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Féminisme d’État : un député sanctionné pour avoir dit "Madame le président"

Le 4 octobre dernier, à l’assemblée nationale, le député UMP Julien Aubert s’est vu privé d’un quart de son indemnité (soit 1 400 euros) suite a un rappel à l’ordre avec inscription au procès verbal.

Son tort ? Avoir appelé le président de séance Sandrine Mazetier, député PS de Paris, « Madame le président » et non « Madame la présidente »… Du haut du perchoir, Sandrine Mazetier est montée sur ses grands chevaux, coupant la parole du député du Vaucluse :

« Soit vous respectez la présidence de séance, soit il y a un problème. C’est Madame la présidente, ou il y a un rappel à l’ordre avec inscription au procès verbal. »

Ce à quoi Julien Aubert a répondu, avec raison, qu’il respectait la langue française définie par l’Académie française en disant « Madame le président ».

En effet, l’institution, qui fixe la norme, indique :

« En ce qui concerne les titres, les grades et les fonctions, au nom de la neutralité institutionnelle et juridique qui leur est attachée, l’Académie française recommande d’éviter, dans tous les cas non consacrés par l’usage, les termes du genre dit “féminin” et de préférer les dénominations de genre non marqué. »

Mais aux règles de la langue française, Sandrine Mazetier, qui fut par ailleurs une supportrice de Dominique Strauss Kahn, préfère la rigidité du dogme féministe.

À noter que Sandrine Mazetier a milité, dès sa création, au « Manifeste contre le Front national » fondé en 1990 par Jean-Christophe Cambadélis.

 

 



Article ancien.
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153 Commentaires

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  • En même temps, s’il avait dit "monsieur la présidente" à un homme, je pense pas que cet homme en question aurait apprécié.

     

    • Puisque tu n’as pas lu ou que tu n’as pas compris, voici un copier collé de ce qui est écrit juste au dessus .

      « En ce qui concerne les titres, les grades et les fonctions, au nom de la neutralité institutionnelle et juridique qui leur est attachée, l’Académie française recommande d’éviter, dans tous les cas non consacrés par l’usage, les termes du genre dit “féminin” et de préférer les dénominations de genre non marqué. »


    • Oui mais il s’agit de sanctionner par amende, ce qui serait loin d’être le cas concernant un homme


    • Comme par "hasard" (patriarcal) toutes les fonctions de prestige/pouvoir/argent sont au masculin...

      Normal qu’il soit sanctionné, il n’a qu’à respecter le souhait de la présidente d’être appelée madame la présidente. Présidente est bien le féminin de président et cette dame n’est pas transexuelle pour être appelé le président !

      L’immonde argument subjectif car patriarcal du "la présidente est l’épouse du président" est bon à jeter aux WC car la femme n’est pas assujettie au métier de son mari. Pourquoi pas l’inverse alors ?? monsieur le puériculteur serait le mari de la puéricultrice ?

      Pour info, le neutre existe en français : un secrétaire de bureau (meuble) et une secrétaire (femme qui pratique le secrétariat). Mais, et là le sexisme est flagrant, lorsqu’il s’agit d’un emploi ordinaire de secrétaire...il est au féminin, alors qu’un secrétaire d’Etat (prestige) est au masculin :(
      Ce n’est que respect et justice.


    • On s’en fiche, rien ne justifie qu’il perde un quart de son indemnité pour ça..


  • Ah c’est beau la dictature féminine... Après ça donne des leçons de liberté... Pitoyable...


  • mdr j’avais déjà eu ce même problème car j’avais appelé une avocate par son prénom et non en disant maître .

     

  • Bref, pendant que la France sombre chaque jour un peu plus... ça prefere continuer de faire mumuse à l’assemblée nationale.

    Consternant et dramatiquement revelateur de l’etat ... de nos "élites".


  • Misogynie à part

     

  • J’aimerai bien connaitre la position de notre nouveau ministre de l’économie, Monsieur Emmanuel Macron, qui avait maladroitement déclaré qu’une grande partie des employées de GAD étaient illettrées.

    Doit-on rappeler aux socialistes les recommandations de l’académie française ? (cf. http://www.academie-francaise.fr/le... )

    Comme dirait les enfants : "C’est celui qui dit, qui est".

     

    • Lire l’ensemble des recommandations de cette page constitue presque un argument en faveur de madame la présidente.
      C’est pas en refusant des mots, ou des sens pour ces mots, parfois plus d’un siècle après leur arrivée dans le langage courant ("leader") que nos amis académiciens protégeront le français de la phagocytaire langue mondiale.

      Un autre exemple :



      *OPTIMISER v. tr. XXe siècle. Emprunté de l’anglais to optimize, « être optimiste », puis « faire (quelque chose) au mieux ».
      On préfèrera Améliorer, utiliser au mieux.



      Peu importe son origine, le sens évident d’optimiser est rendre optimal, ce qui n’est pas la même chose que, simplement, améliorer, que nous devrions pourtant lui préférer en toutes circonstances.

      En disant ça je donne pas ma bénédictions aux novlinguistes en chefs, mais je doute que la meilleures façon de sauvegarder la langue française soit de la mettre dans un bocal de formol entre Giscard et Finky.


  • Je suis persuadé que les femmes ne sont pas faites pour gouverner, elles ont un problème d’égo, d’ailleurs qui cherche systématiquement à être la plus belle la plus ci la plus çà, pourquoi les filles ne s’entendent jamais entre elles ? elles sont hyper jalouses. Je pense aussi que les femmes sont beaucoup moins stables dans leurs humeurs, elles sont trop "hormonales", et auraient tendance à être beaucoup moins juste et équilibrée dans leur prise de position, en faisant même du favoritisme, et pour finir je pense même qu’elles ont plus facilement tendance à sombrer dans la dictature (afin d’être sûre que c’est bien elle qui gouverne)

     

    • il n’y a plus de pouvoir en politique pour cela que c’est féminiser a ton avis pourquoi Hollande trimballe NVB partout ou vice et versa ?
      on ne sait plus rien politique du spectacle , mais tant que cela joue a ça , les véritables questions .....


    • j’appelle cela le syndrome de la reine du bal ^^


    • Pas sûr, je ne crois pas qu’Eva Peron, Sainte Jeanne d’Arc ou la reine Elisabeth aient eu vraiment ce problème (quoique).

      Néanmoins, il est vrai que la place est souvent laissée aux femmes lorsque le pouvoir n’y est plus. Il ne me semble pas que le conseil d’administration de Goldman Sachs compte beaucoup de femmes.


    • Disons qu’il y a des exceptions qui confirment la règle mais c’est vrai que les femmes sont beaucoup trop émotives en général pour assurer une quelconque autorité.
      Et heureusement pour nous hein sinon on finirait tous pédé ...


    • @Max
      Tout à fait d’accord avec vous, les femmes n’ont rien à faire en politique, comme dans d’autres métiers d’hommes d’ailleurs non plus, policier, militaire, pilote, prêtre, etc...
      Les hommes, non plus, n’ont pas à être, sage-femme, éducateur de la petite enfance, infirmière, etc...
      Un homme ne pourra jamais prendre le rôle d’une maman, et inversément.
      Il faut arrêter de créer une confusion permanente des genres, et les femmes doivent cesser de se laisser instrumentaliser.
      Est-ce que la société va mieux depuis l’inversion des rôles, il y a de plus en plus de dépressifs, de suicides, d’homosexuels des deux genres qui ne savent plus s’ils sont hommes ou femmes.
      Pour faire de la politique, il faudrait une paire de c......s, que par définition elles n’ont pas, par contre elles sont les championnes de l’intrigue, capacité plus adapté à d’autres métiers.


    • Je suis une femme et je dois reconnaître que ce que vous dites est vrai je suis d accord sur tout c est factuel..


    • @Max, D’ACCORD AVEC TOI ! Ça fait longtemps que je le dis, elles sont jalouses c’est affreux, dans les administrations, quand je voyais que j’avais affaire à une femme, je rebroussai chemin, au vue des expériences de tentatives d’humiliations et de méchancetés gratuites (au télèphone de nos jours j’ai remarqué une nette amélioration) le ponpon c’est avec les gendarmettes.... AU SECOURS !


    • Les enfants du monde...,continuez à crever ! Nous sommes au 21 ème Siecle et vos parents sont de plus en plus débiles,tarés !
      Qu’en avons nous à faire de Mme ou Mr,le ou la, président-e !
      Seuls les actes comptes,les paroles....s’envolent.
      Branlette de nantis,égocentriques,indigne !
      Gouverne qui veut bien s’y coller et qui peux...honte à l’Homme(de tout sexe).
      Une femme,citoyenne du monde,mais avant tout un individu !


    • Hystérique c’est le mot mais je tien a vous faire part d’une nouvelle selon laquelle un petit garçon de 5 ans a été exclu de son école pour avoir donner un baiser sur la main d’une petite camarade il suffit de taper Hunter Yelton c’est le nom du petit garçon dans google pour voir les articles qui en parle moi je trouve cela scandaleux.


  • Comme si il n’y avait rien de plus important à régler. Cela devient compliquer car autrefois la formule " Madame la...." était réservée à l’épouse de Monsieur le ministre etc...
    Cela commence à devenir absurde...surtout quand on donne du "Madame" au collègue masculin ??? C’est du niveau du bac de sable !
    http://tempsreel.nouvelobs.com/abc-...

     

  • Tout le combat du féminisme réside dans l’obséquiosité faite à une biquette qui vit grassement de nos impôts. Il est certain que Madame le Président, avec ses 15 000€ d’indemnités, doit terriblement souffrir du machisme.
    La France court droit vers l’effondrement total avec ces déséquilibrés qui nous gouvernent.


  • Y’a plus un insecte volant dans cet hémicycle, ils ont trop peur pour leur cul avec un tel parterre d’enc....... de mouche.
    .
    Au passage, l’aut’ débile qui fait les gros yeux, croyant impressionner du haut de son perchoir, montre bien l’état d’autisme face au réel auquel réduit l’idéologie féministe. Cela me rappelle la polémique avec les handicapés et les jeux olympiques. Certains en étaient même arrivés à menacer de venir casser la gueule à Soral...en fauteuil roulant.
    .
    Ah, faut se marrer, on a plus que ça.


  • La maîtresse d’école n’est pas contente ?


  • pfff ..... j’ai honte de mon pays ... qu’elle est c...ne celle là ! président de l’assemblée ? mais c’est pas possible !! Mon Dieu aie pitié de nous.


  • Jusqu’ou va-t-on descendre ...


  • Et pour Najat Vallaud-Belkacem doit on dire Madame la ministre ou Madame le ministre ?!.............Ah ! cette théorie du genre va m’en faire...arriver à perdre les pédales !!!..........................lol

     

  • Bravo à ce député de ne pas se laisser marcher sur les pieds et d’appliquer les régles de la langue française. Une péronnelle, voilà tout ce qu’elle est.


  • Le genre attitude qui peuvent vous pousser à dire ou faire des choses par colère. Quelle arrogance celle la bon sang.


  • Ils sont décidément grotesques.


  • Suite aux guerres mondiales, la culture européenne romano-germanique patriarcale a été totalement éradiquée. Ce qui a permis au féminisme, grâce au christianisme par essence matriarcal dont il est issu, de prendre définitivement le dessus.

     

  • Bien ! Qu’ils continuent de se tirer dans les pattes avec leurs propres absurdités !


  • Et dire qu’ on se plaignait de sarko...
    Les élus ps sont décidément de bien petits dictateurs d opérette...
    Minables...


  • Ils n’ont que ça à foutre ces guignols ? Ergoter, chicaner pour des billevesées ?


  • Pour éviter les problèmes de basse-cour, il suffit que les poules respectent le coq avant d’exiger quoique ce soit de lui. Je dis ça car cette façon de "punir" une chose qui est ma foi un détail anodin, correspond à une humiliation publique pour ce monsieur.

    Si cette Femen en tailleur, cette semi-bourgeoise mal baisée, se sent frustrée d’avoir été interpelée de façon classique, que dire alors du ton péremptoire qu’elle oppose à l’accusé ? Accusé de-facto coupable et lourdement sanctionné.

    J’ai eu mal pour lui, et j’admire véritablement le sang-froid de ces hommes qui se prennent ce genre de fessée.

    La féminisation procède de l’humiliation des hommes, et ça s’applique à tout les niveaux. Et la frustration générée par la surévaluation de la gente féminine finira par créer tout un tas de névroses dont on a même pas idée des conséquences à long terme.

    Madame le président, je te pisse à la raie. Inscrit ça dans ton procès verbal et colle le toi dans le fion bien profond. Il va falloir encore une ou deux générations de travail au corps, car c’est pas avec moi que ça va le faire ce genre de conneries d’apprenti-sorcier.

    Ceci dit, respect à toutes les vraies femmes qui savent que les hommes ne sont pas tous des chiens en chaleur, des adultères en puissance, des cogneurs à demi-alcoolisés. Et qu’un homme, si tu lui enlève sa fièreté, son honneur et son pantalon, il ne lui reste plus grand chose.

    PS : Est-ce qu’il ne devrait pas avoir de texte de loi qui imposent l’uniforme pour les femmes à l’assemblée ? Y compris pour le président ? Parce que j’imagine qu’un homme qui arriverais en pantalon velours, chemise colorée et chaine en or qui brille ne serait pas très bien reçu. Et je remarque que c’est le festival du "m’as tu vu" vestimentaire pour les femmes.

    Femmes qui ont l’avantage de pouvoir en plus se maquiller, là aussi l’égalité voudrait alors que le maquillage soit totalement interdit pour les femmes en particulier les personnages publiques, politiques.

    Parce que l’égalité c’est bien beau comme concept, mais visiblement ça ne s’applique que dans un sens.

     

    • C’est parce que les valeurs de la République sont féminines. Le pantalon et le costume étant le vestige aparent patriarcal. Voir les journées de la jupe au lycée, pour se rendre compte que c’est l’idéal féminin qui prend presque totalement le dessus.


    • Euh non il y a 50 ans de cela elles voulaient quitter les jupes pour prendre le pantalon/jean, aujourd’hui il faut sortir la jupe contre l’oppression de l’homme. C’est de la révolte constante qui ne veut rien dire, qui ne sait pas où elle va, sinon changer les rôles. Ça se comprend (ça veut pas dire que j’approuve) sur certains trucs (autorité du mari, pression) mais il n’y a pas de vue d’ensemble et de limites. Et la pression retombe sur la gente masculine hétéro. On va vers des rôles complètement WTF sans rapport aucun avec le patriarcat ni le matriarcat (pour les ignares).
      Aguicher => sans les conséquences du viol ; Être femme => sans les conséquences de l’enfantement ; Faire ses crises, ce qu’elle veut => sans les conséquence de la force physique etc
      La tempérance a fait de nous une civilisation mais faut pas pousser. Veulent elles leurs hommes lavettes et sac à main ? Parce que t’es sûr que les africains ou autres n’auront aucun mal à nous remplacer.



    • On va vers des rôles complètement WTF sans rapport aucun avec le patriarcat ni le matriarcat (pour les ignares).




      Ca a justement un rapport. Tous les bouquins contemporains qui dénoncent justement toutes ces dérives pointent du doigt une certaine féminisation, ou maternisation de la société depuis le siècle dernier. Voir par exemple Big Mother de Michel Schneider. Même Emmanuel Todd le dénonce comme l’a si bien dit Mansur dans un de ces commentaires sur un autre article.
      Vous le dites vous-même :



      Parce que t’es sûr que les africains ou autres n’auront aucun mal à nous remplacer.




      Et c’est justement ce que dit Eric Zemmour dans
      Premier Sexe lorsqu’il parle de cet étranger dont la culture n’a jamais inhibé sa masculinité contrairement à la société occidentale.


    • Je dis juste que le matriarcat, abolie presque partout par le patriarcat, n’est pas pur synonyme d’hyper-féminisation. En tout cas c’est pas exactement la conception de la féminisation occidentale. Le matriarcat n’est pas un remplacement des rôles ou le miroir du patriarcat. C’est un dispositif social, de pouvoir.
      Alors oui, tu as raison de parler de féminisation sociétale de nos jours mais on voit autant de communautés poindre dans un changement global de rôles. Cui bono ?
      Par contre la notion de "virilité" a été fluctuante au cours des siècles.


    • Oui ça fait trois siècles en tout et pour tout que la virilité a été fluctuante, il n’en demeure pas moins qu’il a été déchue de sa fonction première. La virilité du Moyen-Äge, n’est pas celle des Temps modernes, ni celle des baby-boomers.
      En réalité elle est beaucoup plus récente à l’échelle de l’existence humaine


  • Et si je dis madame Peillon... c’est douze balles dans la peau ?
    Je croyais qu’il fallait tendre à l’indifférenciation ! Monsieur, madame, ça n’a plus de sens pour nos politiques, non ? ... Mais apparemment l’assemblée est hermétique à la théorie du genre...


  • Je rêve !!! il y a des sujets plus épineux et scandaleux sur lesquels plancher. Je préfère madame le président, madame le maire, madame le procureur... Cet excès de féminisme à deux francs six sous m’énerve.


  • "Querelle byzantine" ou, puisque tout va tellement bien en France et dans le monde, on peut bien prendre son temps, dans les "hautes sphères", à se quereller sur sexe des "anges"...


  • Qu’en pense monsieur Belkacem ?

     

  • ha les femmes et le pouvoir, toute une histoire

     

  • « Sandrine Mazetier, qui fut par ailleurs une supportrice de Dominique Strauss Kahn, préfère la rigidité du dogme féministe. »

    Bien vu le jeu de mots ;).

     

  • On bascule progressivement dans un totalitarisme de plus en plus évident qui use désormais de la terreur judiciaire ou administrative. Tout cela ne fera qu’engendrer colère et violence.


  • Ils ont énormément de chance de nous avoir, en Ukraine c’est poubelle direct !

     

  • Richelieu : " Il ne faut jamais laisser les femmes s’occuper des affaires de l’Etat ". Accessoirement fondateur de l’Académie Française et surtout artisan de la prépondérance Française en Europe, qui durera de Rocroy (1643) à Waterloo (1815) .


  • Une féministe, ex-groupie du violeur d’une africaine (innocenté bien sur)...


  • Je me demande bien qui vote pour ces opportunistes UMPS qui ne pensent qu’à leurs petites personnes !!


  • On n’a rien d’autre à faire vu l’état lamentable où ces nullités ont mis la France de sanctionner un Député qui dit Madame le président qui est validé par l’Académie Française ? Mais où est-on ? l’AN ne représente plus rien du tout.


  • Enfin un article intelligent sur cette question très irritante : la langue française est en effet très "sexuée", très "sexualisée" et divisée presque totalement en mots féminins et masculins, mais le masculin domine le féminin (pourquoi le féminin dominerait ?) ("chaises et fauteuils sont rangés") Les anglais s’y perdent, ce qui est drôle. Or le genre neutre qui est très utile n’existe pas apparemment en français et il est presque imperceptible. On le retrouve dans "Droit de l’Homme" ,expression qui contient les hommes et les femmes, cela allait sans dire mais cela ne va plus sans dire. Des pisseuses et des abruties ont prétendu qu’il fallait dire : les "Droits de l’Homme et de la Femme" ! Qu’il fallait chanter "Allons enfants de la Matrie !" Qu’il fallait célébrer "la Veuve Inconnue" au lieu du Soldat Inconnu" ! Pourquoi pas la "Concubine Inconnue"" ! "La P’tite salope inconnue" etc.. ? N’importe quoi. Quelle pitié.

    Mais le crétin d’où vient tout cela, c’est De Gaulle, lequel, grand démagogue devant l’Eternel, et qui aimait se payer la tête des "veaux", a inauguré pour l’éternité ces entrées de discours par ce grotesque "Françaises, Français !". Depuis, les gens distingués et cultivés ont eu beau dire et répéter qu’il s’agissait d’une faute de français, qu’il suffit de dire "Français" pour englober bien entendu les deux genres, rien n’ y fait et les microcéphales qui nous tiennent lieu d’hommes politiques répètent comme des cons leurs "Françaises, Français", leurs "Celles et Ceux..(Belges, belges !) !" A les crétins.

    Mais si cette affaire lamentable peut mettre du plomb dans l’aile à ces connes de féministes, ce ne serait pas plus mal ! Il faut ajouter que refuser de leur part d’être appelé ainsi est un signe de mépris pour le genre masculin. Mais ne pas entrer dans un jeu aussi grotesque ? On relira Aristophane (L’Assemblée des Femmes") et on aura plus d’indulgence pour les pédés et avec le plus grand profit et on citera le divin marquis : "La nature humaine est une chose bien difficile à comprendre. Croyez-moi ! Les hommes, mieux vaut les f.. que les comprendre !" Il parlait là des hommes et des femmes, je pense ...

     

    • Effectivement, vous avez raison, le neutre est imperceptible en Français : venant du Latin, où il désigne ce qui est ni féminin, ni masculin (neutre vient de "ne utrum" : ni l’un, ni l’autre ) sa déclinaison ( celle, majoritaire, que des générations de latinistes ont appris avec "templum, i"), s’est petit à petit confondue avec la déclinaison du masculin ( la deuxième déclinaison qui rassemble un très grande partie des mots masculins : dominus, i) ! C’est pour cela que l’on répète, sans le comprendre d’ailleurs, qu’en Français, "le masculin l’emporte" : en réalité, le masculin français a confondu dans sa forme le masculin ET le neutre latins.
      Et il est bien regrettable que ce neutre qui, en réalité, s’exerce en Français dans la dénomination des fonctions ( et l’on parle avec raison de "NEUTRALITE institutionnelle et juridique"), soit oublié dans un lieu où il devrait avoir force de loi, sans jeu de mots... Cela nous éviterait de belles horreurs ( pardonnez l’oxymoron ) comme "auteure" ou "professeure".
      J’ajoute que je suis UN PROFESSEUR de Français, de sexe féminin...


    • Réponse à Ninon : très impressionné par votre précision. S’il existe encore quelques personnes comme vous qui peuvent débrouiller si sérieusement un problème de grammaire en fait assez subtil mais qui participe de l’idée que les français se font de la vie en société, la France n’est pas complètement foutue. (Dans mon message, je me laisse un peu aller "virilement" et je m’en excuse rétrospectivement). Aussi, je vous rends les hommages que vous méritez largement..


    • Mais vous êtes tout excusé !
      Et je n’ai aucun mérite : c’est mon métier, et j’adore la grammaire historique.
      A mon sens, la réelle égalité entre les hommes et les femmes réside dans l’échange que nous avons, et non dans je ne sais quelle identité ( au sens où les hommes et les femmes seraient identiques) : nous nous écoutons réciproquement.
      Qu’à travail égal, le salaire soit égal, cela me semble être du simple bon sens, et relevant du principe de l’égalité au sens républicain du terme. De même en ce qui concerne le droit pour une femme à avoir en propre un compte en banque, et un chéquier, ce qui était impossible il n’y a pas si longtemps.
      De là à exiger une féminisation absurde des fonctions qui ne résout rien, c’est se moquer du monde, y compris des femmes.
      Je suis persuadée que le féminisme intelligent et raisonné qui existe a beaucoup perdu dans ce mélange des genres et cette "guerre des sexes" hystérique et paranoïaque.
      Et puis, c’est tellement plus intéressant, la différence !


    • Je suis entièrement en accord avec vous. Il n’est pas question de hiérarchie homme femme. De toute les manières, tout juge de cette question serait récusé comme appartenant nécessairement à un parti. Mais je reprends la conversation car un mot neutre très important m’est revenu à l’esprit et doit être cité dans ce débat passionnant : le mot "on". A mes yeux, c’est un neutre indiscutable et très employé. Le "Dictionnaire des Racines des Langues Européennes" (Larousse) en fait son article le plus curieux : il aurait comme noyau indo-européen identifié "Khem" à qui on attribue le sens "terre" dont le sanscrit possède la forme la plus proche : "Ksam". Ensuite, le grec a "Khamaï" et surtout "khthôn", terre (autochtone). Et ensuite l’anglais a humility, l’espagnol humilde, humiliare, hombre. Le français a "hommage", "humain" "humanité" etc. Le latin a "humus", terre, humilis, humble, humare, inhumare, enterrer, et puis homo -inis "homme" proprement "le terrestre" (qui n’est pas évidemment "vir", homme par opposition à mulier -is, femme, où se situe l’opposition relative mais parfois saine entre les sexes. Mais il n’y a pas débat dans la contemplation du "Grand On", si j’ose dire car les sexes y sont confondus dans une même "humilité"). "On" serait ainsi une contraction du mot homme, tout simplement.La décortication de ce mot de deux lettres permet donc de préciser un peu les choses et remettre le neutre à une place centrale, puisque "l’homme est la mesure de toute chose" comme le disait ce bon Protagoras, notre maître à tous. Bien à vous.


    • Pourtant la langue Française c’est féminin, comme la France..


  • Son agressivité me rappelle la femme qui faisait une séance avec NVB et un type efféminé sur les droits des enfants en cas de divorce je crois (si vous avez la vidéo, je suis preneur), la femme avait pris la parole et dit d’un ton super agressif :

    "Vous savez quoi messieurs ? Nous sommes majoritaires ! Et vous devriez vous estimer heureux d’être ici !"

    Ça correspond bien au régime féministe qui reproduit les pires régimes fasciste alors que la logique voudrait, selon leurs propres mots qu’elles soient au dessus de tout ça et ne tombe pas dans ce piège...Le fameux phallus mental qu’annonçait soral sur une émission face à Anne hidalgo, l’autre folle de l’association chienne de garde etc. Il disait avec justesse que les femmes étaient capable de la pire tyrannie "comme les hommes" et ça se vérifie ici.

    Enfin, c’est assez drôle de voir son comportement qui confirme aussi ce que j’entends dire des fois quand je suis entouré de mecs et que c’est une femme qui "joue" les bonhommes : "pheww comme elle se la raconte, c’est toujours comme ça les femmes, dès que ça a un peu de pouvoir, elle s’y croit trop".

    La c’est un peu pareil, elle a un peu de "pouvoir" donc elle s’y croit...au point de revisiter la langue française....L’autorité chez une femme, c’est moche...et pas crédible surtout lol...


  • L’énormité de l’égo est inversement proportionnelle aux capacités politiques réeles de certaines personnes.
    Et de quoi s’offusque-t-elle cette préposée à Rien du Tout ;ou alors préposée à la Chambre d’Enregistrement de décisions hors-sol ? Qu’on puisse la blesser sur l’appartenance à son sexe ? Cette gourde n’est pas de son temps ou elle a pris de très longues vacances pour ne pas avoir vu que c’est au Parlement de Bruxelles que l’on décide de mettre en marche le grand mouvement d’indistinction sexuelle marchande pour tout le monde . Demain matin, Madame le Président pourrait très bien venir présider sans s’être rasée, comme M. Wurst, que ça ne choquerait plus personne.


  • Ils n’ont pas autre chose à foutre à la pseudo-assemblée nationale que de faire du terrorisme féministe ?

    Alors un coup c’est le genre non marqué qui domine (parent A ou B), un autre coup il faut tordre le cou à la langue française...

    Et si je te donne du “madame la présidente” ça va régler quel problème dans le pays ?

    C’est une bande de fieffés jean-foutres ! (et jeanne-foutres)

     

  • Voilà à quoi on les paye et beaucoup alors qu’on en bave. Indécent !!


  • Nouvelle démonstration, s’il était nécessaire, qu’ils et elles ne servent à rien.

    A part se donner lamentablement en spectacle pour des futilités. Après l’ex compagne qui déballe ses petites rancœurs, la fo folle qui se croit présidente. A qui le tour ? De l’égalité même pas, de la dignité, encore beaucoup moins que les hommes. Le féminisme au pouvoir fait bien des ravages, trouble le cours naturel des choses et n’apporte rien.


  • Dans ce cas, va t’il falloir utiliser le féminin à chaque fois même si le sens est galvaudé ?
    Exemples tirés d’un site sur l’humour des différences d’appellation homme/femme :

    Un entraineur : c’est un homme qui entraine une équipe sportive
    Une entraineuse : c’est une pute
    Un professionnel : c’est un sportif de haut niveau
    Une professionnelle : c’est une pute
    Un coureur : c’est un homme qui est bon joggeur
    Une coureuse : c’est une pute
    Un turfer : c’est un homme qui prend les paris
    Une turfeuse : c’est une pute
    Un gagnant : c’est un homme qui réussit
    Une gagnante ou gagneuse : c’est une pute qui rapporte
    Un masseur : c’est un kiné
    Une masseuse : c’est une pute
    Un abatteur : c’est un homme qui fait un dur métier
    Une abatteuse : c’est une pute qui turbine
    Un courtisan : c’est un homme qui est proche du Roi
    Une courtisane : c’est une pute
    Un gars : c’est un jeune homme
    Une garce : c’est une pute
    Un péripatéticien : c’est un homme partisan de la doctrine d’Aristote
    Une péripatéticienne : c’est une pute
    Un homme public : c’est un homme connu
    Une femme publique : c’est une pute

    Le député UMP Julien Aubert a du se dire que comme la langue française est truqueuse, il pouvait vite commettre un impair.
    Du coup, il a du se dire : "dans le doute, abstiens toi" ^^

     

  • C’est là qu’on apprend que les députés sont sanctionnés comme des petits garçons /filles à l’école !!! c’est pire que les amendes de Dieudonné ; ce n’est plus seulement l’ antisémitisme qui est épinglé , la parano déborde ... jusqu’où ?
    Quand nos députés vont -ils se révolter . ??? !!!


  • Madame la péronnelle, veuillez vous taire jusqu’à ce vous ayez pu faire la preuve de votre utilité. Il faut tailler dans la masse grasse et molle du mammouth parlementaire pour en n’en conserver que le squelette et le muscle. Ce genre de discussion de réunion Tupperware est pour nous, les sans-dents, une insulte. Au risque de me répéter, Madame la "blaireautte", fermez-là.

     

    • Ah les réunions Tupperware ! Encore trop sexiste pour ces tarés de féministes, vu que le concept implique que les femmes s’occupent des affaires de la cuisine. Ce qui n’est plus vraiment dans l’air du temps. Paradoxal quand on voit toutes ces émissions sur la bouffe et la cuisine, les femmes devraient être heureuses de pouvoir tenir leur foyer, leur cuisine, s’occuper de leur progéniture, et utiliser son temps libre pour profiter de la vie, boire le café entre amies et discuter de problématiques fémino-féminines. Et en plus tu n’enlèves pas à l’homme son rôle principal, subvenir aux besoins de sa famille, apporter la pitance par son travail et protéger ses proches par sa force.

      Charles Ingalls sort de ce corps :)


  • De toute façon plus aucun pouvoir n’est respectable dans cette république de merde.


  • incroyable ! comme le disait chirac : " qu’est ce qu’elle veut la mégère ? mes couilles sur un plateau ?".....


  • Mazette ! Quelle péronnelle ! La sanction est lourde. Il a frôlé la correctionnelle, voire la castration (sous-jacente) ou plus encore la décapitation...


  • Jusqu’où va-t-on descendre ?
    Je croyais qu’on était déjà au fond du trou...


  • Les sionistes promeuvent de plus en plus de femmes dans le journalisme et la politique pour la simple raison que les femmes sont beaucoup plus SERVILES et "obéissantes" que les hommes . " Les femmes ont des natures de domestiques " (LF Céline, Voyage...) . Ce qui est inquiétant c’est que leur servilité et leur obéissance risquent d’etre "contagieuses", beaucoup d’hommes les imitent pour pouvoir garder leurs places...


  • Ils sont de tout façon (l`une comme l`autre) les acteurs grotesques de la décadence politique !

    Ont-ils que ça à foutre à l`assemblée !?
    N`y a-t-il pas d`autres sujets plus important à traiter que cette polémique ridicule !?

    Ce député umps , dont on se fout pas mal du nom , n`était-il pas au courant de cela ? Il lui a tendu la perche , non ?
    Pauvre petit , il se voit retirer un quart de son indemnité équivalent à 1400 euros dette , ben bordel , il va pas manger à sa faim ce mois-ci ... qu`on en fasse cadeau aux mendiants dont le nombre est sans cesse croissant !

    Dans le fond , dire : "madame le président" est aussi grotesque que dire : "monsieur la présidente" , non ?
    Et encore plus grotesque , celle-ci (dont on se fout du nom aussi) de monter sur ses grands chevaux prouvant que la testostérone est aussi féminin !

    En tout cas ceci est un objet de polémique à 10 centimes , masquant les vrais problèmes à traiter et gâchant le temps précieux de ces parasites , à nos frais qui plus est !

    Vaudrait mieux en faire un sketch ...

     

    • "Il lui a tendu la perche , non ?"

      Non, il a simplement respecté la langue française et il a été puni pour cela.
      Ce n’est sans doute pas l’actualité principale qui intéresse les français, je suis d’accord, mais c’est un détail qui en dit long et il est intéressant de le relever.


    • @Jedgreen bonjour ,

      La langue Française a été respectée et c`est très bien .

      Ce que je voulais dire par là , c`est que le député représente la fausse opposition (UMPS) , d`ou une certaine connivence à soulever un faux problème d`actualité , combine à jurisprudence .

      Peut-être que ce sketch a été monté de toute pièce en coulisse du parlement (ce qui ne m`étonnerai pas !) , puisqu`ils savent très bien (l`une comme l`autre) que l`heure n`est plus à faire du social mais du sociétal , ce qu`ils font très bien ^^

      Bien à vous .



    • Dans le fond , dire : "madame le président" est aussi grotesque que dire : "monsieur la présidente" , non ?




      Madame le Président est peut être grotesque subjectivement parlant pour certains qui n’ont pas compris que dans la langue française Madame le Président est une fonction neutre. Voir les commentaires qui l’illustrent parfaitement ou faire une recherche dans la littérature chez une personne spécialisée. L’arrogance vous fait dire n’importe quoi !



      Et encore plus grotesque , celle-ci (dont on se fout du nom aussi) de monter sur ses grands chevaux prouvant que la testostérone est aussi féminin




      N’importe quoi ! la testostérone fruit des testicules se trouve uniquement chez les porteurs de c.....es ! "Chez les mammifères la testostérone est sécrétée essentiellement par les testicules"
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Testos...

      Avant d’écrire tout et n’importe quoi on se renseigne un minimum hein, ou on la ferme à tout jamais !


    • @Kasiar bonjour ,

      Merci de m`apprendre ce qu`est la testostérone , en vous lisant j`en déborde !

      Merci aussi de me faire découvrir Wikipédia , ha ben j’connaissais pas o_O

      Puis un minimum de savoir vivre du genre : bonjour" ça n`a jamais blessé personne !

      Votre commentaire est stérile , n`apportant rien d`intelligible , pas plus que d`employer la phrase d`un humoriste célèbre , je cite : "fermes là à tout jamais" , mais ça tout le monde peut le faire !
      Vous me faites penser à ces députés qui se contentent de peu .
      Puis pour ce qui est de l`arrogance , vous n`en manquez pas , mais évidemment derrière un pc n`importe qui peut se permettre quelque volupté sans risque ...

      Allez , au revoir .


    • @berrichon

      En même temps Wikipédia est quelque chose d’intelligible pour le commun des mortels. Ca prouve au moins que cette définition fait l’unanimité dans la société


  • Je ne comprends pas. Dans la nature, le plus fort l’emporte. Donc l’homme l’emporte sur la femme. Et dans la culture, l’homme est encore plus fort et l’emporte encore plus sur la femme. Où il est, le problème. ?


  • « Madame la présidente » portait-elle une robe ou un pantalon ? Mais même ça ne permet plus de « distinguer le genre ». On est vraiment dans la merde. Dommage que le français n’ait pas de genre neutre comme l’allemand (ou le latin, ou le russe). Il n’y aurait qu’à mettre tout le monde au genre neutre pour être tranquille.


  • Voilà ce que donne le manque de culture et la revendication maladive. Je ne vois pas en quoi féminiser un titre le rend plus véritable lorsqu’il désigne une femme.
    Les mots "professeure", "auteure" ou autre "madame la maire" me font l’effet d’une agression ; je ne les dirai jamais.


  • En considérant que l’aptitude à raisonner d’une féministe est inversement proportionnel à son fanatisme vindicatif, il devient de plus en plus évident que la progression de cette idéologie couplée à la féminisation croissante de nombreux secteurs cruciaux dans notre civilisation sont autant de facteurs révélateurs d’une destruction de toute intelligence collective au profit d’aspirations matérielles éphémères de plus en plus difficile à assouvir.


  • De mémoire, il me semble que cette S. Mazetier fut celle qui protestait contre le nom d’"école maternelle", trop sexiste à son goût...

     

    • Qui plus est soutenue par l’élégant et très subtil DSK lors des législatives de 2007, elle qui, en effet, considère encore trop macho de nommer une école de "maternelle".
      C’est elle aussi qui refusa l’expression "immigration choisie", "comme s’il en avait une qui était subie" (bah tiens donc, c’est vrai que l’on ne la subit vraiment pas).

      Le PS a perdu la bataille du Réel (et l’UMP a suivi), alors ils se livrent la bataille sémantique.
      Et pendant ce temps-là ...


  • ça devient grave, avec sa peau de léopard elle donne des leçons de Français falsifiées par ses soins et condamne un mec à 1 400€ à la volée. On apprend que cela est le résultat d’une querelle qu’ils auraient eu précédemment.

    Evidemment dans une société de l’inversion des valeurs en guise d’ébauche de vérité ainsi que de valeurs féministes faussement subversives ... C’est quand même elle qui l’a emporté.


  • On peut dire "Madame le président", ou "Madame la présidente".
    Les deux acceptions sont permises, et Aubert et Mazetier le savent parfaitement bien.
    Il s’agit juste d’une guéguerre gauche/droite qui n’aurait sans doute pas eu lieu si l’échange avait été droite/droite, ou gauche/gauche.
    Le propre de la politique politicienne c’est justement de ne pas être propre sur elle.
    C’est désespérant…

     

    • On dit Madame la Présidente lorsque la femme en question est l’épouse d’un président.
      En revanche, quand la femme préside on dit Madame Le Président.

      C’est comme pour les pharmaciens.
      La pharmacienne est l’épouse du pharmacien.
      Une femme pharmacienne est un pharmacien. Et croyez-moi, dans ce dernier cas, elles y tiennent à leur "pharmacien" !

      Mairesse : épouse du maire
      Madame le maire : femme élue maire de la commune.

      etc. etc.


    • #992737

      Extraits du dictionnaire de l’Académie française :

      PRÉSIDENT n. XIIIe siècle. Emprunté du latin praesidens, « celui qui a la préséance ; gouverneur de province », participe présent de praesidere, « être assis devant ; veiller sur, protéger ».
      ☆1. Personne qui préside une compagnie, une assemblée, un tribunal, une cour, etc. pour diriger ses travaux et assurer l’ordre de ses délibérations. […] • Au féminin. Pour désigner la femme d’un président. Madame la présidente, la première présidente. Dans « Les Liaisons dangereuses », de Choderlos de Laclos, le vicomte de Valmont parvient à séduire la présidente de Tourvel.
      ☆2. Par ext. Celui ou celle qui est à la tête d’une institution, d’une collectivité, d’une société pour en assurer la direction, pour la gouverner. […] Le président, la présidente d’une association, d’un club, d’une fédération.

      MINISTRE n. m. XIIe siècle. Emprunté du latin minister, « serviteur ».
      L’emploi du féminin dans La ministre, et dans Madame la Ministre, qui est apparu en 1997, constitue une faute d’accord résultant de la confusion de la personne et de la fonction.


  • Elle est hystérique la dame ! Le règlement, c’est le REGLEMENT !!

     

    • Va falloir lui expliquer, à cet être humain de sexe féminin, de genre féminin, d’apparence hystérique, que l’assemblée anti-française et son "règlement" n’ont pas pour but de régler les problèmes d’adaptation de la langue française au monde moderne. Il existe, pour ce faire, des institutions, comme par exemple l’Académie française.
      Il existe aussi, pour acquérir les règles de base de la langue française qu’on n’a pas pu acquérir à l’école parce que collé pendant des années au fond de la classe près du radiateur, ou parce qu’on était occupé à se demander si on était une petite fille, un petit garçon, un transgenre ou encore autre chose, des ouvrages très bien faits et assez bon marché, comme le Bescherelle, le Grevisse, le Bled, et des dictionnaires en bonne quantité. Tout cela ne doit pas coûter plus d’une heure du salaire de ces gens hautains du palais Bourbon.
      Je suis pour qu’on fasse passer des tests poussés de français, de logique, d’histoire à tous ces gens qui aspirent à nous gouverner et qui montrent chaque jour leur ignorance crasse des règles et conventions élémentaires.


  • On ne peut pas lui dire madame la conne, car c’est un manque de respect caractérisé, quoique madame le con sera immédiatement perçu comme une insulte machiste à caractère sexuel.

    Il serait par ailleurs bon d’espérer qu’elle a un gros matou à la maison et pas une grosse chatte, ou dans le pire des cas pour la défendre contre la goujaterie oppressante un grand chien méchant et pas une grosse chienne.

    La langue de Molières, pardon, de Colette, est un régal. Pardon, une délicatesse.


  • On vit dans une dictature que l’on appelle démocratie.
    A chaque fois, je me dis qu’il ne sera pas possible de tomber plus bas....et bien si !


  • Cela ne durera pas éternellement.

    Ce genre de chose ne peut qu’exister dans notre société bourgeoise et décadente, pour ne pas dire délirante, mais la crise voire l’effondrement systémique guettent.

    Quant au féminisme, c’est une idéologie de domination féminine qui consiste à garder voire renforcer les avantages traditionnellement dévolus aux femmes (les petits avantages injustes divers et quotidiens facilement obtenables par séduction, la pleurniche, la manipulation sous toutes ses formes, etc.) tout en émasculant les hommes et en prenant leur place sous prétexte d’égalité.

    Le résultat, c’est que dans notre société actuelle, globalement, le fait d’être une femelle est un véritable privilège quand on est du tout bas au presque-sommet de la pyramide, car il est vrai que le sommet de la pyramide reste tout à fait masculin.

    Que les p**** de son acabit en profitent bien, car une fois que cette société-là se sera effondrée, la société qui lui succédera, quelle qu’elle soit, sera gouvernée par des lois beaucoup plus naturelles et traditionnelles.
    Les femmes retourneront de là où elles n’auraient jamais dû sortir et quant à celles qui voudraient jouer les maîtresses comme en l’espèce, elles seront matées et remises à leur place avec toute la rigueur, voire la violence, nécessaire, surtout que ce que l’on voit actuellement aura servi de leçon et aura constitué un tel traumatisme que personne ne pourra songer à recommencer ces sornettes sans en subir les conséquences.

    Bref, l’avenir s’annonce sombre pour ces hystériques, quelque seront les forces politiques à émerger sur les ruines de la société actuelle.

     

    • @LFC
      C’est toi qui semble quelque peu traumatisé ;). Même avec la longue liste des petits avantages dont elles disposent (répressions policière et pénale moindre pour un même délit, possibilité de trouver un pigeon pour ne pas finir à la rue en cas de grosse galère, avoir la possibilité de sortir gratos, susciter plus facilement la compassion, paraître plus méritante pour un même tâche accomplie, avoir accès au sexe facilement,...), je trouve ça toujours bien mince et factice, même dans la société la plus féminisée et matriarcale. Ces avantages ont tous en commun d’être des avantages de soumis, de dominés et de dépendants. Quels que soient les artifices utilisés pour afficher une autonomie et une autorité, elles retombe dans une dépendance et une soumission. Il n’y a qu’à voir comme les société matriarcale sont autoritaires et contraignantes pour les vraies libertés. Dans ces sociétés quand la doxa désigne quelque chose comme mauvais, tout le monde se soumet et accepte que leurs auteurs sortent de l’humanité et qu’ils puissent subir le pires traitements et contrôles, en dehors de toutes mesures. D’ailleurs, même sur E&R et de la part des hommes on constate cette féminisation quand il y a des sujets sur la répression pénale et qu’ils appellent à une justice plus répressive, systématique et autoritaire.

      Enfin, je digressais, le message ici est plutôt de te dire qu’il n’y a pas à avoir un tel esprit revanchard envers la gente féminine. Laissées à elle même, dans une société qui s’éloigne du réel, certaines ont des comportement agaçants, mais passé son amour propre d’homme quand on les subit, on se rend compte que c’est plus elle qui en paie les frais. Et fondamentalement, ce sont toujours les mêmes femmes et l’erreur est de vouloir y trouver des comportements d’hommes et lorsqu’on est déçu que ce ne soit pas le cas, penser que c’est une dégénérescence de la femme dans la société actuelle.

      Globalement, on a quand même pas trop de problèmes avec elles quand on ne prend pas trop au sérieux leur tempérament changeant et leurs troubles existentiels du moment. On prend ça avec une condescendance bienveillante et non affichée et du coup on n’accumule aucune rancune.

      Si c’est une frustration sexuelle et que tu jalouses leur pouvoir de séduction, fait un séjour en Asie du sud-est ou une destination similaire et constate par toi-même si c’est vraiment enviable.


    • Ouah quelle violence !
      LFC où la profession de foi d’un taliban ?


  • CON-NE-RIE féministe.....

    La langue française est sacrée et l’on doit dire MADAME LE.... !

    ...................................................C’EST TOUT... !!!

     

  • Tout cela n’est pas anodin ! Car il s’agit ici de novlangue, i.e. de manipulation de la langue visant manipuler les pensées !!

    Au départ, tout est venu d’une commission créée sous Mitterand (bien entendu) par une femme (bien entendu) socialiste (bien entendu), le but de cette commission étant de féminiser la langue française.

    Mitterand aurait demandé l’avis de l’Académie Française sur la féminisation des FONCTIONS des femmes : l’Académie a bien entendu rejeté la féminisation pour s’en tenir aux règles séculaires de la langue française.

    Mais Mitterand n’en a pas tenu compte de sorte que l’on peut entendre des horreurs telles que "une écrivaine", "une auteure", etc. etc.

    J’ai remarqué que les femmes intelligentes et non polluées par la doxa UMPS disent qu’elles sont des auteurs ou des écrivains !


  • Les femmes, comme les chiennes, savent d’instinct qui commande : elles ont compris depuis longtemps que ce sont les sionistes et elles se font leur très dévouées bonniches, chose à laquelle beaucoup d’hommes répugneraient . Servies par de pareilles traitresses les sionistes peuvent dormir tranquilles, et ils ont le bonheur de nous humilier . Mazetier, si masculine, est peut-être tout simplement gouine, et le député a sans doute voulu la taquiner .


  • Sandrine Mazetier, qui ne se maquille jamais, est tellement hommasse qu’elle ressemble à un "travelo", c’est pourquoi l’autre rigolo l’a appelé "Madame le Président", ça n’a pas plu à la "dame" et il a écopé de 1400 euros d’amende...


  • La croisière s’amuse et le petit peuple travaille pour rembourser la dette des plaisanciers !!!...

     

  • Ils n’ont rien d’autre a f..... ? Niveau cours préparatoire. Ce monsieur n’a finalement que ce qu’il mérite puisqu’il a voté pour ça, il en subit les conséquences. Encore une qui s’imagine en train de gérer une maternelle. "Elles font des ravages"


  • #992789

    S’il avait dit "salope" il aurait pris moins d’amende. Frustrations totalement féminine, hystérique, et prétentieuse. Elle en aurait fait une vanne, ça aurait été mieux perçu. Mais elle a préféré user de son statut, et n’en a gagné pas le moindre respect. Ces gens-la ne seront jamais respecté. Je les méprisent.


  • Le 21 mars 2002, l’Académie française publie une nouvelle déclaration pour rappeler sa position à ce sujet et, en particulier, le contresens linguistique sur lequel repose l’entreprise d’une féminisation systématique. Si, en effet, le français connaît deux genres, appelés masculin et féminin, il serait plus juste de les nommer genre marqué et genre non marqué. Seul le genre masculin, non marqué, peut représenter aussi bien les éléments masculins que féminins. En effet, le genre féminin ou marqué est privatif : un « groupe d’étudiantes » ne pourra contenir d’élèves de sexe masculin, tandis qu’un « groupe d’étudiants » pourra contenir des élèves des deux sexes, indifféremment. On se gardera également de dire les électeurs et les électrices, les informaticiennes et les informaticiens, expressions qui sont non seulement lourdes mais aussi redondantes, les informaticiennes étant comprises dans les informaticiens. De la même manière, l’usage du symbole « / » ou des parenthèses pour indiquer les formes masculine et féminine (Les électeurs/électrices du boulevard Voltaire sont appelé(e)s à voter dans le bureau 14) doit être proscrit dans la mesure où il contrevient à la règle traditionnelle de l’accord au pluriel. C’est donc le féminin qui est le genre de la discrimination, et non, comme on peut parfois l’entendre, le genre masculin.

    L’Académie française ne s’oppose pas au principe de la féminisation en tant que tel : ainsi la huitième édition de son Dictionnaire avait-elle donné place à de nombreuses formes féminines correspondant à des noms de métier. Mais elle l’avait fait avec prudence et dans le respect de la morphologie de la langue. Or, si certains noms de métier possèdent une forme féminine bien ancrée dans l’usage et correctement formée, comme c’est le cas pour institutrice, laborantine, écuyère ou chercheuse, certaines formes imposées par la circulaire sur la féminisation, parfois contre le vœu des intéressées, sont contraires aux règles ordinaires de dérivation. Les termes chercheure, professeure, auteure, par exemple, ne sont aucunement justifiés linguistiquement car les masculins en -eur font, en français, leur féminin en -euse ou en -trice (les rares exceptions comme prieure ou supérieure proviennent de comparatifs latins dont les formes féminines et masculines sont semblables).

     

  • SUITE
    En revanche, en ce qui concerne les titres, les grades et les fonctions, au nom de la neutralité institutionnelle et juridique qui leur est attachée, l’Académie française recommande d’éviter, dans tous les cas non consacrés par l’usage, les termes du genre dit « féminin » et de préférer les dénominations de genre non marqué.

    Une féminisation autoritaire et systématique pourrait aboutir à de nombreuses incohérences linguistiques. Brusquer et forcer l’usage reviendrait à porter atteinte au génie de la langue française et à ouvrir une période d’incertitude linguistique. C’est ce que l’Académie française a toujours voulu éviter et c’est pourquoi, au nom de l’usage, elle se réserve la possibilité d’enregistrer de nouveaux termes pourvu qu’ils soient bien formés et que leur emploi se soit imposé.

    Vous pouvez également consulter sur le site de la D.G.L.F., le rapport de la Commission générale de terminologie et de néologie sur ce sujet.

     

    • Bravo pour cette mise au point qu’on devrait conserver sur sois comme un amulette pour protéger des mauvais esprits et écarter les sorcières. Oui, après tout, l’académie française, "c’est nos sous !" l faut bien qu’elle serve à quelque chose. Un grammairien du 16ème siècle (je crois que c’est Vaugelas) disait que "il est interdit, même au Roi, de modifier une règle de la grammaire". Aujourd’hui, un micro-règlement de l’assemblée nationale abolit d’un coup la liberté d’expression pourtant renforcée pour les parlementaires par l’article 41 de la loi de 1881. "Ne donnerons ouverture à aucune action les discours tenus dans le sein de l’Assemblée Nationale et du Sénat (...)"... Cette histoire est plus significative qu’elle n’en a l’air. C’est un petit paquet de "politiquement correct" concentré. Mais ce qui existe et passe inaperçu aux Etat-Unis, comme toujours, tourne au cauchemars en France. Encore une de ces américanisations foireuses dont nous sommes coutumier..


  • C’est sur, c’est plus grave que les propos d’ulcan.


  • Gageons qu’en 2017 nous diront : "Madame le président de la république"

     

  • Conflit entre deux oligarques. Combien de Français ont conscience que les députés et les sénateurs sont des oligarques ? La plupart d’entre eux ne connaissent même pas le sens du terme "oligarque".


  • Pauvre folle ou fou (pardon) !!!


  • Le plus drôle dans cette affaire, c’est que certains hommes "aiment" de faire humilier par des femmes et tirent du plaisir de cela. Il y a des maisons pour cela où on paye très cher le fait d’être giflé d’importance. Il faut faire remarquer cela aux féministes : non seulement elles agressent les hommes et les humilient mais encore il y des petits salauds qui en profitent pour "prendre leur pied" !

     

  • Madame le Président ne jure que par le règlement, consultons-le !
    http://www.assemblee-nationale.fr/c...
    Après une recherche textuelle rapide, le mot "présidente" ne figure aucune fois dans ce document mis à jour en 2012. En cherchant le mot "respect", très employé lui, on ne trouve rien qui pourrait constituer un quelconque blâme du député UMP.
    Existerait-t-il un règlement non officiel ?


  • La manière qu’elle a de s’exprimer, mais c’est fou ! Avant de demander aux autres de la respecter, qu’elle ait du respect pour elle-même et qu’elle prenne des cours de diction et de français ! Madame mon poissonnier parle mieux la France qu’elle !


  • Je peux plus les encadrer ces féministes, ça chouine et ça se plaint tout le temps. Pour rien.


  • "Le genre masculin, étant le plus noble, doit prédominer toutes les fois que le masculin et le féminin se trouvent ensemble" (Vaugelas)

    On ne peut pas mieux dire. L’argument de "noblesse" me plaît. Il semble hors du temps mais il est assez fort. Et si le député avait répondu à "sa/son président(e) : "Je vous appelle Madame le Président parce que c’est plus noble ? L’argument "snob" aurait peut-être plus porté que tous les discours.

     

  • Ils oublient un peu ce que signifie L G B T :"Lesbiennes, gay, bis et trans". Ils devraient donc promouvoir le genre "neutre" dans la perspective de la désignation prochaine d’un travesti ou d’un "transgenre" au siège de président de l’assemblée nationale. Il faudra bien trouver un moyen de l’appeler sans le/la vexer ?


  • Vous devez vous métamorphosé pour vivre dans la France de l’avenir mais imaginez bien en quelle créature vous allez devoir simuler le comportement .


  • Déjà que le niveau scolaire des petites têtes blondes et brunes est catastrophique. Si en plus on bricole la grammaire pour des petits caprices prépubères, on est pas sorti de l’auberge ...

    Au fait ça en est où la croissance pour la France ? L’austérité, vous savez ce fameux mot magique qui veut dire que c’est le citoyen de base qui va payer les pots cassés.


  • Conformément « aux règles de la langue française », on ne dit pas « supportrice »


  • Là au moins nous avons eu un avant gout de se qui arrivera quand elles "prendront" le "pouvoir" ! ! !


  • C’est pas du français, c’est du franc-maçon. Elle l’a appris avec Strauss-Kahn dans une bordelle (on dit une bordelle maintenant parce que des femmes y travaillent).


  • Comme par "hasard" (patriarcal) toutes les fonctions de prestige/pouvoir/argent sont au masculin...

    Normal qu’il soit sanctionné, il n’a qu’à respecter le souhait de la présidente d’être appelée madame la présidente. Présidente est bien le féminin de président et cette dame n’est pas transexuelle pour être appelé le président !

    L’immonde argument subjectif car patriarcal du "la présidente est l’épouse du président" est bon à jeter aux WC car la femme n’est pas assujettie au métier de son mari. Pourquoi pas l’inverse alors ?? monsieur le puériculteur serait le mari de la puéricultrice ?

    Pour info, le neutre existe en français : un secrétaire de bureau (meuble) et une secrétaire (femme qui pratique le secrétariat). Mais, et là le sexisme est flagrant, lorsqu’il s’agit d’un emploi ordinaire de secrétaire...il est au féminin, alors qu’un secrétaire d’Etat (prestige) est au masculin :(
    Ce n’est que respect et justice.

     

    • Et on doit te faire confiance à toi agrégée experte en langues françaises ?

      Faut toujours qu’il y ait une pète-sec "je sais-tout" pour venir se prétendre experte en je ne sais quoi pour défendre ses drôôaaahhh de la fôme.

      EetR c’est vraiment plus ce que c’était depuis que les femmes ont rejoint la camaraderie. Qu’est-ce qu’elles n’auront pas détruit dans leur passage


  • Tout est dit :
    En français, la fonction prime sur le genre, il n’y a pas, comme en latin, de troisième genre “neutre”. Depuis 1635, l’académie française fixe les règles de l’usage de notre langue, ce qui irrite la gauche “déconstructrice”.
    http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobi...

    Faire primer le genre, c’est la marque du communautarisme, de la gestion à la mode Sion du monde, c’est pas très français, mais bon avant 1789 le néant.


  • Cette "démocratie devient vraiement nauséabond…


  • http://www.lefigaro.fr/livres/2014/...

    "1. L’Académie française n’entend nullement rompre avec la tradition de féminisation des noms de métiers et fonctions, qui découle de l’usage même : c’est ainsi qu’elle a fait accueil dans la 8e édition de son Dictionnaire (1935) à artisane et à postière, à aviatrice et à pharmacienne, à avocate, bûcheronne, factrice, compositrice, éditrice et exploratrice. Dans la 9e édition, en cours de publication, figurent par dizaines des formes féminines correspondant à des noms de métiers. Ces mots sont entrés naturellement dans l’usage, sans qu’ils aient été prescrits par décret : l’Académie les a enregistrés pourvu qu’ils soient de formation correcte et que leur emploi se soit imposé."

    Le féminin de président est présidente, point barre. Et le député en question est sciemment méprisant envers celle qui refuse qu’on l’interpelle telle une transexuelle.
    Je repose la question : monsieur le puériculteur serait le mari d’une puéricultrice si madame la présidente est la femme du président ?
    A bas les règles patriarcales idiotes et méprisantes.

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