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Le dopage au travail : une réalité pour 20 millions de Français

Médicaments, alcool, tabac, cannabis, cocaïne… : les actifs consomment de plus en plus de substances psychotropes, légales et illégales. Pourtant, la question du lien avec le travail n’est jamais posée, déplorent des professionnels du secteur alors que s’ouvre lundi un congrès sur le sujet.

 

« De plus en plus d’actifs ont une utilisation des produits soit pour tenir, soit pour dormir ou récupérer, soit pour se construire une identité professionnelle », explique Gladys Lutz, chercheuse et présidente de l’association Addictologie et travail (Additra).

[...]

« Il ne s’agit pas de consommation pour se mettre en marge mais pour rester dans le match »

La France, premier pays consommateur de psychotropes

Le constat de Marie Pezé, psychologue et psychanalyste spécialisée dans la souffrance au travail, est sans appel : la situation est « catastrophique ». La France, dont la productivité horaire compte parmi les plus élevées au monde, est aussi le premier pays consommateur de psychotropes, rappelle-t-elle.

D’après elle, la « frénésie » qui s’est emparée du monde du travail « oblige au dopage légal et illégal ». Le Dr Pezé décrit une "augmentation générale" des traitements licites "aidant à tenir le stress au travail, l’anxiété, les situations de maltraitance, l’hyperactivité convoqués par le travail" (antidépresseurs, somnifères, anxiolytiques).

Mais la consommation de toutes les autres substances illicites n’est pas en reste. Elle est directement liée à la « tribu » à laquelle les actifs appartiennent : « cocaïne chez les traders » et les communicants, « amphétamines » chez les artistes notamment, alcool « en forte augmentation chez les plus jeunes », cannabis pour « redescendre »…

Lire l’article entier sur sudouest.fr

 

 

 

(Cliquez ici pour voir ce sujet en entier sur le dopage au travail)

Contre la soumission chimique au Système,
lire sur Kontre Kulture

 

Le Système drogue ses sujets, voir sur E&R :

 






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58 Commentaires

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  • #1838997

    Le travail lui même est une drogue.

    Beaucoup de personnes deviennent dépréssives lors d’une mise au chomage, ou pire chez les retraités, qui ont bosser 40 ans non stop, et qui se retrouvent completement déseuvrés du jour au lendemain. La descente est difficile...

     

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  • #1839133

    Il y a 5 ns de cela, je me suis trouvé un travail tellement physique, que pour tenir les 55 H/semaines, je tournais au coktail Redbull+ créatine+ Megamass+ fromage blanc !
    Les pots de Megamass et créatine faisaient la semaine (dose américaine déconseillée par les médecins du sport français : 20g de créatine/jour), le Redbull c’était 4X 33 cl/jour et le fromage blanc c’était 1.5Kg/jour en plus des repas...
    J’ai tenu 4 mois, et j’ai arrêté quand j’ai vu ce que ça me coutait !
    Etant allergique au Canabis, il m’était impossible de devenir l’employé modèle à l’image de mes collègues : celui capable de bosser sans douleurs jusqu’à s’effondrer dans son lit comme une loque...
    Ou est l’intérêt de claquer du pognon pour en gagner ???
    J’était salarié, pas rentier, ça n’a pas lieu d’être !
    faut arrêter de marcher sur la tête !

     

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  • #1839159
    Le 14 novembre à 07:55 par Chirurgien-quenelliste
    Le dopage au travail : une réalité pour 20 millions de Français

    Nous travaillons pour vivre alors, pourquoi se tuer au travail ?

     

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  • #1839165

    @ par magic #1838682

    « Et si tu craques et que tu te décides de changer de vie et de faire quelque chose que tu aimes vraiment, toute la famille te prend pour un extra-terrestre de "gâcher" un tel diplôme... » « Le monde est fou. »

    Ce monde est fou et malade ! Quand le Mal a dit, le corps flanche parce que l’âme au fond d’elle-même SAIT que le Mal la ronge !

    J’ai fait un burn-out (épuisement) en 2006. Avec le recul, je réalise qu’il a été un message de la grâce divine pour réorienter mon existence et en quête de mon Orient intérieur. J’ai utilisé mon temps de convalescence à rattraper le temps perd, celui dépensé à bosser comme un automate. Mon administration m’a proposé un nouveau poste en 2013 sans perte de salaire : j’ai tenu 3 mois et j’ai été mis en retraite pour invalidité avec baisse de revenus importante donc. Ma vie familiale s’était disloquée en 2007. Perte de mon sommeil. Seuls des anti-dépresseurs dont je limitais volontairement la prise me permettait un peu de dormir.

    J’ai poursuivi mon itinéraire intérieur à savoir quête du sens de la Vie : spiritualité, politique et métapolitique.

    Il est là le « challenge » désormais non dans la croissance extérieure (belle carrière, rémunération, notoriété, etc....) mais dans la croissance intérieure (estime de soi, valeurs physiques et morales, réduction des fréquentations, plus de TV, journaux, ....).

    Nous vivons une mutation à savoir un Passage de morts-naissances-morts-naissances successives lesquelles s’accélèrent. Ceux qui ont vécu un effondrement intérieur à savoir des apocalypses personnels successifs le savent.

    Lorsque l’âme est guérie donc forte de cette expérience et qu’elle a complètement et sans réserve fait confiance à sa lumière de Vie intérieure, elle n’est plus la même. Le monde dit extérieur lui apparaît comme fou à commencer par la psychiatrie, les psychologues et tout le système médical, des ignorants au regard de Vie en chacun.

    Francis Cousin et d’autres thérapeutes aborde ces questions.

    Il n’y a pas de solutions collectives car tout a été essayé. Il n’y a que des expériences individuelles qui ont pu s’accomplir Grâce au Divin !

    Toutes les barrières faussement sécurisantes tombent. Toutes nos institutions sont entrain de s’effondrer. Elles sont maintenues artificiellement par le pouvoir bancaire c’est dire la fragilité du Colosse aux pieds ..... d’argile !

    Tout est entrain de se liquéfier : religions,états, systèmes

     

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  • #1839245

    Après le mois du harcèlement, le mois des psychothropes, puis celui du suicide, suivi du mois du racisme, puis de l’antisémitisme, avril mois du système de santé, mai pour le 3° âge, juin le travail, août les congés (ouf ouf ouf) septembre l’éducation. En fait un manège de chevaux de bois pathétique entrecoupé par les zélections médiocratiques/caution/chèque en blanc. La routine quoi...

     

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  • #1839773
    Le 14 novembre à 23:17 par pierre marie
    Le dopage au travail : une réalité pour 20 millions de Français

    Quitte à déplaire, je préfère encore survive au RSA, c’est à dire, non pas Versailles, mais la misère, et bosser bénévolement pour aider d’autres personnes, que d’être esclave de ces entreprises absolument déshumanisés.

     

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  • #1839798
    Le 15 novembre à 00:13 par masque de chair
    Le dopage au travail : une réalité pour 20 millions de Français

    "Le dopage au travail : une réalité pour 20 millions de Français"

    Pourquoi pas 30 millions, tant que vous y êtes ?

    A propos, le chômage aidant, ils sont combien au total, les travailleurs Français ?

     

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  • #1839898

    " la France, 1er consommateur de psychotropes", j’en doute fortement. J’ai vécu 2 ans en Allemagne, et je peux vous dire que la consommation de méthamphétamine doit être la plus développée au monde (notamment à cause de mafias asiatiques). Beaucoup d’allemands prennent des micro doses de cette drogue qui dopent leur concentration et leur motivation.
    J’avais même un collègue qui la fabriquait lui-même à partir d’un médoc anti-rhume. Quand on est chimiste, la synthèse de cette drogue est vraiment simple à faire malheureusement.

     

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  • #1840695

    Amphétamine pour les artistes c’est n’importequoi, nous les artistes on prend des psychotropes, cannabis surtout. J’ai jamais rencontré un artiste sous amphétamines.

     

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  • #1841150
    Le 16 novembre à 18:40 par Grindsel Tirédunevi
    Le dopage au travail : une réalité pour 20 millions de Français

    Je suis saisonnier (été et hiver, secteurs touristiques très physiques) et je tiens les 70h bien tassées de la haute saison par une hygiène de vie et une alimentation rigoureuse, quand d’autres se droguent. Je passe pour une force de la nature alors que je suis simplement équilibré et prudent. Je peux dire aussi que je suis un drogué passif en côtoyant mes collègues, tellement la drogue est omniprésente et banalisée, notamment sa forme dite douce. Je suis systématiquement le seul à ne pas y toucher et même à m’y opposer en étant obligé d’aller au conflit, simplement pour m’en protéger. Drôle d’époque...

     

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