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Jordan Peterson – Les hommes ne savent pas se défendre face aux femmes agressives

Jordan Peterson est un psychologue et professeur d’université canadien enseignant à Toronto qui s’est fait connaître à partir de 2016 pour ses critiques contre la loi C-16 : un texte qui rend obligatoire l’emploi de « pronoms trans » lorsqu’un transsexuel le demande et assimile tout désaccord en la matière à des « propos haineux ». Le succès de sa chaîne YouTube l’amène à participer à plusieurs débats public autour du politiquement correct.

 

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Jordan Peterson, sur E&R :

Les ouvrages fondamentaux sur la question sont chez Kontre Kulture :

 



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60 Commentaires

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  • L’empereur Claude, archi cocu par Messaline, dû subir la honte publique de voir en plus son épouse se marier à un autre homme . Il la fit exécuter par ses gardes, voilà un exemple à suivre...


  • Jordan Peterson est un psychologue et professeur d’université canadien, c’est son métier .Il est plus facile pour lui d’employer les termes exacts lorsqu’il subit éventuellement une agression verbale féminine .Contrairement à des hommes qui n’font pas ses capacités psychologiques, mais c’est bien, il nous montre le chemin, c’est déjà ça .


  • Parfaitement dit.
    J’ai toujours exprimé en tant que femme le fait de ne pas être féministe, je revendique ma non adhérence à ces bullshit de balancetonporc metoo et cie et Schiappa blabli blabla ....ces femmes ont un réel problème avec leur sexualité et ne représentent qu’elles-mêmes et leur business.
    Très sectaire pour le coup.
    Elles font du tort à toutes les vraies victimes de viol et les femmes de manière générale.

     


    • ces femmes ont un réel problème avec leur sexualité



      J’avais vu un documentaire, mais c’était il y a des années de ça, où une sexologue assez âgée expliquait que les problèmes personnels des femmes actuels sont plus dû à leur propre sexualité bien plus qu’à cause des hommes en général (ceci dit, je pense que la société en elle-même porte sa responsabilité : ce serait normal d’accorder un salaire égal aux hommes et aux femmes, mais je ne pense pas que ceux qui s’y opposent le plus soit soient les hommes).

      Elle expliquait qu’il y avait bien plus de relations sexuelles dans et hors du cadre d’un couple établit qu’aujourd’hui. Au lycée, à l’université ou au travail ; les autres filles bannissent celle qui a la cuisse jugée trop légère, ce qui limite drastiquement le nombre moyen de relations sexuelles pour une fille jeune (entre 18 & 30 ans) qui souhaite avoir une vie sociale et marginalise celles qui, dans les années 50, auraient eu, disons, une vie sexuelle assez normale.

      Perso, si ce qu’a dit cette sexologue s’avérait vrai ça viendrait corroborer ce que vous avancez, qu’il y a bien un problème sexuel derrière tout ça, un peu comme dans l’Angleterre victorienne très collet montée...et où on voyait du sexe partout, derrière le moindre détail.

      Le problème pour moi, c’est un peu comme celui de l’œuf et de la poule, qui a engendré lequel en premier ?
      Est-ce que la société met en avant le sexe virtuel pour compenser le sexe réel qui s’est limité de lui-même ou est-ce qu’elle l’a fait sciemment (provoquer la panique dans les années 80 autour du sida, surmédiatiser et créer une psychose qui a inconsciemment refroidi les ardeurs) ? Est-ce que c’est la société qui incite les filles à s’habiller de façon de plus en plus provocante ou ne fait-elle que répondre à la demande ?


    • Entre ceux qui pensent que les femmes ne recherchent que l’argent et ceux qui pensent qu’elles veulent se faire tringler par la moitié des hommes, on est pas sorti de l’auberge.
      Vous n’imaginer pas ce qu’est prêt à endurer en terme de souffrances, de misères, une femme qui aime un homme. ça peut partir très loin dans l’ irrationalité, jusqu’à mettre sa vie en danger.
      Aussi, aucune femme pleinement en accord avec son essence féminine ne veut multiplier les partenaires, elle est fondamentalement monogame (et hypergame). Elles ne le diront pas mais elles rêvent toutes du prince charmant qu’elles aimeront toute leur vie.


    • Bonsoir @matrix le gaulois,

      "[...] ce serait normal d’accorder un salaire égal aux hommes et aux femmes [...]" : Je me permets de vous renvoyez à la précédente vidéo de Jordan Peterson publiée sur E&R (et en lien de cet article) qui explique très bien que la cause de l’écart de salaire est multifactorielle, et qu’elle est parfois dû entre autres à la nature comportementale générale même de la femme, qui lorsque certains de ses caractères typiques (pour généraliser) se retrouvent chez l’homme emportent le même effet, à savoir un salaire moindre qu’un congénère, le plus souvent mâle, à la personnalité plus ambitieuse et affirmée/extravertie.
      J’ai quand même l’impression que la jeunesse "s’accouple" (pour ne pas être vulgaire) plus que dans les années 50, surtout en dehors du cadre du couple (avant, il y avait bien sûr plus de pression pour se mettre en couple dans une relation formelle et constructive, et pour se marier, d’ailleurs bien plus tôt qu’aujourd’hui), et au lycée. Au lycée actuellement, c’est souvent la course à la perte de sa virginité, pour les filles et les garçons. Les soirées mixtes sont souvent hyper-sexualisées, phénomène encouragé par la consommation excessive d’alcool voire de drogues, essentiellement légères, et évidemment de la diffusion massive de la pornographie dans les mœurs (danse très sexualisée, c’est pas du slow ni du rock, plutôt style twerk ou collé très serré, c’est encore plus extrême en général aux états unis au niveau de la danse dans les soirées lycéennes, malgré le puritanisme anglo-saxon paradoxal, j’ai été très surprise). Le sexe est de plus en plus "hard", on repousse les limites pour prouver à l’autre que l’on est un bon coup et que par conséquent on est digne d’intention "amoureuse" (pas besoin d’ expliquer le problème évident ici). Ce que je décris est assez courant, je pense que ça concerne un bon tiers des jeunes. Après, parfois la subtilité dans la classe moyenne réside dans le fait qu’il faut être actif sexuellement mais pas trop "affamé", désespéré devant l’intéressé(e) du moins (surtout pour les femmes, sinon elles sont le plus souvent méprisées, sauf si cela fait partie du jeu de séduction avec leur partenaire), il faut que cela soit subtil, qu’on soit vraiment désiré (afin de ne pas être jeté trop vite ensuite).
      Le problème réside davantage peut être dans un trouble d’identité (sexuelle entre autres), de pertes de valeurs et de repères qui étaient avant promus par la société plus traditionnelle.


    • @ Cap Falcon

      Il ne vous est jamais venu à l’idée que hommes et femmes ont des désir de couple et des désirs sexuels séparés et que ces deux choses ne vont pas forcément ensemble ?
      Ou bien encore que les femmes puissent avoir elles aussi un désir sexuel aussi grand que celui des hommes ? Une envie d’avoir plusieurs partenaires pas juste pour choisir le meilleur mais aussi parce que la sexualité, ça reste une envie de mammifère et que les hommes comme les
      femmes sont des mammifères.

      Les gens (hommes comme femmes) deviennent dingues à force de ne plus baiser : les hommes se bousculent à pôle-emploi ou en salle de muscu pour avoir un salaire ou des muscles avec la seule envie d’avoir de quoi plaire à une femme, l’envie de baiser, c’est tout.
      Les femmes elles ont un problème différent.
      Elles ont un accès facilité aux 20% des hommes les plus virils : mais premièrement, comme ils sont peu nombreux, et pas forcément très riches, difficile de pouvoir établir une famille avec (75% des familles mono-parentales = 1 maman & son enfant) ajoutez à ça que comme elles sont dans une époque où il est mal vu qu’elles puissent convoler avec trop de soupirants différents (ce qui soulagerait beaucoup les mâles du groupe des 80% de frustrés de force) elles se retrouvent elles aussi dans la frustration sexuelle (et familiale).

      En quoi une vraie libération sexuelle des femmes serait une solution ? Hé ! Bien, si la majorité des hommes avaient un accès plus simples à leurs consœurs (que ce soit pour la coucherie et même pour au-delà) : ils retrouveraient quand-même cette confiance en eux qui est le principe de base de la virilité et qui rend justement les hommes attirants "Qu’importe si tu me laisses tomber, je trouverai bien quelqu’un pour te remplacer". Et de ce fait, les femmes auraient, elles, plus facilement accès au père dont leur enfant a besoin.


  • Wuuaaaauuuuu....
    c’est vraiment très bien dit, c’est exactement ça, il faut que les femmes saines d’esprit aident aussi pour dénoncer ses harpies si elle veulent que leurs fils et leur filles trouvent un jour quelqu’un à aimer.


  • Ce que les maris redoutent chez leurs épouses, c’est leur intuition, c’est pourquoi ils ne les trompent pas et se tiennent à carreau, sans se douter que leurs épouses, elles, ne cessent de les faire cocus .

     

  • Comme disait Napoleon, la seule victoire possible est la fuite. Il disait ca de l’amour mais ca aurait pu tout aussi bien etre de ces hystériques.

    Il faudrait organiser une guerre entre Daesh, ces chiens de l’enfer et ces hystériques. 2 parfaits extremes opposes


  • Une femme peut traiter un homme de nazi antisemite sans raison
    Si l’homme réplique en la traitant de pute il est probable qu’il sera condamné même si c’est vrai mais elle, ne le sera jamais.(notons que nazi designe un allemand nationaliste d’avant guerre et que c’est difficile de rentrer dans la case)
    Mais par extension tout homme non castré ayant gardé un libre arbitre peut etre traité de nazi
    Comme tout homme qui critique israel plomb durci ou les attaques au phosphore blanc sera traité d’antisémitisme voir de nazi dans la foulée.

    En gros les haineux font la loi et font condamner les hommes de paix avec la benediction des féministes hysteriques et des juges gauchistes relayes par des medias vendus prêts a appeler au lynchage.


  • Les hommes cherchent la beauté, les femmes cherchent l’argent . Ils se mettent d’accord autour d’un petit terrain d’entente : la carte bleue .

     

    • Celle la, elle n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd...


    • Je rejoint vos propos...Effectivement "L’Argent n’a pas d’odeur ...Mais la femme a du flair..."


    • Il semblerait que les bourgeoises ne convoitent que très peu l’argent, ayant été habituées à être satisfaites à ce niveau là, elles rechercheraient autre chose, comme la vivacité d’esprit par exemple ^^ Après il y a toujours un minimum santé disons, je dirais même plus vital, de nécessité financière, bien sûr. Certains pourraient me rétorquer que parce qu’elles y ont été habituées, les bourgeoises n’en n’ont que, dès lors, encore plus besoin. Qui sait ?


    • Les femmes recherchent la sécurité et l’assurance avant tout, ce qui est normal. Elles ont le désir, bien plus ardent que les hommes, de bâtir une famille et de faire vivre une communauté. Cela n’est pas gratuit. Après vous percevez ça de la manière que vous le voulez.


    • Une_femme > ça c’est l’excuse la plus bidon possible, typique du féminisme. Si le mec ne roule pas sur l’or ce n’est qu’un pauvre tocard en gros. Quid des femmes qui restent avec leur homme qui ne roule pas sur l’or ? Je me rappelle d’un article ici même qui parlait d’un couple de pauvres, on sentait le couple soudé malgré la galère... je suis sûr que nous tous ici connaissons des couples de ce genre. Et heureusement. Parce que ce monde puerait bien plus qu’il ne l’est ainsi, alors qu’il pue bien assez... c’est dire.


    • Entre les hommes qui veulent tantôt des bonnasses hypersexuées, tantôt des mamans bis, et les femmes, tantôt des dominants friqués, tantôt des carpettes, y a encore quelques âmes discrètes qui arrivent à s’aimer.
      On l’oublierait presque.


    • @Mich : vous vous comportez comme une féministe et je vous réprimanderai à la manière de JBP : je n’ai jamais dis qu’un pauvre était un tocard, c’est assez méprisant de dire cela !...des couples "pauvres" soudés il y en a (souvent dans les reportages d’ailleurs...), tout comme il y a des couples pauvres qui se désagrègent. La désagrégation est toutefois plus forte chez les pauvres que chez les riches. Il est aussi bien fréquent qu’un homme qui perd son taf perd aussi vite sa femme et ses enfants. De même, il est également plus fréquent qu’une "roturière" épouse un "nanti" que l’inverse (Lire à ce sujet les anthropologues Douglas & Isherwood, 1979 The world of good / le monde des biens). Il ne s’agit en rien d’arguments de féministe mais juste de réalités sociales connues et reconnues. La raison fondamentale à toutes ces réalités étant qu’une femme fera toujours son maximum pour assurer à elle-même et à sa progéniture le meilleur confort de vie, la meilleure ascension sociale. Elle est conçue ainsi par Dieu pour le bien de l’Humanité.


  • Les femmes hystériques du type Rokhaya Fourest ou Caroline de Hass n’attendent qu’une chose ; Que les hommes leur fixent les limites d’une manière ou d’une autre. Je pense qu’à moyen terme le patriarcat musulman s’en chargera.

     

  • Weinstein ne s’est pas posé toutes ces questions ! Les furturs Montaigne pas plus d’ailleurs !
    Que la vie d’un goy hétéro blanc est compliquée ! De plus en plus, voire impossible même, mais qu’est-ce qu’on s’emmerde avec tout ça, je suis fatigué, franchement… soupir
    Ça me fait penser à un directeur d’agence avec son bras droit des opérations qui auraient coincé physiquement une collaboratrice dans une salle de réunion chez le client, c’est bon pour le challenge ! Bien entendu, tous deux sont féministes, pro migrants, musicos rock rebelles, écolos… Le premier ayant voté Benoit Mammon, enfin c’est ce qu’il dit pour sûrement éviter de dire Macaron l’ex chouchou je pense…


  • #1909064

    De l’amour infini et la force de l’exemple, matin, midi et soir ; et l’hystérique irrécupérable, devant vos yeux ébahis, devient compagne aimante.

     

    • C’est très beau ce que vous dites.
      Les femmes "hystériques", incapables de contenir leur agressivité et très axées sur la défensive (position qui leur est suggérée par l’idéologie dominante du féminisme mal compris, accouplée à l’individualisme régnant, et aussi par méfiance peureuse du désamour, je crois), qui sont par définition un peu au moins malheureuses, ont vocation idéalement à s’adoucir. L’homme qui, comme vous, en réaction, montre d’autant plus l’exemple à suivre, à tel point que la femme peut être amenée, si elle le désire, à lâcher un peu prise et à aimer convenablement, se sentant alors en sécurité. Vous en avez du courage, de la constance, de la patience et de la droiture pour agir ainsi, c’est très bien, mes félicitations, je vous transmets tout mon respect en cela. La fermeté virile dans l’attitude (pas physiquement violente) peut engendrer une telle réaction bénéfique chez la femme, ramenée à la raison.


    • Plus j’avance en age et plus je me rends compte que mon père mysogine avec raison.

      Il me disait que les femmes étaient jolies, et jouaient un role important dans notre société, mais qu’il ne fallait pas les mettre dans des roles d’hommes, sinon elles se reveleront etre pire que les hommes dans ce que les hommes ont de pire et moindre que les hommes dans ce que les hommes ont de mieux.


  • Il y a aussi les couleuvres à bas QI (mais bonnes comptables) soignées, présentables, souriantes (sourire figé), toujours sur leur trente et un, parlant d’amour, d’eau fraîche (piscine de luxe) et de compassion humanitaire à longueur d’interview.
    Elles repèrent un gros poisson du chaud bizz, aux écailles un peu usées par l’âge et les psychotropes, lui mettent le grappin dessus, lui font signer un bon testament en leur unique faveur (plus mémé, frangin, papa, yankees) dans le plus grand secret, dépouillant la descendance légitime sans témoin, deux jours avant que le conjoint ne casse sa pipe de cancéreux en fin de vie strass, bourré d’opiacés et perclus de terreur face à la mort implacable.
    C’est un autre genre de harpie, de l’eau(-de-vie) qui dort.
    La braillarde est un phénomène récent, la sournoise a toujours existé. Heureusement, il y a les autres.

     

  • " L’homme le plus bandit, le plus âpre il se gourre de certaines hideurs, la femme elle y saute... " La femme qui se permet tout et rougit de rien " (Juvénal) " (Céline, Maudits soupirs pour une autre fois) .


  • J’imagine que je vais m’attirer les foudres, de ceux qui n’ont pas atteint mon degré de mal-pensance (ça rime à clairvoyance) que j’essaye d’entretenir et même de "perfectionner" à mesure que la dictature du système nous étreint. Mais j’ai remarqué, au terme d’une vie bien remplie, que finalement, les femmes, c’est comme les pédés. Si, si ! Elles avaient moins de gueule et partant, d’agressivité, aux temps bénis, où il se trouvaient des mâles, capables de leur filer périodiquement, ce que l’on appelait pudiquement de salutaires... "avoines"

    Maintenant, chacun en pense ce qu’il veut, mais moi, je constate, ce que je constate. Et si je compare... il n’ y a pas photo. À bon entendeur !

    Note : ma remarque ne concerne évidemment pas, les vraies victimes ; ces femmes battues comme plâtre, sans raison, par des mecs frustrés. Moi je cite celles, hypocrites, qui savent très bien pourquoi, jadis, elle morflaient...

     

    • Faut pas exagérer non-plus. Le problème reste aussi présent chez les hommes hétéro : frapper un(e) adulte (notamment une femme), ça reste dégradant pour l’un comme pour l’autre d’autant que les hommes doivent apprendre eux aussi les possibilités qu’ils ont par rapport aux femmes (pas dans un but de guerre des sexe stupide, mais, déjà, pour empêcher les relations toxiques, et parce qu’on s’entend beaucoup mieux avec quelqu’un que l’on sait capable de se défendre, qu’avec quelqu’un qui appelle à se faire grignoter).
      Par exemple, la bonne vieille dispute conjugale, la scène de ménage salutaire qui permet d’évacuer les rancœurs de part et d’autres* : pourquoi ça serait uniquement à la femme d’engueuler l’homme et à lui d’avoir tous les torts ? Aucune loi n’interdit de pousser une bonne gueulante (si les femmes ont une voix plus stridente quand elles s’énervent, les hommes auront toujours plus de coffre). Le problème, c’est que les hommes n’osent pas élever le ton par crainte de la rupture de couple, or, comme on est dans une situation où les femmes ont un accès aux autres hommes bien plus élevé que l’inverse ; voilà ce qui oblige bon nombre d’homme à se comporter en lavette et à finir par être malgré tout jeté comme des merdes.

      * D’ailleurs, ça commence à m’énerver doucement cette promotion du célibat qui consiste à dire que l’avantage quand on est seul c’est que l’on a pas à se disputer avec un(e) autre, que c’est tellement horrible tous ces couples où les deux conjoints ne cessent de se disputer ... De la merde, ça ! Aucune relation humaine normale n’est toujours cordiale et je suis désolé, mais mes parents, mes grand-parents et même mes arrière-grand-parent (à ce qu’on m’a dit d’eux) se sont toujours bouffés le nez, ils sont toujours resté ensemble jusqu’au bout.


    • La nature ayant horreur du vide quand l’autorité légitime disparaît, s’installer la tyrannie. Egalement vérifiable avec la prévarication de la Royauté / de la "noblesse" qui permet la Révolution et la république


    • Souvent les vieux couples musulmans avaient trouvé un équilibre, il est très simple. Chacun et chacune à sa place ; les rôles étaient définis et personne ne s’en est plaint. De nos jours les musulmanes sont devenues pleines de droits et autres bienveillances de la part des autorités, des féministes, des partis politiques et autres association, etc.., le musulman est la bête noire de ce système, c’est ce qui fait que parfois des enfants dégénérés à traîner dehors et déconner. L’abandon du père, car la protection de la mère qui s’est découverte des droits d’occidentales.
      On voit rarement des hommes musulmans prendre la parole dans les quartiers devant la télés, par exemple.


  • #1909156

    "Il faut s’amuser à mentir aux femmes : On a l’impression qu’on se rembourse. ..."
    (Sacha Guitry)

    (Vérifié par votre serviteur de nombreuses fois)


  • C’est exactement ça ! J’ai été confronté dans mon travail, à une folle dingue qui parle très mal, avec deux trois vocabulaires qu’elle a stocké dans sa tête et en fait à chaque fois qu’elle parle, elle le fait en t’agressant de manière directe comme une racaille. Je suis à chaque fois désarmée face à elle et c’est pas l’envie de lui mettre un direct et de l’étaler par terre qui me manque. Mais étant un homme respectueux, je le fais pas, je ne veux pas non plus être viré de mon travail. Alors, voila, face à ça j’essaie d’échanger quelques mots mais le plus souvent j’abandonne la chose à son délire, son ignorance. Un cas social.
    Donc, oui, je pense que Jordan Peterson a raison. Lorsqu’une femme ne respecte pas la limite avec un homme, le brave homme est désorienté quelque peu.

     

    • Une solution pour la déstabiliser : Reprenez son vocabulaire et intonation. Exercez-vous bien avant. Cela vous rendra le sourire et lui fermera le claquet.
      Quand mes enfants bébés pleuraient il m’arrivait de reprendre leurs pleurs une gamme au-dessus...et c’était miraculeux ! Stupéfaction garantie.


    • Préparez votre réponse à l’avance, pour la prochaine fois. N’utilisez pas son niveau de langage, mais au contraire un registre distingué, et soyez bref.
      Reprendre ses propres mots l’encouragerait à poursuivre l’agression. Elle s’y sentirait à l’aise et vous damerait le pion en parlant plus fort que vous ; c’est ainsi que les gens bêtes ou incultes, protégés physiquement par 2000 ans de civilisation avec laquelle ils n’ont rien ou pas grand chose de commun, pensent gagner et clore les "discussions".
      Elle vous insultera probablement, ce qui arrive quand on n’a pas d’arguments. Là encore préparez une réponse brève, ironique si possible, et n’ayez surtout pas l’air fâché, plutôt apitoyé, méprisant, amusé.
      Quand on ne peut flanquer un coup de poing, envoyer son gant, croiser le fer, etc. on utilise la parole (en la concentrant le plus possible), et pas besoin de hausser le ton. Si on ne se sent pas très doué pour cela (tout le monde ne peut s’exprimer aussi bien que Peterson), on prépare un peu, sachant que les gens bêtes sont prévisibles.
      Merci à Odyle pour son "truc" avec les bébés. Intéressant, j’essaierai. Si ça peut les calmer !


    • Merci. Vous êtes super. :-)


    • A&A
      Agreed & Amplify

      Soyez d’accord, dites OK, et exagérez ses propos pour les discréditer


    • Les femmes sous l’effet de stress peuvent devenir excessivement agressives, méchantes et hystériques et là effectivement il n’y a aucune parade, à part appeler le samu.


  • Je vis au Canada depuis quelques temps et suit avec intérêt M. Peterson. Sa critique des mouvements communautaires en général, et du féminisme en particulier,
    qui manipulent la victimisation a outrance comme porte voix d’un combat égalitaire perdu d’avance face a l’éternel retour du réel, est sans conteste en accord avec la vision d’ER.

    En revanche il est aussi très critique avec le Néo-Marxisme et le Socialisme s’opposant ainsi directement aux idées portées par les classes ouvrières dans leur lutte contre les rapports de force inégalitaires dans le monde du travail.

    Un débat entre M. Soral et M. Peterson pour pouvoir creuser les raisons idéologiques de leur désaccord sur l’importance de la "Gauche du travail" dans le combat social s’avererait certainement captivant.

     

  • Il n’y a rien de plus insupportable pour un homme une femme qui jacasse sans répit et rien de plus insupportable pour une femme un homme qui garde le silence.
    Ne jamais insulter une femme, elle peut vous le faire payer jusqu’à la mort, la votre.
    D’une femme vile et d’un serpent la femme est la plus dangereuse ; un serpent ne mord qu’une fois quand la femme vile mordra encore et encore.
    Tomber amoureux d’une femme est comparable à tomber au fond d’un puits.
    Ne jamais retenir une femme qui veut partir, c’est souvent qu’elle vous débarrasse d’une femme infidèle.

     

  • C’est ce qu’ont essayé de faire Brigitte Lahaie et Catherine Deneuve en France...


  • Attention au retour de bâton que les nanas vont se prendre. La roue tournera un jour, c’est certain et j’espère ne plus être là pour le vivre.

     

    • +1

      Je fais exactement le même pronostic. Le féminisme, l’égalité des sexes, ont été des portes ouvertes à la féminité, pour se vautrer dans son éternel et pire défaut : La vanité.
      La femme moderne telle qu’elle est voulue par le système, ne tire plus sa fierté de son statut de mère, mais de son statut d’objet de désir sexuel, ou autrement dit : d’éternelle jeune fille.

      Et c’est là que le bât blesse : Ce qui retient l’homme, ce qui l’élève, c’est son respect de la mère et son faible pour la pureté. Mais si la femme non contente de ne plus être une mère, devient la plus grossière et la plus agressive des catins, il n’y aura plus aucun respect, plus aucune galanterie, plus aucune retenue. Il ne restera plus que l’écrasante domination physique masculine sur le sexe faible.


  • Il y a la méthode africaine qui viendra avec l’africanisation de toute façon. Deux bonnes baffes et elle comprend vite sa place.
    Mais pour rester dans le sérieux des choses, une féministe hystérique est très souvent une lesbienne. Pourquoi sont-elles féministes ? Parce qu’elles n’aiment pas les hommes. C’est tout. Quand on invite une féministe sur un plateau on oubli souvent de parler de sa perversion. Le "droit d’importuner" est pour les femmes qui se sentent flatter par les hommes, celle qui préfèrent la moule aux frites veulent agrandir les trottoirs.

     

  • Exactement. Je me suis fait giflé par une femme en public un jour, pour aucune raison... j’étais simplement venu lui poser une question au cours d’une soirée sans savoir qu’elle avait été éprouvée auparavant... son hystérie l’a rendu violente... alors que si j’avais eu un homme en face de moi je l’aurais enchainé, là j’étais paralysé... et le pire, c’est que tout les gens autour me regardaient moi comme le coupable ! Forcément, si une femme vous gifle c’est qu’elle a une bonne raison... j’oublierais jamais ce sentiment d’injustice auquel je repense parfois et auquel je me dis que la prochaine fois c’est une balayette, femme ou pas...

     

    • En même temps, si la seule gifle d’une femme "éprouvée auparavant" vous fait ressentir tant de rancoeur.....C’est une femme, donc physiquement bien plus faible.
      Regretter de ne pas avoir frapper un être plus faible, bon, c’est un peu bête.
      Et la force intérieure ça se travaille...
      Je suis étonné du nombre d’autres commentaires d’hommes voulant frapper des femmes comme plâtres, prenant exemple sur certains endroits du tiers monde.
      Vu les problèmes qui se propagent en Europe, la volonté de faire déferler des milliers d’africains qui ne rêvent qu’à violer de l’européenne et massacrer le reste....
      Au lieu d’essayer de se sentir bien en pratiquant un sport de combat, mentalement prêt à se défendre, non, la solution pour certains semblent de gifler la moindre dinde qui passe.
      Putain c’est pas ce genre de sous-hommes qui vont changer la donne en Europe !


    • Donc se laisser gifler est une meilleure option ? Soit, alors finalement étant donné que c’est exactement ce que j’ai fait je ne suis pas dans la catégorie de ce que vous considérez comme des "sous-hommes"... vous êtes une femme je présume ?


    • Il y a un peu plus d’une dizaine d’années, je devais avoir dans les 17 ans, en soirée, une femme m’a violemment giflé plusieurs fois sans aucune raison et ce devant tout le monde. J’étais coupable d’avoir dansé et, sans même m’en rendre compte, de l’avoir effleuré... Je me souviendrai toujours de son regard moqueur qui plus est, comme si elle voulait bien me faire comprendre que je ne pouvais rien faire, qu’elle connaissait mon innocence mais que le fait de me narguer, puis de me ridiculiser la remplissait de satisfaction. Je ne peux pas faire de mal à une mouche, moi, mais d’autres oui alors je me dis qu’elle a eu de la chance de tomber sur moi puisque il existe bon nombre de fous qui seraient prêt à la guetter puis, par un ultime acte de vengeance jouissive, lui montrer dans un bain de sang que l’homme a eu, a et aura toujours le pouvoir de décision de vie ou de mort sur la femme.... Bref, ce jour là j’ai un peu mieux compris pourquoi aujourd’hui il y a autant de serial killers hommes qui massacrent des dizaines de femmes sur cette terre, ces harpies hystériques sont une menace pour toutes les femme "normales" de ce triste monde.


    • Vos témoignages sont tristes, et beaucoup d’entre nous en ont vécu de similaires, certains à plusieurs reprises...
      Mais après avoir vécu quelque chose comme ça, comment voulez-vous avoir la moindre considération pour les femmes ? Et si vous n’avez aucune considération pour elles, comment voulez-vous les respecter ? Voilà, mesdames, si vous voulez être respectées, soyez respectables, si vous souhaitiez être considérée pour autre chose que votre physique, soyez considérable pour autre chose que votre physique.


  • Toute ces récentes simagrées autour de la délation généralisée de la violence faite aux femmes, dans une liste de Schindler revisitée en #BalanceTonPorc, n’ont pour unique but que de préparer l’opinion publique à l’arrivée des femmes à la magistrature suprême.

    Attali l’avait prophétisé pour la France, bien avant l’élection de Macron et les US cherchent certainement à faire élire une femme de couleur après probablement l’échec douloureux de la blanche Clinton.

    C’est une idée qui a fait son chemin dans les think-tanks progressistes, partant du principe qu’un femme à la tête de l’état avait plus de chances de manipuler une démographie à l’avantage du sexe faible et puis surtout, rallie plus de suffrages et de manière certaine chez les féministes et les lobbies LGBT tout en clivant chez les composantes sociétales encore enclins à pratiquer un machisme, sinon des plus rigoureux, tout du moins de fait et afin de les exciter pour mieux les stigmatiser, suivez mon regard…

    Cette campagne de fausse libération ultime de la femme n’a pour but que de crédibiliser un scenario basé sur une gouvernance féminine et imaginé par les loges laïcistes.

    Cela passe donc par l’effondrement du sexe fort et du patriarcat.


  • Je comprends le désarroi que l’on peut ressentir lorsque l’on est confronté à une hystérique du genre féminin, surtout quand on est un homme et que toute réponse physique s’avère tacitement proscrite.
    Pour ma part je n’ai jamais été désarmé par une femme, ayant un assez bon sens de la répartie. Nul besoin de violence physique pour s’imposer lorsque c’est nécessaire.
    C’est un apprentissage que de savoir s’adresser aux femmes, pour peu que l’argumentation tienne la route et que l’on se respecte en tant qu’homme. C’est toujours ce que les femmes (mon épouse ne fait pas exception) ont apprécié en moi.
    Parfois il faut hausser le ton, feindre l’indifférence, ou encore refuser la confrontation en prenant congé d’elle de manière abrupte.
    Bref s’adapter selon les circonstances et savoir faire preuve de stratégie, suivie d’une réconciliation sur l’oreiller, permet de désamorcer pas mal de situation conflictuel.
    Je terminerais par dire qu’il faut arrêté de prendre peur à la moindre occasion, et j’affirme avec toute la testostérone qui me caractérise qu’aucune loi ne me fera plier et cela même s’il est dans l’air du temps de faire la chasse au genre masculin !


  • Le problème est que c’est tellement enraciné dans l’inconscient collectif que je ne vois pas par quel bout il peut être saisi.
    Je veux dire que ce délire féministe des "frangines sorcières" ne datent pas d’hier.
    Un demi siècle après (1970-2020) ne serait-ce qu’en France on ne peut que constater la généralisation du cancer.
    Alors le prof pris à partie est loin d’être le premier...
    Quand les harpies vous auront piqué vos enfants et votre pognon grâce aux jugements rendus au nom du peuple Français (pas vrai M’sieu Soral !) alors vous n’aurez plus rien à foutre des mises en garde des prof anglo-saxon (un de plus !) qui débarque après la guerre. Mis à part çà il est gentil le mec !


  • C’est exactement vrai !

    Malheureusement j’ai trop souvent croisé le chemin de ces folles hystériques !


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