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Déstabilisation du Venezuela : Trump reconnaît l’opposant pro-américain Juan Guaido "président par intérim"

La trahison européenne :

« Donald Tusk, le président du Conseil européen qui représente les 28 Etats membres de l’UE, a dit "espérer que toute l’Europe va être unie en soutien des forces démocratiques au Venezuela", dans un tweet publié aujourd’hui. "Contrairement à Maduro, l’assemblée parlementaire, y compris Juan Guaido, ont un mandat démocratique des citoyens venezuéliens". » (Source : Le Figaro)

 

Honte à Emmanuel Macron !

 

- La Rédaction d’E&R -

 


 

Le président américain a apporté son soutien au président de l’Assemblée nationale et chef de l’opposition vénézuélienne Juan Guaido après que ce dernier s’est autoproclamé « président par intérim », le 23 janvier devant des milliers de partisans réunis à Caracas.

 

« Le président [Donald Trump] a reconnu officiellement le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne, Juan Guaido, comme le président par intérim du Venezuela », a communiqué sur Twitter la Maison Blanche.

 

« Je jure d’assumer formellement les compétences de l’exécutif national comme président en exercice du Venezuela pour parvenir [...] à un gouvernement de transition et obtenir des élections libres », a de son côté affirmé Juan Guaido devant ses soutiens.

Le jeune opposant a par ailleurs dit vouloir s’appuyer sur l’armée pour l’aider à remplacer Nicolas Maduro et organiser des élections libres.

 

 

Avant cette annonce, des milliers de manifestants, à la fois des opposants, mais aussi des soutiens du président Nicolas Maduro, étaient descendus dans les rues du pays le 23 janvier, répondant à des appels lancés par les leaders des deux camps.

Des images de la mobilisation des opposants au gouvernement en place, arborant des drapeaux vénézuéliens, ont fait leur apparition sur les réseaux sociaux.

 

 

À Caracas, des défenseurs du gouvernement socialiste sont descendus en nombre dans la rue comme le montrent des images publiées par la chaîne vénézuélienne Telesur sur Twitter.

 

 

[...]

La veille, le président du Venezuela accusait Washington d’avoir fomenté un « un coup d’État fasciste », au lendemain d’une tentative déjouée de putsch par des militaires le 21 janvier. Quelques heures plus tôt, Jorge Rodriguez, ministre de la Communication du pays, avait accusé pour sa part le vice-président américain Mike Pence d’avoir ordonné à des « terroristes » de provoquer des violences durant la manifestation de l’opposition du 23 janvier.

Avant même le début officiel de la journée de mobilisation, des troubles avaient éclaté dans le pays. Quatre personnes avaient été tuées durant la nuit selon la police, dont un adolescent de 16 ans lors d’un rassemblement dans quartier populaire de Caracas, et trois autres hommes au cours d’un pillage dans le sud du pays.

Le 10 janvier, Nicolas Maduro prêtait serment pour un deuxième mandat de six ans à la tête du Venezuela au cours d’une cérémonie notamment boycottée par l’Union européenne et de nombreux pays d’Amérique latine. Les États-Unis, par l’intermédiaire de John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, on fait savoir de leur côté qu’ils ne reconnaissaient pas l’« investiture illégitime de la dictature Maduro ».

 

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« 72 heures pour quitter le pays » : Maduro annonce que
le Venezuela rompt ses relations avec les USA

 

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Nicolas Maduro au balcon du palais présidentiel le 23 janvier.

 

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a déclaré le 23 janvier qu’il rompait les relations diplomatiques avec les États-Unis, après que l’administration Trump a reconnu le chef de l’opposition, Juan Guaido, au poste de président par intérim du pays sud-américain. S’adressant à des partisans devant le palais présidentiel de Miraflores à Caracas, le dirigeant socialiste a aussi annoncé qu’il donnait 72 heures au personnel diplomatique américain pour quitter le Venezuela.

« J’ai décidé de rompre les relations diplomatiques et politiques avec le gouvernement impérialiste des États-Unis. Dehors ! Qu’ils s’en aillent du Venezuela, ici il y a de la dignité, voyons ! », a notamment proclamé Nicolas Maduro.

 

Sur Twitter, la Maison-Blanche a affirmé que « le président [Donald Trump] a[vait] reconnu officiellement le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne, Juan Guaido, comme le président par intérim du Venezuela ».

 

 

Dans son discours, Nicolas Maduro a accusé Washington de « coup d’État » et appelé les militaires à rester unis et à maintenir leur discipline.

« Je demande à l’armée, aux militaires de notre patrie, aux Forces armées nationales, la plus grande loyauté, la plus grande union, la plus grande discipline, nous allons gagner aussi ce combat. Loyaux toujours, traîtres jamais ! », a-t-il ainsi ajouté devant les manifestants pro-Maduro.

Des milliers de manifestants, à la fois des opposants, mais aussi des soutiens du président Nicolas Maduro, sont descendus dans les rues du pays le 23 janvier, répondant à des appels lancés par les leaders des deux camps.

[...]

Plusieurs pays sud-américains comme La Colombie, le Brésil, l’Argentine, le Chili et le Paraguay ont reconnu Juan Guaido comme le nouveau leader du Venezuela. Seuls le Mexique et la Bolivie pour l’instant ont maintenu leur soutien à l’actuel président Nicolas Maduro.

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« Coup d’État » promu par Washington :
l’ambassadeur du Venezuela sur la reconnaissance de Guaido

 

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L’ambassadeur du Venezuela en France Michel Mujica lors d’une interview à RT France en mai 2018

 

Juan Guaido, président de l’Assemblée sous contrôle de l’opposition, s’est autoproclamé « président en exercice ». Sur le plateau de RT France, l’ambassadeur du Venezuela en France Michel Mujica a accusé les États-Unis de violer la charte de l’ONU.

« C’est un coup d’État promu par la Maison Blanche » : c’est en ces termes que Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela en France, a condamné la reconnaissance immédiate par les États-Unis du « président par intérim » autoproclamé Juan Guaido.

Invité sur le plateau de RT France à réagir, le 23 janvier, quelques heures après le discours de l’opposant pro-américain, l’ambassadeur a souligné que Washington appuyait « n’importe quelle action de l’opposition » afin de déstabiliser le pays.

[...]

Alors que le Canada et une majorité de pays d’Amérique du Sud ont dit reconnaître Juan Guaido en tant que président du Venezuela « par intérim », l’ambassadeur a rappelé que l’organisation des Nations unies comportait 197 États, relativisant le soutien diplomatique à cette initiative anti-Maduro. Et d’ajouter :

« Je ne me sens pas trahi par les peuples de ces pays, mais par les dirigeants de ces pays, qui ont trahi les principes [...] de la charte des Nations unies. »

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À lire, sur E&R :

Comprendre la situation au Venezuela avec Kontre Kulture :

 



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