Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

De Montmartre à Montparnasse : le Paris des Années folles

 

 

Documentaire colorisé sur les Années folles (1920-1929) à Paris, diffusé sur France 3 le 2 décembre 2013. À visionner pour ses images inédites, plus que pour son commentaire...

 

À lire, chez Kontre Kulture :

Sur la question de l’« émancipation des femmes »,
chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

23 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • #1219054

    Wouawwww une France incroyable, que je connaitrais jamais !
    Une belle époque , rien à voir avec la mienne que je déteste, si je pouvais faire un retour dans le passé, mon Dieu ! Je suis trop contente de voir tout ça, j’ai passé un agréable moment et ça fait du bien ! Le génie français dans toute sa splendeur. Les défilés de mode étaient plus intéressants, il y avait plus de retenu, la femme moins dévêtue, n’en déplaise à certains ! Paris, plus belle ville du monde. Il faut dire aussi qu’à cette époque la France était indépendante, il n’y avait pas des infiltrés, ce n’est plus le cas aujourd’hui, hélas !
    Des images restaient intactes, c’est beau à voir.

     

    • A retourner dans le passé je vous conseille le voyage pour le moyen âge...débarrassé de toutes les visions modernistes bien sûr....celui dont parle le père Louis Lallement dans son excellent livre ; "La vocation de L’occident"...Encore ne faut il pas avoir peur de mettre les pieds dans une église,ce qui n’était pas le fort des époques déjà bien bien décadentes que nous montre cette vidéo....A chacun son paradis....mais mefions nous des faux ...
      cordialement


    • ça existe aussi de nos jours, ça s’appelle la jet-set, entre autres, et c’est pas pour tout le monde. coke et champagne, à ce train là, ça ne dure jamais longtemps, et on parle à peine des laisser pour compte...


    • Je suis à l’opposée de votre vision...Tous les germes de la décadence voulu par l’Empire ont été semés à cette époque de renversement des valeurs, de libertinage, où la femme, socle de la famille, est exposée afin de mieux perdre l’homme. Le vice, la débauche, la pornographie qui tue l’amour, l’art poubelle, le trans-genre...
      Vous n’avez pas compris grand chose au discours de A. Soral...il vous faudrait revoir votre copie...


    • Au contraire, la femme était plus dévêtue. Cette époque c’est l’émancipation des femmes, le libertinage, l’immigration, la libéralisation des moeurs pour quitter celles du XIXème siècle... bref : un savant et savoureux mélange des genres, dans une France assimilatrice.

      A l’époque ? Pas d’infiltrés ? Attention à ne pas idéaliser non plus !


    • @Clara Imbert

      Le génie francais ? Non pas du tout.. l’importation américaine artisanale et la décadence faisant suite à la guerre.

      Cette période de décadence morale ou le monde bourgeois fit de Paris son jardin. Le petit peuple francais lui continuait sa vie normalement, il faut bien comprendre que Josephine Baker et les artistes de l’epoque ne sont autres que les bobos d’aujourd’hui..


    • #1219279
      le 01/07/2015 par Heureux qui, comme Ulysse...
      De Montmartre à Montparnasse : le Paris des Années folles

      @ Asphodèle

      Merci, mon commentaire précédent n’étant logiquement pas passé, je me range à votre avis éclairé et précise que ce documentaire est un concentré de manipulation éhontée et de pure propagande merveilleusement orchestrée. Le drame est que cela fonctionne, même ici !
      Précisons qu’il fut "sponsorisé" par le CNC et réalisé alors qu’Agnès Saal (taxi woman) était visiblement aux commandes de cet organisme public, ceci expliquant cela !


    • #1219540

      J’ai bien compris le message ne vous inquiétez pas, c’est juste que je préfère cette époque que la mienne...
      Je vous suggère d’aller faire un tours du côté de Barbès (je suis Parisienne) et vous verrez, c’est juste déprimant !
      Notre époque ne vaudra jamais les années 20, 30, 40, 50, 60... où la France était France, aujourd’hui on a du mal à croire que l’on est en France, il suffit juste d’ouvrir les yeux !!

      Ce n’est pas par hasard si des milliers de français dit (de souche) s’expatrient au Québec, pour preuve : Cédric Marty, boulanger de 29 ans originaire de l’Aveyron, savoure son nouveau bonheur. Il vit à Montréal depuis six mois. "Au Québec, il n’y a pas de stress. En France, l’ambiance est lourde, l’actualité pesante. Ici, les nouvelles sont positives."

      Chaque année, l’ambassade du Canada à Paris met 6750 permis vacances-travail (des visas temporaires d’un an) à la disposition des Français de 18 à 35 ans. À la mi-novembre 2012, ils se sont envolés en 48 heures. Du jamais-vu !


  • On dirait que les commentaires ont été dictés par Ruth Elkrief. Malgré cela, j’ai éprouvé une certaine émotion à la vision du vrai peuple français, auquel il est fait une minuscule place.
    De l’énervement aussi à la vue de tous ces enfants gâtés qui se prétendent anti-système et dont les déjections servent à placer le trop plein d’argent des financiers...
    j’ai trop rigolé aussi lorsqu’a été évoqué l’épisode Marthe Hanau.
    Rien de nouveau sous le soleil.

     

    • Marthe Hanau... oui... mais n’oublions pas l’escroc Nathan qui s’était attaqué à Pathé..., Pierre Wertheimer qui a vampirisé Coco Chanel , Paul Rosemberg qui s’est gavé de tableaux à vil prix et Stavisky qui faisait ses gammes.


  • La France aux Français en vrai, et dans la joie.
    La vue d’un tel reportage avant de sortir dans Paris aujourd’hui est déprimante.


  • Je l’avais vu le soir de la diffusion, c’est une belle propagande. Les commentaires sont insupportable de gauchisme. Pour les images également, car ce qu’il montre ne concerne qu’une minorité dans Paris. Une grosse partie de Paris était populaire, pauvre, et le reste de la région parisienne également. Les anciennes cartes postales montrent mieux la réalité de la vie de l’époque que ce genre de documentaire où on ressasse les mêmes clichés que d’ailleurs les américains ressortent en permanence (du style Paris année 20 : l’amour, le romantisme, etc).


  • mouai bon, mes ancetres ruraux n’ont rien vécu tout ca,je dis pas que les parisiens (surtout aisés) n’ont pas bien fait d’en profiter,mais chacun son histoire ...


  • Très intéressant, merci E&R.
    Dommage pour la narration, qui ne vaut absolument rien. Je n’ai, malgré tout, pas pu m’empêcher de pleurer... de rire à partir de 1:03:30. Jouissif.
    J’aurais aimé voir ces ’’artistes’’ dans les ateliers de Real del Sarte. Juste comme ça...

    1920 et 2015 : même combat ?


  • Décadences nocturnes d’une "élite" Parisienne, quand le peuple crève la dalle en banlieue.

    Rien de changé finalement...


  • Et après on se demande pourquoi les hôpitaux psychiatriques poussent comme des champignons !
    La faillite totale financière du pays sera la cause du retour à la réalité du ramassis d’ignares que nous sommes devenus par la grâce des médias de masse.
    Encore merci à Saint Ternette et ER.


  • La puissance de ces images en couleurs retraçant un Paris qui n’existe plus..même le Marais bobo-pédalo n’a aucune joie à présenter sauf aux touristes et acheteurs d’objets inutiles ou fanfreluches griffées.... !!!

    Le commentateur,par contre,agace les oreilles avec sa trilogie antiraciste post XXe siècle : étrangers,noirs et homosexuels...Sinon l’école de Paris a fait honneur à ce documentaire autant que ses cabarets et cafés....piètres vestiges dans la ville Hidalgogo d’aujourd’hui !


  • Tres grand documentaire, merci de l´avoir relayé.

    Dommage que cela vire a la propagande la plus crasse, et au manichéisme.
    Le mal : l´extreme droite, Maurras, Hitler, contre le bien, le cosmopolitisme noir, juif, homosexuel.
    Il faut voir les glissements subrepticement effectués, pour passer du culte des morts de l´apres guerre, au ras-le-bol des morts, en retombant encore une fois dans le manichéisme, on sous-entend que soi on aime la fete de la belle époque, soit on est un vieux schock célébrant les morts.

    En meme temps du bien, les années folles, le mal Benito et Adolf, alors que Lénine c´est pas trop mal. Des perles " Entre l´Italie fsciste et la Russie communiste, la France incarne le pays des droits de l´homme. "
    La France comptait a l´époque 38 millions d´habitants, encore peu gangrénés par l´argent, essentiellement rural, et pauvre selon les criteres actuelles. Surtout, la France vivait encore sans le poison de la télévision, inoculé massivement par le plan Marshall jusque dans les campagnes.

    Le documentaire est assez saloparement fait car il part bien, sérieux, le carnage de la guerre, le grand Radiguet, le besoin de faire la fete, pour glisser sans rien dire vers les memes délires que l´on pourrait lire aujourd´hui. Mais hier, comme aujourd´hui, la France a acceuilli tous ces gens dont personne ne voulait, faisant aujourd´hui des documentaires a charge.

    Il serait intéressant de voir qui a produit ce documentaire a charge, une population " raciste " qui pour la plupart n´avait jamais vu un noir, s´en fichait, et songeait surtout a donner a manger a la famille et a boire un coup de rouge.

    Documentaire dangereux, car le message est totalement foireux et ne résiste a aucun début d´analyse. " La parenthese enchantée ", pour les américains qui avaient un pouvoir d´achat fabuleux oui. Un peu comme les européens allant depuis 30 ans Asie du Sud-Est en somme.

    Bref, une suite de glissements n´ayant aucun rapport, pour faire oublier que l´essentielle de la population était pauvre, souvent en manque de bras, et d´hommes, mais que l´important est que ; la France n´a pas remercié les artistes homosexuels, noirs, et, juifs.


  • Il me semble que c’est ensuite Berlin qui prend le relai de la ville la plus décadente du monde vers 1929, d’où la monté du nazisme, le social pour le petit peuple pour contrer la décadence sociétale des privilégiés et prédateurs dont ce documentaire fait l’éloge.


  • #1219667

    Cette décadence heureuse ne touchait que les élites cosmopolites. Comme aujourd’hui en fait. La différence, c’est qu’aujourd’hui la masse vit une décadence malheureuse.

    Sinon, quand je suis dans un ancien immeuble à Paris, je songe tout le temps à toutes les générations qui y ont vécu et aux faits historiques dont ils furent contemporains.


  • De bien belle images, vraiment.
    Mais alors quelle propagande, c’est effrayant. Pour faire court on doit tout aux étrangers, il est vrai que l’apport d’intellectuel apporte beaucoup mais "omettre" Benjamin Péret, Louis Aragon, Robert Desnos, Paul Éluard, René Magritte, Philippe Soupault, Marcel Duchamp, Salvador Dalí et Jacques Prévert, quant on parle des surréalistes, c’est quand même ÉNAURME.

    Le couplet sur le racisme anti noir des français, hum aux petits oignons également.

    Quelle pourriture quand même, faire passer les français pour racistes, crapules gauchistes.


  • Excellent, images et sons d’époque mais narration bien d’aujourd’hui. Détail très amusant, après avoir montré les méchants camelots du rois (1h03) qui cumulent toutes les tares, garants de l’art "officiel" (on croit rêver), dit "pompier", coupables de violence, monarchisme, nationalisme et d’antisémitisme bien sûr, on nous montre les héros "dégénérés" (façon Laïbi lol) des années 20 à 1h03.50 parmi lesquels figure... Ezra Pound, futur partisan fasciste, zut alors


  • Un documentaire orienté à gauche, comme d’habitude, faisant l’éloge d’un essor de l’idéologie libéral-libertaire et de ses effets dévastateurs. Quelques rares évocation de la réalité du quotidien des Français, pendant qu’une poignée de dégénérés refont le monde, la sempiternelle évocation de l’émergence de la menace fasciste, une pincée de culpabilisation et bien sur, la finance à peine effleurée, des fois que le spectateur se mettrait à réfléchir. Un grand moment de télévision publique.


Afficher les commentaires suivants