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La loi Macron II ou la nouvelle liste d’exigences du Medef

Après la loi dite Macron, du nom de l’agent mondialiste encensé par les médias pour son « volontarisme » (comprendre par sa détermination à faire régresser socialement le pays), le ministre de l’Économie annonce une nouvelle loi pour l’été « qui permette de continuer à la fois le déverrouillage de l’économie française et d’accélérer la reprise qui est en cours ».

Parmi les verrous qui doivent sauter : faciliter les licenciements pour les PME et TPE qui connaissent des baisses de chiffre d’affaires ou qui voient la conjoncture économique prendre un tournant défavorable et cela, sans que le salarié puisse saisir les prud’hommes ; un nouveau contrat de travail moins contraignant pour le recruteur, soit la fin du CDI.

Le commis du Medef a fait ses annonces alors qu’il visitait un atelier d’opticien, tout en déclarant, sans rire :

« La France a perdu, on le sait, beaucoup d’emplois industriels durant les dernières décennies. Il y a eu dans de nombreuses filières une chute importante. Elle est endiguée depuis quelques années. Quand on endigue une chute, ça ne se voit pas au début (…) »

Autre chose qui ne se voit pas : le rejet de Hollande et du gouvernement Valls par une immense majorité des Français. Le millionnaire Macron n’en a cure et soutient que :

« Promettre du pouvoir d’achat quand on a 10 % de chômage, c’est s’affranchir de la réalité. »

Pas mieux pour Manuel Valls, qui prétend avoir « obtenu la baisse de l’euro qu’il avait demandée l’année dernière » (sic) et qui table sur une croissance cette année de l’ordre de 1,5 %...

Entre affirmations fantaisistes et régression sociale, les capacités de réflexion de l’exécutif sont de plus en plus inquiétantes...

Voir aussi, sur E&R :

Sur cette « gauche » qui trahit le peuple
et prépare le terrain à la finance mondialiste, chez Kontre Kulture :

 



Article ancien.
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14 Commentaires

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  • sans "cdi" pas de crédit ! pas de location ! et precarite maxi..................

     

    • ne crois pas que tout va dans le meilleur des monde quand tu as un cdi moi je suis en cdi dans la fonction publique et plusieurs organismes m’ont refusé un petit crédit auto pour une voiture d’occaz .alors que c’etais la premiere fois de ma vie’(j’ai 42 ans) que je demandais ce genre de chose et pour me loger obligé de trouver un garrant .on est dans un monde qui a peur du futur surtout ceux qui possédent


  • D’après MLP il y aura Macron II puis Macron III, ce n’est donc que le début... Mais devant cette destruction accélérée de la France, il faut donc une Union nationale patriote...


  • Macron tient en fait exactement le discours des esclavagistes du 19ème siècle (qui ont créé des problèmes pour plusieurs générations) : "mais comment voulez-vous qu’on fasse tourner nos plantations de cotons et de cannes à sucres (entre parenthèse : la civilisation occidentale n’avait besoin ni de coton, ni de sucre) sans des esclaves, c’est à dire des travailleurs dociles qu’on délocalise d’Afrique et que l’on ne paie évidemment pas et à qui ont donne évangéliquement de quoi bouffer pour être en forme ? Les indiens locaux sont trop fiers et ces connards ne veulent pas travailler même dans nos mines de sel pour rien ! Ils n’aiment pas travailler et ils préfèrent crever. Laissons les crever et exploitons les "gisements d’emplois" au meilleurs prix. L’opinion publique (les affreux bourgeois de la métropole) s’en fout. Laissez-nous donc, nous les patrons, embaucher !"


  • L’exigence principale du MEDEF est claire, enfantine, pipicaca ! : "J’ai envie de pouvoir lourder un salarié à ma guise, na ! ". Même au 19ème siècle l’affreux bourgeois n’était pas aussi arbitraire, rustique et lourdingue. Il était méchant mais parfois fin et cultivé.

    Un article 1781 au code Napoléon est ainsi rédigé "frappant tous les travailleurs d’infériorité morale", comme le déclara en 1868 à un ministre de Napoléon III, l’un des délégués des commissions ouvrières qui allèrent présenter leurs revendications au gouvernement de l’Empereur : "Le maître est cru sur son affirmation pour la quotité des gages, pour le paiement du salaire de l’année échue et pour les à comptes donnés pour l’année courante".

    "Le maître est cru sur ses affirmations" ! Cela voulait dire que la "maître" était supérieur moralement à l’ouvrier et échappait même au détriment de son "domestique" aux règles du code civil concernant le faux serment ! Il pouvait dire n’importe quoi ! Le "domestique" n’était pas cru devant les tribunaux. L’égalité civile n’était qu’un sujet de conversation et de dégoisades de tables bourgeoises. On revient de loin.

    Tout le droit social ; le droit syndical, le droit du travail, ne fut donc qu’une remise en cause des hypocrites déclarations sur l’égalité et la prise de conscience que dans la "Société", et spécialement dans le cadre des rapports de travail, il y a hiérarchie et non égalité. Le droit féodal a trouvé une solution qui allait durer 1.500 ans. Le doit moderne n’a pas trouvé..L’affreux Macron est là pour le révéler..Les pauvres n’ont aucun intérêt à l’égalité civile.

    Le patronat exige un droit inouï : celui de licencier arbitrairement. Or aucun droit existant en France n’est arbitraire. Tous sont sous réserve d’abus. Pour Macron, le patron est un dieu et a le droit à l’abus. Comment contourner la règle ? Par la "contractualisation" à l’américaine. Un type sera embauché à condition qu’il renonce par avance à ses droits (indemnités de préavis, dommages et intérêts, de licenciement etc..) Qui protégeait le salarié de cette horreur ? L’Etat, en utilisant le l’arme de "l’ordre public" : Le salarié ne pouvait pas y renoncer car ils tenaient à "l’ordre public". L’état protégeait ainsi le faible.

    Une petite modification législative qui passera inaperçue : ces droits ne seront plus "d’ordre public". Et hop ! Le salarié renoncera par avance par contrat à ses droits. Et il y aura intérêt. Sinon point de travail. Vive la liberté !.


  • On attend que la situation grecque nous tombe dessus aussi ? On vote à droite en espérant qu’ils ont d’autres projets ?

    Non mais réveillez-vous putain ! Révoution !


  • Pour mesurer où en est la "classe ouvrière" sous le règne de Louis-Philippette 1ère (dite Hollande), il faut rappeler le souhait du MEDEF de faire supprimer les conseils de prud’hommes, juridictions paritaires élues ! Un CPH était composé d’une moitié élue par les salariés et d’une moitié élue par les employeurs ! Un magistrat départiteur régnait dessus et aussi une cour d’appel Mais cela ne leur suffisait pas ! "Terreur Blanche" ? "Les "Rouges" ? Cela leur donnait "la peur d’embaucher" ! C’est à dire qu’il n’aimaient pas se faire condamner après un procès équitable parce qu’ils avaient ignoblement licencié un salarié irréprochable qu’ils devaient indemniser de cela ! Quel scandale !

    Mais ce qui est drôle, c’est que ce MEDEF dans son délire mégalo, qui fait du "patron shumpétérien" un dieu jupitérien, fait bon marché avec mufflerie du droit européen :article 6-1 de la convention européenne des droits de l’homme : "chacun a droit à voir sa cause entendue par un tribunal indépendant et impartial".

    Or la MEDEF veut tuer le juge ! Car peu importe finalement qu’il y ait un conseil des prud’hommes élu et paritaire ou un juge professionnel mais qu’il y ait au moins un "juge", nom de dieu, un juge ! Un vrai tribunal pour trancher ces conflits souvent durs entre deux personnes, l’une employeur (en général riche), et l’autre salarié (en général pauvre) !

    Hé bien Monsieur Gattaz fait actuellement en sorte qu’il n’y ait même plus de juges, plus de tribunal, plus rien ! Le patron juge suprême de lui même et de ses actes ! Mais il se met alors en conflit avec le droit européen qu’il prétend vénérer par ailleurs évidemment quand cela lui rapporte. Comique !

    Il y aussi une remarque à faire sur le fameux article L.1235-3 nouvelle numérotation, anciennement article L. 122-14-4)) lequel est à mes yeux anti-constitutionnel dans la mesure ou il atteint la souveraineté du juge, mais que le patronat utilise pour hurler à la mort. TOUTE la problématique ne se trouve nullement dans "les 3.500 pages du code du travail" comme le dit un patronat apparemment peu soucieux de passer pour analphabète quand il s’agit de prendre connaissance du droits des pauvres, mais dans le simple alinéa 2 de l’article L.1235-3 du code du travail qui ne fait que quatre lignes ! Il est interdit pour lui d’abuser ! Affreux !


  • On y va, on y va, on y va ! Où ? Ils ne le savent pas mais on y va. De gré ou de force.

     

    • #1153845

      J’en connais 20000 dans le milieu hospitalier public , qui sont dans le collimateur du " ténardier " de l’Elysée , qui ne vont plus savoir où donner de la tête ...mais pas seulement ! ( même pas peur ! ) ... Y a quand même de l’inconscience ou ...je n’sais plus ?


  • Manuel Valls (le pseudo premier ministre) a obtenu la baisse de l’euro "qu’il avait demandée".

    Manuel Valls a demandé une baisse de l’Euro.... et aussitôt l’Euro a baissé. Wahou... Moise !!

    S’il pouvait également demander de la même manière la baisse du chômage.


  • #1153616

    La petite surrpise post électorale ! Mais vous attendiez quoi d’un banquier Rotshild franchement ?


  • Vous devez déjà connaître cette vidéo, mais il est bon de la revoir afin de remettre tout ça en perspective.
    Vers la fin des cdi en france ? Le plan des financiers pour 2012.
    Le chief economist à Chevreux (Crédit Agricole), l’un des plus grands courtiers d’europe, nous fait part du plan de bataille des financiers en cas de victoire de François Hollande aux présidentielles...

    Pour les marchés, l’enjeux est de flinguer le contrat CDI et d’imposer à la France plus de plans d’austérité...


  • Ce coup-ci j’ai gagné mon ticket de prophète, Macron II sortira bien, ben oui Macron I était trop léger et laborieux, fallait pas croire s’en sortir à si bon compte.


  • Il suffit d’un salaire à vie tel que proposé par Friot, indexé sur l’inflation bien sûr, et vous pouvez faire des Macron 40, on aura résolu le problème de l’obligation d’avoir un emploi pour vivre.


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