à reconsidérer mes propos. Dans l’état, faire le raccourci me semble être une erreur de précipitation peu pertinente. Je termine par cette remarque : le satanisme, le paganisme ou encore l’odinisme demeurent des sujets d’exploration vers lesquels un auteur ou un réalisateur peut être tenté de se tourner pour sa culture personnelle mais aussi pour y entretenir une sensibilité de représentation.
      Soyez cléments, Guillermo del Toro n’est pas du niveau de dangerosité de Marina Abramovic.


  • #1917773

    Pour les masochistes qui aimeraient voir ce film (La crotte qui flotte) par quelque moyen que ce soit, je suggère dans la même lignée émétique : "L’amour XXL" et "Don Jon", de préférence sans avoir à payer. Ce trio de films a de quoi vous retourner tout le tube digestif et vous faire regretter "Le miel est les abeilles".

    Il ne savent plus quoi inventer pour pourrir l’image du couple hétérosexuel normal, alors ils tournent zoophile (Ben quoi ? c’est une anorexique qui se tape un poisson), il faut croire que la norme à Morningwood est un peu baisée...pardon, biaisée.


  • #1917787

    On a encensé les films « Au-revoir là-haut » et « La forme de l’eau ». J’ai téléchargé les deux. J’avoue ! Mais c’était nuuul... J’ai dû regarder un quart d’heure maximum. Heureusement que je n’ai pas payé de place au cinéma pour voir çà ! Je serais sorti avant la fin.

    Les trois derniers bons films que j’ai maté, c’est :
    - « Le sens de la fête » (bien joué et intéressant)
    - « La passion Van Gogh » (animation très réussie)
    - « Mother ! » (du juif Aronofsky - « Requiem for a dream » - film singulier qui peut être vu comme une parabole où la femme/mère symbolise la famille et la maison dont elle s’occupe de la décoration, la nation... Tout çà se termine - je vous raconte pas mais çà va loin ! - en tout cas assez symptomatique d’une certaine psychologie.
    D’ailleurs tous les acteurs sont juifs, sauf Jennifer Lawrence qui joue la mère de maison et qui ne veut pas donné son enfant... Elle, vient plutôt de l’Amérique profonde - née à Louisville, dans le Kentucky, et un 15 août !)

     

    • #1917898

      *Et j’ai oublié, j’ajouterais aussi, pour finir, une série :
      - « Twin Parks » par David Lynch, très singulier là aussi, dérangeant, humour décalé, très lent, bizarre, avec en toile de fond le thème de la dissociation je dirais... À voir pour la maîtrise de la réalisation, qui peut rappeler certains Stanley Kubrick pour l’atmosphère !


    • "Mother" ??
      Un navet sans fin qui pour cacher (en vain) son vide se vautre dans une ultra violence totalement crade. Ce film est sale, repoussant et nul.


  • J’aime bien en général le genre "fantastique", alors je me suis dit pourquoi pas, bien sûr il va y avoir leur conneries ideologiques du moment, mais bon au moins l’ambiance du film a l’air sympathique, un film au moins "à l’esthetique léché".
    Ben en fait non, c’est vraiment insupportable, c’est un tel concentré de saloperies que je n’ai même pas reussi a regarder le film sans m’enerver. Comme décrit plus haut, absoluement tout y est, c’est un vraiment un concentré spécial oscar à mon avis. Il vont maintenant avoir du mal a refaire se genre de film sans que ca ne se ressemble trop.
    (heureusement que je l’ai regardé en streaming que je n’ai pas payé pour ca)

     

    • Tout empire qui s’effondre entraîne avec lui dans les égouts son idéologie, sa littérature, son inculture.
      Il devient alors objet de moqueries, de railleries et de quolibets, dont il est le seul artisan.
      Car une inculture a le don fascinant tout d’abord de lasser, puis de fatiguer... et enfin d’énerver.


  • C’est comme l’ article qui met en parralèle ll’homosexualité humaine et l’homosexualité animale c’ est l’apologie déguisée de la zoophilie.

    Comme le disait si bien Woody Hollywood est la plus grande fête juive..
    Rémission par le péché tel est le credo talmudo -kabbaliste sans celà leur messie ne viendra pas !


  • J’ai vu « La forme de l’eau » il y a quelque jours, et au-delà des remarques formulées dans cet article, je l’ai trouvé très bon. Il est évident que les stéréotypes sont choisis, mais c’est tellement forcé que je suis passé par dessus. On peut en faire d’autres lectures. Il me semblait sur le moment que le « monstre » représente l’eau. Il y a du chamanisme, aussi.
    Bien filmé, bien raconté : un film d’artiste qui apparaît dans un système de production, qui, c’est évident, pousse ses obsessions subliminales, tant pis.
    Et puis quelle bande son !
    Bref, c’est de la propagande hybride. Ils ont mutés ! la merde habituelle ne passait plus, sans doute.
    Allez le voir ! en version originale si possible.

     

    • #1918167

      Des la 10 eme minute, la minuscule et humble muette ( Sally Hawkins) dans son univers glauque et rangé, est à poil dans sa baignoire pour une masturbation frénétique. 5 minutes plus tard, sur son lieu de travail, un centre mal défini de recherche de l’armée US, sa collègue noire, femme de ménage comme elle, déplore en nettoyant la pissotiére du personnel blanc que certains atteignent le plafond et laissent de la merde partout.
      Il y a d’autres noirs, le petit personnel solidaire et humanisé.
      Bref, les seuls personnages positifs sont noirs, homo, handicapé et hybride batracien.
      Les dialogues sont à la mesure du cinoche hollywoodien, vulgaires, scabreux, creux, niais, parfois d’une grandiloquence stupide pour épater le populo.
      A fuir.


  • Mince !!!! Hier je me suis repassé "touchez pas au grisbi" avec Gabin et Ventura. Je suis un vrai "has been", non ?


  • Un bestiau pareil, ça doit rayer la tuyauterie...


  • le Cinéma US est tombé bien bas en produisant des navets à l’échelle industrielle.
    Dernière nullité que j’ai vu : 3 billboards. Scénario nul, histoire invraisemblable, personnages à la con et une fin terminée à la pisse.

    Il y a un passage de témoin : peut-être qu’aujourd’hui, c’est le cinéma Indien qui connaît son âge d’or.
    Voyez par exemple ce film d’action Tiger Zinda Hai de Ali Abbas Zafar ou le dyptique Baahubali de S.S. Rajamouli


  • ça reste du film de névrosés. Faut pas le prendre pour autre chose ^^ Ils ont fait brokeback mountain, La marche, La Vie d’Adèle, le Français et autres merdes... Suffit de ne pas aller voir, point. Je me protège de toutes ces daubes en ne participant pas à leur reconnaissance. Reconnaissance qui ne concerne qu’une toute petite partie des Français.


  • Ce film est une synthèse ! On a presque la totale, il manque juste apologie de la pédophilie pour que le tableau fusse complet !
    Zoophilie, posture anti mâle hétérosexuel dépeint soit comme un lâche, un raciste, un facho cruel et autoritaire, gay friendly...dès les premières 5 minutes scène de masturbation féminine...enfin bref toutes les lubies de notre époque étaient réunies dans ce chef d’oeuvre.

    Ce qui est effrayant c’est que cette horreur ne suscitera guère de remous chez les gens, je suis persuadé que de bons pères et mères de famille ont amené leurs enfants voir cet immondice. En effet depuis déjà plusieurs décennies les médias de manière très subtile et progressive ont propagé ces lubies modernes de manière à désensibiliser les gens par une exposition constante et dès le plus jeune âge...de plus c’est fait avec finesse enrobés de beaucoup de beaux et nobles sentiments afin d’augmenter la palatabilité de cette bouillie indigeste. Par exemple Broke back mountain est une histoire qui pourrait se résumer en 6 mots : "Zizi dans la boîte à caca." Mais grâce à la magie du cinéma et au génie d’un metteur en scène cela devient une magnifique ode à l’amour ! On sort de la salle la gorge nouée, ému et convaincu ! On fait le serment solennel la main au cœur de ne plus jamais haïr et de protéger les homosexuels !


  • J’avais vu "Le labyrinthe de Pan" du même réalisateur. En plus d’être assez gore, on retrouve le même schéma que dans "La forme de l’eau" : le camp du bien est incarné par une petite gamine intelligente, tandis que le camp du mal l’est par un officier de l’armée franquiste sadique et forcément chrétien (le film se déroule pendant la guerre civile espagnole). Mais dans son nouveau film, del Toro va encore plus loin, puisqu’il livre une apologie évidente de la zoophilie. Comme par hasard, tous les pseudos-critiques de cinéma font l’éloge de ce navet malsain en nous expliquant que c’est une merveilleuse histoire d’amour sur fond de fantastique...


  • Je ne vais plus au cinema depuis pas mal d’annees. Cela me fait la meme impression que la scene dans Orange Mecanique ou la societe essaye de laver le cerveau du punk joue par M.McDowell. C’est comme si on cherchait a vous pourrir de l’interieur.
    Je ne me deplace que pour Terrence Malick, David Lynch, et Jim Jarmusch meme si les 3 n’ont pas vraiment casse la baraque avec leurs derniers films (je n’ai pas vu la serie Twin peaks derniere version). J’aimais bien Werner Herzog mais cela fait aussi longtemps qu’il ne fait que d’infames daubes.
    Au niveau europeen et francais, j’avoue qu’il n’y a vraiment rien qui m’inspire donc je lis tous les commentaires sur le cinema avec interet au cas ou quelque chose m’aurait echappe
    Je prefere largement revoir des films des annees 60/70 jusqu’a 80, apres ca devient vraiment limite
    Entre des producteurs et realisateurs violeurs, amateurs de petits garcons, au service de la destruction du moyen-orient a court terme et de la planete a moyen terme, je ne vois vraiment pas comment pourrait emerger qq chose beau et gracieux au dessus de cette montagne d’immondices
    Comment disait vous savez qui, le monde est de plus en plus caliban et de moins en moins Ariel


  • Et oui c’est comme ça maintenant. Pourtant je n’aime toujours pas ni les hommes ni les crapauds, quel dommage j’aurais peut-être eu plus de succès qu’avec les femmes !


  • J’ai regardé "La Forme de l’eau", ce fut une épreuve tant j’avais la nausée.


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