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« Le social-nationalisme racial ukrainien »

Un article d’Andriy Biletsky, du régiment Azov, présenté par Lucien Cerise

La présentation de Lucien Cerise :

Qu’est-ce que le suprémacisme blanc ? Une définition quelque peu ironique mais pourtant adéquate de cette mouvance politique pourrait être la suivante : le suprémacisme blanc consiste, pour les Blancs, à disparaître démographiquement tout en clamant qu’ils sont la race supérieure. Cette contradiction majeure entre le destin et le discours est observable de nos jours chez les nationalistes ethniques ukrainiens, comme elle l’était dans les autres régimes politiques qui se sont fondés sur l’affirmation de la supériorité des Blancs : États sudistes américains, Afrique du Sud, Troisième Reich. La natalité des Blancs est en chute libre en Ukraine depuis les années 1990, comme dans tous les pays de l’ancien bloc communiste, pour deux raisons :

1) L’entrée dans l’économie de marché capitaliste, sa société du spectacle, son instabilité et ses pathologies sociales – flux migratoires, épidémies de divorces et d’avortements, etc. ;
2) La guerre hybride que l’OTAN mène dans ces régions du monde post-soviétique depuis l’attaque de la Yougoslavie et qui provoque des milliers de victimes dans le groupe ethnique dit caucasien.

Face à ce désastre d’ampleur génocidaire, les nationalistes ukrainiens, bien que très soucieux de la « pureté de la race blanche », semblent atteints du syndrome de Stockholm, ce qui les conduit à prendre parti pour leur bourreau occidental. Pendant la révolution colorée EuroMaïdan (2013-2014), ils se sont vaillamment battus pour obtenir l’intégration de l’Ukraine dans l’Union européenne, et depuis ils meurent encore nombreux pour l’OTAN, qui professe également l’idéologie de la « diversité inclusive », du métissage et du wokisme. L’ingénierie sociale permet de comprendre quelle est la fonction réelle des nationalistes ukrainiens dans le système globaliste : servir de chair à canon dans un conflit triangulé contre la Russie, mais aussi faire de l’hameçonnage (phishing) dans les milieux de droite nationale occidentaux, en produisant tous les signes extérieurs d’une identité conservatrice et traditionnelle, pour rabattre finalement, dans les faits et dans les alliances militaires, sur le mondialisme progressiste, libéral-libertaire et antirusse. Qu’ils en soient conscients ou pas n’y change rien, c’est ce qu’ils font.

Nous proposons ci-dessous à nos lecteurs la traduction d’un article d’Andriy Biletsky, du régiment Azov, groupe paramilitaire ukrainien suprémaciste blanc, devenu célèbre en France en mai 2022, pendant le siège de l’usine Azovstal par l’armée russe à Marioupol. Les médias de masse comme BFM TV ou LCI, d’habitude très prompts à dénoncer le nationalisme ethnique chez les Européens autochtones, ont présenté les soldats du régiment Azov comme des héros de la liberté et nous ont demandé de les soutenir contre la Russie, révélant au grand jour, pour ceux qui n’avaient pas encore compris, la complicité du système politico-médiatique occidental avec le néonazisme, du moment qu’il est antirusse. Ce milieu nostalgique de l’Allemagne hitlérienne et de son opération Barbarossa a été conservé et cultivé en Occident pendant toute la guerre froide dans les structures de l’OTAN, de l’UE et de la CIA, même après que ces organisations eurent accompli leur coming-out LGBT et mondialiste. Le résultat en est cette fusion étrange, visible en Ukraine, du gauchisme cosmopolite avec une nébuleuse d’organisations d’ultra-droite, dont sont issus de nombreux cadres gouvernementaux ukrainiens occupant des postes clés dans l’administration et dans l’armée, et aboutissant au phénomène des « soldats LGBT », dotés en 2018 d’un syndicat, Union of the LGBT military of Ukraine. De son côté, avant de participer à la création du régiment Azov en mai 2014, Andriy Biletsky militait depuis 2005 à l’organisation Patriotes d’Ukraine. En 2007, il publiait un texte à valeur de manifeste, qui refera surface dans les médias en 2014, notamment pour en commenter les deux phrases les plus célèbres : « La mission historique de notre nation dans ce siècle décisif est de conduire les peuples blancs du monde entier dans la dernière croisade pour leur existence. La campagne contre la sous-humanité dirigée par les sémites. » George Soros et les autres oligarques juifs impliqués en Ukraine pour y développer la « société ouverte », post-nationale et post-raciale, et ultimement pour attaquer la Russie, peuvent décerner aux nationalistes ukrainiens, et à leurs sympathisants en France et ailleurs, la médaille d’or des cocus politiques et géopolitiques.

 


 

Le social-nationalisme racial ukrainien

par Andriy Biletsky

 

Patriotes d’Ukraine est une organisation militante qui professe l’idéologie du nationalisme social ukrainien. Notre tâche est de lutter pour la création d’un puissant mouvement social-nationaliste qui embrassera toute la nation et prendra le pouvoir dans l’État.
L’idée mystique principale du social-nationalisme est de créer, au lieu d’un groupe d’individus disparates unis mécaniquement par le nom « Ukrainiens » et la présence d’un passeport ukrainien, une super-communauté nationale – un organisme biologique unique qui sera composé de nouvelles personnes – des individus physiquement, intellectuellement et spirituellement développés. La nation doit émerger de la masse des individus, et le Surhomme doit sortir de l’homme moderne faible.
Le social-nationalisme repose sur un certain nombre de principes fondamentaux qui le distinguent clairement des autres mouvements de droite. C’est une sorte de triade : socialisme, racialisme, grande puissance.

 

I. Socialisme

Nous nous efforçons de créer une communauté nationale harmonieuse. Nous soutenons que la séparation sociale brutale conduit à la décomposition et à la désintégration de l’esprit de la communauté nationale, ainsi qu’à la culture de l’égoïsme. Nous ne rejetons pas l’existence des riches (à condition que les valeurs matérielles soient obtenues par un travail honnête et socialement utile), mais nous rejetons la possibilité de l’existence des pauvres. Chaque Ukrainien, quelle que soit la nature du travail effectué, devrait bénéficier d’un statut social décent et d’une sécurité matérielle. « C’est une honte d’être pauvre dans un pays riche, encore plus honteux d’être riche dans un pays pauvre. »

Du principe social découle notre rejet total de la démocratie et du libéralisme, qui donnent lieu à l’éclatement de la nation en unités isolées et au pouvoir de la foule grise sur les individus importants (ochlocratie). Au contraire, nous mettons en avant les idées de solidarité nationale, de hiérarchie naturelle et de discipline comme base de notre nouvelle société. Non pas le « vote démocratique » d’une foule incapable de gérer sa propre vie, et encore moins celle de l’État, mais la sélection naturelle des meilleurs représentants de la nation – des leaders naturels. Quiconque pense qu’un tel système de pouvoir est inacceptable, qu’il se demande si le système de pouvoir moderne est acceptable, où une prostituée et un universitaire ont les mêmes droits de vote, où un toxicomane dégradé ou un pédéraste ont la même valeur aux élections que le commandant d’une division de chars. Les gens naissent naturellement avec des capacités et des aptitudes différentes, et c’est pourquoi le plus grand bonheur d’une personne est de trouver sa propre place dans la hiérarchie nationale et d’accomplir consciencieusement la tâche de sa vie.

 

II. Racialisme

Tout notre nationalisme n’est rien – un château sur le sable – sans le fondement du sang, le fondement de la race. Le nationalisme traditionnel (d’après-guerre et postérieur à Stepan Bandera) se caractérise par le fait de mettre la charrue avant les bœufs – de déclarer que la nation est un phénomène linguistique, culturel ou territorial-économique. Nous ne nions certainement pas l’importance des facteurs spirituels, culturels et linguistiques, ainsi que du patriotisme territorial. Mais, dans notre conviction profonde, tout cela n’est que des dérivés de notre race, de notre nature raciale. Si la spiritualité, la culture et la langue ukrainiennes sont uniques, c’est uniquement parce que notre nature raciale est unique. Si l’Ukraine est un paradis terrestre, c’est uniquement parce que notre race l’a transformé en ce sens.

Par conséquent, le traitement de notre organisme national doit commencer par l’épuration raciale de la nation. Et alors un esprit national sain renaîtra dans un corps racial sain, et avec lui la culture, la langue et tout le reste. En plus de la question de la pureté, nous devons également prêter attention à la question de la plénitude de la race. Les Ukrainiens font partie de la race blanche européenne (dont ils sont l’un des grands éléments, de grande qualité). La Race-Créatrice de la grande civilisation, des plus hautes réalisations humaines. La mission historique de notre nation dans ce siècle décisif est de conduire les peuples blancs du monde entier dans la dernière croisade pour leur existence. La campagne contre la sous-humanité dirigée par les sémites.

 

III. Grande puissance

Nous remplaçons le slogan « Ukraine indépendante » par le slogan « Grande Ukraine ». Les Ukrainiens sont une nation avec une longue histoire impériale. Au cours de son existence, l’Ukraine a connu au moins deux superpuissances : la Grande Scythie et la Rus de Kiev. La tâche de la génération actuelle est de créer le troisième empire – la Grande Ukraine. Et cette question, curieusement, n’est pas tant politique que biologique. Tout organisme vivant dans la nature a tendance à s’étendre, à se reproduire, à augmenter. Cette loi est universelle pour une bactérie, pour un être humain et pour la race-nation. L’arrêt, la cessation du développement signifie l’extinction dans la nature – la mort. L’inhibition de la croissance démographique conduit à la mort biologique de la nation, à l’arrêt de l’expansion politique et au déclin de l’État. Des milliers de fois, nous avons entendu les lamentations des pseudo-nationalistes sur l’oppression dont nous sommes victimes de la part des Polonais et de Moscou, leurs malédictions contre les empires. Le social-nationalisme n’est pas comme cela, il prétend que si nous sommes forts, nous prendrons tout ce qui nous appartient de droit et même un peu plus, nous construirons notre empire super-étatique – la Grande Ukraine– , qui sera le successeur légal des empires scythe et kiévo-russe. Et si nous sommes faibles, alors nous appartiendrons aux nations conquises et mourantes. Parce que c’est la nature ! Et c’est à nous de choisir !

Ainsi, le nationalisme social élève sur le bouclier toutes les anciennes valeurs aryennes ukrainiennes, oubliées dans la société moderne. Seules leur renaissance et leur mise en œuvre par un groupe de combattants fanatiques peuvent conduire à la victoire finale de la civilisation européenne dans la lutte mondiale. Nous en sommes arrivés à ce point, et nous ne pouvons pas reculer !

 

Source : Андрій Білецький, « Український расовий соціал-націоналізм », Український соціальний націоналізм, Патріот України, Харків, 2007, pp. 3-5 : « Історична місія нашої Nації, в це переломне сторіччя, очолити і повести за собою Білі народи всього світу в останній хрестовий похід за своє існування. Похід проти очолюваного семітами недолюдства. »

 

Lucien Cerise, sur E&R :

 






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81 Commentaires

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  • #3064944
    Le 17 novembre à 13:02 par Roland
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    Lucien Cerise se trompe en ce qui concerne la démographie allemande sous le régime NSDAP : elle était une des plus haute d’Europe, voire la plus haute...

     

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    • #3065050
      Le 17 novembre à 15:36 par Henry
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Même avant le national socialisme .

       
    • #3065099
      Le 17 novembre à 17:04 par Lucien Cerise
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Entre 1933 et 1939, c’est possible. Mais de 1939 à 1945, le Troisième Reich a tué combien de Blancs ?

       
    • #3065188
      Le 17 novembre à 18:59 par Alain Soral
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Tu n’as pas vraiment compris le propos : le problème c’est le résultat.
      Et le résultat (ducon), tu le mesures en 45 !
      Ça s’appelle notamment l’Allemagne de l’est...
      Et c’est ce qui attend l’Ukraine avec sa stupide arrogance fondée sur rien, sinon un pays que l’Histoire récente leur a donné.
      AS.

       
    • #3065192
      Le 17 novembre à 19:04 par Lanterne
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      « Troisième Reich a tué combien de Blancs ? »

      Je ne saurais donner un chiffre, mais la très grande majorité des « blancs » morts au moment du 3ème Reich, le doivent à la guerre déclarée par wall street suivi de leur sous fifre gaulois, contre les allemands qui reconstruisait miraculeusement leur pays tout en se libérant de l’emprise de la banque internationale.

      Bref un groupe avait décidé de planter le cœur de l’Europe, pour que l’idéologie allemande n’irrigue surtout pas le vieux monde.

       
    • #3065238
      Le 17 novembre à 20:08 par Luthor
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      @Lucien Cerise vous voulez dire les armée (((bolcheviques))) ?

       
    • #3065243
      Le 17 novembre à 20:16 par Brunrouge
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Lucien Cerise

      39/45 le stalinisme combien de blancs, de 39/89 combien de blancs ? La guerre civile américaine combien de blancs, la guerre des Boers combien de blancs ? La première guerre mondiale combien de blancs ? L’injection Covid, combien de blancs ?

       
    • #3065426
      Le 18 novembre à 09:19 par Lucien Cerise
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Je vous invite à lire Mein Kampf, ou si vous n’avez pas le temps, le chapitre sur le Troisième Reich dans mon livre sur le suprémacisme blanc, dans lequel je fais un commentaire de Mein Kampf. Hitler écrivait "noir sur blanc" dès 1924-1925 qu’il souhaitait faire alliance avec l’Angleterre pour attaquer militairement la Russie - pas l’URSS, la Russie, et pour des raisons d’expansionnisme racial. Le pacte de non-agression Ribbentrop-Molotov a retardé un peu la guerre, mais Hitler la voulait de toute façon. On a la preuve dans Mein Kampf qu’il avait programmé d’envoyer son peuple au casse-pipe dans le cas où il arriverait au pouvoir, et déjà une dizaine d’années avant d’y arriver.

       
    • #3065449
      Le 18 novembre à 09:59 par ethno
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Récupération abusive du plus beau projet politique de tous les temps.

      ceux qui savent ne sont pas dupes !

      Adopter les méthodes de la gauche révolutionnaire pour des buts radicalement inverses et les lui appliquer avec fanatisme.

      C’est ce que l’on appelle le National-socialisme

      ce n’est pas tout ce qui se passe en Ukraine

       
    • #3065474
      Le 18 novembre à 10:49 par Lucien Cerise
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      "39/45 le stalinisme combien de blancs,"
      - Entre 1941 et 1945, le stalinisme était attaqué par l’armée allemande. On peut attribuer au stalinisme les morts qui précèdent l’opération Barbarossa, mais encore faut-il avoir les vrais chiffres, et pas ceux de la propagande anti-communiste.

      "de 39/89 combien de blancs ?"
      - La natalité se portait très bien dans les pays du bloc communiste de 45 à 89.

      "La guerre civile américaine combien de blancs, la guerre des Boers combien de blancs ? La première guerre mondiale combien de blancs ? L’injection Covid, combien de blancs ?"
      - Le 3e Reich n’a pas l’exclusivité des tueries de masse de Blancs, c’est d’ailleurs l’objet de mon livre sur le suprémacisme blanc, dans lequel je traite aussi la guerre civile américaine, l’Afrique du Sud et le covidisme.

       
    • #3065517
      Le 18 novembre à 12:08 par Guy Déborde
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Hitler détestait les français , rien que ça, devrait en plus de la célèbre phrase de Soral
      Marx encule Hitler
      Te faire choisir le bon camp
      Et pas l’Ethnomasochisme

       
  • #3065078
    Le 17 novembre à 16:13 par Mik Ezdanitoff
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    Les idées de cet Ukrainien sont très bien.
    Evidemment, elles déplaisent à ceux qui disent que "blanc ça ne veut rien dire" : idiots comme un Asselineau qui pense qu’un subsaharien de l’ex-AOF est plus proche de moi, Français du nord, que ne l’est un Badois ou un Flamand. OK.
    Mais voilà : cet Ukrainien est un cocu, et la géopolitique est trop compliquée pour lui. Ses idées, aussi bonnes soient-elles, sont exploitées dans un sens où il se la fera mettre profond.

     

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    • #3065260
      Le 17 novembre à 20:54 par Francis Hustler
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Et blanc ça veut dire quoi ?
      Que tu es plus proche de Conchita Wurst, que de Assad ?
      Où que tu préfères sauver Gilles Verdez, plutôt que Youssef Hindi
      Que tu marierais ta fille plus facilement avec Ulcan qu’avec Lounès Darbois ?
      Blanc ça veut rien dire on a une ethnie, une religion, une patrie, nation, terre appelle ça comme tu veux, mais je n’ai rien à voir avec un londonien gallican homosexuel

       
    • #3066085
      Le 19 novembre à 13:47 par Babar
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Ses idées sont très mauvaises parce qu’elles sont un rêve, elles ne tiennent pas compte de la réalité.

      Ce qui m’épate c’est leur délire selon quoi les ukrainiens seraient une nation aryenne supérieure et que les russes seraient des races inférieures asiatiques. D’où ils tirent cette connerie ? A la limite les scandinaves pourraient dire ca, mais là ca tient pas deux secondes. C’est comme les suprémacistes noirs, ils sont tellement superieurs qu’ils se sont tout le temps fait enculer par des peuples plus forts et n’ont jamais eu de souveraineté. Du délire de frustré.

      Ayant vécu en Ukraine et en Russie je n’ai pas vu de différence physique entre les deux peuples... Par contre la Russie a une grande histoire, et une grande âme, au contraire des petits Ukrainiens. Des grenouilles qui se prennent pour des bœufs. Et qui vont éclater pareil.

       
  • #3065101
    Le 17 novembre à 17:11 par Mohamed
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    Et ce sont les copains de BHL !! Cela devrait renvoyer le débat sur "les heures les plus sombres de notre histoire" aux oubliettes de l’histoire.

     

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  • #3065133
    Le 17 novembre à 17:46 par PLB
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    Un discours nostalgique basé sur une histoire fantasmée dans laquelle des peuples primaux et conquérants auraient été racialement purs. Mais aussi, l’aveu que cette non-époque de tribalisme supposément grandiose ne reviendra jamais car, en fait, elle n’a jamais existé.
    Le romantisme ethnocentriste de ce projet le rend irréalisable et l’épuration ethnique qu’il propose au nom d’un darwinisme raciale, lui aussi fantasmé, se terminera sous nos yeux par l’écrasement de ses troupes. A se demander si le fond psychologique de ce texte n’est pas autodestructeur, quel pire allié que l’occident, dominé par la banque, qui sciemment détruit les nations et les identités nationales ? Et pourtant c’est celui qu’ils se sont choisi. Les cons…
    Pas étonnant que des sionistes supporte le projet, pas étonnant que les banques occidentales les aident, pas étonnant qu’un oligarque juif ukrainien finance Azov ! Des idiots utiles au capitalisme le plus abject, se drapant de l’oriflamme de la pureté dans un pays corrompu jusqu’à l’os !
    Il y a de quoi rire.

     

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  • #3065205
    Le 17 novembre à 19:29 par Lucien Cerise
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    Pour ceux que ça intéresse, j’ai mis en ligne récemment les quatre parties d’un reportage que j’avais fait en 2016 à Kiev sur « La guerre hybride de l’OTAN en Ukraine ».
    https://www.cultureetracines.com/ac...
    https://www.cultureetracines.com/ac...
    https://www.cultureetracines.com/ac...
    https://www.cultureetracines.com/ac...

     

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    • #3065412
      Le 18 novembre à 08:55 par Nadia
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Merci à vous, et je souhaiterais lire le bouquin, mais j’avais vu qu’il n’était plus édité.
      Votre travail sur l’ingénierie sociale est d’une valeur inestimable. Sur l Ukraine également.

       
    • #3065520
      Le 18 novembre à 12:12 par Lucien Cerise
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Merci pour votre retour de lecture très sympathique ! Mon livre de 2017 sur l’Ukraine a été réédité cette année dans une version revue et augmentée, et vous pouvez le commander sur le site de l’éditeur où on a mis les 4 parties du reportage.

       
  • #3065313
    Le 18 novembre à 00:17 par Beur
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    En quoi être fier de sa race est un crime à partir du moment que tu ne roules pas pour des intérêts étrangers et c’est ce que font malheureusement les Ukrainiens inconsciemment pour la grande majorité.
    Les blancs ont tout inventé dans l’époque moderne et on leurs interdit d’en être fiers.
    Vous pensez vraiment que les autres peuples qui auraient été dans votre cas ne se seraient pas comportés en suprémacistes voire pire.
    Je suis désolée de vous le dire, mais votre naïveté, gentillesse et amour du prochain, sera votre perte.
    Le problème, c’est que cette mentalité est calquée par la Tunisie où il interdit de parler de race par rapport à la déferlante africaine.

     

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    • #3065386
      Le 18 novembre à 07:47 par Crampons moulés ou vissés
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Personne n’a honte d’être blanc, tu racontes n’importe quoi
      On dit blanc, n’est pas une ethnie, comme négre, ou basané
      Un martiniquais, n’a rien à voir avec un érythréen, un maghrébin n’a rien à voir avec un afghan, un australien n’a rien à voir avec un belge... ça c’est du Kemi Seba
      Le nationalisme c’est pas ça
      Tu peux parler d’ethnies, de religion, de nation, d’entente entre groupes ethniques blancs, mais la race blanche n’existe pas un portugais, n’a rien a voir avec un tchétchène, un anglais avec un cosaque, un protestant allemand avec un catholiques m espagnol, c’est débile, valide la destruction des particularismes, et le globalisme, le noachisme, en gros la fin des nations
      Tous pareil, Nike, Casquette à l’envers, on bouffe des hamburgers et on écoute tous du rap, parlant anglais, en gros une population de consommateurs compulsif, dans un grand supermarché , plus de race, de culture, d’histoire, de tradition , de langue, de particularisme...des déracinés

       
    • #3065430
      Le 18 novembre à 09:28 par Lucien Cerise
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Le problème n’est pas d’être fier de sa race, mais d’être fier de sa race en paroles et de la détruire par les actes. C’est ce que font généralement les suprémacistes blancs, avec quelques rares exceptions.

       
    • #3065664
      Le 18 novembre à 17:11 par Beur
      « Le social-nationalisme racial ukrainien »

      Crampons. Tu sais lire ? À quel moment ai-je indiqué que les blancs avaient honte d’être ce qu’ils sont ? Faut arrêter d’être dans l’émotionnel et le réactionnaire.
      Si tu aurais lu Céline, tu m’aurais évité de lire ta diarrhée démagogique et cul cul la praline.
      Tu penses sans doute comme Asselineau qui déclare se sentant plutôt proche d’un Malien que d’un Létton.
      Une universitaire de 18 ans gauchiste n’aurait pas dit mieux.
      Oui, il y a des RACES sauf pour un gauchiste comme toi.
      Je rêve, c’est le fils immigré de droite qui fait la leçon à un FDS gauchiste.
      D’après ton raisonnement, Lucien Cerise n’est pas Français car il a des origines d’Europe de l’est.
      Il est mille fois plus légitime que moi en France de par sa race.
      Lucien Cerise : merci de m’avoir fait l’honneur de me répondre.
      Vous avez raison en effet, j’ai vu toutes vos vidéos sur internet, toutes, et j’ai bien compris où vous vouliez en venir.

       
  • #3065382
    Le 18 novembre à 07:37 par Ducius
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    Satané dissonance cognitive !

    Entre les paroles et les actes... en étant extérieur au conflit et m’estimant bien informé sur l’Ukraine (je scrute les évènements depuis quelques mois avant Maïdan).
    Je constate que les gars pour leur idéal de pureté idéologique, de solidarité et de salubrité raciale... S’associe au pire mondialisme qui prône le multiculti, le métissage et l’optimisation fiscale.

    Chapeau ! Changez rien...

    Quid de la culture, un peuple rayonne et dur par sa culture, là rien... Plus que par uniquement des conquêtes territoriales.

    Toutefois, ce verbiage sous-entend une souveraineté forte, mais dans les faits, il rêve d’UE et d’OTAN...
    Le gars soit s’est perdu en chemin et c’est un idiot soit s’est vendu (à ce niveau c’est de la prostitution !) et a voué son peuple aux gémonies pour un plat de lentilles...

    Quelle tristesse...

     

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  • #3065544
    Le 18 novembre à 12:38 par Macronie le pays des Brigitte
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    Salut et merci Lucien
    Les guignols qui valident ces néo nazis, c’est un peu comme ces cathos qui valident Bolloré en disant, il est catholique

    Bolloré catholique ?
    Bolloré c’est Canal+ qui finance Benedetta est un film biographique belgo-néerlando-français co-écrit et réalisé par Paul Verhoeven, sorti en 2021.
    Il s’agit de l’adaptation du livre Sœur Benedetta, entre sainte et lesbienne (1987) de Judith Brown qui relate la vie de Benedetta Carlini, une religieuse italienne du xviie siècle.
    Le film est présenté en compétition dans la « sélection officielle » au Festival de Cannes 2021.

    Le système arrive a hacker tous les cerveaux , c’en est triste, mais impressionnant
    Merci pour ton boulot, grandiose

     

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  • #3065550
    Le 18 novembre à 12:48 par ProtégeonslaPalestine
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    « Le suprémacisme blanc consiste, pour les Blancs, à disparaître démographiquement tout en clamant qu’ils sont la race supérieure. Cette contradiction majeure entre le destin et le discours est observable chez les nationalistes ethniques » : Je suis un lecteur critique peu impressionnable, mais cette entrée en matière de Lucien Cerise me pétrifie d’admiration, tant le sens de la formule est hypnotique. Je lis et relis la fulgurance de ce style redoutablement efficace dont la limpidité syntaxique, les antinomies lexicales, et l’équilibre prosodique, mettent à la portée de tous l’idée simple que plus le suprémacisme blanc se fait tonitruant, moins il a conscience d’entonner son chant du cygne.

    - Le suprémacisme blanc a besoin, pour exister, de la tutelle logistique et financière des instances qui s’emploient programmatiquement à l’éradiquer. Il consent paradoxalement à être instrumentalisé par des instances homosexualistes nées de la dénonciation du culte de la force brute et de la vigueur virile. Il consent paradoxalement à se soumettre au plébiscite des instances progressistes qui promeuvent un agenda immigrationniste aux antipodes du principe d’homogénéité ethno-culturelle. L’article met en exergue le pathos de la trajectoire d’une race autoproclamée de seigneurs, qui doit son surclassement imaginaire à son aptitude au servage, donc à un renoncement paradoxal à sa présumée toute-puissance. Ce consentement paradoxal, car aux antipodes ses propres intérêts, contient en soi les ferments de la destruction du suprémacisme blanc et résume la destinée tragique de cette idéologie hétéronome.

    - Lorsque Gengis Khan, le fondateur du plus grand empire qu’ait connu l’humanité, menait des guerres de conquête, il ne le faisait pas au nom d’un prétendu suprémacisme mongole ou asiatique ; le facteur racial, absent de cette épopée, ressurgit sitôt que l’épistémè blanche, imprégnée d’une culture de domination absolutiste, s’immisce ailleurs. On obtient ainsi les Hutus contre les Tutsis, l’Irak contre l’Iran, l’Inde contre Pakistan.

    - Dès lors, le suprémacisme blanc ne serait qu’un pléonasme, un archétype né des idiosyncrasies de l’imaginaire européen aux légendes peuplées de dieux en lutte pour le pouvoir, une mythologie fondatrice de l’épopée caucasienne. Sans fondement anthropologique, le suprémacisme blanc n’a aucun avenir politique. Il est condamné à être le tombeau de l’identité malheureuse et la Némésis d’une mélancolie de la démesure. #ProtégeonslaPalestine#

     

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  • #3065591
    Le 18 novembre à 14:09 par Yann Esteveny
    « Le social-nationalisme racial ukrainien »

    Message à tous,

    L’analyse de Monsieur Cerise est la bonne.

    Je cite Monsieur Andriy Biletsky : "La mission historique de notre nation dans ce siècle décisif est de conduire les peuples blancs du monde entier dans la dernière croisade pour leur existence. La campagne contre la sous-humanité dirigée par les sémites."

    Ceux qui veulent suivre Monsieur Andriy Biletsky dans un holocauste final de la race blanche sont libres d’aller le rejoindre. Je conseille néanmoins à ces valeureux guerriers avant de s’engager dans une si immense et si noble cause de s’assurer auparavant que Monsieur Andriy Biletsky a été en mesure de désigner un seul nom parmi ceux qui dirigent cette "sous-humanité" ? Si certains lecteurs veulent la liste des personnes qui dirigent Monsieur Volodymyr Zelinsky, ils la trouveront sans trop d’efforts mais avec un peu de bonne volonté.

    La croisade est antinomique avec l’holocauste racial de Monsieur Andriy Biletsky. Le croisé se met au service de la Croix, demeure humble et apporte son soutien aux populations. Le croisé sait ce qu’est et ce que n’est pas la grandeur.

    En espérant que chacun voit dorénavant plus clair sur le sujet.

     

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