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Entretien avec Thierry Borne, poursuivi pour s’être affranchi de la Sécurité sociale

Première partie

Au lendemain de l’assaut de la gendarmerie sur ses écuries, l’entrepreneur Thierry Borne revient sur son combat pour se libérer de la Sécurité sociale et sur la manière dont l’État français réagit. Propos recueillis par l’Agence Info Libre.

 

La première partie de l’entretien :

(Seconde partie à suivre.)

 

S’informer sur le combat de Thierry Borne :
- parti-de-rien.net
- mobilisation-generale.org

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
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25 Commentaires

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  • Des gendarmes armés contre des femmes et des enfants qui veulent faire de l’équitation. C’est hallucinant ce qui se passe. Nous sommes en dictature !


  • @ tafta...
    Parce que le système de sécurité sociale français que tu chéris tant, comme celui du financement des retraites par répartition, est une escroquerie monumentale pour tous les gens qui ont fait le choix de la liberté.
    Professions libérales, commerçants, artisans, patrons de PME, auto-entrepreneurs, on se fait massacrés de cotisations sociales pour une couverture santé ridicule, en cas de maladie on n’a rien, nous n’avons pas le droit de nous arrêter c’est marche ou crève.
    Idem pour nos futures retraites, 67 ans pour toucher 30% des 10 dernières années de revenus.
    En France la liberté se paye mais c’est impossible à comprendre pour un salarié ou encore pire un fonctionnaire.
    C’est pire que du racket c’est de la spoliation.Mon propos n’est pas très "gauche du travail " mais parfaitement assumé ;-) Si demain un politique proposait de faire sauter le monopole de la sécu et des caisses de retraite je le suivrais les yeux fermés et tant pis si les pseudos "vrais dissidents" comme toi en crèveront la bouche ouverte. .
    Bonne soirée.
    Fred

     

    • T’as choisi la liberté... t’assumes !


    • Fred,

      Tu te trompes de combat. Le problème est que seul le travail au service de l’intérêt d’un investisseur privé a une valeur économique. L’usure n’est pas une valeur qui peut être défendue. C’est à cause du système d’usure imposé par les banques que les états ont besoin d’entrepreneurs pour les taxer, que les entrepreneurs doivent s’endetter auprès des banques, que les entreprises sont en compétition mondiale (on ne prêtera qu’à celles qui dégagent le plus d’intérêt pour les investisseurs).

      Je prends un exemple pour illustrer le problème que j’évoque
      1) Un enseignant qui travaille pour une université privée fait de l’argent (produit des taxes)
      2) Un enseignant qui travaille pour une université publique coute de l’argent (utilise les taxes)

      Il serait plus logique de penser que la valeur du revenu de chaque enseignant corresponde à son travail. Mais pour cela les nations devraient regagner leur pouvoir régalien de battre monnaie.

      On ne peut pas avoir une croissance continue dans un monde fini (on peut à la limite faire durer le système de l’usure en faisant des guerres) . La solution est :
      1) De taxer les marchandises au niveau des frontières
      2) de mutualiser les valeurs ajoutées (caisses publiques ou privées) et de se verser un salaire (venant de caisses publiques ou privées). Le salaire devient alors l’antidote de l’usure car il est un moyen de donner une reconnaissance économique au travail autrement que par l’usure. Dans un système d’usure votre boite va fermer tôt ou tard si ce n’est pas moins cher qu’en Chine.
      3) D’investir à taux 0 à partir de ces caisses publiques ou privées.

      Si les états pouvaient battre monnaie ils pourraient même subventionner les entreprises faisant un travail utile au lieu de les taxer. La contrepartie de la subvention étant la valeur ajoutée produite par l’entreprise.


    • @ Bromelia,
      Quel rapport entre mon propos et "l’usure" ? Tu mélanges tout et cela n’a aucun sens.
      Tu proposes en fait que tout le monde gagne pareil ?


    • “Tu proposes en fait que tout le monde gagne pareil” ?

      Non, je dis tout simplement que si tu sucres le salariat et la sécu tu donnes les clés de ce qui reste de la nation aux banques.


    • @ Bromelia

      Pas du tout dans mon idée c’est de supprimer le monopole de la sécu et des caisses de retraites pour les indépendants , les salariés continueraient de cotiser comme c’est le cas aujourd’hui.
      Quand tu fais le choix d’entreprendre en te mettant à ton compte cette spoliation est inacceptable, je donne 40% de mon chiffre d’affaire à la Cavamac, la RAM et l’URSSAF pour une retraite à 67 ans avec un taux de recouvrement de 30% et zéro indemnités journalières en cas de maladie. Si j’ajoute l’impôt sur le revenu c’est plus de 50% que je donne au titre de la "solidarité nationale" .
      En cotisant dans le privé j’aurais une meilleure couverture maladie et je pourrais épargner 3 fois plus pour ma retraite .
      Est-ce normal ?


    • Salariés et indépendants, même combat ; même cotisations hors de prix, même couverture sociale de plus en plus faible ! Ne tombons pas dans le piège de la division. Nous n’arriverons à rien isolés et ils le savent. La sécurité sociale n’est qu’un bon business pour les fraudeurs et quelques personnes bien placées en haut de la pyramide.


    • A Fred,

      Ton entreprise existe dans une société, on ne vend par exemple pas un service de lavage de voiture dans une jungle. Le prix de vente que tu factures correspond au cout social du produit ou du service.
      La cotisation pour les retraites correspond au paiement du travail des retraités (si, un retraité travaille, et ce serait bien de le responsabiliser par la reconnaissance de son activité) tout comme la cotisation pour les fonctionnaires correspond au travail des fonctionnaires. Ce qui n’est pas normal à mes yeux c’est que toi tu n’aies pas de sécurité, mais que tu sois en compétition avec tous les requins de la terre pour faire faire des bénefs à des investisseurs (tu peux être toi-même investisseur). Ce qui manque c’est la reconnaissance de l’utilité de ton entreprise soit par le marché soit par la nation (capable de battre monnaie) et qu’à cette utilité corresponde un salaire. Si seul le travail au service de l’intérêt d’investisseurs (= usure) à une valeur économique on va mathématiquement à la catastrophe. Il suffit qu’il y ait plus de bénefs à faire en Chine et il n’y a plus d’investissements privés en France donc chômage, effondrement économique, crise et guerre. Le problème de votre situation n’est pas la faute des fonctionnaires mais de l’incapacité des nations de battre monnaie et de donner une valeur économique au travail utile.

      Pour s’en sortir les bonnes propositions sont celles d’E&R et, à mes yeux, celles de Bernard Friot qui https://www.youtube.com/watch?v=Mcp...


  • Quand on a les moyens de payer les soins medicaux,on peut comprendre que Thierry Borne souhaite s’affranchir de la securite sociale qui aujourd’hui se retourne contre les peuples a cause du remboursement de mauvais medicaments comme le mediator qui a tue beaucoup de gens. Sans parler du fait que beaucoup trop d’institutions non medicales comme l’anpe par exemple jouent au docteur pour pouvoir coller une etiquette d’adulte handicape aux plus de personnes possible, enlevant ainsi aux chomeur toute dignite. La sante doit rester entre les mains du patient et de son medecin. Ce n’est pas la securite sociale qui doit disparaitre mais le tout controle sociale malsain qui paralyse l’epanouissement de la personne et qui bloque l’evolution qualitative d’un pays. La S.S. se retourne parfois contre nous.


  • résisté ! etre digne de son nom ! fier d’être patriote est dissident !! y’a des coups et des injustices ... mais faut vivre à travers ces obstacles hallucinante mais organisées dans une ère fasciste !
    bon courage à Lui ! J’espère que sa clientèle est pas partie ^^


  • La sécurité sociale est fondée sur le "principe de solidarité nationale".

    Autrement dit, un tel système ne peut qu’être coercitif, sinon les gens ayant un faible risque mais des revenus élevés ne cotiseraient jamais, condition essentielle à sa survie.

    Faut oublier la France et les pays ayant un tel système en place si on ne veut pas jouer le jeu. Ce que je comprends car ce système de "solidarité nationale" bénéficie à toujours plus d’individus qui ne sont ni des nationaux (en esprit tout du moins, obtenir les papiers est tellement facile), ni solidaires.

     

  • Ce qui est paradoxal, c’est qu’il risque d’être jugé par le ministère de la justice et son travail au noir... Le mur des cons, dites-vous ?


  • Il y a les terroristes.
    Et il y a les contre révolutionnaires

    On comprend que les terroristes arrangent le pouvoir et que les contre révolutionnaires le mettent en mode panique

    Il ne faut pas lâcher Borne, la reflexion qui ne débouche pas sur l’action étant vaine.

    Ses actifs vont être liquidés : il faudrait les racheter.


  • Thierry dis nous comment on peut t’aider


  • Pendant que vous continuez à payer votre sécurité sociale des centaines de milliers d’extra européens viennent pour vous la bouffer...avec les encouragements des ordures qui vous rackettent jour et nuit

     

  • Au début des années 90, un "syndicat" d’entrepreneurs c’était mis en place pour défendre leurs intérêts, ça s’appelait CDCA.
    Il semble que les meneurs du mouvement se soient mis en difficulté tout seuls à cause de leurs turpitudes...

    L’idée était tout à fait celle de M. Borne et on comptait remettre en cause le système de SS et tout le reste avec l’appui de la cour de justice européenne puisque
    une directive de Bruxelles prônait la liberté pour chacun de prendre les assurances qui lui conviennent en s’affranchissant du monopole en place devenu illégal (comme tous les autres monopoles).
    La France qui est toujours si prompte à imposer ce qui vient de là-haut, surtout quand c’est bien con ou quand ça va bien emmerder le citoyen, dans ce cas précis, s’est abstenue d’appliquer la loi.

    Apparemment, les "dissidents" d’alors n’ont pas atteint leur but.
    Je sais même que les tribunaux ont systématiquement donné tort à ceux qui entendaient se mettre en conformité avec les décisions bruxelloises.
    Si les citoyens n’ont pas trouvé leur compte dans ces histoires, d’autres ont dû trouver ou conserver le leur.
    Qui ? Comment ? Pourquoi ?

    Comment peut-on en arriver à de telles incohérences sans que la majorité de la populace (point de vue de nos "zélites") le sache ?

    Quelqu’un sait comment les autres pays européens ont accueilli et appliqué cette loi ?
    Ne devrait-elle pas bénéficier à M. Borne selon toute logique ?


  • L’idéal serait de conserver le régime de sécurité sociale français tout en exigeant que les indépendants soient assurés des mêmes droits que le régime général des salariés.
    Et ne rien lâcher jusqu’au taux de 100%.

    Cette histoire me fait penser que les médecins faisaient grêve pour refuser le tiers-payant généralisé ; je les comprends mieux maintenant en songeant qu’ils devront "dépatouiller" les litiges à travers l’Europe entière et servir de banquiers à tous les régimes d’assurance.


  • MAFIA.
    Je suis étonné que :le terme ne soit pas déjà apparu. Demander à des gens de payer pour avoir une "protection" et user d’intimidations quand il y a des refus, c’est un procédé mafieux.
    Il y a les "parrains" et les "petits voyous" qui profitent, et la majorité qui paye.


  • Pas vraiment d’accord avec Thierry sur l’aspect "révolutionnaire" de sa sortie de la sécu.

    Je suis suisse et notre système d’assurance est un système libéral composé d’une multitude d’assurances privées... obligatoires.

    Un salarié précaire paye de ce fait la même somme pour être assuré qu’un rentier millionaire. Les compagnies d’assurances font des thunes en se calquant les unes sur les autres en augmentant régulièrement les tarifs.

    Pour prendre un exemple, dans le canton ou je vis, les coûts de la santé ont augmenté de 2 à 4 % ces dernières années et les assurances viennent d’augmenter de 8%.... Allez comprendre le calcul.

    Bref en tant que suisse écoeuré par le système des assurances qui font plusieurs dizaines voir centaines de millions de francs suisse de bénéfice par année sur la santé des citoyens, j’envie votre système qui me semble bien plus proche de "la gauche du travail" prôné par ER.

     


    • Un salarié précaire paye de ce fait la même somme pour être assuré qu’un rentier millionaire.




      Un millionnaire paie la même somme qu’un pauvre pour acheter des bananes, cela te choque ?
      Pour l’assurance, cela doit être pareil, la solidarité s’exprime par l’impôt ou par la charité, pas par l’assurance.
      Ainsi rien ne t’empêche de militer pour une meilleure répartition des richesses, ou de donner ton propre argent aux plus démunis.
      La sécurité sociale française est utilisée de manière très perverse comme une variable d’ajustement économique, et ce qui nuit à la transparence nuit au bien commun.



      Pour prendre un exemple, dans le canton ou je vis, les coûts de la santé ont augmenté de 2 à 4 % ces dernières années et les assurances viennent d’augmenter de 8%.... Allez comprendre le calcul.




      C’est déremboursements à plein gaz et cotisations délirantes chez nous.



      Bref en tant que suisse écoeuré par le système des assurances qui font plusieurs dizaines voir centaines de millions de francs suisse de bénéfice par année sur la santé des citoyens, j’envie votre système qui me semble bien plus proche de "la gauche du travail" prôné par ER.




      Gauche du travail, oui. Communisme stalinien, non.
      Je ne connais pas le système suisse, mais si il y a entente entre les sociétés privées, il peut y avoir un recours.


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