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Comment faire un potager ?

« De progrès en promotions, ils ont perdu le peu qu’ils avaient, et gagné ce dont personne ne voulait. Ils collectionnent les misères et les humiliations de tous les systèmes d’exploitation du passé ; ils n’en ignorent que la révolte. Ils ressemblent beaucoup aux esclaves, parce qu’ils sont parqués en masse, et à l’étroit, dans de mauvaises bâtisses malsaines et lugubres ; mal nourris d’une alimentation polluée et sans goût ; mal soignés dans leurs maladies toujours renouvelées ; continuellement et mesquinement surveillés ; entretenus dans l’analphabétisme modernisé et les superstitions spectaculaires qui correspondent aux intérêts de leurs maîtres. Ils sont transplantés loin de leurs provinces ou de leurs quartiers, dans un paysage nouveau et hostile, suivant les convenances concentrationnaires de l’industrie présente. Ils ne sont que des chiffres dans des graphiques que dressent des imbéciles. »

In girum imus nocte et consumimur igni, Guy Debord, 1978

 

À l’occasion de la mise en vente de semences de légumes, Aubonsens vous propose un article didactique sur les bases du potager. Très simple à réaliser, c’est une façon de lutter à la fois contre l’empoisonnement alimentaire et la crise économique. Avec un potager de 100 m², on peut facilement produire la plus grande partie des légumes d’une famille de 4 personnes du printemps à la fin de l’été !

Choisir des graines

Les graines doivent être de qualité biologique, c’est-à-dire prélevées sur des fruits et légumes non-traités et qui ont poussés naturellement.

Elles ne doivent pas être enrobées : les agents d’enrobage sont souvent constitués d’argile, mais aussi d’engrais, d’additifs et de répulsifs. Sans que ce soit dramatique (puisque l’important est quand même la vie de la plante qui donnera vos récoltes), il est préférable de choisir des graines non-enrobées.

Elles doivent être reproductibles : c’est-à-dire non-hybrides. L’intérêt étant que vous n’aurez pas à racheter des graines chaque année. Il vous suffira de prélever des graines sur vos fruits et légumes obtenus et de les laisser sécher jusqu’à l’année suivante. De plus, ces graines peuvent être croisées entre elles et donner des variétés personnalisées et originales à l’inverse des graines hybrides (ou « F1 ») qui donnent des fruits dont les graines sont stériles.

La législation reconnaît une quantité définie de graines autorisées, elles sont inscrites dans le catalogue officiel des espèces et variétés végétales et sont reconnues pour leurs intérêts économiques (autrement dit de rendement) et de standardisation. Au delà de ces variétés, la distribution des graines est interdite aux professionnels. Sur www.aubonsens.fr, nous proposons une sélection de graines de variétés anciennes non-présentes au catalogue pour préserver la biodiversité dans nos jardins et faire redécouvrir ces légumes dont les supermarchés nous feraient oublier les diverses formes et saveurs.

Choisir le terrain

En premier lieu, il faut choisir un espace : de taille raisonnable, ensoleillé et aéré, facile d’accès pour l’entretien, l’arrosage et les récoltes. Pour les premières années, ne voyez pas trop grand. Même si vous avez envie de tout faire, sélectionnez plutôt un petit nombre de plantes classiques : courges, courgettes, haricots, tomates, aubergines, poivrons, aromatiques...

Il est bon d’avoir des proportions en tête : pour un potager de printemps/été, un terrain de 100 mètres carré produit une bonne part des légumes d’une famille de 4-5 personnes. Pour cette même famille, 4 à 5 plants de chaque variété représentent un bon début.

Inutile donc, si vous débutez, de planter de tout sur un grand terrain : vous serez vite dépassés par ce que vous ne connaissez pas, et vous risquez d’être découragés par la quantité de travail.

Une fois l’espace choisi, il faut le travailler avant d’y planter quoi que ce soit. Ce n’est pas la peine de labourer toute votre terre pour la rendre lisse et sans herbe, ce serait inutilement fatiguant et agressif. Votre sol a besoin de la diversité végétale qu’apportent les « mauvaises herbes » et tout ce qui va avec (racines, vers, insectes...). Travaillez donc des rangées avec une grelinette, une bêche ou une pioche en nettoyant la surface et en enlevant les racines superficielles. Retirez les grosses pierres qui pourraient gêner les racines de vos plants.

Vous aménagerez ainsi votre potager en lignes de terre nue (deux fois la largeur d’une pelle, soit 50 cm environ) séparées de la flore naturelle de votre sol.

Vous pouvez aussi former des buttes de terre parallèles les unes aux autres sur lesquelles vous mettrez vos plants. C’est une technique plus gourmande en eau, mais qui nécessite moins de travail de désherbage.

Il existe enfin le plan du « potager en carré » réjouissant esthétiquement mais qui fait perdre de l’espace. Technique assez intéressante pour les plantes aromatiques souvent prolifiques (menthe, basilic, ciboulette, estragon...). Les appareils (bineuse, coupe-herbes, motoculteur) vous faciliteront le travail si vous y avez accès mais ne sont vraiment pas indispensables.

Apprenez à connaître la qualité de votre terre et les plants qui y pousseront le mieux (une terre argileuse préférera des choux, brocolis ou salades, le calcaire les aubergines, carottes ou tomates...) et agissez en conséquence pour la nourrir (y rajouter par exemple du fumier, des cendres, de la paille).

Cultiver

Le semis

La majorité des cultures commencent par des semis, c’est-à-dire la mise en terre de chaque graine dans des petits contenants (du gobelet artisanal – sans BPA évidemment –, à la boîte à semis chauffée par résistance). Les semis se font dans du terreau de qualité biologique, pour éviter tous les engrais, nitrates ou additifs indésirables.

Cette phase réveille la graine de sa « dormance » (à savoir son stade de repos qui nous permet de la conserver plusieurs années). Elle attaquera sa germination : s’ouvrir par la poussée du germe, et devenir successivement graine germée (graine avec germe), jeune pousse (germe avec quelques feuilles) puis plant (pousse plus solide avec feuilles). C’est ce stade délicat qu’il faudra surveiller à l’abri du froid, du vent, de l’excès d’eau, de la sécheresse, ou autres conditions qui pourraient tuer le processus. La pousse a besoin d’eau, de chaleur et de soleil. Le tout sans excès. Dans de bonnes conditions, cette phase prendra environ deux semaines.

Une serre ou une véranda est idéale pour réunir ces conditions. Plus les conditions sont favorables, plus la croissance sera rapide. À l’inverse, si les conditions sont mauvaises, votre plant risque de végéter et de mettre plus longtemps à grandir. Il faut savoir que certaines graines se plantent directement dans le sol : haricots, pois, céréales, carottes…

 

Le repiquage

Le « repiquage » est la mise en place sur votre terrain. Il se fait dès que votre jeune plant est assez robuste pour supporter le changement de conditions. Il faut que votre sol soit bien réchauffé : ne vous précipitez pas trop tôt dans l’année pour repiquer vos semis. Attendez que les dernières gelées soient passées, que le soleil soit bien présent et que la température du sol soit idéale. Le repiquage peut être réalisé assez tôt (mi-avril) dans les régions douces, ou plus tard (fin avril/début mai) dans le nord de la France.

Techniquement, le repiquage est un jeu d’enfant : il suffit de creuser un petit trou, d’y mettre votre semis (en prenant garde de ne casser aucune racine), et de combler le trou avec de la terre en tassant doucement. Arrosez vos plants dès que vous venez de repiquer. Vous pouvez économiser de l’eau et du temps de désherbage en posant autour de chaque plant une couche de pierres, de pailles, de copeaux ou de branches.

Entretenir son potager

Un arrosage régulier est nécessaire, les plants sont plus ou moins gourmands en eau. Vous pouvez arroser à l’arrosoir (fastidieux mais économique), à l’arrosage automatique (beaucoup de gaspillage mais pratique et facile), au goutte-à-goutte ou à la bouteille plantée dans le sol (idéal mais plus long à mettre en place). L’excès d’humidité accentuant souvent le risque de maladie, il est préférable d’arroser le plant à sa base plutôt que de mouiller toutes ses feuilles, tiges et fruits. L’arrosage se fait quasi-quotidiennement en été, il y a deux écoles : au coucher du soleil pour permettre au sol de bien absorber l’eau sans qu’elle ne s’évapore ou bien au petit matin pour éviter un choc thermique sur le plan après une journée de grosse chaleur.

Le désherbage est très important : les mauvaises herbes lutteraient contre vos plants pour la nourriture, le soleil et l’eau ! Si c’est fait régulièrement, c’est très rapide, surtout si vous recouvrez votre terre de paille ou de pierres. L’idéal est de le faire tous les 3-4 jours en arrachant toutes les mauvaises herbes qui pousseraient autour de vos plants. Pensez à arracher les racines, et pas seulement la partie visible. Vous pouvez laisser les herbes arrachées sur place, elles seront « mangées » par la terre en quelques jours et serviront à la nourrir.

Protégez votre potager des nuisibles : pour les mammifères, taupes, belettes, rongeurs, gibiers si vous habitez en forêt, dissuadez-les par deux lignes de fil électrifié à 8 cm et 25 cm de hauteur ou du grillage. De même si vous avez des animaux domestiques (chiens, chats, poules), qui prennent un malin plaisir à abîmer votre travail. Pour les invasions d’insectes, la meilleur façon de lutter est de préserver la biodiversité. Les araignées, acariens, coccinelles et autres insectes indigènes seront le système immunitaire de votre potager. Pour vivre ils auront besoin de ces fameuses bandes de mauvaises herbes que vous laisserez entre vos rangées. La rotation des cultures d’une année sur l’autre est aussi un très bon moyen de se préserver des insectes nuisibles et des maladies, et celle-ci profitera à la terre. La technique la plus classique consiste à séparer votre terrain en quatre parties selon les types de culture, dont une qui sera laissée en jachère.

Les fleurs, en particulier la capucine, vous aideront à lutter contre les pucerons et embelliront votre jardin. Vous pourrez aussi utiliser des traitements biologiques, comme le savon noir, pour repousser les envahisseurs.

Le potager enfin prêt, il ne reste plus qu’à y planter les légumes que vous aurez choisis. Avec un entretien léger mais régulier vous retrouverez bientôt le vrai goût des légumes, tout en vous réappropriant le droit que la nature vous a donné : manger des aliments sains, bons et gratuits !

À bientôt sur www.aubonsens.fr

 

Retrouver de nombreuses semences potagères bio et non-hybrides
sur Aubonsens.fr :

 



Article ancien.
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25 Commentaires

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  • #772427
    le 29/03/2014 par Lux²
    Le potager

    Des graines Kokopelli avec une préparation du sol en BRF et pendant que sa pousse un peut de lecture, par exemple "La révolution d’un seul brin de paille" de Masanobu Fukuoka et aussi "Les Méthodes Jean Pain ou un autre Jardin".

     

    • #772671
      le 29/03/2014 par stalker
      Le potager

      Je ne recommande pas kokopelli.

      Par expérience, je vous assure que le taux de germination de leurs graines est très faible. Comme les quantités de graines par sachet sont elles aussi faibles, cela revient finalement très cher la graine.

      Je conseille bien davantage Biaugerme (moins de choix mais beaucoup moins cher et un taux de germination de quasiment 100% - les tomates notamment), ou la Ferme de Sainte Marthe.

      C’était juste pour vous donner mon retour d’expérience. C’est vrai que kokopelli a un choix qui fait très envie mais au final on y laisse beaucoup d’argent pour peu de résultats.


  • #772461
    le 29/03/2014 par Hallu
    Le potager

    La grelinette a changer ma vie : plus besoin de retourner la terre, gain de temps colossal, préservation de l’eco système.

    Le plus chiant au depart c’est d’enlever le gazon, puis retourner la terre une seul fois. Ensuite ya plus qu’a faire le travail, ça fait peur mais croyez moi ça va vite a faire, le ratio temps/quantité récolter fait plaisir.

    Pour économiser en terreau bio qui coute la peau des fesses : cendres, compost ( balancer tout vos déchet organique dedans ) etc...

    La nature nous donne cette nourriture gratuitement, il faut juste mettre la main dans la terre.
    Des livres / internet vous aiderons a comprendre plus en profondeur le travail de la terre, ne cherchez pas a tout faire d’un coup, allez y a votre rythme. Je vous rassure même en hiver des choses peuvent être cultiver.

    La tomate et les patates sont super pour commencer. Attention au compost de table a 60 euros en bois, c’est pour les bobos. Au pire un gros tas dans le fond du jardin suffit. J’ai pas beaucoup de terre donc j’aimerai tant faire plus.

    Une fois qu’on a le matériel, la connaissance, et l’expérience, on a fait 90% du travail.

    Bon jardinage a vous !


  • #772545
    le 29/03/2014 par maryam
    Le potager

    bonjour,

    merci pour ces conseils ; et surtout merci de me rappeler le potager, comme ça, je vais mettre ce qu il faut dans mon balcon et sur le rebords des fenêtres


  • #772555
    le 29/03/2014 par Loup Espiègle
    Le potager

    Les graines hybrides F1 ne sont pas stériles et leurs descendants non plus. Le seul problème c’est que ce ne sont pas des hybrides fixés, donc on n’obtient pas une variété homogène mais plusieurs variétés.
    Pour ceux qui dormaient en cours de bio : Lois de Mendel.

    Wikipedia : Hybride F1

    F1, F2, hybrides, variétés fixées : explications

    J’ai croisé deux variétés hybrides F1 entre elles et trois générations après ça donne toujours des graines.

    Le gène "terminator" qui rendrait les graines de seconde génération stériles n’est présent dans aucune variété ni espèce de plante disponible sur le marché => Wikipedia : Genetic use restriction technology.

    Je conseille ce livre : Le plaisir de faire ses graines, de Jérôme Goust.


  • #772560
    le 29/03/2014 par ananas
    Le potager

    Sympas l’intro.

    Sinon j’ai l’impression qu’il y a une contradiction en ce qui concerne le désherbage, ou alors j’ai mal compris.

     

    • #772615
      le 29/03/2014 par gzawye
      Le potager

      Il me semble qu’ils proposent de desherber juste là où sont nos plants !


    • #772677
      le 29/03/2014 par stalker
      Le potager

      Non, il n’y a pas de contradiction.

      Il est ici recommandé de désherber les platebandes cultivées. Par contre, il ne faut pas désherber l’intégralité de la surface de votre jardin. Il faut laisser les adventices envahir les zones non cultivées. Pour une raison simple, il ne faut jamais laisser un sol à nu, et la présence de ces adventices attire souvent des poliinisateurs.

      Personnellement, je pratique le paillage de toutes mes cultures et je n’ai presque aucun travail de désherbage à faire. Je réduis également considérablement la quantité d’eau d’arrosage.


  • #772621
    le 29/03/2014 par no name
    Le potager

    Pour faire les semis rien de mieux que la methode dans des bouteilles plastique , ça fait office de mini-serre pour pas un rond : un fond de billes d’argile qu’on recouvre d’eau , on met le terreau par dessus , on pose la graine , on recouvre légèrement de terreau et on referme la bouteille . On ouvre pas le bouchon tant que la tige ne perce pas la terre . Pas besoin d’arroser car l’eau contenu au niveau des billes d’argile remonte naturellement dans la terre
    http://www.youtube.com/watch?v=8MJe...

     

    • #799282
      le 27/04/2014 par QuisutDeus
      Le potager

      Avec un gros bémol toutefois : la bouteille en plastique contient du bisphénol A. Si vous lisez bien, l’article met justement en garde contre les godets contenant ce poison pour faire des semis.


  • #772820
    le 30/03/2014 par aldo
    Le potager

    http://www.germinance.com/

    semences principalement en biodynamie Demeter

    voir aussi MABD et Nicolas Joly (livres ou vidéos)
    la biodynamie c’est encore mieux

    et arte semences paysannes
    https://www.youtube.com/watch?v=1St...

    ciao


  • #772836
    le 30/03/2014 par nadia
    Le potager

    Autant pour moi repiquage peut aussi se faire en pleine terre ! ah les mots , des maux !


  • #773207
    le 30/03/2014 par Serafim
    Le potager

    Pas mal comme article. Mais deux bémol pour ma part. L’arrosage et le désherbage.
    Ca ne sert à rien d ’arroser, pas mal d ’eau à la plantation puis stop ! ( si vous arroser alors qu’il n’yen a pas besoin vous attirez les parasites et autres maladies )
    Quant au désherbage, inutile aussi ! les "mauvaise herbe" sont juste des indics à mettre à votre service. Par exemple le chiendent ( que l’on peut manger par ailleurs ) ou le plantain pousse là où votre terre est le moins riche.

    Ce qu’il faut faire : étouffer la surface de votre terre ( carton, broyat ) et attendez. Vous recréerez ainsi des conditions viables au retour des vers de terre. Un bon paillage, vous semez dedans, un petit arrosage et ca suffit. Il n’y aura plus qu’à contrôler la température ( plus ou moins de paillage suivant les écarts de température ).

    Évitez la monoculture, faites de votre potager une jungle d ’abondance :)

    M Jean Rivière :
    www.youtube.com/watch ?v=vZXQ...

    M Pascal Poot :
    http://www.dailymotion.com/video/x8...

    Suivez le modèle naturel, revitalisez votre sol et écoutez vos plantes ;)


  • #773252
    le 30/03/2014 par Docteur Prolo
    Le potager

    MERCI !!!!

    La citation de Guy Debord est...lumineuse !

    Le potager en 2014, c’est la liberté.

    Hélas, peu accessible en ville. Quelle époque !

     

    • #773869
      le 31/03/2014 par késako
      Le potager

      Moi j’utilise çà... (voir le lien) Arrosage fiable, avec des bidons de 20 litres en réserve d’eau, goutteurs réglés suivant la maturitée du légume... J’ajoute à çà, aux pieds des tomates de l’herbe franchement tondue. Cela permet de garder l’humidité au sol... J’ai une autonomie de 10-15 jours sans arroser manuellement... 25cl par jour d’eau par pied de tomates, voilà une véritable économie...

      Les vieux habitués du jardin se fouttaient de moi au début, aujourd’hui je leur présente ma facture d’eau... Imaginez le nombre de litres tous les soirs aux pieds des tomates dans leurs jardins classiques ou tout est désherbé, tout cette flotte qui part à 90% entre les rangs... Gaspillage !

      Ajoutez à cela, avec l’herbe au pied, cela empêche la mauvaise herbe de pousser... Donc de Mai à septembre, je ne désherbe pas mes pieds de tomates, cela me permet de lire E&R le soir... Hihihi !

      http://fr.jardins-animes.com/kit-ar...

      Retour au potager et aux jardins ouvriers... ?

      Petit plan sympas aux amateurs de fruits... Connaissez-vous l’ASIMINIER ?
      Résistant lui aussi à -25° (Gros fruit juteux, comme la mangue...) Et çà pousse en France !

      Voir aussi le PLAQUEMINIER (Kaki) Retour au jardin, retour à la vie... L’autarcie n’est pas tout à fait morte !


  • #773729
    le 31/03/2014 par Markovitch
    Le potager

    En accord complet avec l’article.

    Il faut créer des ilots de résistance face à cette civilisation qui meurt à tout point de vue et empoisonne la terre et les plantes qui nous nourrissent :
    http://www.lams-21.com/artc/LAMS/1/fr/
    Si ça vous intéresse lisez le livre des microbiologistes Lydia et Claude Bourguignon : c’est un livre qui est pour les agriculteurs ET pour tous ceux qui veulent cultiver leur petit ou grand potager. Et sur Google ou un autre moteur de recherche vous aurez plein de vidéos d’eux. C’est comme ça que j’ai commencé à les connaître.


  • #774227
    le 31/03/2014 par Agnes
    Le potager

    Merci pour ce texte de Debord dont j’ai facilement trouvé l’intégralité sur le net. Ce texte est stupéfiant ! Il est tellement vrai et il date de 1981 ! Mille merci pour ce partage.


  • #775360
    le 01/04/2014 par cp47
    Le potager

    merci pour ces bonnes infos.
    N’oublions pas aussi que l’on peut arroser les plants avec de l’engrais organique naturel (bio).
    en bidon de 1 à 20 litres,je prends sur http://engrais-mva.fr/


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