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Le GIEC, un organisme politique

Le Sud-Coréen Hoesung Lee, économiste, prend la tête du "groupe d’experts" sur le climat

Ismael Abdel Rahim El Gizouli passe la main. Cet inconnu du grand public était, depuis le 24 février dernier, le président par intérim du Groupe d’experts international sur l’évolution du climat (GIEC), suite à la démission forcée [1] du fantasque Rajendra K. Pachauri, ingénieur des chemins de fer et docteur en économie, un peu trop trousseur de jupons pour ne pas se faire rattraper par la justice de son pays. C’est désormais le Sud-Coréen Hoesung Lee qui incarnera les meilleurs climatologues du monde, comme la presse aime à nous présenter le GIEC. Elle ne manquera probablement pas de nous dire qu’il est l’un d’entre eux.

 

Le GIEC est une grosse machine. Les élections s’étant récemment déroulées à Dubrovnik (Croatie), lors de sa 42e assemblée, ont conduit au renouvellement ou à la promotion des nombreux membres de son bureau. Voici l’ancienne composition, celle présidée par l’Indien Rajendra Pachauri :

 

 

Il y a donc à sa tête un président. Ainsi que trois vice-présidents. Il est par ailleurs constitué de trois groupes de travail : le groupe I, qui « étudie les principes physiques et écologiques du changement climatique », est constitué de deux coprésidents et six vice-présidents (désormais sept) ; le groupe II, qui « étudie les impacts, la vulnérabilité et l’adaptation au changement climatique », compte lui aussi deux coprésidents et six vice-présidents (désormais huit) ; le groupe III, qui « étudie les moyens d’atténuer le changement climatique », a deux coprésidents et six vice-présidents (désormais sept). Enfin, l’« Équipe spéciale », chargée des inventaires nationaux de gaz à effet de serre, compte deux coprésidents. Aux représentants du bureau, il faut ajouter 12 membres faisant partie de l’Équipe spéciale, ainsi que des centaines d’auteurs chargés de la rédaction des rapports d’évaluation, parmi lesquels on trouve aussi des scientifiques travaillant de près ou de loin sur le climat. On remarquera que Jean Jouzel, que la presse comme Wikipédia présentaient comme vice-président du GIEC, sans que jamais il n’ait rectifié, ne l’était que pour le groupe I.

Il n’y a qu’à voir les nationalités variées des membres du bureau pour comprendre que sa composition est avant tout politique. L’élection est le fruit des décisions gouvernementales. La nouvelle présidence du GIEC est donc le résultat d’une négociation politique, dont les tenants et les aboutissants ne sont pas divulgués, le vote étant tenu secret.

Il s’agira, pour le nouveau président, en vue du sixième rapport d’évaluation qui sera remis d’ici cinq à sept ans, de définir les grandes orientations du travail des « experts ». Le président a par ailleurs un rôle de représentation, auprès de la société civile et notamment des médias, mais aussi un rôle d’intermédiaire auprès des politiques, auxquels il doit sa place.

 

 

Six candidats (photo ci-dessus) étaient en lice pour briguer ce poste prestigieux. Il y avait, de gauche à droite et de haut en bas :
- le Belge Jean-Pascal van Ypersele de Strihou, physicien de formation, professeur de climatologie et de sciences de l’environnement, qui était, depuis 2008, l’un des deux vice-présidents du GIEC ;
- l’Américain Christopher Field, professeur de biologie et sciences de l’environnement, coprésident du groupe II ;
- le Sud-Coréen Hoesung Lee, professeur d’économie du changement climatique, de l’énergie et du développement durable, lui aussi, avec van Ypersele, vice-président du GIEC ;
- le Sierraléonais Ogunlade Davidson, professeur en école d’ingénieur, qui fut coprésident du groupe III lors du premier mandat de R. Pachauri et actuellement ministre de l’énergie et des ressources en eau de son pays ;
- l’Autrichien Nebojsa Nakicenovic, anciennement professeur en politiques énergétiques, actuellement directeur général adjoint de l’International Institute for Applied Systems Analysis (Autriche) et qui a été rédacteur pour nombre de rapports du GIEC ;
- le Suisse Thomas Stocker, professeur de physique du climat et de l’environnement, coprésident depuis 2008 du groupe I du GIEC, auquel il collabore depuis 1997.

Le Belge Jean-Pascal van Ypersele était plutôt confiant et se voyait bien gagner au deuxième tour, face à n’importe lequel de ses deux plus sérieux concurrents : l’Américain Christopher Field et le Sud-Coréen Hoesung Lee. Il faut dire qu’il avait fait le maximum, visitant en un an et demi plus de 65 pays pour une intense campagne de lobbying. Mais Séoul avait mis bien plus de moyens dans cette campagne que ne pouvait se le permettre la Belgique, explique van Ypersele. C’est vrai, mais peut-être n’est-ce pas là le principal. L’élection étant avant tout politique, le GIEC étant avant tout politique, le profil du candidat est central.

Le nouveau bureau du GIEC, présidé par Hoesung Lee, est le suivant :

 

 

Hoesung Lee, 69 ans, est un économiste. Il a commencé sa carrière par trois années au service d’Exxon (1975-1978), a été conseiller spécial du ministre de l’Environnement sud-coréen (1994-1996) et a siégé au conseil d’administration de Hyundai (1996-1999). Sa participation au GIEC a commencé dès 1992 en tant que coprésident du groupe III. Notons également qu’il est membre du Conseil du Global Green Growth Institute (GGGI), une organisation internationale basée en Corée du Sud, regroupant vingt pays membres, essentiellement en développement, mais comptant aussi en son sein la Corée du Sud, l’Australie, le Danemark, la Norvège, le Royaume-Uni, le Qatar et les Émirats arabes unis. Le but de cet ancien think tank est d’encourager dans les pays en développement la « croissance verte », par l’abandon du paradigme du développement industriel. La lutte contre le réchauffement climatique anthropique est bien sûr centrale dans un tel projet.

Dans la note d’intention accompagnant sa candidature, Hoesung Lee expose en trois points son projet pour le GIEC [2]. Il faut :
- « accroître la participation d’experts des pays en développement », en « identifiant localement les centres de recherche d’excellence travaillant sur la science climatique, l’adaptation et l’atténuation du réchauffement, ainsi que sur le développement économique ».
- « améliorer la neutralité et la pertinence » du travail du GIEC en « incorporant des contributions du monde des affaires, de l’industrie et de la finance ».
- promouvoir l’étude des question liées « à la création d’emploi, la santé, l’innovation et le développement technologique ».

Au moins les choses sont-elles claires. Hoesung Lee, qui, en tant que vice-président du GIEC, s’occupait notamment du comité sur les conflits d’intérêt, explique que le fonctionnement de cet organisme onusien sera d’autant plus pertinent et d’une plus grande neutralité si ceux qui ont réellement le pouvoir prennent part ouvertement à son fonctionnement. En résumé, le greenwashing, l’idéologie du GGGI, entre officiellement au GIEC. Il y avait en effet de quoi rassurer les gouvernements qui l’ont élu.

L’élection d’un économiste en dit long sur ce qui pourrait être le but premier du GIEC, ou du moins en est une conséquence directe et première. En 2000, dans leur livre The Satanic Gases : Clearing the Air About Global Warming, les climatologues Patrick J. Michaels et Robert C. Balling écrivaient : « le réchauffement global pourrait cristalliser un sentiment majoritaire pour un transfert d’argent du Nord vers le Sud ». De même, John Vidal, responsable du thème de l’environnement au Guardian, écrivait avant la réunion internationale sur le climat se tenant en 2009 à Copenhague (COP15) : « Copenhague pourrait conduire dans les vingt prochaines années au plus vaste transfert d’argent de l’histoire du Nord vers le Sud, rendant insignifiant le montant des aides que les pays en développement perçoivent à l’heure actuelle ».

L’ONU, présidé par un autre Sud-Coréen, annonçait récemment que, pour éradiquer la pauvreté tout en luttant contre le réchauffement climatique, il faudra dépenser au moins 3 500 milliards de dollars par an durant les quinze prochaines années. Soit, annuellement, plus que le PIB de la France. Ce programme, nommé « Transformer notre monde, programme de développement durable d’ici 2030 » a été adopté durant l’été. À cette fin, les pays membre se sont accordés sur l’importance d’un accord ambitieux (mais très incertain) lors de la prochaine conférence internationale devant se tenir à Paris début décembre (COP21). On comprend, dans ce contexte, l’élection d’un économiste comme nouveau président du GIEC.

Voir aussi, sur E&R :

 
 



Article ancien.
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40 Commentaires

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  • #1309548
    le 05/11/2015 par Tom
    Le GIEC, un organisme politique

    GIEC = grande usine à gaz.

    c.à.d : machin compliqué et foireux.

    A voir les têtes, autrement dit = système qui marche tout seul et qui prête à sourire et à rire.

    Le plus réussi c’est le 2ème, ligne du bas : l’autrichien Nebojsa Nakicenovic, déguisé en savant, plus préoccupé de la coupe parfaite de sa parure virile, que de vérité scientifique.

    Le Sierraléonnais Ogulade Davidson rigole carrément de cette bouffonnerie scientifique.

     

    • #1309687
      le 05/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      Pour avoir assiste a plusieurs conferences de Jean Jouzel, je peux t assurer que c est loin d etre un charlot au niveau scientifique.
      Quand a ton appreciation de la competence des personnes en regardant leur tete, c’est tout simplement consternant.


    • #1309996
      le 05/11/2015 par Tom
      Le GIEC, un organisme politique

      @david,

      Le changement climatique d’origine anthropique, c’est une vaste fumisterie. Tout autant que l’origine fossile des hydrocarbures. Il suffit de réfléchir un peu et de s’appuyer sur des bases solides. Une fois que l’on a bien intégré ce point-là, on ne peut plus prendre au sérieux ces charlatans.


    • #1310348
      le 06/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      Les bases sont parfaitement solides et bien etablies, ne vous en deplaise.
      Le consensus de la communaute scientifique est clairement du cote d’une origine anthropique des changements climatiques actuels. Se mettre la tete dans le sable pour avoir bonne conscience de polluer n’y change rien.


    • #1310379
      le 06/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      Les hydrocarbures ne seraient donc pas fossiles ?
      Vous pouvez developper ? et sourcer ?

      Et en quoi le fait que les hydrocarbures ne seraient pas fossile changerait quoi que ce soit ??
      A part qu il seraient alors peut etre renouvelables et qu on pourrait balancer encore plus de GES dans l atmosphere ?


    • #1310527
      le 06/11/2015 par Tom
      Le GIEC, un organisme politique

      @ david,

      Quelques données physiques. Combustion de hydrocarbures : CnH2n+2 + (3n+1/2)O2 ---> nCO2 + (n+1) H20.
      Production d’eau équivalente et plus. Densité du CO2 par rapport à l’air d = 1,5. Densité de la vapeur d’eau par rapport à l’air d = 0,625. L’atmosphère est une fine couche d’air mesurant 2 millième du rayon de la terre. Concentration du CO2 100 fois moindre que celle de la vapeur d’eau. Du fait des densités, le gradient vertical des concentrations de ces deux gaz, dans l’atmosphère, ne sont pas du tout les mêmes. Au delà de 5000 mètres d’altitude, il n’y a quasiment plus de vapeur d’eau.

      Dans les "conditions normales" (altitude = niveau de la mer. Pression atmosphérique 1 atmosphère - concentrations : vapeur d’eau : très variable de 1% à 4%. CO2 0,04%. C’est la vapeur d’eau et son cycle qui est le principal régulateur. Le C02 est insignifiant, pour cet effet, mais il permet d’évaluer la proportion de vapeur d’eau produite par l’activité humaine. Bien que ce point est discutable quand on sait comment ce gaz est absorbé par la biosphère marine et terrestre ( l’eau d’abord, la fonction chlorophyllienne ensuite). L’eau de son côté à un cycle bien connu, ils évoluent donc de façon très différente l’un et l’autre. On doit retenir que la quantité de vapeur d’eau produite par l’activité humaine est insignifiante en comparaison de ce qui est produit naturellement dans "le cycle de l’eau" sur Terre.

      Ces bases énoncées, reportez-vous à un article qui fait le tour du sujet et qui dénonce les méthodes frauduleuses du GIEC :

      Ecrivez sur Google : Changement climatique, discussion technique. Et cliquez.

      Voilà de quoi vous satisfaire.


    • #1310556
      le 06/11/2015 par Tom
      Le GIEC, un organisme politique

      @ David,

      Pour les hydrocarbures, internet a permis une fois de plus de bien faire avancer les choses. Cliquez sur : Origine abiotique des hydrocarbures. Ou bien : origine abyssales des hydrocarbures. Les articles ne manquent pas.

      N’avez-vous pas remarqué que depuis ces publications on n’entend beaucoup moins parler de cette origine fossile prétendue.

      Pour des raisons de formules chimiques (chaines longues ou chaines complexes cycliques) ou des gisements en surface bizarrement dans les zones de rift (Iraq, Est des US), des pointures scientifiques : Humbolt, Gay Lussac, Marcellin Berthellot, Mendéleïev en étaient persuadés et l’ont prouvé en en faisant la synthèse.

      Mettre sur un globe terrestre les principales zones de gisements d’hydrocarbures : tout s’éclaire. Zones de fractures de la "croute" terrestre : rifts, passage du sous continent indien sous la plaque eurasiatique, zone de fracture météoritique au Youcatan (Mexique). etc.


    • #1310639
      le 06/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      Qui est l auteur : A. de Callatay ?


    • #1310662
      le 06/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      Je ne suis pas du tout convaincu par les arguments sur le petrole abiotique.
      Quand a la liste de scientifiques que vous donnez en caution ... c est un peu la prehistoire de le science quand meme.
      Le fait que vous soyez oblige de citer ces scientifiques du passe ne rend pas cette theorie bien credible.

      La disposition geographique des gisement est aujourd hui tout a fait bien expliquee dans le cadre des theories standards de formation biologique du petrole et du gaz (voir par exemple Glasby : Abiogenic Origin of Hydrocarbons : An Historical Overview). Il y detaille aussi pourquoi des arguments thermodymamiques et chimiques invalident ces theories de formation abiotiques.


    • #1310685
      le 06/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      J’ai vraiment du mal a saisir l interet du document sur le site leseolinnes.
      C est un catalogue de notions basiques de thermodynamiques mais qui ne sont absolument pas reliees ensemble par des consideration quantitatives.
      En outre sur le cycle de l eau, il manque des donnees essentielles, le temps de vie d une molecule d eau dans l atmosphere est tres faible (une semaine). Il y a un feedback tres important qui est que l augmentation de temperature se traduit par une augmentation de precipitation. En gros si on essaie d augmenter le concentration en vapeur d’eau, elle precipite. PAr consequent son influence est nettement plus faible que ce qui est presente ici.
      De surcroit les bandes de frequence d absortion du CO2 et de l eau sont tout a fait differente et une comparaison naive des concentration ne donne absolument pas une idee correcte de son influence sur le climat.


    • #1310941
      le 06/11/2015 par Tom
      Le GIEC, un organisme politique

      @ David,

      Commençons par les hydrocarbures. Ce n’est pas le sujet du jour, mais il me paraît important parce que le bourrage de crâne médiatique et l’injection de facteurs émotionnels dans une affaire qui se dit scientifique, ressemble tout à fait à cette arnaque intellectuelle de "l’AGW" (anthropogenic global warning) dit en Français changement climatique d’origine anthropique.

      Les pointure citées sont des piliers de notre science moderne, ils ne sont aucunement dépassés ni fossilisés. Mendeleïev avait défendu, pour de bonnes raisons l’idée que les hydrocarbure étaient d’origine tellurique. Cela dérangeait déjà : il a été prié, sous la contrainte de se défaire de ses convictions.

      Comprenez-vous que la longueur des chaines carbonées, qui peuvent être aussi complexes et cycliques posent un problème : elles ne peuvent être construites que sous une très forte pression et à haute température : conditions que l’on retrouve sous le manteau terrestre. On en retrouve dans des diamants sous forme d’inclusions. Comment expliquez-vous que dans les socles cristallins primitifs, en Siberie ou au Sahara, on trouve de telles réserves de gaz ou de pétrole ?

      Pour moi ces qques points indiquent qu’une fois de plus la "VO" est à revoir.

      Pour revenir au changement climatique, vous contatez que le rôle du CO2 est négligeable. Il ne peut venir que de la production supplémentaire de vapeur d’eau par les activités humaines : quantités tout à fait marginales comparée à la masse aqueuse terrestre : Elle rentre tout de suite dans le cycle général de l’eau et ne change en rien l’effet tampon de ce cycle.

      Si il y a des augmentations moyennes des température, cela tient à la variabilité du rayonnement solaire, au positionnement de la Terre (Axe des Pôles), à son éloignement de cet astre (qui suit un cycle) et à l’activité volcanique sur notre globe.


    • #1311063
      le 06/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      C est tres precisement le contraire. Il est impossible que des chaines carbonees puissent subsister dans du petrole liquide aux pressions et aux temperatures prevues par la theories abiotique.
      En outre on retrouve dans les petroles des signateurs / marqueurs biologiques des elements biologiques a l origines des petroles. Ces marqueurs sont typiquement utilises par les societe d exploration petrolifere avec succes.
      Finalement (puisque vous aimez mendeleiev) les rapport isotopiques du carbone das le petrole penchent nettement aussi pour une origine biologique.

      Quand a pretendre que les scientifiques que vous citez ne sont pas depasses ... franchement ... tous les scientifiques sont depasses par leur successeurs et ceux que vous citez ont deux siecles. La physique quantique n’existait meme pas de leur temps. C’est le lot de tout scientifique de voir sa theorie depassee par une autre.


  • #1309637
    le 05/11/2015 par Dupont
    Le GIEC, un organisme politique

    L’écologie n’a jamais servi que de prétexte à de gigantesques escroqueries, les plus connues étant l’escroquerie à la taxe carbone et aussi la très "durable" escroquerie aux éoliennes dont tous les français sont victimes par l’intermédiaire de leur facture d’électricité, ce dont ils ne se rendent pas compte d’autant plus que personne ne le leur dit .

     

    • #1314699
      le 11/11/2015 par T137
      Le GIEC, un organisme politique

      vous croyez sans doute que les prix sont le reflets des coûts, nous sommes dans une économie libérale, les prix sont libres.Vous ne faites que répéter la propagande anti éolienne, éoliennes qui ont au moins l’avantage d’être gérables en cas de perte de contrôle contrairement au nucléaire:Une folie furieuse produisant des déchets mortels sur des millions d’années et dont personne ne sait comment démanteler les centrales.Si on s’en occupe et nous n’avons pas vraiment le choix cela va coûter une fortune et ce sont les français qui vont devoir payer alors qu’ils n’ont jamais été consultés sur la question.La ploutocratie laisse les électeurs ruminer.
      cordialement


  • #1309740
    le 05/11/2015 par afrad
    Le GIEC, un organisme politique

    D’ailleurs le sigle originel, "IPCC" = "Intergovernemental Panel on Climate Change" ne contient pas le mot "expert", rajouté au sigle français. J’y vois une volonté de cacher la nature politique et non scientifique du machin, afin d’enfumer le blaireau et d’endormir le futur mouton à tondre. Mais je ne suis qu’un "connard de climato-sceptique"...

     

    • #1311632
      le 07/11/2015 par Hacène AREZKI
      Le GIEC, un organisme politique

      Il n’y a pas lieu de débattre à ce sujet. La traduction est bonne et en rien propre à la seule France (voir le nom du GIEC dans les autres langues latines). Pour en être sûr, il y a cinq ans, je me suis adressé à un traducteur diplômé, qui m’a confirmé que le terme panel impliquait la notion d’expertise.


    • #1311742
      le 07/11/2015 par afrad
      Le GIEC, un organisme politique

      Mea culpa, j’ignorais. Mon dictionnaire me disait juste que "panel" = "comité".


  • #1309797
    le 05/11/2015 par jeanémar
    Le GIEC, un organisme politique

    Cette daube faite pour engraisser ces canailles a toujours été une agence de propagande. L’exemple de plus qui démontre que les gouvernements récompensent les parasites à proportion de la part qu’il prennent dans l’organisation du mensonge


  • #1309892
    le 05/11/2015 par barnum
    Le GIEC, un organisme politique

    @David
    Pour avoir assisté a un débat entre Jouzel et Courtillot, je peux t’assurer que Jouzel est un charlot et un menteur !


  • #1309993
    le 05/11/2015 par Philippe
    Le GIEC, un organisme politique

    En occlutant la question de savoir si oui ou non le climat change, et si qui ou quoi en est responsable, je vois deux mesures ; mais sans doute il y en a t’il d’autres :
    1/ Favoriser les circuits courts qui, de fait, deviendront redondants.
    2/ Retourner à une agriculture sinon saine, du moins moins consommatrice de pesticides et engrais.

    Ces deux mesures reduisent la consommation de pétrole qui est en fait le vrai problème que le GIEC sert à cacher. Dans un deuxième temps, je prédis qu’un nouveau groupe va dire, "Bon, on a tout tenté, maintenant, il va falloir que ON se serre la ceinture". "On", c’est nous pas eux.

    Au delà du pétrole, ces deux mesures servent surtout à reterritorialiser la production primaire et secondaire sur le territoire national, quelque soit la nation en question. En plus de faire du bien (ou du mal, je ne suis pas sûr... vu les gens aux manettes) aux statistiques du chômage, faire revenir la production, c’est redonner du pouvoir aux dirigeants locaux.

    En face, on a les interêts économiques des grands groupes pour qui la réflexion sur l’environnement se résume à "comment je vais pouvoir tourner ça à mon profit dans mon bilan trimestriel".

    En fin d’analyse, qui finance le GIEC au fait ?

    Je crois que quelque soit ce que conclut le GIEC, c’est les petites gens qui vont payer la note.

     

    • #1310350
      le 06/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      Le GIEC ne cache absolument pas le fait que la consommation de petrole et plus generalement d energie fossile est un probleme majeur. C est meme la recommendation principale du GIEC : limiter la dependance aux energies fossiles !


    • #1310514
      le 06/11/2015 par hunter
      Le GIEC, un organisme politique

      " Ces deux mesures reduisent la consommation de pétrole qui est en fait le vrai problème que le GIEC sert à cacher"

      Oui, c’est parfaitement ça ! Et non seulement le pétrole, toutes les ressources dans lesquelles nos puisons depuis 200 ans (grosso modo) !

      Faut bien organiser les futures restrictions et quotas qui vont être "décidées" au niveau des pays qui consomment le plus !
      On ne peut pas dire aux gens que les ressources sont à des niveaux très faibles, ils auraient peur et ne comprendraient pas, car depuis des décennies, nos systèmes programment leurs unités participantes avec une fausse idée : tout est infini !

      Il vaut donc mieux envelopper le processus, dans une sorte de "paquet" plus facile à accepter pour les peuples, et le "réchauffement" (provoqué par épandages), a été choisi pour ce rôle !

      Pour info, ce jour, 6 novembre, 25 degrés dans mon coin de Sud-Ouest : celà fait une semaine que le ciel est quadrillé en permanence, dès le lever du soleil !

      Et chaque jour, le thermomètre grimpe !

      Adishatz

      H/


  • #1310239
    le 06/11/2015 par stef1304
    Le GIEC, un organisme politique

    ça en fait des vice présidents... LOL
    j’imagine que le titre s’accompagne de quelques émoluments, n’est ce pas ?

     

    • #1310353
      le 06/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      Nettement inferieurs a ceux percus par les scientifiques qui preferent s’orienter du cote de la prospection petroliere ...


  • #1310449
    le 06/11/2015 par le baron vert
    Le GIEC, un organisme politique

    Ne doutons pas qu’avec les enjeux économiques colossaux, tous les lobbys sont à l’oeuvre pour essayer de manipuler le GIEC.
    Rappelons aussi que le GIEC ne fait "que" résumer et synthétiser les données de milliers de chercheurs de tous horizons du monde entier.
    Maintenant, quand je lis qu’il y a encore des climato-sceptiques, même dans ce forum, c’est consternant !
    Signez la pétition " osons agir pour le climat" de N. Hulot. Voilà un homme comme il en manque tant chez les politiques, comme dans la vie.

     

  • #1310942
    le 06/11/2015 par banzai
    Le GIEC, un organisme politique

    Ne doutons pas qu’avec les enjeux économiques colossaux, tous les lobbys sont à l’oeuvre pour essayer de manipuler le GIEC.



    celle-là je la connaissais pas !
    le giec* n’est que l’une de ces émanations de ces fameux lobbys comme l’onu*, le fmi et,c, qui mettent en coupe réglée les nations avec les banques aidés en cela pour toutes ces cohortes de larbins opportunistes : l’Empire quoi !

    * d’ailleurs les giec est une émanation direct de l’onu

     

    • #1311508
      le 07/11/2015 par le baron vert
      Le GIEC, un organisme politique

      L’ONU, avec ses près de 200 pays, n’est pas composée d’une ligne unique.
      En revanche, les meilleurs bailleurs de fonds, Etats-Unis par ex. ordonnent. Pour preuve le Conseil de sécurité où l’on peut s’étonner de trouver la France avec un droit de véto ?

      L’ONU serait une bonne institution si elle était rénovée, avec un système démocratique et non le payeur le mandant.
      Quant au GIEC et même s’il émane de satellites de l’ONU (OMM, PNUE) il est indépendant, jusqu’à sortir des rapports dérangeants, ce qu’il ne manque pas de faire et donc, d’où sa remise en question, voire des changements de structure par les mêmes mandants.

      Ces mêmes cherchent d’ailleurs à discréditer l’écologie en faisant croire qu’il s’agit d’une manoeuvre de plus pour de nouveaux marchés. Si vous sortez de temps en temps de chez vous, vous aurez noté comme moi qui vit en Uruguay la vitesse à laquelle le climat change !

      Oui, vous allez me dire, ce ne sont que des cycles naturels, alors que depuis que l’on fait des statistiques, pour certaines environ 150 ans, les élévations de température n’ont jamais été aussi importantes. Alors si vous pensez que ce n’est que l’effet du hasard, j’ose seulement espérer que vous n’ayez point d’enfant !


  • #1311064
    le 06/11/2015 par banzai
    Le GIEC, un organisme politique

    Il n’y a quasiment QUE des climato-sceptique ici ...



    bin ouai ! quasiment que "des connards" selon nkm, décidément, après ségolène, nadine, michelle, arlette, carla, georgina et les autres, voilà nathalie. décidément on rigole bien !
    mais la palme spéciale à dominique pour "....il faut que les femmes se serrent les couilles...)

    rien à voir ! mais ça commence comme ça :
    "Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont. En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent ; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger, et distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes ; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien. Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices, aussi bien que des plus grandes vertus ; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s’ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent, et qui s’en éloignent..............."


  • #1311475
    le 07/11/2015 par Tom
    Le GIEC, un organisme politique

    @ David,

    Ces "marqueurs biologiques" ne prouvent rien, le marbre est un calcaire métamorphique.

    Un article qui fait bien le tour de la question - cliquez sur :

    Science et technologie origine abiotique du pétrole.

    Pas mal du tout. Ecrit sur "Résistance 71 blog" (résistance solidaire au nouvel ordre mondial).

    On pense que les roches calcaires existent depuis plus de 3 milliards d’années. Les mers peu profondes et chaudes (23°), à l’époque étaient idéales pour la formation du carbonate de calcium : il débute sa génèse sous l’eau et résulte de l’accumulation de dépots biologiques. La formation des carbonates remontent donc à plusieurs milliards d’années et se poursuit toujours aujourd’hui.

    lire sur cet article : "des expériences ont été faites en utilisant de l’oxyde de fer solide pur à 99,9% (FeO) et du marbre CaCO3, mouillé à l’aide d’eau distillée - Il n’y a aucun composant biotique ou hydrocarboné admis dans la chambre de réaction - A une pression de 50kbar et une température de 1200°C, la synthèse est dûe à la réaction suivante :

    nCaCO3 + (9n+3)FeO + (2n+1)H20 ---> nCa(OH)2 + (3n+1)Fe3O4 + CnH(2n+2)

    Toutes ces expériences ont été répétées 2 fois à 6 mois d’intervalles afin de confirmer la fiabilité et leur reproductivité".

    En fin de compte, effectivement, le pétrole à une origine fossile, mais ce n’est absolument pas la voie qui nous a été dite : la réserve est donc énorme, le pétrole est produit en permanence en plus.

    Un point qui aurait réjoui Lavoisier : la boucle est fermée. Le C02 initial (à l’air libre il y a trois milliards d’année), transformé en calcaire, puis en marbre par la pression et la chaleur, puis en pétrole qui lors de sa combustion reproduit le C02 et l’eau du début...

    Si vous voulez, on peut parler du devenir de ce CO2 libéré, cela vous permettrait de dormir mieux.


  • #1311489
    le 07/11/2015 par estoc
    Le GIEC, un organisme politique

    Changement d’origine humaine ou non, il faut quand même essayer de façon agressive de moins polluer : moins consommer de gadgets électroniques foireux, acheter davantage en seconde main, ne pas acheter de produits en emballage plastique, cuisiner davantage à partir de produits bruts, etc. En plus ça fait la nique aux multinationales.

     

    • #1311841
      le 07/11/2015 par kroutoy
      Le GIEC, un organisme politique

      @estoc
      excellents recommendation ... t’as oublié le tri selectif petit Christian (parce que ta naiveté me fait penser au Christian d’Attali)

      Plus serieusement : tu veux niquer les multinationales ... tu dois oeuvrer/agir pour la souveraineté de la France ...


    • #1312153
      le 08/11/2015 par david
      Le GIEC, un organisme politique

      Quand la France avait sa souverainete elle ne se privait pas de polluer autant que ses voisins.
      Ce sont des problemes assez disjoints dont la resolution du premier ne fera strictement rien pour le second.

      A moins que tu ne consideres pas la pollution de l environnement comme un probleme.


  • #1311697
    le 07/11/2015 par banzai
    Le GIEC, un organisme politique

    @ le géant vert



    L’ONU, avec ses près de 200 pays, n’est pas composée d’une ligne unique.
    En revanche, les meilleurs bailleurs de fonds, Etats-Unis par ex. ordonnent. Pour preuve le Conseil de sécurité où l’on peut s’étonner de trouver la France avec un droit de véto ?



    - un exemple parmi tant d’autres : colin powell et son tube d’entrax à l’onu en 2003. est-ce que la france a usé de ce fameux droit de veto pour empêcher les usa d’agresser l’irak ?...bin non ! juste une pantalonnade chiraco-vilpiniesque pour la forme !



    L’ONU serait une bonne institution si elle était rénovée, avec un système démocratique et non le payeur le mandant.
    Quant au GIEC et même s’il émane de satellites de l’ONU (OMM, PNUE) il est indépendant, jusqu’à sortir des rapports dérangeants, ce qu’il ne manque pas de faire et donc, d’où sa remise en question, voire des changements de structure par les mêmes mandants.



    - encore un exemple, ou un détail, parmi tant d’autres :
    « En cherchant un nouvel ennemi qui nous unissait, nous avons eu l’idée de la pollution, la menace de réchauffement mondial, les pénuries d’eau, la famine, toute idée du même genre conviendrait. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine et c’est seulement par le biais de changement d’attitudes et de comportements qu’on peut les vaincre. Alors, l’ennemi réel, c’est l’humanité elle-même, »
    Strong et Gore, rapport de 1991 au club de rome « La Première Révolution Mondiale »

    - club de rome : think tank réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 52 pays

    - où l’on retrouve toujours les mêmes et leur même motivation :
    http://www.mondialisation.ca/les-ca...




    - comme par hasard....et comme de bien entendu il est préférable de rire et je suis bien curieux de connaitre votre ip :



    Si vous sortez de temps en temps de chez vous, vous aurez noté comme moi qui vit en Uruguay




    http://www.ambafranceuruguay.org/-C...





    j’ose seulement espérer que vous n’ayez point d’enfant !




    - stimuler l’émotionnel.
    accessoirement : émotion et passion nuisent gravement à la raison !

    bien à vous

     

    • #1312253
      le 08/11/2015 par le baron vert
      Le GIEC, un organisme politique

      @ bonsaï
      Il me semble que Chirac s’était opposé à une intervention française. Mais le sionisme de son parlement a eu le dessus.
      J’espère que vous avez noté que tous les troubles du moyen-orient ont pour origine Israël ?
      J’avoue ne rien comprendre à "l’ennemi commun", sauf que vous constatez que notre planète souffre.
      Je n’ai rien à cacher et si vous parlez d’IP
      @willoft sur Twitter
      ou www. willoft.com

      p.s. seuls les scientifiques rigides différencient la passion de la raison... comme de bien entendu et je vous rassure je n’ai pas d’enfant, ce qui ne m’empêche d’être préoccupé pour ceux des autres :)
      bon dimanche !


  • #1312938
    le 09/11/2015 par julio carglass
    Le GIEC, un organisme politique

    bande de guignols qui vivent de la pollution et des ses industries , et qui font le spectacle de la dépollution...
    les marchands qui veulent faire gober qu’ils vont s’auto réguler ...
    faut avouer que les peuples dorment bien pour laisser faire autant d’aberrations mortiféres.


  • #1314062
    le 10/11/2015 par Erdoval
    Le GIEC, un organisme politique

    3500 milliards de dollars par an pendant 15 ans. L’ONU va trouver ça où ? Et si on commençait par faire des économies sur tous ces organismes parasitaires qui prétendent réguler tout et n’importe quoi (le climat, l’économie, la finance, la santé, les armes…) et ne font que se mettre au coeur de la guerre économique pour grappiller les richesses issues de l’exploitation des peuples. Grappillage pour le compte de leurs experts et autres fonctionnaires issus des oligarchies locales. Ecoeurant tout cela. Beurk ! GIEC ! Mais comment se débarrasser de cette engeance ? Profiter du grand rassemblement du Bourget pour d’une façon ou d’une autre…40000 gros crickets pèlerins d’un coup ! Il paraît que Hollande le révolutionnaire rusé y pense ; il pourrait même songer à faire d’une pierre deux coups, espérant ainsi reconquérir le coeur des français en les débarrassant de deux maladies parasitaires d’un coup, l’expertite et la migrationite. Le scénario se met peu à peu au point à l’occasion de certaines répétitions : on fait barrer les routes d’accès à la conférence par les roms et autres migrants (tous climatiques évidemment) quand tout le beau monde invité est déjà sur place, y compris les grands média internationaux. Et évidemment nos chères compagnies de CRS appelées pour dégager ce bordel repoussent tous ces réclamants (comme dirait Attali) en direction du lieu de la conférence. Méga bousculade évidemment. Une vraie tornade avec des dégâts considérables. Du jamais vu de mémoire d’experts du GIEC ! L’enquête internationale sur ces évènements dramatiques concluera qu’en plus des gaz lacrymogènes inoffensifs on a identifié des gaz provenant de Syrie probablement acheminés dans les bagages de certains jihadistes kamikazes qui se sont fait passer d’abord pour des réfugiés et ensuite pour des militants des ONGs (la ressemblance est frappante) et ont dégoupillé leurs grenades mortelles dès le début des troubles.Vous voyez le topo, malgré les fumées ? C’est quand même vachement gonflé. On espère qu’il sera pris à son propre piège, le gros rusé. On lui fera une de ces putains de cérémonie d’hommage posthume. Je serais même d’accord pour une fois de me déguiser façon Charlie, ça fait bien deuil. Evidemment on changerait le slogan en épitaphe : "A tous nos Charlies". Fin de l’histoire ou plutôt du rêve…A propos quel temps fait-il ? Incroyablement beau pour la saison !


  • #1314688
    le 11/11/2015 par T137
    Le GIEC, un organisme politique

    Ces gens sont des génies, comment lutter contre le réchauffement climatique sinon en brassant de l’air !?


  • #1316079
    le 12/11/2015 par DavidR
    Le GIEC, un organisme politique

    On peut être sceptique pour le plaisir de l’être, et par esprit de contradiction, mais être sceptiques par déni du fait scientifique, de l’unanimité des spécialistes de ces questions, c’est comme dirait l’autre consternant de bêtise. L’écologie est avant tout une science et quand on a pas la bosse des sciences, il vaut mieux écouter ceux et celles qui en savent plus. Soyez sceptiques, c’est votre droit le plus cher ; maintenant que le GIEC devient une bureaucratie aux desseins obscurs, c’est un autre débat qui ne remet pas en cause le fait scientifique du réchauffement (jusqu’à preuve du contraire :) !

     

    • #1316860
      le 13/11/2015 par Hacène AREZKI
      Le GIEC, un organisme politique

      Quel dommage ! Fallait pas s’arrêter en si bon chemin. Avec de tels arguments ! Pour finir en beauté, vous auriez pu ajouter que mon livre est complètement nul et que c’est pour cela que vous ne l’avez pas lu.


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