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États-Unis : après le froid polaire, la tempête "réchauffiste" !

Légendes et réalité de la "bombe météorologique" de la côte Est

La moitié est de l’Amérique du Nord n’en avait pas encore fini avec ses températures polaires, qu’une tempête décrite de manière très explicite comme une « bombe météorologique » touchait la côte Est des États-Unis. Les plus zélés des zécolos y ont vu un signe que Dame Nature envoie un discours clair à l’administration Trump. Dame ! C’est bien parce qu’il saborde toute lutte contre le réchauffement climatique, anthropique et catastrophique que celui-ci provoque un terrible froid polaire, venu d’un Grand Nord terriblement réchauffé. Et comme c’est incohérent, les mots sont là pour mettre un voile sur toute tentative de l’esprit de faire preuve de raison : il s’agit bien sûr du dérèglement climatique.

 

En réalité, la vague de froid nord-américaine et la vigoureuse tempête qui a suivi sont liées. De manière physique. Regardons d’abord le côté théorique, avant de revenir concrètement aux récents événements.

 

Les Anticyclones mobiles polaires

 

Quiconque s’intéresse aux météores, c’est-à-dire aux phénomènes atmosphériques, a maintes et maintes fois entendu un présentateur météo ou un prévisionniste de Météo-France lors d’une émission sur le réchauffement climatique, tenir des propos assez surprenants. L’anticyclone des Açores nous protègerait du temps perturbé, tandis que d’autres fois on affirme que la perturbation vient pousser l’anticyclone et finit par le chasser. L’anticyclone resterait désespérément à une latitude trop basse, laissant passer les dépressions. Ou au contraire, il stagnerait anormalement sur l’Europe, loin de son centre habituel et éponyme, nous infligeant, en période estivale, une canicule comme celle de 2003. Entendu plus d’une fois, l’anticyclone des Açores aurait même des velléités à faire ceci ou cela, que l’on se garderait bien de contrarier ou que l’on regretterait.

Le temps en France, et plus généralement en Europe occidentale, serait très largement dicté par le comportement des deux centres d’actions que sont la dépression d’Islande et l’anticyclone des Açores. S’il est clair aux yeux de tous que celle-là n’a d’existence que statistique, n’existant que grâce à l’énorme perte d’information que représente une simple moyenne des pressions enregistrées, il n’en est pas de même pour celui-ci, présenté comme une véritable entité météorologique, pérenne pourrait-on dire.

Ce n’est certes pas ici que l’on pourra entrer dans le détail des concepts de la météorologie et de la climatologie. Une chose toutefois. L’anticyclone des Açores, comme ses équivalents ailleurs dans le monde, aurait une origine dynamique : une ondulation du courant-jet d’altitude, plus connu sous le nom de jet stream, qui induirait une subsidence d’air sur la face arrière du talweg. Ce qui signifie que les très faibles pressions d’altitude seraient à même de créer et commander des hautes pressions au sol, de densité trois fois supérieure ! Avec pour cela des descentes d’air forcément intenses, que l’on n’a jamais observées, et pour cause puisqu’il faudrait alors un mouvement d’air des basses vers les hautes pressions, à l’inverse de ce qu’imposent les lois de la nature.

Les dépressions, elles, se trouveraient sur la face avant de ces talwegs. Laissons la parole aux auteurs d’un manuel universitaire que des générations d’étudiants ont potassé pour leurs cours de climatologie :

« Rossby et ses collaborateurs avaient noté l’étroite similitude entre le profil de vitesse du jet-stream en régime rapide et celui qu’on observe dans les tourbillons horizontaux des cyclones tempérés. Un même type de turbulence suggère une étroite relation de cause à effet. Or cette variation est corroborée par les variations saisonnières du jet-stream, d’autant plus puissant que les perturbations du front polaire sont plus actives en hiver. »

Une observation certes intéressante, mais peut-être prise dans le mauvais sens. Car en hiver, le courant-jet d’altitude est rapide et... tendu. Peu à même donc d’onduler et de former ces talwegs d’altitude censés générer anticyclones et dépressions. C’est en été que l’ondulation d’ouest est la plus marquée et c’est donc à cette saison que l’on devrait assister aux échanges méridiens les plus intenses, soit précisément le contraire de ce que l’on peut observer.

Laissons donc de côté ce que Marcel Leroux, climatologue français décédé en 2008, appelait de l’animisme météorologique, pour nous intéresser aux observations décisives permises par les satellites. C’est donc en images que les Anticyclones mobiles polaires mis en évidence par Marcel Leroux vont être brièvement expliqués.

Les hautes latitudes sont en constant déficit radiatif : elles rayonnent plus d’énergie qu’elles n’en reçoivent. Ce déficit thermique implique le refroidissement par la base de la basse atmosphère, qui s’affaisse et s’étale par divergence, formant des hautes pressions, autrement dit des anticyclones. L’augmentation de masse de cet air refroidi, alliée à la force centrifuge, ainsi qu’à la pente des inlandsis groenlandais et antarctique conduit à son exportation hors des zones polaires, vers des latitudes plus basses, selon une composante méridienne plus ou moins marquée et une autre vers l’est variable elle aussi.

Ces masses d’air froid, par leur nature même, sont pelliculaires, épaisses d’environ 1 500 mètres, et d’un diamètre moyen de 2 000 à 3 000 kilomètres. Les caractéristiques de ces vastes lentilles d’air froid (absolument et/ou relativement) conditionnent leur trajectoire, car de l’air dense et de faible épaisseur ne peut franchir des reliefs importants. Ces derniers peuvent donc orienter la trajectoire de ces anticyclones mobiles polaires (AMP), les fractionner, voire les bloquer. La carte ci-dessous illustre ces trajectoires moyennes dans l’hémisphère nord.

 

 

La génération de ces hautes pressions aux pôles est importante, puisqu’un AMP est expulsé d’Arctique quasiment chaque jour (en moyenne 1,1 jour). À mesure qu’il s’éloigne des hautes latitudes, l’AMP évolue progressivement et tend à perdre de sa puissance par divergence et par contact avec la surface, plus chaude que lui. Les AMP arrivant sur la France peuvent avoir deux trajectoires principales. L’une « atlantique », la plus fréquente, venant de l’Arctique canadien, à l’ouest du Groenland. L’autre dite « scandinave », passant donc à l’est de l’inlandsis. Les plus puissants sont les seconds, car de trajectoire plus directe (qui leur laisse moins le temps d’évoluer). Ce sont eux qui, en hiver, nous apportent de grands coups de froids. On peut voir ci-dessous l’évolution de la température au passage de l’un d’entre eux. Le 5 février 2013, un AMP de trajectoire scandinave envahit la France. La température, qui remontait depuis le matin, chute alors de plusieurs degrés très rapidement. À Niort, la perte est de 5 °C en une heure.

 

 

C’est également à un AMP scandinave que l’on doit la vague de froid intense et subite qui déferle sur la France du nord au sud à la toute fin de l’année 1978. À mesure que progresse l’AMP, les températures chutent vertigineusement, générant de grandes différences thermiques de part et d’autre de sa face avant. Le 31 décembre, vers 16h00, l’AMP atteint la région parisienne. Tandis qu’à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, touché par l’air polaire, la température descend à -10 °C, il fait encore 11 °C à une trentaine de kilomètres au sud, à l’aéroport d’Orly. En seulement 18 heures, la station de Paris-Montsouris enregistre une baisse de 24 °C. L’évolution thermique n’est pas tout. La République de Seine-et-Marne du 1er janvier 1979 titre : « L’étonnante journée climatique du 31 décembre en Seine-et-Marne : orage, grêle, averses à 16 heures... verglas et neige à 18 heures ! »

Dans son déplacement vers le sud, l’AMP est en contact avec un air plus chaud et moins dense, qui va le surmonter pour partie, mais surtout qu’il rejette vers le nord, créant une dépression associée. On peut voir sur cette image Météosat du 28 avril 1986 un AMP particulièrement bien identifiable, arrivant sur les côtes de l’Europe occidentale, avec la dépression qui lui est associée, matérialisée par l’enroulement classique des vents.

 

 

Plus le froid au pôle est intense (donc la différence avec l’équateur grande), plus les AMP sont puissants et plus les dépressions se trouvant sur leur face avant sont creuses (faible pression atmosphérique), induisant un temps plus violent. C’est le cas en hiver, alors que le contraste entre basses et hautes latitudes est le plus marqué (c’est à cette époque de l’année que les tempêtes se forment le plus fréquemment), mais aussi lors des fluctuations climatiques conduisant à un refroidissement marqué, comme pendant le Petit âge de glace. Le temps qu’il fait est directement lié aux caractéristiques physiques de l’AMP et de l’air dans lequel il se déplace, mais aussi à sa trajectoire.

Le concept d’AMP, ce n’est donc pas seulement le déplacement de hautes pressions en provenance du pôle, reconnu depuis plusieurs dizaines d’années bien que nié encore par beaucoup ; c’est également la zone dépressionnaire qui lui est étroitement associée, génératrice d’un temps perturbé. Le schéma suivant illustre cette interdépendance entre hautes et basses pressions à nos latitudes.

 

 

Les éruptions volcaniques importantes, grâce à leurs nuages de poussières et de cendres facilement suivis par satellite, permettent de matérialiser les AMP et leur rôle dans les échanges méridiens. Ici, suite à l’éruption du Mont Spurr (Alaska) le 17 septembre 1992, un AMP prend en charge sur sa face avant le nuage de poussières à partir du 18 septembre et le transporte en quelques jours vers le Groenland.

 

 

Il en fut de même lors de l’éruption du volcan islandais Eyjafjöll en 2010. L’image animée montre la prise en charge du nuage de poussières dans la dépression de face avant de l’AMP, mais aussi sur le toit de celui-ci. Les petites flèches indiquent la direction du vent et montrent bien le sens de circulation de l’air dans le sens horaire pour l’anticyclone et dans le sens antihoraire pour la dépression associée.

 

 

Les deux images ci-dessous montrent l’arrivée d’un AMP atlantique sur l’Europe occidentale, le 20 février 2014 à 12h00. La première est bien sûr une image satellitale. La seconde est la carte isobarique correspondante. La situation est remarquablement claire, anticyclone mobile et dépression associée étant très clairement définis. Même un œil peu exercé peut deviner la provenance de l’AMP, depuis l’ouest du Groenland.

 

 

 

On voit également, sur la carte isobarique, que l’AMP rejoint une zone de haute pression. Il s’agit de la ceinture des hautes pressions subtropicales, qui ne sont rien d’autre que des agglutinations anticycloniques, constamment alimentées par l’arrivée d’AMP.

Des agglutinations anticycloniques peuvent également se produire sous nos latitudes. Elles sont alors généralement décrites comme des situations de blocage, la plupart du temps non expliquées, si ce n’est par les ondulations du courant-jet, ce qui, comme on l’a vu, n’est guère probant. Que plusieurs AMP s’agglutinent en hiver et l’on obtient à partir d’un air déjà très froid une situation anticyclonique stable favorable au refroidissement : longues nuits claires pendant lesquelles le rayonnement de la Terre (dans l’infrarouge) n’est pas bloqué par les nuages, jours courts pendant lesquels le Soleil est bas sur l’horizon et peu à même de réchauffer l’atmosphère. C’est ce qui s’est passé lors des quatre vagues de froid de l’hiver 2009-2010, ou encore les hivers 1954 et 1956. C’est également le cas de l’épisode froid de février 2012.

Si les agglutinations anticycloniques hivernales nous apportent le froid, celles se déroulant en été génèrent toutes les conditions favorables à un temps chaud et sec. C’est précisément ce qui s’est passé en août 2003 : la fréquente alimentation en air dense via les AMP, a installé sur la France des hautes pressions favorisant l’échauffement des basses couches de l’atmosphère. S’ensuit une canicule remarquable tant par ses températures que par sa longueur, très rapidement cataloguée comme une manifestation sinon du réchauffement climatique, du moins de ce qui nous attend plus fréquemment à l’avenir à cause de celui-ci.

La reconnaissance des AMP par Marcel Leroux, basée sur l’observation des faits, aurait pu être une étape majeure de l’évolution de la discipline climatologique. Outre les classiques oppositions entre chapelles, et plus généralement aux explications nouvelles en science, le contexte du réchauffement climatique anthropique n’a guère été favorable, car la lecture de l’évolution du climat à l’aune du travail de Marcel Leroux ne lui est guère favorable, pour le moins.

 

La vague de froid et la bombe météorologique

La vague de froid a été abondamment décrite dans un précédent article (https://www.egaliteetreconciliation.fr/Vague-de-froid-et-de-desinformation-sur-l-Amerique-du-Nord-49238.html), dans lequel il a été surtout question de dire quelle n’en était pas l’explication : celle servie par les médias et les scientifiques chargés de sauver les apparences. Au regard de ce qui précède, on aura compris que les AMP sont l’unique explication de ce froid effectivement polaire. Durant une bonne dizaine de jours, une succession de hautes pressions mobiles en provenance directe des plus hautes latitudes ont traversé le Canada et les États-Unis, avec les conséquences que nous avons vues.

Sur les cartes animées ci-dessous, nous pouvons voir pour deux séquences, du 27 au 29 décembre 2017 sur la première, et du 30 décembre 2017 au 2 janvier 2018 sur la seconde, la succession des anticyclones, c’est-à-dire des AMP, qui traversent l’Amérique du Nord vers le sud.

 

 

 

Les pressions enregistrées sont très élevées, jusqu’à plus de 1050 hPa, y compris aux États-Unis. C’est considérable. Une valeur égale au record de pression enregistrée en France à Paris, il y aura bientôt deux cents ans, le 6 février 1821 (en hiver, bien sûr).

Comme nous l’avons vu avec l’explication physique, à toute descente d’air polaire, froid et dense, et donc anticyclonique, est associée une remontée d’air relativement chaud, dépressionnaire, c’est-à-dire de faible pression. Sur le document ci-dessous, la carte animée permet d’observer le défilé des hautes pressions (« H » pour High, anticyclone) et la remontée le long de la côte Est de la dépression (« L » pour Low, dépression), constamment alimentée par ceux-ci, comme une main qui ferait tourner de plus en plus vite un tourniquet.

 

 

Cette constante alimentation en air polaire dense « creuse » la dépression, à une vitesse rapide, qui lui vaut son nom de « bombe météorologique. » Cette expression a été forgée et popularisée dans le milieu météo en 1980 par un chercheur américain du Département de météorologie du MIT, à partir d’un critère défini quelques décennies plus tôt. Une dépression est ainsi qualifiée quand la baisse de pression est au moins égale à 24 hPa (hectopascal – ou millibares, comme on disait encore à l’époque) en 24 heures. Dans notre cas, la cyclogenèse a été proprement « explosive », puisque cette baisse a dépassé les 50 hPa.

 

 

La pression minimale enregistrée a été très basse, environ 950 hPa. C’est là encore proche du record français, de 947 hPa, relevé à Boulogne-sur-Mer le 25 décembre 1821 (la même année que notre record de haute pression, et bien sûr en hiver).

Les vents froids, venus du continent, se sont abondamment chargés en humidité au-dessus de l’océan Atlantique, dont la température de l’eau, qui reste relativement douce en raison du Gulf Stream, était même plus chaude que d’accoutumée (l’évaporation est d’autant plus forte que la différence est grande entre les températures de l’air et de l’eau). C’est un peu l’équivalent de l’effet de lac dont il était question dans le précédent article, avec un air qui part sur l’océan avant de revenir vers les terres chargé d’un potentiel précipitable important. Les chutes de neige ont donc été une nouvelle fois importantes dans le Nord-Est, habitué à de tels montants. Évidemment, avec la tempête, c’est un blizzard que les habitants ont dû endurer.

 

 

Les vents violents ont poussé la mer contre le littoral, créant une surcote s’ajoutant à celle due à la faible pression atmosphérique (il faut ajouter un centimètre de hauteur d’eau pour chaque hectopascal perdu). La configuration du littoral du Massachusetts, par effet d’entonnoir, a localement provoqué des submersions sur les points les plus bas.

 

 

L’océan, en rentrant dans les terres, a rencontré un sol glacé. Ainsi l’eau de mer, avant même de se retirer, a-t-elle commencé à geler dans les rues de Revere (ville appartenant à l’agglomération de Boston).

 

 

Nous sommes loin du discours dominant sur le réchauffement. Et pas simplement parce qu’un hiver rude en Amérique du Nord serait un argument de sceptique, auquel un réchauffiste répondrait par les chaleurs estivales torrides régnant sur l’Australie. À travers la magie des mots, on voudrait nous faire croire que le réchauffement, qui serait la théorie, se concrétiserait dans les observations par un dérèglement climatique. On pourra tordre la réalité autant qu’on veut, un Arctique réchauffé ne saurait générer et envoyer à travers le continent nord-américain des masses d’air aussi denses, puisqu’on a dépassé les 1050 hPa, et froides (-50 °C dans le nord du Canada). L’Arctique, qui se réchaufferait particulièrement… l’hiver. À cause de l’effet de serre ? En pleine nuit polaire ?! Le pôle du froid n’est pas le pôle géographique. Si ce dernier reçoit plus d’air doux (relativement), c’est sans doute à cause d’échanges méridiens intensifiés, et donc d’un refroidissement de certaines zones. Les prémisses d’un refroidissement plus global ? L’avenir nous le dira. Les habitants du Massachusetts, eux, ont des raisons de le croire. Ils ont eu cette année la banquise dans leurs rues, alors qu’en mars 2015 elle s’était contentée d’envahir la baie du cap Cod.

 

 

Hacène Arezki

Les articles d’Hacène Arezki, sur E&R :

La science contre la désinformation
sur Kontre Kulture

 

 



Article ancien.
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20 Commentaires

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  • Autre que l’explication scientifique, il faut aussi considérer la technologie du contrôle des phénomènes climatiques qui est réelle et utilise constamment pour contrôler peuples et gouvernements non soumis. Ces technologies sont des armes de guerre et de soumission d’une efficacité extraordinaire. Les changements climatiques brutaux ne sont pas que le fruit de Dame Nature.


  • Le prochain qui me parle de rechauffement climatique je lui mets la tête dans le four (non, non je ne suis pas "anti ces mythes"...).


  • La connerie humaine est-elle dû au raie-chauffement Clip-ma-trique ?
    Si oui c’est bien une preuve du dit réchauffement, vu tous les cons au mètre carré


  • Je ne voudrais pas dire d’inepties, mais n’y avait-il pas des vignes dans le sud de l’Angleterre au Moyen-Age ?...et des céréales en Islande ?...quelqu’un connaît- il un peu la question ?...Merci.

     

    • Ce type de considération n’est pas sans intérêt, mais doit être manié avec précaution, car de nombreux facteurs peuvent entrer en jeu, pas uniquement climatiques. Par exemple, au Petit âge glaciaire, il y a eu une remontée des oliveraies vers le nord dans la vallée du Rhône, alors que le climat était moins favorable, simplement parce que le marché de l’époque s’est développé.
      Mais il est intéressant de savoir que les glaciers actuels dans les Alpes, en recul, laissent apparaître des aménagements montrant qu’à certaines époques (Optimums romain et médiéval), l’environnement était plus favorable qu’actuellement à la vie agrosylvopastorale en montagne. Certains cols utilisés à ces époques reculées sont encore sous les glaces.


    • Les vikings ont bien colonisé le Groenland parce qu’il était fertile...


  • Deux cartes successives sont censées être animées, mais cela ne semble pas fonctionner pour tout le monde à l’écran (pas pour moi, en tout cas). On peut voir les gifs fonctionner sans problème : le premier ICI et le second .


  • L’idée que le soi-disant dérèglement ou réchauffement, climatique est d’origine humaine (ou anthropique comme disent les néo-pédants) est totalement ridicule.Il faudrait d’abord démontrer que c’est bien l’activité industrielle humaine et elle seule, qui est à l’origine du réchauffement de l’atmosphère terrestre, ce qui est loin d’être fait.Il faudrait ensuite démontrer que l’activité solaire ne joue aucun rôle, voire ne joue qu’un rôle mineur et négligeable dans ledit réchauffement, or je ne sache pas que le niveau des connaissances scientifiques actuelles permette de tirer de pareilles conclusions, surtout quand on sait que ledit niveau de la science d’aujourd’hui est somme toute, assez médiocre, puisque cette dernière affirme sans rougir que nous avons un ancêtre commun avec le chimpanzé(Darwin) que le temps se dilate et que les distances se contractent(Einstein) et, cerise sur le gâteau, qu’une poignée de bouffons sont allés sur la Lune et en sont revenus pour nous annoncer la bonne nouvelle maçonico-sioniste.

     

  • c’est usant de relever dès qu’il fait froid ou chaud un lien ou pas avec le changement climatique...
    Une fois pour toutes, les degrés en plus c’est une moyenne.
    On s’en fout des épiphénomènes.
    En attendant, il est évident qu’extraire des milliards de tonnes d’énergies fossiles
    du sous sol et les foutre dans l’atmosphère a et aura des conséquences.
    Lesquelles ?
    Le principe de précaution voudrait qu’on fasse gaffe, qu’on laisse tout ça dormir
    tranquille sous la croute terrestre. Et qu’on soit 2 ou 3 milliards de gens heureux
    plutôt que 10 milliards de chair à canon potentielle.
    Or on ne fait rien.
    Le reste, la météo de ce matin ou d’hier, on s’en contrefiche !

    La lave par exemple, c’est très joli et inoffensif ... en sous sol. si on la déverse sur la surface du globe la vie serait moins agréable.
    En fait la terre ressemblerai à l’image qu’on se fait de l’enfer.
    C’est pas parceque le pétrole est issu de la nature qu’il est naturel de l’envoyer dans l’air... et que tout cela sera sans conséquence sur ...
    le climat ? la chaleur ? la pollution ? les migrants ? les guerres ? le tout ensemble ? on verra bien
    puisqu’il est déjà bien trop tard...
    (cf Pablo Servigne)

    Bonne permaculture aux quelques courageux...

     

    • Vous vous adressez bien aux réchauffistes là ? J’ai bon ?
      Non mais parce que je vous signale quand même que les milliards de tonnes d’énergies fossiles ne flottent pas gaiement dans l’atmosphère...Elles retombent très vite même.
      Je précise juste pour éviter de lire ce genre d’élucubrations digne des chansons d’Antoine.


    • Mon cher Antoine, je m’adresse à ceux qui relient chaque jour la météo à leur climato-scepticisme.
      Avez-vous un avis là dessus ?
      Quand au Co2 qui est un gaz, vous l’avez peut être vu retomber flocon sur vos plates bandes ...
      renseignez-vous...

      (à moins que vous ne soyez Wikisceptique :
      "En septembre 2016 le dioxyde de carbone était présent dans l’atmosphère terrestre à une concentration de 401 ppmv (parties par million en volume), soit 0,0401 %. En 2009, cette concentration atteignait précisément 386 ppmv, contre seulement 283,4 ppmv en 1839 d’après les carottes de glace prélevées dans la région du cap Poinsett dans l’Antarctique, soit une augmentation globale d’environ 42 % en 177 ans.)

      Et enfin, soyez poli. Seul les trolls invectivent ainsi.


    • @Rukkt

      Un jour, tu te rendras compte que 0,04 %, c’est quasiment zéro pourcent, c’est-à-dire presque rien - et la part anthropique est encore plus infime, puisque l’écrasante majorité du CO2 libéré dans l’atmosphère l’est par le volcanisme. Le CO2 atmosphérique est par ailleurs auto-régulé sur la Terre. Ça s’appelle le cycle du carbone.

      Et tu voudrais que ce zéro pourcent de dioxyde de carbone atmosphérique ait plus d’influence sur le climat que le moteur du climat lui-même qui est le Soleil ? C’est comme penser qu’un souffle avec la bouche fait autant avancer un vélo qu’un tour de pédale. Les ordres de grandeurs n’ont absolument rien à voir.


    • Des élucubrations sont des élucubrations. C’est un fait. Vos chiffres et vos sources ne valent rien en eux-mêmes, ni vos pourcentages mais vous semblez attaché à interpréter quelques chiffres attrapés à droite et à gauche en fonction de ce qui vous arrange.
      Qu’ajouter de plus ? Vous vous comportez exactement comme ceux qui voient des augmentations des actes antisémites d’année en année dans des buts idéologiques. les deux phénomènes sont identiques à 100%. Voilà une statistique qu’elle est parlante...



    • c’est usant de relever dès qu’il fait froid ou chaud un lien ou pas avec le changement climatique...Une fois pour toutes, les degrés en plus c’est une moyenne.




      Au bout d’un moment, quand on n’observe plus aucun réchauffement du climat en moyenne (depuis 20 ans), il faut se poser des questions sur la validité de la croyance réchauffiste...


  • Réchauffement climatique ou pas, perso je m’en fous, rendu là on peut s’amuser a tordre ce phénomène dans tout les sens, les glaces sont de plus en plus tardives a arriver dans le grand nord d’où l’extinction via famine des ours polaire qui ont besoin des banquises pour chasser et se nourrir et que l’effet chaos de la météo auquel on assiste un peu partout sur le globe et auquel on assistera de plus en plus au cours des prochaines années est dû a un dérèglement de l’écosystème.
    Là où beaucoup s’obstinent c’est de savoir si l’homme est responsable ou pas de ce phénomène ou si c’est un cycle naturel de la planète.
    Moi selon mon opinion avec toute la pollution massive, le gaspillage massif, l’exploitation massive des ressources naturelles,les déforestation massive, les zones mortes qui apparaissent dans les océans, toute les innombrables races animales qui sont en voie d’extinction, il est évident que nous les humains somme en train de détruire cette planète, sa faune et sa flore et que l’on assiste progressivement aux conséquences de cette destruction/perturbation de la planète et de son écosystème.

     

    • Il ne faut pas tout confondre. Les problèmes environnementaux dus à l’homme et la théorie du réchauffement du climat sont deux choses différentes à ne pas confondre sous peine de se faire avoir et accepter finalement une théorie entièrement fausse (et la taxation de l’air que l’on respire, que l’on paye sur de plus en plus de produits manufacturés).

      PS : Les ours polaires n’ont pas besoin de la banquise pour manger (ils ne se nourrissent pas de neige). En revanche, ils ont besoin de poisson (l’ours polaire est capable de nager 100 km sans s’arrêter), dont la surpêche les prive.


    • PS : Les ours polaires se nourrissent principalement de phoques, qui se nourrissent de poissons, qui font défaut à cause de la surpêche. C’est une chaîne alimentaire.


  • Le réchauffement nous est vendu comme un autre produit de consommation , dont l’idée est de vendre d’autres produits comme le pouvoir écolo dont je rappel ils ont soutenu les lois artificielles sur le mariage et la PMA .
    Conclusion Si les pouvoirs politiques mettent en avant le coté vert écolo c’est pour mieux associer les lois contre-nature donc totalement artificiel .
    Bref quand vous avez des spécialistes tout droit sorti des pubs qu’ils vous annoncent y a une anomalie dût fait qu’il fasse froid en hivers et chaud en été ;demain ils vont découvrir que l’eau mouille trop , ils nous prennent pour des enfants .


  • Le réchauffement climatique n’a qu’un seul Dieu et Maître, qu’on se le dise !
    Si loin et si proche pourtant ! Oh Soleil !
    Aie pitié de nous, êtres vivants, pauvres mortels
    Derrière les nuages, l’hiver, on tremble sous la bise
    Mais sans eux, tu nous rechauffes même haut dans le ciel !!!
    Je suis désolé mais dans cette hommage tout est dit