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Jean-Michel Claverie, de la Société française de virologie, dénonce "un mensonge d’État"

Échange surréaliste mais néanmoins réaliste sur le plateau de BFM TV ce 25 juillet 2021, où le grand virologue Jean-Michel Claverie énonce en substance et en creux ce que tous les gens honnêtes savent : il n’y a pas d’épidémie, il n’y a pas de danger, tout n’est que politique.

Journaliste 1  : On le sait, les épidémies se multiplient, dans les campings, les boîtes de nuit, c’est inquiétant ? Que faudrait-il faire selon vous et concrètement réellement le pass sanitaire va vraiment freiner ces clusters qui se sont multipliés ?

Claverie  : Je vais avoir une voix un peu dissidente... dissidente par rapport à la caste politique en général. Les gens qui sont dans la rue ne sont pas tous des gens qui pensent que la Terre est plate, ou qu’ils sont antivax, ou des extrémistes politiques, il y a de vraies bonnes raisons, à la fois éthiques et scientifiques, à trouver que le pass sanitaire est quelque chose qui est à la fois inacceptable et probablement pas très efficace.
D’abord je vous renvoie pour les affaires éthiques à la Défenseure des droits, madame Claire Hédon, qui a émis 10 alertes, parfaitement bien écrites, qui n’ont eu d’ailleurs aucun écho médiatique ni d’ailleurs aucun écho politique. Donc je vous engage à l’interviewer pour qu’elle vous explique pourquoi les mesures actuelles du gouvernement très brutales ne se justifient pas véritablement.
Mais sur le plan scientifique maintenant, qui est mon cas, où est la maladie ? Vous avez encore parlé d’épidémie. On a pour l’instant une épidémie de cas. Alors je vais vous donner un exemple très simple que j’écoutais ce matin sur France Info, excusez-moi, de monsieur Philippe Mortel, qui était directeur de l’Agence régionale de santé de Haute-Corse, qui comme vous le savez est le siège de beaucoup de clusters. Et il commentait sur le cluster de 50 ados dans un centre de vacances et il terminait : « eh bien je suis passé les voir hier, et ils allaient tous très bien ». Et les hôpitaux on lui a demandé comment ça va, « on n’a pas encore de changement »...
Alors il faut arrêter avec ces 20 000 cas dont on nous bassine tous les jours, ces 20 000 cas ne sont pas des cas de gens malades, c’est des gens qui ont été testés avec une PCR positive. Or, il y a énormément d’indications, notamment maintenant qui proviennent d’Angleterre, que dans une population qui est vaccinée à peu près comme la nôtre, cette maladie fait extrêmement peu de cas graves ou de gens malades !

Journaliste 2 : Jean-Michel Claverie, comment est-ce qu’on explique dans ce cas-là que le Professeur Delfraissy alerte sur...

Claverie  : Je ne sais pas !

Journaliste 2 : ... le prochain variant et une quatrième vague à l’hôpital qui inquiètent les autorités scientifiques ?

Claverie  : Alors là il y a un mensonge d’État, je ne comprends pas...

 

Les 10 points du Défenseur* des droits Claire Hédon (20 juillet 2021)

 

L’évolution rapide de l’épidémie de Covid-19, portée par le variant Delta, a conduit le gouvernement à présenter hier soir en Conseil des ministres un projet de loi relatif à « la gestion de la crise sanitaire ». Ce texte proposant des transformations profondes pour l’exercice de droits et libertés qui sont au fondement de notre pacte social et républicain, le Défenseur des droits, malgré des délais extrêmement contraints pour l’examiner, a souhaité rendre public un avis au Parlement ce jour.

Tout en reconnaissant l’importance de la vaccination dans la lutte contre la pandémie, le Défenseur des droits s’interroge tant sur la méthode que sur la proportionnalité de la plupart des dispositions et restrictions présentes dans le texte.

 

1- La nécessité d’un débat démocratique

Par un avis n° 20-10 du 3 décembre 2020 rendu dans le cadre de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, le Défenseur des droits a appelé de ses vœux l’organisation d’un débat démocratique public de fond. Elle ne peut aujourd’hui que renouveler cette demande et regretter vivement le choix d’une procédure accélérée compte-tenu de l’ampleur des atteintes aux droits et libertés fondamentales prévues par ce projet de loi ainsi que du caractère inédit de certaines dispositions qu’il comporte.

 

2- Sur l’intelligibilité du texte : de nombreuses zones d’ombre

Le texte contient des zones d’ombre sur plusieurs dispositions qui pourraient donner lieu à de nombreuses interprétations de nature à restreindre les droits et libertés au-delà de ce que prévoit le projet de loi. De nombreux points, pourtant essentiels, sont renvoyés au pouvoir réglementaire ou font l’objet de différences de traitement difficilement compréhensibles au regard de l’objectif poursuivi. Il ressort des éléments prévus pour l’application de la loi que l’espace public sera découpé en lieux accessibles et non accessibles, des personnes privées étant chargées de contrôler la situation sanitaire des individus, et donc leur identité, remettant en cause des principes de liberté de circulation et d’anonymat pourtant longtemps considérés comme constitutifs du pacte républicain.

 

3- Sur les restrictions d’accès aux transports publics et aux biens et services

Deux mesures contenues dans le texte visent à réserver l’accès à certains transports publics et à un nombre important de biens et de services de la vie quotidienne aux personnes en mesure de prouver qu’elles ont été vaccinées ou qu’elles ne sont pas affectées par la Covid-19 ou pouvant produire un certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la Covid-19. Elles sont de nature à porter atteinte à la liberté d’aller et venir et à entraver la vie quotidienne de nombreuses personnes, alors même qu’une part importante des populations jeunes et/ou précaires n’a pas encore eu accès à la vaccination. Le caractère discriminatoire de ces mesures ne peut être écarté.

Le Défenseur des droits considère que ces restrictions de l’accès aux biens et services et cette atteinte à la liberté d’aller et venir, envisagées de manière générale et sans information préalable délivrée suffisamment longtemps en amont, n’apparaissent pas proportionnées à l’objectif de sauvegarde de la santé publique qu’elles poursuivent.

 

4- Mise en œuvre des restrictions d’accès : le contrôle d’une partie de la population par une autre

Le Défenseur des droits s’interroge sur le choix d’octroyer à des entreprises publiques et privées une forme de pouvoir de police, assurant elles-mêmes les contrôles de la détention d’un « passe sanitaire » pour les personnes souhaitant accéder à leur service (et éventuellement de leur identité). Ce contrôle devrait relever des autorités publiques, compte-tenu des risques inhérents à l’exercice d’un tel pouvoir.

Le Défenseur des droits se félicite de ce que les échanges avec le Conseil d’État aient permis une adaptation de la sanction pénale particulièrement sévère dans sa version initiale, et que soit désormais prévue une contravention de cinquième classe sauf triple réitération sur une période inférieure à 30 jours.

 

5- Les risques de discriminations dans l’emploi

Le Défenseur des droits rappelle qu’aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié, ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, telle que définie à l’article 1er de la loi du 27 mai 2008.

Les risques discriminatoires restent également particulièrement présents dans le domaine de l’emploi dans lequel les mesures prévues par le projet de loi ont pour conséquence d’opérer in fine une distinction entre les travailleurs détenteurs de l’un des trois documents demandés et les autres.

 

6- Des risques considérables d’atteinte aux droits de l’enfant

Une fois de plus, le Défenseur des droits relève que la situation spécifique des mineurs n’est pas prise en compte. Le texte prévoit, faute de « passe sanitaire », des restrictions pour l’exercice de droits essentiels pour la jeunesse. le Défenseur des droits rappelle à cet égard que l’accès aux loisirs et à la culture est un droit proclamé par la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il ne s’agit pas d’un droit accessoire mais bel et bien d’un droit fondamental pour le bon développement de l’enfant. Le respect, par les nouvelles dispositions, des exigences constitutionnelles de proportionnalité et de nécessité des nouvelles mesures envisagées ne peut s’apprécier qu’en considération, notamment, de l’âge des personnes auxquelles la loi s’applique.

Dans la mesure où l’élève ne pourra pas participer aux activités de loisirs ou de culture organisées à l’extérieur de l’école, le risque est grand d’une stigmatisation de l’élève non vacciné au sein de son établissement scolaire ou internat scolaire. Le « passe sanitaire » rendrait en outre nécessaire la transmission par l’élève à son établissement scolaire d’informations relatives à sa santé, entamant d’autant le respect de sa vie privée. Cette différence de traitement pourrait impacter d’autant plus les populations éloignées habituellement de l’accès aux soins et par conséquent les enfants les plus vulnérables.

À ce titre, l’évaluation des risques et bénéfices individuels de la vaccination pour un jeune de 12 à 18 ans, en plein développement physique, n’est en effet pas identique à celle d’une personne adulte.

Compte-tenu de ces éléments, le Défenseur des droits est favorable à ce que, pour les mineurs de 12 à 18 ans, la vaccination reste uniquement encouragée et ne tombe pas sous le coup d’une obligation déguisée. Elle considère en outre que, pour les mineurs de moins de 12 ans, le projet de loi devrait indiquer de manière expresse qu’ils sont exemptés de la vaccination.

 

7- Les personnes en situation de pauvreté pourraient être doublement victimes

La carte des plus faibles vaccinations recoupe celle de la pauvreté, de la fracture numérique, de l’accès aux services publics. Les nouvelles mesures comportent ainsi le risque d’être à la fois plus dures pour les publics précaires et d’engendrer ou accroître de nouvelles inégalités.

le Défenseur des droits s’interroge sur les moyens supplémentaires qui seront mis en place pour toucher les personnes en situation de pauvreté.

 

8- Des mesures d’isolement étendues

Outre un durcissement des conditions de contrôle de l’isolement, le projet de loi prévoit que les mesures d’isolement soient étendues aux personnes présentes sur le territoire. L’article 4 prévoit que le résultat d’un test de dépistage virologique ou de « tout examen médical probant » concluant à une contamination par la Covid-19 emporte, de plein droit, la mesure de placement et de maintien en isolement pour 10 jours dans le lieu d’hébergement déclaré lors de l’examen. Les sorties sont autorisées de 10 heures à midi. Le juge des libertés et de la détention peut être saisi.

La notion de « (…) tout examen médical probant concluant à une contamination par la Covid-19 » demeure insuffisamment précise au regard de la privation de liberté qu’il peut entraîner.

En opportunité, il est à craindre que ces dispositions combinées à la possibilité de rendre payant les tests, aient pour effet de désinciter à se faire tester et ne freine la politique de dépistage massif, favorisant ainsi la circulation du virus.

 

9- Les risques liés au traitement des données

Le texte prévoit d’ajouter une sixième finalité au traitement de données de santé, à savoir l’édiction, le suivi et le contrôle du respect des mesures individuelles de mise en quarantaine, de placement et de maintien en isolement. le Défenseur des droits tient donc par cet avis à alerter, comme elle l’avait fait précédemment dans son avis n° 20-03 du 27 avril 2020, sur le risque de glissement vers des pratiques de surveillance sociale générale, auquel pourrait contribuer ce projet de loi.

 

10- La vaccination obligatoire pour certaines professions

L’article 5 du projet de loi porte sur la vaccination contre le SARS-CoV-2 qui devient obligatoire, dès le lendemain de la publication du texte de loi, pour certaines catégories de personnes, eu égard à leur profession. Seuls les professionnels liés à la santé sont, à ce stade, soumis à cette obligation, comme ils le sont déjà pour un certain nombre d’autres vaccins. Demeure néanmoins la question du caractère proportionné de la mesure, au regard du principe de non-discrimination en matière d’emploi.

***

Le Défenseur des droits insiste sur la nécessité d’une réévaluation régulière du dispositif au regard de la situation sanitaire afin que les restrictions ne durent que le temps strictement nécessaire à la gestion de la crise, et que des mesures adoptées dans l’urgence ne se pérennisent pas. le Défenseur des droits indique en outre qu’elle a d’ores et déjà été saisie de nombreuses réclamations depuis l’annonce de l’instauration du « passe sanitaire », qui toutes illustrent que la précipitation et la difficile lisibilité de certaines dispositions sont susceptibles d’entraver l’exercice de droits et libertés de manière non proportionnée à l’objectif poursuivi.

 

* NDLR  : Défenseure corrigé par nous en bon français par Défenseur dans l’ensemble du texte

 

Olivier Véran ou le mensonge d’État

 

Le mensonge d’État, sur E&R :

 






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80 Commentaires

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  • Bravo monsieur !
    La FDA annonce d’ailleurs le retrait du test RT-PCR (2019-ncov) pour manque de fiabilité. Dès avril 20, certains dénonçaient une fraude au sujet de ces tests.
    La FDA préfère que les laboratoires utilisent une méthode qui peut faciliter la détection et la différenciation du SRAS-CoV-2 et des virus de la grippe.
    Après le 31 décembre 2021, les CDC retireront la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) adressée à la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour le panel de diagnostic par RT-PCR en temps réel du coronavirus de niveau 2019 (2019-nCoV).
    En d’autres termes, le test PCR ne permet pas de différencier la grippe du covid.
    https://www.cdc.gov/csels/dls/locs/...

     

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    • #2774432

      Voilà le passage le plus significatif :

      "Le CDC encourage les laboratoires à envisager l’adoption d’une méthode multiplexée pouvant faciliter la détection et la différenciation du SRAS-CoV-2 et des virus de la grippe."

      En effet, ça fait deux ans que l’on se demande où est passée la grippe !!! Quand un coronavirus en cache un autre...

      J’attends avec patience le tribunal révolutionnaire où seront traînés par la peau du cul tous ceux qui ont lancé et entretenu le plus grand hold up de l’histoire de l’humanité !

       
    • mc cullough et ses réseaux restent attentifs à ce que l’alternative soit réellement fiable...

       
  • Dans la foulée, la sfv se désolidariser de ses propos
    C’est dingue a chaque fois qu’un des pontife dit quelque chose, direct l’institut se défilé et plante un couteau.

    Seul l’ihu s’est relativement bien comporté en fait.

     

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  • Simple question (sans se fâcher) : Cette politique de vaccination qui aboutit maintenant, c’ est de plus en plus visible, à une catastrophe virale, était elle due à une "erreur", ou était elle un crime voulu et avéré ?

     

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  • Un énième clown qui valide le narratif du covid.
    Vous vous demandez pas pourquoi BFM invité ce type a ce moment là non ?

    Le pass sanitaire est l’epouvantail qui cache la vaccination obligatoire. Observez bien, tous les guignols se prononcent contre le pass sanitaire mais la vaccination obligatoire est de moins en moins évoquée, contestée, montrée du doigt. L’annulation progressive du pass va servir de fausse concession et de contre feu pour faire passer comme une lettre à la poste la vaccination obligatoire dans de plus en plus de professions..
    Mark my words.

     

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  • On ne peut pas reprocher à la Défenseur des droits Claire Hédon de ne pas avoir fait son travail.
    Maintenant que je sais que mes droits sont défendus, je me sens beaucoup mieux.

     

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  • #2774348
    Le 26 juillet à 20:03 par Fuck Newz infos d’enculés
    Jean-Michel Claverie, de la Société française de virologie, dénonce "un (...)

    Jean-Michel Claverie, serait un néo nazi, raciste, misogyne, antisémite, homophobe, d’après Mendes-France et Rudy Reichtad
    Il aurait même un gilet jaune dans sa boîte à gants
    Source Constipation Wesh
    A prendre très au sérieux
    D’après le site Balance Ton Antisémite et La Règle du Jeu

     

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  • #2774353

    kass’ toi ..POV’ KON ! ! ! !

     

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  • Un double vacciné devient "super propagateur" en infectant 60 personnes au Delta :



    _ Article du DailyMail (en anglais)



    Comme dirait Dieudo dans un de ses sketchs : "Oh..faut rigoler madame, faut rigoler...

     

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  • Il reste que les gens se trompent encore de combat.
    Ca continue a débattre de virus, de laisser-passer sanitaire, de vaccination, ou de de défense de la liberté.

    Mais la question de fond c’est "quelle société pour demain" ?
    Il y a une réalité, c’est le changement de paradigme technologique qui a déjà eu lieu, associé au non-sens du modèle économique mondial actuel
    (insoutenable matériellement, philosophiquement, et humainement) .

    Ces histoires de Covid ne font que masquer la vraie crise, qui est en cours depuis des décennies
    On ne fera pas l’économie de changement sociaux massifs à l’échelle globale.

    C’est une nouvelle révolution, aussi importante que la première revolution industrielle qui est en cours..., ca ne servait à rien de gueuler localement contre le prix du coton ou des patates quand la question réelle etait la mécanisation du monde entier.

    Dans notre cas c’est la robotisation, l’ IA, la connectivité, la rationalisation des circuits de productions/distributions et fatalement la question de la population.
    Comment peut-on ériger une société raisonnable sans en déterminer au préalable la taille idéale qu’elle doit avoir ?
    Question difficile, mais ne pas la poser est encore plus criminel (et malsain) que de tenter d’y répondre.

    On peut espérer continuer "comme avant" en feignant d’ignorer la révolution technologique opérée ces 20 dernières années et les dégâts pourtant évidents sur la biosphère du mode de vie débile qui est actuellement le nôtre...mais bon,il n’y aura pas de miracles ni de solutions faciles à des problèmes très difficiles.

     

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    • #2774570
      Le 27 juillet à 07:32 par injection létale différée
      Jean-Michel Claverie, de la Société française de virologie, dénonce "un (...)

      « quelle société pour demain »

      Déjà une société sans capitalisme usurier. Mais avant prendre le Pouvoir, tout le reste c’est du blabla. Place aux hommes, les femmes et les enfants à la maison, car samedi risque d’être une belle journée pour la démocratie.

       
  • Les armes biologiques en Chine c’est un peu comme les armes chimiques en Irak, les industriels et les états européens, respectivement la France et les Pays-Bas, n’avaient vraiment aucune idée de ce que ces dictatures en feraient après livraison ;)

     

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