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Le Libre Journal de Jean-Michel Vernochet n°31 – Du Covid-19 à George Floyd (avec Jérôme Bourbon)

Le Libre Journal de Jean-Michel Vernochet est l’une des nombreuses émissions d’ERFM, la radio en ligne et en continu d’Égalité & Réconciliation.

 

De la crise du coronavirus à l’affaire George Floyd, Jean-Michel Vernochet et Jérôme Bourbon reviennent sur l’actualité des dernières semaines.

 

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12 Commentaires

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  • Quelle est la musique de l’émission svp ?

     

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  • Très bonne émission merci

     

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  • Rien à redire sur le fond. Juste sur les "r" de Jérôme Bourbon qui RRRâpent les oreilles.

     

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  • Bonjour à vous et merci pour la qualité de votre émission dont je suis un fidèle auditeur. Je précise à M. Bourbon que l’expression "la valise ou le cercueil" n’est pas du FLN qui respectait les Accords d’Evian mais de l’OAS qui pratiquait la politique de la terreur et de la terre brulée. Il fallait faire peur aux Pieds-noirs tentés de rester en Algérie indépendante afin de créer un effondrement de la jeune société algérienne libre. J’ai vécu cette époque à Alger, j’avais 11 ans et je me souviens très bien.
    Amitiées à JM Vernochet dont nous avons une connaissance en commun, mon ami d’enfance Jacques Gragnon

     

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  • #2491187

    Il existe un lien ténu, voire un lien de causalité entre la réforme monétaire des retraites et le protocole sanitaire qui consiste à induire le coma par sédation profonde chez les plus 65 ans et à leur refuser toute assistance respiratoire. Du point de vue gouvernemental, la gestion de l’épidémie fut optimale : ils n’ont pas menti. Comprendra qui pourra.

     

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  • #2491288

    Si l’on s’interdit de grossir les rangs de la victimologie lacrymale quand un Noir d’Amérique du Nord agonise si lentement qu’il a le temps de voir défiler ses huit minutes de suffocation, au motif de ne pas nourrir le dessein de récupération politique, ce n’est pas non plus pour donner dans la lacrymologie victimaire quand un Blanc d’Afrique du Sud se fait trancher à la machette dans le sens de la longueur. Nous exhorter à pleurnicher pour le fermier blanc tout en nous demandant de ravaler notre émotion face au fumier noir, est un raccourci qui peine à me convaincre, d’autant que :

    1- La plupart des propriétaires agraires blancs d’Afrique du Sud avaient senti le vent tourner lorsque Mandela a passé la main à Thabo Mbeki, puis à cet obscurantiste de Jacob Zuma, et ont soit remigré vers la Hollande de leurs ancêtres soit immigré en Nouvelle Zélande ou en Australie, anticipant la vendetta.
    Par conséquent, la découpe du Blanc en Afrique du Sud reste anecdotique. "La bagarre", comme dirait Dieudonné.

    2- Certes, les Boers ont apporté la modernité technique aux Bantous chasseurs cueilleurs ; nul ne conteste la paternité blanche du développement économique de l’Afrique du Sud, la question n’est pas là. Le problème est de savoir à qui a profité ce progrès. À en juger par les bidonvilles en carton-pâte, ravagés par les viols, le sida et l’analphabétisme, il convient de tempérer un certain enthousiasme sur l’apport de l’homme blanc à ce "pays". Pour le coup, il est loisible de dire qu’en Afrique du Sud, l’homme blanc (au sens messianique où l’entendait Kipling) a totalement failli à son devoir civilisateur. L’apartheid n’est pas un idéal universel de civilisation dans lequel un homme blanc peut se reconnaître sans rougir.

    3- Le seul progrès dont le Blanc peut se prévaloir en Afrique du Sud est d’y avoir bâti un contre-modèle de civilisation (la ségrégation raciale), ou plutôt un parangon de dystopie civilisationnelle dont l’effondrement sert de préfiguration, joyeuse, au délitement involutif de l’entité fondée sur la spoliation et la discrimination ethno-confessionnelle.

     

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    • La discrimination ethno-confessionelle est la base de la construction d’une nation.

       
    • #2491999

      Tout à fait d’accord. La discrimination ethno-confessionnelle est le socle fondateur de toute nation, et je trouve le procédé sain, puisque historiquement productif et humainement incontournable. Le problème surgit dès lors que l’on s’éloigne de ce paradigme de reconnaissance identitaire qui fonde l’anthropologie ethno-culturelle pour y associer une mystique territoriale confiscatoire, doublée d’une mythologie de sa propre supériorité ontologique.

      C’est bien le principe de discrimination ethno-confessionnelle, compris comme épopée d’un groupe humain virilement engagé dans l’écriture de l’histoire, qui a bâti l’Empire inca, l’Empire ottoman, la Rome de Romulus et Remus, et la France de Clovis.

      La brutalité de la discrimination ethno-confessionnelle comme geste inaugurale du roman national, oui. La barbarie d’une minorité importée qui invente une ontogenèse où l’autochtone (Amérindien, Sud Africain, Palestinien) finit débouté de son appartenance au genre humain, donc de ses droits, bof. Maintenant, l’obscénité peut encore nous pousser à remercier cette minorité d’avoir pensé à ramener des allumettes et installé le réseau électrique.

       
    • Donc George Floyd = Boers. Merci, là pour le coup, j’ai rarement eu une démonstration aussi magistrale de Logos, j’en ai le souffle coupé, un tel parallèle faut quand réussir à l’écrire sans trembler des genoux.

       
    • Mais quel ramassis d’absurdités et de vomi votre commentaire sur les fermiers blancs !
      Savez-vous qu’ils sont massacrés à la machette, éviscérés, les femmes et les enfants violés puis brûlés pour beaucoup d’entre eux ?
      Et vous nous parlez de pleurnicherie ?

      "La découpe du blanc reste anecdotique ..." Mais de quel bois êtes- vous fait ?

      Faudrait aller prendre quelques cours d’Histoire avec de véritables historiens tels que B.Lugan parce que votre commentaire relève de l’escroquerie, de l’invention ou alors tout simplement de l’impéritie.

       
    • #2492611

      Je maintiens mon propos, pour qui sait lire et comprendre. Le baromètre de l’indignation (face aux meurtres crapuleux motivés par le mépris racial) est activable pour tout le monde ou personne. Pour ma part, j’ai choisi personne.
      - George Floyd, comme tout Noir nord américain qui connaissait par cœur la violence institutionnelle de la police envers les individus noirs de sexe masculin, aurait dû obtempérer immédiatement. Mais en bon assisté encouragé par le dolorisme racial dont les Démocrates ont fait leur cheval de bataille électoral, il a fait son cirque, si bien qu’il a fallu appeler une deuxième patrouille. On connaît la suite. Voilà ce qui se produit lorsque les minorités qui se savent en danger entrent dans une logique de confrontation avec l’Institution, cultivent leur statut de racaille, au lieu d’adopter une stratégie sociale adéquate (monter sans faire d’histoire dans la première voiture de police, subordination et coopération qui garantissaient sa protection). C’est d’ailleurs sous la présidence de cette lopette d’Obama que des records de dérive policière ont été atteints : balles tirées dans le dos d’un jogger noir, strangulation par le genou à Chicago, une policière blanche qui, exténuée un soir, rentre chez elle, introduit la clé dans ce qu’elle pense être la porte de son appartement ; intrigué par le bruit de la serrure, un étudiant noir se dirige vers la porte et l’ouvre. La policière blanche l’abat sans sommation d’une balle dans la tête. Elle s’était trompé d’étage. Le Noir était chez lui.

      - En Afrique du Sud, même constat : la minorité, ce sont les Blancs, certes travailleurs acharnés mettant la terre en valeur, mais des terres que leurs arrières-grands-pères ont volées aux Bantous, aux Zoulous et aux Osas. En bon assistés par un privilège de citoyenneté qui leur était dévolu jusqu’en 1994, les farmers blancs n’ont pas su adopter une stratégie sociale adéquate pour leur propre sécurité (revendre, pour un montant symbolique, une parcelle de leur exploitation à un Noir, proximité et coopération qui garantissaient leur protection).

      Pour moi, ce sera donc ni Floyd noir ni fermier blanc.