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L’homme : un dieu ou une bête ? – Conférence d’Antoine Martin à Genève

L’équipe d’E&R Haute-Savoie recevra Antoine Martin le samedi 2 mars 2019 à 15h à Genève pour une conférence intitulée « L’homme : un dieu ou une bête ? – Menaces sur l’anthropologie chrétienne ».

 

La modernité avait prétendu faire de l’homme un dieu, indépendant de toute transcendance à laquelle il aurait à rendre des comptes. De manière apparemment concurrente, nous assistons depuis quelques décennies à l’émergence d’une nouvelle tendance, selon laquelle l’homme ne détiendrait aucune primauté sur le reste des vivants. À ces deux idéologies qui la prennent en étau, quelle réponse l’anthropologie chrétienne, socle fondateur de notre civilisation, apporte-t-elle ?

 

Entrée : 8 euros ou 10 CHF (à payer sur place)

Réservations et renseignements : conf.hautesavoie@yahoo.fr

Merci de mentionner dans votre courriel :

- le nombre de places demandées ;
- l’identité de tous les participants (pas de pseudonyme) ;
- un numéro de téléphone portable.

L’adresse exacte vous sera envoyée le matin même.

Ventes et dédicaces de livres sur place.

Consommations au bar.

 

Antoine Martin, sur E&R :

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12 Commentaires

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Suivre les commentaires sur cet article

  • "anthropologie chrétienne" : ça n’a pas de sens cette expression, la pensée chrétienne est théologique donc surnaturelle et l’anthropologie est "scientifique" (au sens des sciences humaines, c’est à dire au mieux documentaire) donc est naturaliste.

     

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    • Dans l’expression "anthropologie chrétienne", l’anthropologie est prise au sens de vision du monde, pas de discipline universitaire !

       
    • anthropologie chrétienne ? exemple : le problème des rapports entre esprit et matière, la problématique de l’âme, l’esprit agit-il sur la matière ou la matière agit-elle sur l’esprit ? qui dirige ? :

      conception helleno-chrétienne (Aristote repris par Saint Thomas d’Aquin) la métaphore du cavalier qui dirige le cheval avec les rênes
      cavalier/logos (la raison)
      rènes/ethos (morale, ethique)
      cheval/pathos ( l’émotionnel, les passions)
      toute action doit être soumise à un examen de conscience préalable

      conception judéo-psychanalytique :
      la blague juive répétée à satiété par Freud pour expliquer la psychanalyse :
      où je vais ?
      demandez à mon cheval
      Le pathos dirige le logos, l’ethos étant réduit à un dogme épistémologique (la torah pour un talmudiste) tout ce qui n’est pas expressément interdit est éthiquement justifié

       
    • @Paramesh
      Et pourtant le "pathos" dirige bien le "logos". Toutes les découvertes scientifiques modernes et tout travail d’introspection et d’observation de soi amene à cette conclusion. En vérité, notre libre arbitre est tout relatif et encore il pourrait n’être que totalement contrôlé par la pulsion, l’émotion et le sentiment. Les sciences neurologiques ont montré que la conscience est indissociable de l’émotion, le raisonnement que l’on pense indépendant et objectif est lui aussi étroitement relié à l’émotion. L’émotion a pour fonction principale la préservation de notre vie, jouant un rôle actif et guidant le "logos" celui ci n’est mu que par la volonté de vivre, il n’entre en interaction avec son environnement que sous un prisme subjectif et orienté vers la préservation de la vie de l’organisme. Toutes les lois scientifiques que je comprends, toute ma perception du monde extérieur sont créés en fonction de ce seul objectif.
      Schopenhauer et Nietzsche avaient raison avec leur "volonté".
      Cela compris le dualisme matière/esprit n’a plus aucun sens, un simple grain de sable ou un atome d’hydrogène pourraient être "vivant" et mouvant, on ne percevait pas cela car pour préserver notre organisme il vaut mieux ainsi.

       
  • Aldous Huxley avait l’habitude de dire que le problème fondamental de l’homme est la recherche de la grâce. Ce mot, qu’il utilisait dans le sens du Nouveau Testament, il l’explique par ailleurs en ses propres termes : il soutient, comme Walt Whitman, qu’il y a dans la communication et le comportement des animaux une naïveté, une simplicité, que l’homme a perdues. Son comportement à lui est dévoyé par la tromperie -par l’auto-tromperie, même-, par le but et par la conscience de "soi". Selon Huxley, l’homme aurait perdu la "grâce" que seulement les animaux ont conservée. 
    En fonction de cette opposition, il disait que Dieu doit être plus près de l’animal que de l’homme, car idéalement il est incapable de tromperie et libre de toute confusion intérieure. Sur l’échelle des êtres vivants, l’homme est ainsi privé de sa place centrale, puisqu’il manque de cette grâce propre à l’animal et à Dieu.

    Grégory Bateson. Vers une écologie de l’esprit.

     

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    • @ac
      Je suis d’accord avec vous, à condition de souligner que l’homme qui a "perdu" la grâce (je dirais plutôt qui s’est fermé à la grâce) est l’homme moderne, qui est le seul de toute l’histoire des peuples humains a avoir décrété être le sommet de toutes choses (l’humanisme), et à avoir nié toute transcendance (la laïcité). Ces deux prises de position ne sont pas par hasard les mamelles de la franc-maçonnerie...
      Le chaos de la modernité, tout le monde peut en témoigner aujourd’hui, 91 ans après que R. Guénon eût écrit La crise du monde moderne : l’homme moderne est le seul qui a perdu la foi, le sens de la vertu, l’humilité, la famille, le respect pour les anciens, pour la nature, et pour CE qui le dépasse. En revanche il a triomphé jusqu’à l’écœurement dans l’invention technologique et on lui doit, parmi ses valeurs "humaines" les plus éclatantes, LGBT et BHL.
      Il faut donc se pencher attentivement sur tous les peuples humains que la modernité n’a pas contaminés, la plupart (y compris l’Occident médiéval) ayant malheureusement disparu, et se rendre compte que l’homme est, en Principe, et en milieu traditionnel, tout à fait ouvert à la Grâce dont il est un produit...

       
    • #2141862

      @Kalki
      Certes à partir de la seconde moitié du XXème siècle, l’homme moderne a perdu ces valeurs car elles sont en lui. Il suffisait à la FM de pervertir et de corrompre comme dit dans leurs lettres en travaillant sur nos 3 concupiscences. Car cela est plus facile que d’obtenir un bien ardu et d’élever son âme.
      On constate dans un 1er temps un retour au paganisme avec la société marchande : esclavage, femmes objets et sacrifices rituels puis aujourd’hui dans sa phase terminale comme vous le dites des comportements qui l’amènent bien en-dessous de la bête, des lois naturelles et du plan divin.
      C’est pour cela qu’il y a pour beaucoup une préférence pour les animaux : anti-chasse, antispécisme, véganisme etc...
      Tout est créer pour sa fin mais tous ne l’atteignent pas de la même façon, pour les animaux il leur est impossible de sortir de cette volonté divine. C’est en cela qu’ils nous paraîssent si beaux et si authentiques.
      Il n’en est pas de même pour les hommes et les anges, qui sont libres et peuvent s’en détourner.

      Il peut donc comme du temps de l’Ancien Testament ou comme aujourd’hui, ou le pouvoir de Satan est très puissant, s’éloigner et plonger plus bas que la bestialité et la brute en ne cherchant même plus ce qui lui est utile et bon ou en n’acceptant aucune autorité : isolement, renoncement, désolation notamment avec le rejet de cette société marchande.
      Les sociétés païennes primitives sacrifient aux faux dieux donc à Satan mais conservent encore
      ces lois naturelles de l’utile et du beau excepté et c’est ce qui élimine tout darwinisme ; les grigris, amulettes, transes, sacrifices et autres.

      La mission satanique étant que l’homme ne soit plus Roi de la création en acceptant les moyens de sa fin et ses responsabilités sur la nature mais au contraire se rapproche de l’ange déchu en le louant par des holocaustes en son honneur : génocide, avortement, guerres tribales. Et/ou dans les sociétés modernes : préférence pour les animaux, rejet de l’autre, déification de soi.

      En ce sens, les peuples primitifs malgré les 3 concupiscences et les rituels païens sont dorénavant beaucoup plus dignes que nous.

       
  • Nous sommes ce que nous sommes.

     

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  • Encore un peu de réflexion pour vous mettre sur la bonne voie...

    Pensez-vous sérieusement que l’homme aujourd’hui et à ce stade de dégénérescence sur un plan global est en mesure de suppléer le Christ, roi en toute chose ici-bas ? La réponse est non.

    Seul le Christ en chair et en os peut sauver l’humanité... creusez un peu du côté de l’inversion exercée quant au nouvel ordre mondial, sur l’utilisation de symboles en les détournant à mauvais escient par l’ennemi du Christ.

    Le retour du Christ pour un nouvel ordre mondial est de mise... Et son amour n’a d’égal que sa colère...

     

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    • Si je croise le Seigneur, je lui parlerai de vous Madame Céline...mais j’imagine d’ici sa réponse :" Madame Céline, qu’elle se sauve elle même...elle en est tout à fait capable !!! Pourquoi toujours tout attendre de moi ??? FAITES LE !!! Et ça vaut pour vous aussi.

       
    • Une question annexe : que dirait Christ à propos de Vatican et du Pape actuels ?

       
    • #2145722

      @S.
      " Prêtres bouchers " : c’est une expression rapportée par le Padre Pio à son père spirituel après sa vision du 4 avril 1913. Le mot n’est pas de lui : 
      " Il (NSJC) me montra une foule de prêtres… La peine qu’il éprouvait me faisait mal… Il continuait de les fixer, le regard horrifié… deux larmes coulaient sur ses joues. Il se détourna de ces prêtres avec une expression de dégoût et s’écria " bouchers ! ".

      Une vision n’est pas de foi mais les visions des Saints de l’histoire peuvent nous aiguiller.