Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

Peut-on encore croire les Américains ?

Fake news made in USA :
après les pas d’Armstrong dans le studio de la zone 51,
les faux nichons de Dolly Parton

Pourquoi Dolly Parton ? Parce qu’elle incarne mieux que tout le monde cette Amérique qui sait si bien se transformer pour paraître admirable aux yeux du monde entier, alors qu’elle a les mains pleines de sang et la bouche pleine de mensonges. Et pour ça, quel que soit le talent de départ, on est prêt à tout pour coller aux valeurs de ce pays..

 

 

Une chirurgie très politique

Dolly était une toute petite fille de pauvres – 11 frères et sœurs – rongée par une ambition dévorante, une chanteuse de country à voix nasillarde comme il y en a des milliers aux États-Unis et bien meilleures, plus sensibles, plus fines, en un mot plus vraies. Mais voilà, Dolly veut réussir et elle va mettre le paquet. Ce sera les mecs, ces ascenseurs sociaux, puis la chirurgie qui la mèneront tout en haut du podium, et elle deviendra LA chanteuse de country américaine, 150 millions de disques vendus, bla bla bla. Encore un conte de la fée Dollar.

« Je n’arrêterai jamais. Tant que je suis capable de me lever, de mettre ce maquillage et mes talons hauts... Et même si ne je peux plus les mettre, je ferai comme Mae West : dans un fauteuil roulant, mais avec mes talons ! »

Ensuite, il y a le travail, obligatoire, et le niveau monte tout seul, c’est mécanique. Il faut apprendre à rester en haut, mais le départ, la fusée, le carburant, tout est là : le décollage est déterminant pour placer une future star en orbite. Il y a une différence entre l’artiste qui veut juste s’exprimer à travers son art, qui est prêt à crever de faim pour ça, et celui qui veut devenir une star à tout prix, même au prix d’un grand labeur artistique. Grosse, grosse différence…

 

Fabrication d’un mythe pourri

À la fin de sa carrière, la bimbo calculatrice admettra que ce qui compte n’est pas ce que l’on est mais ce qu’on laisse dans l’esprit des gens, son propre souvenir, et tout est bon pour le magnifier, en falsifiant le réel au besoin. Dolly, comme la brebis du même nom, était fausse des pieds à la tête, de la choucroute aux talons aiguilles, mais elle est devenue La Parton, la « grande » chanteuse (dénuée de sensibilité) que toute l’Amérique vénérait.

Il a fallu pour cela se démarquer dès la ligne de départ dans ce marathon qui réunit des dizaines de milliers de concurrentes, qu’elles courent ou qu’elles chantent, et ce sera les obus, les nichons atomiques, la paire qui n’existait pas, mais qui la fera exister : 102 de tour de poitrine, « du 100 E » comme disent les fous de nibards, pour un tour de taille de guêpe (53 cm) et des hanches de 89.

 

Matez les seins normaux à 2’45... 

 

Alors que toutes les actrices hollywoodiennes ou presque, la plupart normalement ou sous-nichonnées, se feront gonfler les boobs sur ordre des patrons juifs des studios – fantasme de la blonde à gros seins oblige, signe de réussite sociale et d’intégration parfaite pour ceux qui exhibaient une telle compagne –, Dolly hissera le game à un niveau jamais atteint. Pour une presque naine (152 cm) du Tennessee, porter plusieurs kilos de nibards surnuméraires devait être une torture, mais sans cela elle serait restée la chanteuse du village abonnée aux concerts de l’église du coin, mariée avec le gros fermier enrichi ou le commerçant lubrique du coin, et adios la celebrity.

 

 

Inacceptable ! Plutôt souffrir du dos avec les poumons écrasés pendant la nuit que de crever inconnue ! Dolly accrochera le mec qu’il faut, forcément dans le métier (Porter Wagoner, chanteur de country et animateur de la radio country de Nashville), et saura lui marcher sur la gueule pour monter d’un cran. Les mecs comme des marches, un classique chez les arrivistes qui ont plus d’ambition que de talent, et une morale cloquée au fond de la chatte.

De ce côté-ci, Dolly lorgnera plutôt du côté de son amie d’enfance Judy Ogle… Normal que le lobby homo l’adore, Dolly était une honteuse. Mais dans une Amérique puritaine, mieux valait s’afficher avec des cow-boys à banane qu’avec une brouteuse campagnarde passée par l’armée. La couverture s’appelait Carl Dean, marié avec la brebis OGM pendant 53 ans (depuis 1966), homme au foyer qui couvrait gentiment l’homosexualité de son épouse factice. Un classique et un parcours obligatoire avant la reconnaissance sociale de l’homosexualité…

 

JPEG - 66.5 ko
Judy & Dolly copines comme cochonnes

« She DID have a boob job, some time after 1966. Because as you can see, she has normal sized boobs here. I’m thinking sometime around 1967/1968, after a couple albums and the money started. »

(Elle a fait un boulot sur ses seins, un peu après 1966. Comme vous pouvez le voir, elle a une taille de seins normale ici. Je pense que ça s’est passé aux alentours de 1967-1968, après deux albums et là, ça a été le début du gros pognon.)

 

Sacrée Dolly, elle aura menti presque toute sa vie pour finir par incarner cette Amérique du sud profond qui sourit tout le temps pour la photo, une photo qui ne vient jamais, à se demander si la bouche peut se refermer.

Pendant que les GI’s génocidaient des Viets, la poupée de plastoc à nichons de pute chantait des bluettes pour les ploucs, et sera mise en avant par le Système comme un symbole de jeunesse (presque éternelle), de blondeur, de pureté et de victoire. Une féminité triomphante qui cachait une tonne de secrets et de calculs honteux, la fusion du pouvoir visible démocratique et du pouvoir profond répugnant.

Ses seins, elle ne les a jamais montrés, et pour cause : ils sont lacérés par les opérations multiples, comme les opérations noires de la CIA au Viêt Nam, les Lurps ou LRRP, Long Range Reconnaissance Patrol, ces commandos fantômes de reconnaissance en profondeur décrits dans l’hallucinant et halluciné Sky de Patrick Chauvel, l’histoire d’un groupe d’élimination mené par trois guerriers Chiricahuas.

 

 

Au moins Dolly est-elle vivante, malgré son mal de dos. Ce n’est pas le cas de John Lennon, authentique musicien gavé par la célébrité qui utilisa sa célébrité pour faire avancer la cause de la non-violence, ce qui lui valut 5 balles dans le dos... De la part d’un fou solitaire ou d’un commando d’élimination ?

 


 

Vous aimez les articles d’E&R ?
Participez au combat journalier de la Rédaction
avec le financement participatif :

 

À ne pas manquer, sur E&R :

 






Alerter

54 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #2248707
    Le 29 juillet à 03:23 par Tiriz
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    Je comprends pas pourquoi l’article dit qu’elle à les mains pleines de sang ?

     

    Répondre à ce message

  • #2248713
    Le 29 juillet à 04:14 par fajs
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    Beurk, ça fait pas bander ! alors que Raquel Welch ou Gina Lollobrigida, c’est autre chose !

     

    Répondre à ce message

  • #2248783
    Le 29 juillet à 09:29 par H. K. Daghlian
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    Article à lire avec la voix de Pierre-Marie pour le meilleur effet.
    Et sinon, les ricains ont toujours fait cela : distraire avec du nichon et du cul le débile lambda pendant qu’ils faisaient des saloperies en son nom et avec son argent, tout en flattant son égo gonflé de vent (comme tout le reste d’ailleurs).
    Le plus triste, c’est que ce pays fait par des descendants de putes et de bagnards (en citant Dieudonné) sert de modèle au monde entier.

     

    Répondre à ce message

  • #2248816
    Le 29 juillet à 10:27 par anonyme
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    A-t-elle fait progresser les sciences, explorés des domaines inconnus, battu un record quelconque ? S’est-elle illustrée dans l’art, la philosophie, la canevas, la cuisson à feu doux, le tricot, la vraie température de l’eau tiède, le dosage du cuba-libre ? Que nenni, rien de tout cela ; elle a juste une grosse poitrine siliconée ! Ce qui, malgré les milliards de biberons qui attendent dans les pharmacies, suffit à faire d’elle quelqu’un de considérable. C’est dire le niveau d’étiage des ’’sociétés’’ dans lesquelles cela est possible...

     

    Répondre à ce message

    • #2249042
      Le 29 juillet à 17:05 par ladko
      L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

      Personne n’a jamais demandé à Dolly Parton d’être une référence en matière de physique quantique : c’est une chanteuse populaire qui a écrit plusieurs centaines de chansons dans le style country...

      J’ajoute que son Etat d’origine, le Tennessee, a massivement voté pour Trump.

      Il y a pire.

       
  • #2248822
    Le 29 juillet à 10:35 par ifuckcharlie
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    USA : une histoire d’obus, forcement .

     

    Répondre à ce message

  • #2249092
    Le 29 juillet à 18:47 par Drumont
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    Utiliser la plastique de madame Parton pour filer une métaphore politique sur les États-Unis, pourquoi pas, ça se tient.
    Par contre la conclusion qui semble rendre hommage à John Lennon laisse pantois : Lennon, outre le fait qu’on peut dire qu’avec Yoko Ono il a flingué les Beatles, c’est l’incarnation de l’idéologie soixante-huitarde. Le texte de sa chanson Imagine est à vomir pour quiconque se reconnaît un minimum dans la "droite des valeurs".
    Je recommande à tous les lecteurs de chercher sur un moteur de recherche l’image du "bed-in for peace" de John et Yoko, lorsqu’ils sont, pour une fois, debout et regardent froidement la femme de chambre faire leur "lit de paix". Toute hypocrisie sociale de la gauche artistique résumée en un cliché noir et blanc.

     

    Répondre à ce message

  • #2249362
    Le 30 juillet à 10:40 par Daggets
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    Au moins, dolly parton faisait des shows amusants et optimistes.

    Elle est néanmoins plus agréable à regarder que les Rita Mitsouko ou nos chanteuses a fausse voix.

    Pourquoi aller chercher de la mauvaise qualité aux états unis, alors que l’on a tout ce qu’il faut chez nous ?

    Renaud, le chanteur bas de gamme, qui desespererait un cortège de mariage, Orelsan, et route la clique.

    C’est bien simple, en scannant toute la bande FM, je ne trouve rien d’ecoutable.

    Souvent, je me demande si ce n’est pas un pastiche de Laurent Gerra ou des inconnus.

    Mais non, c’est bien un chanteur "de grand talent".

    J’aimerais bien un peu de dolly ou d’Elvis, ça userait moins mon sélecteur d’autoradio.

     

    Répondre à ce message

    • #2249469
      Le 30 juillet à 13:05 par ladko
      L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

      Exactement.
      Dolly Parton, c’est (ou plutôt c’était parce que l’intéressée a tout de même plus de 70 piges) de la musique pour camionneurs solitaires d’où ce look de fille de calendrier à punaiser dans la cabine du camion : il n’y a rien de grave là-dedans, c’est juste pour le fun.
      J’ai visionné quelques vidéos d’interviews sur YT, elle a beaucoup d’humour et de recul sur le personnage qu’elle a créé.
      L’équivalent français serait peut-être Yvette Horner et ses nombreux Tours de France passés à jouer non-stop juchée sur une camionnette.
      Trop popu pour plaire à l’élite, faut croire...

       
    • #2249850
      Le 31 juillet à 00:31 par Le Malicieux
      L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

      @ Ladko

      Ou a ceux qui se targent d’être au dessus du lot.

      De l’élitisme, ce papier pue l’élitisme.
      Ce n’est pas ainsi que les rangs risque de s’accroître... a méditer.

       
  • #2249501
    Le 30 juillet à 13:53 par Nuit blanche
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    Ouais, les seins de DP, pas ses chansons.

    Mais elle l’aura bien cherché.

    De toute manière, dans le style Country Western, y a bien mieux qu’elle, et justement sans les balcons outranciers.

     

    Répondre à ce message

  • #2249605
    Le 30 juillet à 17:20 par Athena
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    Encore une fois, je voudrais faire l’avocat du diable, d’abord, je plains sincèrement ce genre de filles, elle devait être dans une grande souffrance en fait, et puis à cette époque de la grande Hollywood, tout était faux, de toute façon, absolument tout, et même les acteurs, beaucoup de suicides, de drogues, de carton pâte et de faux seducteurs, et fausses seductrices, et en réfléchissant bien, si ça marchait, et si ça marche encore, c’est qu’il y a un public, non ? La célébrité exige une emetteur et un recepteur, d’ailleurs Hollywood n’a jamais pretendu autre chose que de vendre du rêve, Le grand Humpfrey Bogart mesurait 1m50, Rock Hudson, grand seducteur de ces dames, était homsexuel, Lauren Bacall ef les autres etaient toutes retouchées, çà me fait aussi penser aux personnes difformes qu’on montrait dans les foires, avec une connotation sexuelle en plus s’agissant des seins, pourquoi juger et s’offusquer du fait que cette femme issu d’un milieu très pauvre ait fait ni’mporte quoi , et avec pugnacité, et au mepris de son intégrité physique, pour attirer l’attention, et pourquoi elle plutôt qu’une autre ?

     

    Répondre à ce message

  • #2249670
    Le 30 juillet à 19:15 par Alexandre II
    L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

    Entre la bobo végane parisienne desséchée ou la provinciale gauchiste sans classe ou la néo-féministe puant la clope, aux cheveux courts et sapées comme un sac à patates, et cette dame refaite faisant de son mieux pour rester attirante, mon choix est vite fait.

    Je préfère ses faux seins et son visage à un grand nombre de françaises "dans leur jus".

    Par ailleurs elle a naturellement un joli visage.

    L´hypocrisie de nombreux commentateurs ici est à mourir de rire ; s´ils se trouvaient seuls en face d´elle en tête à tête, les yeux dans les yeux, et qu´elle leur fasse du gringue, après deux minutes la plupart ne pourrait plus contrôler le peu de choses qu´ils ont dans l´entre-jambes.

    Menteurs ! Phallusiens !

     

    Répondre à ce message

    • #2249825
      Le 30 juillet à 23:42 par jpgrillon
      L’Empire du faux (1/3) : les seins de Dolly Parton

      Bien dis. D’autant plus que c’est vraiment un mauvais choix de taper sur Dolly Parton, c’est vraiment tirer sur l’ambulance, d’accord c’est une image falsifie, mais tout artiste a une image fausse, tout est illusion, et en gardant cela a l’esprit, je la préfère elle qui incarne encore, avec une certaine simplicité relative, un lien avec les dernières traces d’une Amérique blanche, rurale, traditionnelle et avec un talent certain, surtout a comparer des Kardachiantes, Lady Gaga, etc... qui elles sont a fond pro LGBT, mondialistes, cosmopolites....

       
Afficher les commentaires précédents