Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Cespedes et Miller veulent chasser Heidegger de la philosophie !

Vincent Cespedes est le dernier lapin sorti du chapeau (qui a dit kippa ?) de Gérard Miller : propulsé tel un missile d’extrême gauche antisociale par Le Média (la web-télé volée à Mélenchon), le philosophe-rappeur Cespedes (sans accent, en un seul mot) vient révolutionner les humanités :

« Je viens défendre une cause tout à fait nouvelle, à savoir qu’il faut absolument sortir un philosophe propagandiste nazi du programme recommandé par l’Éducation nationale en classe de terminale, à savoir Martin Heidegger. »

Pour VC (on va l’appeler VC par commodités), le penseur allemand, longtemps considéré comme un monument intellectuel du XXe siècle, prophète de l’ontologie et pape de la phénoménologie, n’a pas sa place dans la « case philosophe car il n’est pas philosophe, il est propagandiste nazi ». Disqualifié le vieux Boche ! Place aux antiracistes diplômés de l’université Panthéon-Sorbonne en 1997. Et qu’importe que le nazi en question soit reconnu comme le précurseur de la philosophie postmoderne dont se revendiquent les juifs Lévinas, Derrida et même Bernard-Henri Lévy... Miller et Cespedes font bien sûr partie de la communauté de lumière mais ils veulent les places les plus chères. Cela tombe bien, une place vient de se libérer : du balai, Moix ! VC vient nettoyer. D’abord l’Éducation nationale, demain les médias et bientôt le monde ! Chutzpah, c’est un concept philosophique ou pas ?

 

 

Encore un effort, VC !
Milite avec nous pour chasser du Panthéon l’ignoble antisémite Voltaire !

Signez la pétition en cliquant ici :

 

Pour en savoir plus sur la haine antisémite de Voltaire,
lisez chez Kontre Kulture :

 

Retrouvez Vincent Cespedes, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

58 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Heidegger qui discutait avec Hannah Arendt...
    Heidegger que Sartre adulait....

    Heidegger,un philosophe allemand dans la longue tradition depuis Hegel...Les nabots qui crachent sur son tombeau ,ne sont,même pas digne d’enlever la poussière de ses bottes....des idiots !

     

    • Dans sa correspondance Céline écrit - à peu près - que Sartre est devenu philosémite après le départ des nazis et que sa philosophie "il l’a volé à un vieux philosophe nazi désormais sans réplique" . Il s’agit évidemment d’Heidegger . Si on veut "sortir Heidegger" il faudrait aussi sortir son plagiaire .


  • C’est Henry Corbin qui m’a fait connaître Heidegger, anti thèse de Nietzsche.

    Hussein


  • Je propose aussi qu’on vire tous les philosophes goyim et qu’on ne laisse que les philosophes juifs car là au-moins on sera à peu près sûrs de ne pas avoir d’infiltrations nazies...

    Là, ça va, j’ai tout bon, maître ?...

     

  • Pas de bol les cocos c’est l’idole de BHL !

    Va falloir expliquez ça au patron !

     

  • Les commentaires sous la vidéo du "Média" sont consternants de naïveté gauchiste. "Macron rappelle le NSDAP, la police a un comportement de SS, la bourgeoisie a amené Hitler au pouvoir…" (c’est pas comme si les bourgeois étaient eux-mêmes réduits à la mendicité et à la prostitution…)

    Et surtout, je le dis par expérience, la haine gauchiste empêche toute discussion rationnelle, même avec un désaccord courtois.


  • #2285498

    Leur politique de dénazification leur a tellement mangé le cerveau qu’il faudrait inventer une maladie et lui donner un nom pour désigner ce phénomène. Vouloir entrainer toute l’humanité à la perte parce qu’on est soi même devenu débile, tout ça en répondant comme un bon toutou à une idéologie basée sur le vide, c’est ce que certains appellent "combattre au nom du bien". Vive la France.


  • les juifs d’extrêmes droites soutiennent et défendent le nazi Heidegger puisque il y a congruence de leurs idées, alors que l’extrême gauchiste Cespedes , plus royaliste que le roi, se sentant tout à coup trés seul sur le terrain de l’indignation , tente par tous les moyens de briser cet accouplement incompréhensible et surtout inacceptable pour lui , cela le met en danger au niveau intellectuel et lui ôte toute légitimité de posture ,,,, Fabuleux !


  • Ça m’a donc tout l’air d’être un grand philosophe ce Heidegger.

    Merci M. Cespd !


  • "l’odieux Alain Soral qu’on n’aimerait pas avoir au programme du bac".

    Parle pour toi, mon pote, et laisse les autres décider eux-mêmes de ce qu’ils aiment ou pas. OK le dictateur ?

     

    • Si j’avais eu des profs du calibre d’Alain, j’aurais peut-être été attentive et bonne élève.
      Je m’ennuyais terriblement et j’ai dormi en cours de la 6ème à la seconde. Puis j’ai été descolarisée !
      Le sketch de Dieudonné qui compare l’EN à de l’incarcération me parle intimement.


  • On voit commun l’araignee tisse sa toile, cela fait un moment qu’il nous bassine avec Heidegger (Voir l’essai de Roger Dommergue sur le sujet : Le silence de Heidegger)
    Plus ils chercheront a censurer certains auteurs, plus cela poussera les gens a lire ces memes auteurs

     

  • Cespedes, qui c’estcepd ? Ok je sors ! Bref, la connerie continue de chasser l’intelligence ! C’est dans l’air du temps.


  • Aristote et Platon qui écrivaient que le monde d’ici bas n’est pas une boule mais qu’au-dessus tournaient le monde du divin à savoir les sept astres et la voûte des étoiles fixes et que l’être humain est le centre de la création devraient aussi sortir des programmes pour incitation à l’anthropo-géocentrisme !


  • Lui par contre il ne risque pas de faire son entrée dans la philosophie . Il suffit de consulter la liste de ses ouvrages (i loft you ,je t’aime , Télos & Mélos ,Oser la jeunesse etc...) pour comprendre qu’on a affaire à un sous philosophe pour khâgneuses. Un normalien ayant une vraie culture philosophique trouverait indigne de passer du temps à disserter sur ces sujets à la con.


  • Cespedes, petit flicaillon de la pensée, comme les médias en regorgent, malheureusement.

     

  • Excellent commentaires d’Olivier-8. Il faut adopter la technique "Rantanplan". C’est à dire : à chaque foi qu’"ils" dénoncent, un auteur, un film, un musicien, un politique, une personnalité. Il faut de dépêcher d’acheter le livre, de découvrir l’individu, d’aller voir se spectacles. En résumé de faire agir la "contre culture".


  • Cespedes, le philosophe SJW.
    On attend que Cespedes nous parle du Talmud...


  • C’est un immense métaphysicien, qui n’a pas bonne presse, et depuis longtemps, à l’agreg de philo. Si vous voulez avoir droit à l’oral, Mesdames-Messieurs, je vous conseille de ne l’utiliser que sous perfusion merleaupontienne, c’est-à-dire de ne le citer que pour valoriser la critique de M-P, qui ne lui arrivait pas à la cheville. Pour moi, Heidegger a deux qualités : il a compris Kant et l’a "vulgarisé" comme personne ; c’est un immense philologue.
    Il serait sans doute politiquement incorrect d’ajouter que Levinas et Wittgenstein, à côté, sont bons pour le compost. Si on met Spinoza, Marx et Bergson dans la liste des compostables, on est bon pour l’antisémitisme.
    En vérité, il y a deux philosophies : la philosophie juive et la philosophie. Mais chut...

     

  • A ce rythme-là, on devrait aussi bannir tous ceux qui discutent et s’inspirent de l’oeuvre de Heidegger (en fait, qui la continuent) : en France, on citera des philosophes tels que Jean-Luc Marion (membre de l’Académie française), Claude Romano, Maxence Caron, pour ne rien dire de philosophes du siècle passé, tels que Sartre ou Merleau-Ponty.

    Nous vivons à une époque d’une irrationalité et d’une stupidité peu communes.

    Vive la pensée heideggérienne ! Il faut lire Heidegger plus que jamais.

     

    • « Il faut lire Heidegger plus que jamais »

      Ouais euh je suis pas sûr qu’on puisse lire comme ça Heidegger, y’a peut-être des sas de décompression !
      Comme dit le proverbe : "Qui passe d’Angot à Heidegger a les yeux qui pleurent".


  • Si Cespedes voit dans les publications posthumes de Martin Heidegger comme "cryptées", il faut décrypter le sien.

    Le reproche fait à Heidegger n’est pas d’être nazi ou pas, un soutien vague ou fort. Non, on lui reproche tout simplement une grande partie de sa philosophie, l’ontologie, soit l’étude de l’être. Trouvant que la philosophie divaguait, tournait en rond, il fallait revenir aux pré-socratiques, notamment Parménide, qui s’interrogeaient sur cette question. Ci dessous une vidéo de Badiou, qui peut être une introduction distrayante à l’ontologie et Heidegger : https://www.youtube.com/watch?v=Wi0...

    Beaucoup de quiproquos sur cette notion sont apparus, dont l’existentialisme de Sartre de juste après guerre, qui soit n’avait rien compris à rien, ou du moins ne pouvant pas passer à côte d’Heidegger, l’a édulcoré et dévié.

    Donc c’est bien sa philosophie de l’être qui ne passe pas et ne pouvant disparaître car elle nous précède en permanence, il faut l’accuser, lui, de tous les maux, dont de nazisme. Le malaise récent, où Cespedes n’est que de l’homéopathie, vient de François Ratier (https://www.youtube.com/watch?v=Thj...).

    On se demandera donc pourquoi tant de temps et d’énergie sont passés pour détruire Heidegger, sinon pour sa philosophie, reprochée d’antisémitisme, a posteriori, mais plus problématique, ad vitam æternam.

    Etre, ou pas.



  • on va l’appeler VC par commodités



    j’ai bien ri là !


  • #2285688

    Quelqu’un aurait-il un ouvrage d’Heidegger à conseiller pour s’immerger dans son oeuvre ? ’Qu’est-ce qu’une chose ? ’ ou ’Kant et le problème de la métaphysique’ semble t’il de bons choix ?

     

    • Heidegger ne fait que ressortir la question de l’être au XXième siècle, déjà existante en Inde et en Egypte. Pour ne pas sortir dégoûté du Dasein heideggerien, je vous propose de s’introduire à cette (la ?) question, ses moyens et ses conséquences par deux vidéos pédagogiques et distrayantes d’Alain Badiou :
      Sur Parménide, grec dit pré-socratique (avant Socrate, Aristote et Platon), qui débute la question sur l’être (noué avec le non-être et la pensée, soit le début de la philosophie) : https://www.youtube.com/watch?v=hgH...
      Sur Heidegger, le suspect : https://www.youtube.com/watch?v=Wi0...

      Il est par exemple de se questionner si nous, français, européen, universaliste, droit-de- l’hommiste, nous tendons vers le non-être et si oui pourquoi ? Des corrupteurs ? Détournement de la pensée, qui noue l’être et le non-être ?

      Sur un modèle de l’être et la pensée, je vous propose l’hommage de Schrödinger, une des personnes du développement de la physique quantique (partie de l’être) par les mathématiques (pensée) rendu dans son livre "la nature et les grecs".

      Le procès actuel fait à Heidegger par François Rastier : https://www.youtube.com/watch?v=Thj...
      Une étudiante, avocate d’Heidegger, répondant à ses procureurs : https://www.youtube.com/watch?v=UUT...


    • La chose est simple : commencer par être et temps. Sans ce livre, tout le reste est superflu voire bien souvent inaccessible. Heidegger est l’homme d’une intuition que seul être et temps nous révèle. Ne pas la saisir, c’est se condamner à voir en lui un philosophie comme les autres, doublée il est vrai d’un philologue de grand talent. Or, de fait, il n’est pas un philosophe comme les autres, mais celui, le seul, qui a compris ce qu’était la philosophie et par conséquent l’homme - qui n’en est que le produit - dans lequel nous avons élu domicile depuis plus 2500 ans. J’ai commencé Heidegger à l’âge de 30 ans, tout s’est éclairé. Heidegger contre le judaïsme et prééminence du nombre ? Certes. Mais Heidegger contre tout. D’abord contre le Christianisme pour qui la nature n’est rien d’autre qu’un moyen proprement technique en vue d’une rétribution lointaine ( dépréciation de la manière proprement grecque - proprement, c’est à dire prédécadente et précritique - de comprendre le monde ), et surtout contre la métaphysique qui n’a jamais cessé de travailler en vue de fournir à la technique les matériaux dont elle avait besoin - à commencer par l’homme - pour imposer le cours de sa domination et la prééminence du nihilisme. Détruire l’homme, l’humanitas, l’idée selon laquelle seul le commun fait la fraternité, et fraterniser par la différence ( que Deleuze, Foucault et autres plagiaires ont si bien compris ), tout cela suppose la destruction de la manière dont l’occident se représente encore lui-même dans les mots de sa métaphysique. Pour que l’homme cesse d’être et que la différence surgisse, la surdétermination de l’être de l’étant doit laisser place à l’accueil de l’indétermination de l’être. Anéantir, voilà la tâche d’Etre et Temps, anéantir la primauté philosophique de l’étant-là-devant pour permettre, pour désoblitérer, pour libérer l’homme de lui-même. Pourquoi suis-je obligé de faire chaque matin ce que je n’aime pas ? Pourquoi suis-je obligé de ? etc. Pourquoi ? Qu’est-ce qui nous oblige ? Pourquoi dois-je vivre conformément à la manière dont On doit vivre, qui plus est à la manière dont je déteste vivre ? Qui nous oblige ? Heidegger répond : l’histoire, l’histoire de la métaphysique, la primauté du chiffre sans défaut. Interchangeabilité, ressources humaines, ramassage scolaire, exploitation agricole, développement durable, comment se soustraire au devenir numérique de tout étant ? Comment ? " Seul un dieu peut encore nous sauver. "


    • Heidegger, comment dire, a eté pour moi une révélation, pour ne ne pas dire un dévoilement. Je pourrais en discuter pendant des heures et même maintenant, il cheminé a mes côtés. Kant et le problème de la Métaphysique est arducet technique. Il faut avoir deja une bonne connaissance de la Cririque de la Raison pure (Analytique transcendantale et dialectique transcendantale)pour comprendre la relecture ontonlogique qu’en fait Heidegger. Même Etre et Temps avec l’aide de commentateurs est ardu, et ill faut être germaniste voire helleniste pour comprendre des subtilités. Il est possible de lire un ouvrage de Heidegger après die Kehre, le tournant ou il réfléchit à la question de l’être dans lart ou la poésie .Lire acheminement vers la Parole par exemple. Et ensuite d’attaquer du lourd Sein und Zeit


    • L’ouvrage fondamental est effectivement L’être et le temps (ET). Je recommande la traduction d’Emmanuel Martineau, que vous trouverez ici : http://www.oocities.org/nythamar/et....

      Pour vous aider dans la lecture de cet ouvrage, je conseille le cours de 1927 (l’année de parution de ET) Les Problèmes fondamentaux de la phénoménologie, Gallimard, 1985 (trad. Jean-François Courtine). Ce cours présente les notions fondamentales de ET dans une langue et un style plus abordables que ET. Je conseille donc de faire la navette entre les deux livres.

      Egalement pertinent est le cours de 1929-30 Les Concepts fondamentaux de la métaphysique : monde, finitude, solitude, Gallimard, 1992 (trad. Daniel Panis).


    • #2286362

      Merci à tous de vos enthousiasmant commentaires. Je suis maintenant prévenu en ce qui concerne Heidegger. E&R reste décidément d’un excellent niveau. Bien cordialement.


  • Nos amis les cocos, en ex-urss, avaient l’habitude, quand un officiel devenait douteux quant à sa foi en le système, de l’envoyer se rééduquer en camp. Voire directement dans sa tombe. Et en même temps, on l’effaçait des photos officielles du régime. Hop ! Disparu !
    On n’est jamais déçu avec ces connards de gauchistes.


  • #2285702

    VC termine son baratin par « C’est ça la pétition Sortir Heidegger ». Pas la peine d’en faire 8min quand en vérité c’est : « Faire parler de moi, c’est ça la pétition Sortir Heidegger ».


  • Les accusations de Nazisme de Heidegger sont un serpent de mer mais ce qui est constant, cedt la médiocrité des détracteurs. Il y avaitsorti en 1987, le livre de Victor Farias, un de des disciple, Heidegger et le Nazisme. Je m’attendais à une analyse et critique de être et Temps oi Heidegger aurait pu dire que le Nazisme est d’un point vue historique une manifestation authentique du Dasein.

    Ce livre était quasimet un relève zride de l’emploi du temps de Heidegger , alors recteur de l’Université de Freiburg


  • Toujours le même refrain, on n’en peut plus !!!


  • Ras le bol des obsédés de la seconde guerre mondiale !!

     

  • J’avais flairé un loup quand j avais vu la trogne de ce ’’philosophe ’’ à Thinkerview.
    Évidemment.


  • Demain ils vont demander un moratoire sur les fusées et les avions ?

     

  • Cespedes invité à la table d’honneur du dîner du Crif !

     

  • À l’internaute terrien au pseudonyme : « Rien ».
    La chose est simple, dites vous. D’accord, je pars de votre postula : la chose est simple.
    LA CHOSE EST SIMPLE : « Heidegger contre tout. D’abord contre le Christianisme pour qui la nature n’est rien d’autre qu’un moyen proprement technique en vue d’une rétribution lointaine. » Hé voilà, rien que ça me donne la nausée, mais pourquoi ? suis-je à ce point-là un crétin ? Un crétin accroché aux paroles de Jésus Christ comme un chewing-gum sur un pneu de Ferrari ? Oh misère de moi, quel con je suis, pauvre halluciné, j’ai fumé toutes les herbes de la forêt amazonienne ? L’incendie cet été : c’est moi, j’avoue, honte à moi ! Incarcérez-moi à la place de Dieudo et Soral ! STOP ! Trêve d’auto-flagellation à la con pour assumer la stupidité de mes frères humains. Ainsi donc, si Heidegger comme vous dites, s’en prend au christianisme sous prétexte que celui-ci considère la nature tel un moyen technique afin de recevoir une attribution lointaine, c’est que Heidegger n’a rien pigé au christianisme, et surtout pas aux paroles de Jésus Christ, lequel nous fait savoir que l’homme, la nature, l’univers, ne sont pas le produit du hasard, lequel hasard n’est rien d’autre qu’une masturbation intellect sinon la somme de notre ignorance, rien que pour mettre au point une pâquerette faut de l’intelligence vivifiée par une conscience, le hasard ne saurait mettre au point même un grain de sable ! Et ces 2 exemples sont au ras des pâquerettes ! Voyez-vous, « Rien », quand on cherche la vérité, on y va, entier et valeureux, on ne rebrousse pas chemin satisfait d’une cueillette superficielle au préjudice des paroles du Verbe fait chair, pour ensuite développer sa petite vérité, le monde est rempli de ces énergumènes qui assènent leur frères humains de leur soit-disant vérité, en ayant au préalable éjecté d’une chiquenaude les paroles de Dieu, intelligibles pour n’importe qui ! Alors donc, la « vérité » d’un grand philosophe, à ce qu’on dit, mais qui ne prend pas en compte les paroles de Jésus, n’est rien d’autre que la déjection de son égo, de son orgueil, de sa vanité, et qui voilà ? Encore le diable, chérubin porteur de la lumière Divine qui se prend pour Dieu, de se plier en 4 de rire, de se taper une bonne rigolade, de s’esclaffer l’esprit, pour avoir mis le doigt, comme à son habitude, sur cette suffisance des hommes si apte à se prendre pour Dieu, eux aussi.

     

    • #2286094
      le 27/09/2019 par Rien (du coup je réponds)
      Cespedes et Miller veulent chasser Heidegger de la philosophie (...)

      La question ne porte pas tant sur l’essence du Christianisme que sur la représentation historique de son essence et l’effectivité historique de cette représentation. L’initialité de la foi dont il est question dans la phénoménologie de la vie religieuse n’est pas de l’ordre de la conceptualité rationnelle et objectivante. Le Christianisme est à la fois cette initialité originellement grecque de par la langue d’où provient la Parole, et un système de pensée historique en permanence réajusté conformément à l’évolution crépusculaire de la métaphysique dont il hérite les mots. Heidegger, très sensible à l’expérience facticielle de la foi tel que le Christianisme la déploie comme attente/détresse dans les épitres de Paul, reste néanmoins très critique à l’endroit du point de vue thématisant, objectivant qui voudrait voir en lieu et place d’un incalculable initial et irréductible, une simple théorie facilement intériorisable. Ce qu’il critique du Christianisme n’est pas tant ce qu’il est, mais la manière dont l’homme l’habite ; laquelle n’est pas sans liens avec la manière dont lui-même - le christianisme - est originellement habité par le Dasein grec platonicien. Le Christianisme est un habitat historique de l’homme occidental. La mort de Dieu - a priori contenu dans la langue philosophique des grecs (qui furent les premiers à douter de leurs propres dieux) - est le destin du christianisme. Le Christianisme, pour Nietzsche comme Heidegger, est une étape décisive du nihilisme ; en rejetant comme les juifs, le Dieu en dehors des choses, pour le remettre dans l’Homme et uniquement dans l’Homme, le Christianisme a rendu possible la dévastation de la terre. La première chose que Jésus demande à ses Apôtres (Hegel en parlait très bien du temps où il avait une pensée, c’est à dire avant 30 ans) c’est de ne plus être attachés aux leurs, aux choses, à leur métiers, et de réaliser en lieu et place des êtres singuliers qu’ils sont, une idée, universelle, de l’homme en général. Aimer la nature, son appartenance relève du paganisme. Seul Dieu doit être honorer, le reste n’est que moyen. Dévalorisation du vivant qui constituera la première dévalorisation de Dieu. La mort n’est ni plus ni moins ce que le Dieu chrétien méritait. Ce n’est pas un meurtre, c’est un Destin, ce n’est pas historique, c’est historiale.


  • Quelqu’un pourrait-il succinctement expliquer qu’est-ce qui fait peur chez Heidegger ? J’ai malheureusement une culture philosophique assez pauvre et je dois avouer que la tâche pour pallier à mon inculture dans ce domaine semble si colossale que je n’ai toujours pas trouvé le courage de m’atteler de manière sérieuse et méthodique à cette dernière...

     

  • Dans la video, Nabe est ridicule. Il surjoue, brasse du vent sur un auteur qu’il n’a certainement pas lu.

    Durant mes etudes de philosophie à la Sorbonne dans les années 90, j’avais rencontré Jean-Luc Marion pour envisager un mémoire de maîtrise sur l’historialité chez Heidegger. Il m’avait bien reçu. Actuellement, je ne suis pas sûr qu’un universitaire accepte de suivre un étudiant sur Heidegger. A ma connaissance ce philosophe a toujours été « sulfureux », et il est de bon ton chez les incultes de le taxer d’antisémite. Heidegger était aussi dans la lignée des philologues allemands du XIXème. Ce fils de tonnelier qui vivait dans sa Hütte à Todnauberg me fascinait bien plus que les hôtels particuliers de Sartre. Les années ont passées, marié 4 enfants je travaille dans l’informatique et, à mon grand désespoir, je n’ai jamais rencontré de Heideggeriens en France


  • Mais quel inconscient... Ou plutôt quel ignare ! Car vouloir réduire Heidegger au silence, c’est, une fois de plus, réveiller de vieux démons. N’est ce pas Roger ? Comment ? Tu as justement écrit un livre qui s’intitule « Le silence de Heidegger et le secret de la tragédie juive » ? Tiens donc ?! Intéressant !
    Paix a ton âme.


  • Et toi cespédé, tu ne te demandes pas pourquoi un type comme Heidegger exécrait la communauté des intouchables ?


  • Heidegger versus Cespedes... Dans une societe en pleine deliquescence ou les bas de plafond et les corniauds sont legions, le deuxieme a des chances de l emporter !
    Un enieme gauchiste qui suinte la sacro sainte communaute, ne supporte pas d etre surclasse par un homme qui assurement l aurait humilie sur les plans intellectuels et philosophiques... Si en plus il lorgnait du cote de la bete, il y en a bien assez pour bruler tous ces ecrits !! Merde quand meme !!


  • Les bas-fonds de la propagande... ce titre lui convient à merveille. J’ai 66 ans. J’espère ne pas mourir avant qu’on ait envoyé tous ces cons retrouver le diable.
    La révolution s’impose.


Commentaires suivants