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GPA, PMA, destruction de la famille – Conférence de Damien Viguier à Nantes

L’équipe d’E&R Pays de la Loire a reçu Damien Viguier le 28 octobre 2017 à Nantes pour une conférence intitulée « GPA, PMA, destruction de la famille ».

 

(Conférence audio)

 

Retrouvez Damien Viguier en public à Grenoble le 7 avril 2018 :

Retrouvez Damien Viguier chez Kontre Kulture :

Pour soutenir les sections régionales d’Égalité & Réconciliation :

 



Article ancien.
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7 Commentaires

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  • Excellent, j’ai toujours trouvé ca étrange, que lon puisse être choqué d’un mariage entre cousin alors même que deux femmes ou deux hommes peuvent se marier. Le pere reste le pilier du clan ... les mariages arranger ont aussi fait des familles heureuse... Seigneur sauve nous !

     

    • A l’époque où l’auto n’existait pas, et où les routes n’étaient pas pavées, c’était même la norme hors des villes.
      Il fallait juste éviter les cousins au premier degré.

      En 1920, le vélo "de sécurité" (c’est-à-dire moderne , par opposition au grand bis) avait déjà fait changer les choses (parce que ce n’est pas a 18 ans qu’on possède un cheval).


  • Bravo à Damien Viguier pour oser encore penser hors des figures imposées par la 17e Chambre et ses pouvoirs associés... comme aussi en dehors de schémas dissidents par trop réactionnaires ; notamment pour :
    - dépasser les ornières et contradictions dans lesquelles sont pris les fidèles chrétiens, en particulier les participants de “la Manif pour tous”, en décelant dans la tendance actuelle - qui nous emporte, Dieu sait dans quel monde sans Dieu -, la responsabilité, entre autres, de l’Eglise, “avec ses gros sabots”, et ce - comme le suggère im-pertinemment Damien Viguier - dès Paul, voire dès Jésus (quitter père et mère pour devenir à sa suite enfant de Dieu...)
    - aussi oser s’ouvrir aux autres modes (pré-)historiques de “faire société” (et donc famille ; ethnologie, anthropologie : travaux de Jack Goody, Françoise Héritier, Maurice Godelier...)
    - enfin intégrer à sa réflexion la science de la reproduction : cellules sexuelles (certes les dernières du “genre” !), zygote et son développement (... peu “développé”, hélas, par le conférencier, qui n’en a sans doute pas encore perçu toute l’importance, corrélable au moins à l’épineuse question du véritable commencement d’un être humain, voire à bien plus encore).

    Mais dès lors, est-ce bien raisonnable de prétendre “retourner aux fondements”, aussi d’affirmer sa “prétention d’avoir un temps d’avance sur le CCNE” ? En effet, en post-et/ou-surmodernité, l’expertise en histoire du droit, et même celle, éventuelle, en sciences des sociétés humaines, ne saurai(en)t plus suffire.
    D. Viguier le reconnaît : “Ça sert à rien de rêver” - nous sommes réduits au naturel, et c’est politique. Sauf que c’est aussi scientifique ; pire encore, c’est le fruit direct des “Lumières” - horresco referens ! -, et qui plus est parmi tant d’autres facteurs de réflexion tout neufs, comme autant d’inexorables démolisseurs des visions du monde antérieures (aussi de leurs “télescopages”) : paradigmes “premier(s)”, antique(s), monothéiste(s)-chrétien(s), renaissant(s)...

    Le grand omis, voire le tabou des discours dissidents (“punk” ou “péri-punk”) est l’évolution biologique - rien de moins - et ses mécanismes (dont la reproduction sexuée) - sauf à répéter les “solutions” créationnistes et antidarwiniennes convenues, absolument non crédibles auprès de personnes ayant fait un minimum d’effort pour s’intéresser avec sérieux à cette question de notre origine biologique.
    [suite : cf. infra]

     


    • Le grand omis, voire le tabou des discours dissidents (“punk” ou “péri-punk”) est l’évolution biologique - rien de moins - et ses mécanismes (dont la reproduction sexuée) - sauf à répéter les “solutions” créationnistes et antidarwiniennes convenues, absolument non crédibles auprès de personnes ayant fait un minimum d’effort pour s’intéresser avec sérieux à cette question de notre origine biologique.




      Tu connais bien mal la dissidence pour penser que la croyance évolutionniste y est minoritaire. Elle y est très largement majoritaire, comme partout.

      Entre parenthèse, la reproduction sexuée des espèces est antinomique avec leur transformation en d’autres espèces de genre différents, puisque, par définition, la reproduction conserve les espèces en reproduisant ses caractères spécifiques au fil des générations....


  • [suite de : cf. supra]
    Déjà, “au passage”, le bio-évolutionnisme oblige à penser à nouveaux frais (aussi très archaïques, donc de façon paradoxale) la question de l’inceste évoquée dans cette conférence (Adam, Noé, Abraham...), sous la forme du nouveau (quand même déjà vieux d’un bon demi-siècle...) “Grand Récit” (J.-F. Lyotard) de l’auto-éco-organisation cosmique... biosphérique... anthropique... : voici que, chacun, nous poussons l’inceste jusqu’à nous éprouver tous de très lointains “cousins” - “germains” comme “par alliance” -, descendants de “LUCA” : Last Universal Common Ancestor, même si l’origine de celui-ci, à plus de trois milliards d’années d’Adam-et-Eve, reste encore plus théorisée qu’effective.

    Par ailleurs, la critique des Lumières ne saurait se mener au seul plan politique, en ignorant, tronquant ou diabolisant celles-ci, mais aussi :
    - par l’analyse de leurs présupposés : mathématisabilité des phénomènes naturels, mesurabilité même du probable, efficacité polytechnicienne, bouleversement dans la compréhension de nos origines, avantage sélectif de servir les dynamiques de ce Monde... désormais considéré comme seul ;
    - aussi par la prise en compte de la grande occultation qu’opèrent ces Lumières : l’ensemble de la dynamique des événements paranormaux, voire surnaturels (d’ailleurs paradoxalement dans la foulée des pouvoirs - dont certains théologiens - soucieux de rationalité et de “loi naturelle”), fort subversifs par rapport aux principes énoncés par la science officielle... mais aussi en regard de la doxa catholique, par exemple (le paranormal existe au sein d’autres religions et philosophies, et même “déjà” chez les animaux...

    C’est toute la différence dans la perception de l’image du “singe qui embrasse une femme” évoquée par Damien Viguier :
    - elle justifiera le (petit) djihad des islamistes à l’esprit resté médiéval contre notre société perçue comme décadente et satanique
    - ... mais elle ravira au contraire les disciples de Jane Goodall poussant la fraternité jusqu’aux cousinages les plus “poilants”.

    “J’allais dire prions...”
    Oui, aussi pleurons et rions, mais surtout méditons, en particulier - et pour l’essentiel - sur les enjeux de notre (ou de nos) Origine(s).


  • Dire que la religion/ Jésus est contre l’idée de famille me semble être une mauvaise interprétation des textes. "Tu quitteras ton père et ta mère", c’est au niveau symbolique, c’est le côté de se détacher, couper le cordon et se mettre sous la filiation divine. Jésus/ Dieu/ le Saint Esprit représentent une famille. L’homme est crée à l’image de Dieu, et donc la famille n’est qu’une représentation de la trinité. "Vous ne serez plus orphelins" "Vous êtes mes enfants" Père/ fils etc...sont des mots qu’on retrouve tout le temps dans la Bible...

     

    • J’ajouterais que dans corinthiens 6:19 ou 3:16 il est fait souvent référence à l’appartenance du corps abritant tel un temple l’esprit de Dieu, suggérant ainsi la vacuité des traditions anciennes à fixé un prix du corps pour l’esclavage, la prostitution voir même pour les rituels sacrificiels.
      Ces textes brisent une tradition ancré dans la plupart des sociétés tribale, ainsi que les modalités organisationnels de l’empire romain de l’époque.
      La nature des relations au sein de sa propre communauté qui pratiquait l’esclavage, l’inceste la prostitution et les romains qui avaient institutionnalisé l’esclavage devenant le servage ainsi que la prostitution n’était que les deux faces de la même médaille.
      Le patriarche juif ayant le droit de vie ou de mort sur sa propre progéniture, esclave fait écho aux rabbins qui cumulait les trois pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire.
      Les Romains n’avaient pas changer cette état de fait mais avaient élargit à une échelle plus vaste ce même principe afin de dominer tous les autres clans conquis, les diluant dans l’empire.
      Le discours de Jésus tranche avec les idées de son époque car elle brise les chaines des lois qui réduisent toutes choses à sa valeur marchande, basant les relations humaines sur l’idée de propriété : à la famille, au clan, au royaume, à l’empire.