Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) sont les pirates du Web

Voici une explication originale du fonctionnement de ces sociétés mastodontes qui aspirent tout autour d’elles...

 

 

Sur ces nouveaux géants de la manipulation,
lire sur Kontre Kulture

 

La puissance politique des GAFA, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

32 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Pirates du web ou géants de la manipulation... ils n’en demeure pas moins que les GAFA (le G en particulier) nous rendent de sacrés services gratuits dans notre quotidien pour qui sait s’en servir.

     

    • Evidemment il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.
      Le problème avec ce genre de sociétés et leur mode de fonctionnement ultra-rationnel axé sur le très long terme (à coups de pets de souris), c’est que même un utilisateur "intelligent" leur donne du grain à moudre.
      Je ne préconiserais pas de refuser d’utiliser ce genre d’outils, mais plutôt de se fixer des objectifs et d’adopter un mode de vie qui nous éloigne tout naturellement de cette merde progressiste.


    • Quand le service est gratuit le produit est l’utilisateur. Tes données personnelles sont revendue à une infinité de groupe qui en font tous un usage différent. Les big datas servent aux publicités ciblées, aux services secrets et bien évidement aux agences de communication qui servent par exemple à faire élire un Sarko, un Hollande, un Macron ou autre.

      Donc es-ce que ça vaut le coup de perdre ton intimité (toute ta psyché est documentée dans leurs bases de données car tout ce que tu fais sur téléphone, ordinateur, tablette est conservé, et tes micros et caméras sont potentiellement en train de te surveiller à ton insu) pour un peu plus de facilité ?

      Un autre exemple amusant, ce sont les télévisions Samsung qu’on utilise directement par commande vocale. Même lorsqu’elles sont en veille (en attente d’ordre d’allumage) les micros écoutent. Samsung sous-traite le service de reconnaissance vocale dans un pays asiatique. Du coup c’est une télévision qui écoute en permanence tout ce qui se passe autour d’elle et envoie les données partout sur terre.


    • Parcequ ils sont dans la période de séduction,
      mais il n est jamais bon de laisser se créer des monopoles, car quand internet ne sera plus un hobbie mais une nécessité vitale, avec l internet des objets par exemple, alors leur force sera incommensurable.

      Google et facebook commence a faire payer cher la présence commerciale des PME
      UBER baisse les "salaires" des chauffeurs
      Amazon et UBER commence a remplacer leur personnel par des machines
      Sans compter leur potentielle role d informateur dans une période de totalitarisme avec les big data.


    • Il est certain qu’à la condition où tu aimes jouer avec ces acteurs, tu ne peux que trouver leur services super et rester heureux dans ta condition de flibustier.
      Par contre, à la condition que tu sois conscient que tu n’as pas besoin d’eux pour vivre et emmenant avec toi une majorité de flibustiers ayant cette même conscience, alors leur jeu ne fonctionne plus et tu pourras leur dire "allez tous vous faire enculer !"


    • Une illusion de services, et quand c’est gratuit c’est parce que ca les sert plus que ca nous sert. Il n’y a jamais rien de gratuit, on le paie d’une maniere ou d’une autre, a un moment ou un autre. Il faut sortir du syndrome de "gratuite", on n’est pas pauvre et limite, on est riche et illimite.


    • Une grande partie du pouvoir de Google repose sur cette arnaque monumentale : le gratuit n’existe pas ! Tout service a un cout. Lorsqu’il apparait être gratuit c’est :
      - soit que le cout est différé : "Lafourchette" se facture sur l’addition présenté par le restaurateur
      - soit que le cout est déplacé sur un autre service : "Google Maps" facture le coiffeur qui veut apparaitre sur une recherche
      - soit que le cout est déplacé sur un autre consommateur : "Je regarde un film sur TF1, financé par une pub Coca-Cola. Si je décide de ne jamais acheter de Coca-Cola, c’est un buveur de Coca-cola qui payera mon film"

      Dans les 3 exemples ci-dessus, je paye plus cher mon restaurant, mon coiffeur et mon coca depuis que ces services existent. Grace à leur position dominante certaine plateforme facture 10 voir 100 fois le prix réel du service.

      Il n’y a rien de plus cher que le gratuit !


    • Hahaha, des sortes de bienfaiteurs altruistes en somme. La seule question qui vaille est ce qu’ils prennent (puisque la gratuité suppose qu’on ne leur donne rien...) en échange


    • Mais nan pas gratuit puisqu’elles font consommer des millions de gens qui leurs paient donc indirectement une commission


    • Qu’il soit devenu le seul est en contradiction avec l’idéologie prônée. L’évasion fiscal un peu moins.
      Dans ce sens, ils peuvent financer certains projets dérisoires ou de grandes ampleurs mais ça n’ira jamais dans votre sens, à moins que tout vos besoins deviennent 2.0, virtuels, sans vies intérieures, que vos seules facilités passent par le clic de la souris, bientôt de l’oeil et du cerveau. C’est le projet. En contre-partie, tout ce qui pouvait faire de vous un homme illustre, un doyen respecté sera impossible, votre vie n’aura été qu’un jouet, un goodie, une toy story.
      Pardonnez-moi mais votre remarque est insipide, on peut juste se dire que cette gratuité bien limitée est un cadeau divin pour la recherche mais le pourcentage restera tellement faible qu’on en conclut que vous êtes bien léger ou que google vous abêti. Et ça fait mal.
      Pour les petits, un retour à la terre et aux racines chrétiennes serait le bienvenu, la poule aux oeufs morts pourraient aller pondre ailleurs, déjà pour ne pas qu’ils investissent les campagnes, ça va venir.
      Il faut grossir les rangs ! Les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers, pour cette vie on a compris que c’était râpé, alors ça va envoyer !


    • "Si c’est gratuit, c’est toi le produit."

      Oui, les GAFA rendent des services, mais il y a un coût caché à cela. Ils ne font pas dans le bénévolat.


    • Tellement vital c’est vrai...
      Je préfèrerais payer pour ces "services" et être traité avec respect.


    • Et les nouveaux assistants tels que "echo" de Amazon (J’ai vu que Google a sorti le sien), qui enregistrent toutes les conversations de la piece. Ou bien la smartTV de Samsung qui fait de meme (c’est ecrit noir sur blanc dans la brochure), ou ton smartphone qui fait de meme. Tu crois pas que toutes ces conversations personnelles enregistrees 24/24 interessent les societes d’assurance ? Je parie que ca vaut de l’or ces donnees pour les assurances, surtout si tu te mets a parler a ton ou ta partenaire d’un debut de cancer que le medecin a decele chez toi.


    • @Paphytos :

      Tu écris « Quand le service est gratuit le produit est l’utilisateur ».

      C’est une formule à l’emporte pièce, utile pour identifier les situations de gratuité intéressée, de la part de sociétés commerciales. Par contre, la formule est très tendancieuse, car elle peut être comprise de façon trop extensive, prise au pied de la lettre.

      Il est bon de rappeler qu’elle est inexacte et insultante lorsque le service est gratuit et bénévole. C’est notamment le cas avec le logiciel sous licence libre qui, bien que pouvant être vendu par un prestataire (produisant le logiciel) à un client, a vocation (après la vente éventuelle du service de développement) à pouvoir être échangé gratuitement et — dans le cas d’un logiciel pour serveur — être mis à disposition en tant que service logiciel hébergé sur un serveur, que ce service soit gratuit ou payant.

      Pour des exemples concrets, cf. un commentaire de ma part, plus bas, où j’expose le projet Dégooglisons Internet de l’association Framasoft, projet déjà largement amorcé.

      Le service peut être gratuit et avec un respect authentique de l’utilisateur, dans une grande transparence, jusque et y compris son accès au code source du logiciel serveur.


  • Ce sont des "pirates du web" et surtout les escrocs de l’UE : c’est Juncker qui a organisé leur "optimisation fiscale" quand il dirigeait le Luxembourg : les US l’ont remercié en le bombardant Président de la Commission européenne . Et il interdit, toujours sur ordre des US, "l’harmonisation fiscale" des différents pays de l’UE car elle supprimerait ses paradis fiscaux .


  • Pas tres convaincant...

    Les Gafas comme les banques et par extension la finance sont des activités de pirates,leur business modèle étant basé la taxation des flux, qu ils soient financiers ou internet , de la même façon qu autrefois les pirates taxaient les flux maritimes.

    La seule difference c est qu aujourdhui c est legal ;o)


  • #1768783

    C’est aussi des entreprises qui valorisent la R&D et les compétences. Il y en a bien sûr en France, comme EDF, Michelin, BNP Paribas, Total. Mais il y en a d’autres qui refusent ça, comme la SNCF/RATP qui assignent toujours les horaires des trains avec un tableau et un feutre, alors qu’avec un ordinateur ce serait des millions de fois plus rapide.
    _


  • C’est moi ou bien il s’est tapé un rail de coke sur sa table avant l’enregistrement ? Il devait plutôt penser à Jack Sparrow et son butin de stupéfiants


  • Ca fait largement penser aussi à la "classe dominante" favorisant systématiquement les "cas sociaux"...
    Ou comment la racaille du haut tend la main à la racaille du bas pour presser et défoncer la classe moyenne productrice...


  • Dans un monde saint, les GAFA n’existeraient pas.
    Ces entreprises ont fondé leurs business sur un model participatif. C’est à dire que ce sont les "users" (les utilisateurs) qui - grâce à leurs actions- font tourner le business. En réalité, Google et les autres construisent des outils (moteurs de recherches, indexations, self services etc..) et c’est l’utilisation par un individu lambda qui crée la valeur.

    La valeur est issue non pas de l’action mais bien de la conséquence de l’action : exemple, "à quelle heure les français font Le plus de recherches sur le mot alcool " ou je ne sais quel requêtes. Google va revendre cette donnée, et en plus, il va se positionner comme intermédiaire entre Le user et Le vendeur d’alcool. Bref, Le business model est exceptionnel.

    Là où nous marchons sur la tête, c’est que Les users font ce boulot avec joie. Le peu de temps qu’ils ont à vivre ils l’utilisent pour Google. Dernière exemple en date, la reconnaissance d’images dessinées à la main. Google propose un jeu qui est en fait une base de connaissance qu’ils utilisent pour enrichir leurs "deep learning" qui nécessitent d’avoir une base de connaissance très riche. Devant l’évidence, google n’a pas investit des dollars pour payer des petites mains indiennes pour faire ces dessins, trop long et trop complexe. Résultats, 15 millions de gens ont joué à ce jeu. Google faite évolué son algorithme et Le rêvant sous forme de service dans son "natural language classifier".

    Alors oui, google donne des choses gratuites, mais c’est de la poudre au yeux car il y a l’équivalent en open source.
    Maintenant que dire d’Amazon, les plus gros voleurs de la planète. Facebook qui a remplacé Le JT de TF1, et Apple qui vend des smartphone sans en fabriquer 1 seul.
    Mais les gens aiment ça car c’est fun.


  • Et pendant ce temps :

    - L’association française Framasoft mène à bien son projet de « dégooglisation » en proposant des outils logiciels alternatifs (logiciels libres) à ceux des GAFA ;
    - le projet d’essaimage des alternatives mises en avant par Framasoft se poursuit — nom du projet : CHATONS (pour « Collectif des Hébergeurs Alternatifs Transparents Ouverts Neutres et Solidaires »).

    Une récente présentation filmée de l’actualité de ces projets est disponible (vidéo, ainsi que fichier PDF) titrée « 4 ans de Degooglisons, c’est quoi la suite ? ».

    - Présentation en vidéo (fichier au format Webm, lisible par tout bon logiciel sachant jouer des vidéos, y compris un navigateur web / durée 50’27" / environ 780 Mo) ;
    - Présentation en PDF.

    Je recopie ici le texte présentant cette intervention dans le programme du festival PSES (Pas Sage En Seine) :



    Il y a 4 ans, Framasoft se lançait dans le pari fou de Degoogliser Internet. 4 ans après, où en est-on, où va-t-on, que font les CHATONS, c’est quoi les KITTENS ? Conférence pour le grand public comme les plus geeks car nous sommes tou·tes concerné·es et impliqué·es dans ce beau projet !





    Pour référence, il y a un site web dédié nommé Dégooglisons Internet.

    J’avais déjà référencé ces projets dans ce commentaire il y a un an, incluant d’autres liens hypertextes (pour y accéder, dans la page qui s’ouvre à partir de ce lien, faire défiler jusqu’au bouton mentionnant "Commentaires suivants" en bas de page, cliquer sur ce bouton, puis cliquer dans la barre d’adresse du navigateur et taper la touche Entrée — le positionnement dans la page sera alors correct).


  • Les Gafas ont été mis en place par les US. On parle ici d’intelligence économique. A quoi sert l’Europe sinon à prélever des impots pour financer des startups incubées à grand renfort de financement de l’innovation dans nos incubateurs français. Que font ces startups au bout de trois ans ? Elles sont lâchées dans la nature ou plutôt lâchées outre atlantique dans quelque CES genre las Vegas et surtout face à des géants US qui font leurs courses : absorption de la petite startup française et de sa R&D consacrée à l’innovation et financée par nos impôts, appropriation de cette R&D et élimination de facto du concurrent innovant à potentiel. Google c’est plus de 160 sociétés.. C’est trop facile..


  • Sur la photo : avec Google CIA/NSA nous sommes pres de la source, Apple a un bon produit que meme Rolls ou Boeing aimeraient posseder (lourde sles Alcatel, Philipps, Siemens...), Amazone a vide les villages francais autant que mcdo ou auchan : le seul reel intrus est bien FesseBouc, la comprends pas (Arpic WC aurait pu faire l’affaire, sans lagueule de niais debile du Zuckerbersteinowicz).


  • En quoi donner une seule pièce d’or au troisième empeche la mutinerie ?
    Si j’étais le deuxième pirate je dirais au troisième : " il te prend pour un crevard , si on allait lui mettre la pièce dans le c... et se partager les 99 autres ?..."

     

  • Ces sociétés s’entendent pour un même but .
    Il y a un dicton qui dit :« pour gagner une guerre il faut connaître sont ennemi » , l’ennemi pour cette oligarchie c’est le troupeau vivant , vous savez qui voudrait bien transformer le troupeau en machine et qui veut faire croire que ce dernier est vivant ? LGTBQ xyz... et pour ceux qui ne sont pas au courant ils travaillent pour la CIA.
    https://youtu.be/EKcbYikD364


  • Ce jeune homme vient juste de vulgariser le principe capitaliste de concentration des richesses par l’appauvrissement des classes moyennes mises en concurrence avec les classes miséreuses.


  • Notre maître nous a averti il y a 1400 ans que des temps viendrons où "le fort mangera le faible".


  • @Paphytos :

    Tu écris « Quand le service est gratuit le produit est l’utilisateur ».

    C’est une formule à l’emporte pièce, utile pour identifier les situations de gratuité intéressée, de la part de sociétés commerciales. Par contre, la formule est très tendancieuse, car elle peut être comprise de façon trop extensive, prise au pied de la lettre.

    Il est bon de rappeler qu’elle est inexacte et insultante lorsque le service est gratuit et bénévole. C’est notamment le cas avec le logiciel sous licence libre qui, bien que pouvant être vendu par un prestataire (produisant le logiciel) à un client, a vocation (après la vente éventuelle du service de développement) à pouvoir être échangé gratuitement et — dans le cas d’un logiciel pour serveur — être mis à disposition en tant que service logiciel hébergé sur un serveur, que ce service soit gratuit ou payant.

    Pour des exemples concrets, cf. un commentaire de ma part, plus bas, où j’expose le projet Dégooglisons Internet de l’association Framasoft, projet déjà largement amorcé.

    Le service peut être gratuit et avec un respect authentique de l’utilisateur, dans une grande transparence, jusque et y compris son accès au code source du logiciel serveur.


  • @Paphytos :

    Tu écris « Quand le service est gratuit le produit est l’utilisateur ».

    C’est une formule à l’emporte pièce, utile pour identifier les situations de gratuité intéressée, de la part de sociétés commerciales. Par contre, la formule est très tendancieuse, car elle peut être comprise de façon trop extensive, prise au pied de la lettre.

    Il est bon de rappeler qu’elle est inexacte et insultante lorsque le service est gratuit et bénévole. C’est notamment le cas avec le logiciel sous licence libre qui, bien que pouvant être vendu par un prestataire (produisant le logiciel) à un client, a vocation (après la vente éventuelle du service de développement) à pouvoir être échangé gratuitement et — dans le cas d’un logiciel pour serveur — être mis à disposition en tant que service logiciel hébergé sur un serveur, que ce service soit gratuit ou payant.

    Pour des exemples concrets, cf. un commentaire de ma part, plus haut, où j’expose le projet Dégooglisons Internet de l’association Framasoft, projet déjà largement amorcé.

    Le service peut être gratuit et avec un respect authentique de l’utilisateur, dans une grande transparence, jusque et y compris son accès au code source du logiciel serveur.


  • Ce que la populace ne comprend manifestement pas, c’est que ce ne sont pas des "sociétés", pas plus qu’elles ne sont "américaines", c’est le complexe militaro-industriel qui nous la fout bien profond.

    Les minerais sont un monopole européen, les développements mathématiques et techniques aussi (cern/epfl).

    Plusieurs ingénieurs mon aussi affirmé qui n’y a pas de "hacker", pas de "pirate" et encore moins d’ "anonymous"... c’est impossible, et précisément conçu pour que ce le soit (codage militaire) !

     

    • @ ed

      > Les minerais sont un monopole européen

      Ah d’accord !

      > les développements mathématiques et techniques aussi (cern/epfl).

      Ohhh. Ah bon !

      > [il] n’y a pas de "hacker", pas de "pirate" et encore moins d’ "anonymous"

      Bon...

      Conclusion : fumer la moquette ne rend pas intelligent.


Commentaires suivants