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Les jeunes de banlieue en 1964

Comprendre l’évolution du pays avec Kontre Kulture :

 



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157 Commentaires

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  • #1989717
    le 21/06/2018 par rimkus
    Les jeunes de banlieue en 1964

    elle etait belle la vraie france !!!

     

    • #1989735
      le 21/06/2018 par France31
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Absolument ! Maintenant c’est Babelhoued sur Seine. Au secours !!!!


    • #1989756
      le 21/06/2018 par Thor
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Les Ingénieurs du Chaos Contrôlé ont bien "oeuvré"...Où es-tu Pays Réel ? !


    • #1989758
      le 21/06/2018 par Lémovice
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Ni vol, ni trafic pour se payer leurs mobylettes...
      L’idée leur semble tellement étrangère...


    • #1989860
      le 21/06/2018 par envolees-des-incultes
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Elle était déjà foutue à cette époque. C’est l’inertie et la nostalgie qui vous donnent l’illusion d’un mieux.
      Cette nation est morte quand les Romains et les Latins ont posé leurs sandales dessus, injectant des légions venues d’un peu partout.


    • #1990702
      le 22/06/2018 par Peter
      Les jeunes de banlieue en 1964


      Ni vol, ni trafic pour se payer leurs mobylettes...
      L’idée leur semble tellement étrangère...




      C’est vrai... la première fois qu’on a vu ça, c’était dans le cinéma italien avec Ladri di biciclette (le voleur de bicyclette)... À la fois l’Italie, c’est bien la porte d’à côté ?...

      La culture, c’est ce qui demeure dans l’homme lorsqu’il a tout oublié.

      ps : à l’époque pour payer un loyer, le seul salaire d’une semaine d’un homme paie largement le loyer d’un mois, plus une partie des factures. Aujourdhui, l’homme et la femme doivent travailler et un salaire tout entier doit servir à cette charge. Je vous dis ça car les époques changent et aujourd’hui ont peut se faire high-Jacker sa voiture à un feu rouge.. alors les voleurs de poste radios dans les années 70, c’est du pipi de chaton...


  • #1989725
    le 21/06/2018 par spirit
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Les maghrébins avaient un putain d’accent parigot qui fait plaisir à entendre...jusqu’en 81 et l’inversion de la courbe...Maintenant,même les français de banlieue se chope l’accent rebeu.... !!!

     

    • #1989754
      le 21/06/2018 par Le king
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Oui, c’est vrai ; même cetaines filles parlent avec un accent de banlieue...


    • #1989768
      le 21/06/2018 par David Baggio
      Les jeunes de banlieue en 1964

      L’accent rebeu ? Non Mr, c’est l’accent banlieusard qui est le même dans les quartiers majoritairement noires ou arabes, et même blancs. Sûrement dû à une écoute de rap à haute dose, une non fréquentation de l’école, à la mauvaise qualité des cours de français, à la non fréquentation de gens bien lettrés, qui parlent bien
      .
      Le bon français est de toute façon en voie de disparition, ces jeunes dans le reportage parlent mieux que la plupart des adultes que les jeunes d’aujourd’hui fréquentent dans les écoles.


    • #1990084
      le 22/06/2018 par paramesh
      Les jeunes de banlieue en 1964

      bien sûr que c’est un accent issu de l’arabe, écoute trente seconde de l’arabe et tu entendras exactement les mêmes intonations. dans les années 60 l’accent des banlieues était simplement l’accent populaire de la région (parigot , marseillais chti etc mêlé de verlan et d’argot)


    • #1990113
      le 22/06/2018 par zlaan
      Les jeunes de banlieue en 1964

      La première fois que j’ai entendu "nique ta mère" c’était en 65 et c’était un pied noir qui le disait...


    • #1990429
      le 22/06/2018 par NS
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @spirit
      Il n’y a aucun arabe dans ce film mais des fils de Ritals ,de Portugasses ,de Pollacks , d’ Espingouins , de réfugiés Juifs et de Roms de bidonvilles du coin !


  • #1989730
    le 21/06/2018 par TruthION
    Les jeunes de banlieue en 1964

    J’envie ardemment cette époque. Même physiquement, ces jeunes sont emprunts d’un charisme qui n’existe plus depuis longtemps.
    Tout semble avoir changé, la seule chose qui subsiste, c’est la construction de ces barres d’immeubles toujours aussi atroces à l’oeil et au moral.


  • #1989731
    le 21/06/2018 par zg
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Hitler avait raison sur beaucoup de points (comprendra qui pourra).

    ZG.

     

  • #1989733
    le 21/06/2018 par Ti’cons !
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Heureusement sur les smartphones on peut facilement trouver une application « flipper »...
    Les vieux ? Éternellement des merdes, jusqu’au jour où on est soi-même vieux...
    On aurait grand intérêt à interviewer aujourd’hui ces anciens jeunes, ce serait (d)étonnant, je crois.


  • #1989736
    le 21/06/2018 par demitrius
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Donc c’était quand même mieux avant, car on est loin des mafieux/délinquants/incultes/ etc... actuels.


  • #1989737
    le 21/06/2018 par Medusaraft
    Les jeunes de banlieue en 1964

    "Les jeunes de banlieue", oui, "Les jeunes français de banlieue" plutôt... En 1964, c’ était 10 ans avant la loi du regroupement familial pondu par Giscard, loi qui a servi de point de départ à l’ invasion que l’ on connaît et qui a tout bouleversé.

     

    • #1989776
      le 21/06/2018 par Biffin
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Vous avez entièrement raison.
      a mon avis ils préparaient le terrain avec ces immeubles flambant neuf.
      cela ne m’étonne pas que giscard soit encore vivant,après tout le mal qu’il a pu faire,il est justement récompensé par ces maîtres.la vie presque éternel.


    • #1989870
      le 21/06/2018 par ducegabbana
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Tout juste ! Pompidou c’est Rothchild qui prend sa commission depuis 1973, à peine tu sors un bifton de ta poche. 1974 c’est Giscard et Veil, on tue les petits français pour les remplacer par des maghrébins et des africains. Dans les 2 cas la communauté a bien bossé. La cerise sur le gâteau c’est 1983 et SOS machin, le coup de poignard fatal, et qui c’est qui est encore aux manettes ?


    • #1989891
      le 21/06/2018 par demitrius
      Les jeunes de banlieue en 1964

      et le contrat qui a été passé dans les années 1973/1975 : islamisation de la France contre du pétrole. Nos élus de l’époque ont signé


    • #1990071
      le 22/06/2018 par vaurien
      Les jeunes de banlieue en 1964

      demitrius

      Quand notre regard ne change jamais de point de vue, il finit par s’habituer à ce qu’il voit. Même lorsque ce qu’il voit change, il continue quand même à le voir comme s’il n’a pas changé. L’embargo pétrolier de 73 visait Israël et avait comme but de faire comprendre aux puissances occidentales de cesser leurs soutiens à Israël et non pas de priver les Occidentaux de pétrole. Et en fin de compte, c’est l’inverse qui s’est produit. Les soutiens à Israël se sont renforcés et les Arabes sont devenus des fournisseurs de main-d’oeuvres à bon marché. Le capital ne fait pas dans les sentiments ,mais dans les intérêts en espèces sonnantes et trébuchantes. L’islamisation de la France est un épouvantail qu’on agite pour faire peur aux crédules qui peuvent avaler n’importe quoi. On a déjà fait de l’islam un anti-islam, qui peut tomber du jour au lendemain comme un château de cartes, si ses faiseurs le veulent. On diabolise d’un côté les musulmans naïfs et on soutient d’un autre côté l’anti-islam. Pourquoi ? Ce n’est certainement pas pour les intérêts des peuples qui qu’ils soient.


    • #1990312
      le 22/06/2018 par demitrius
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Vaurien : certes, mais ça n’empêche que la réalité est quand même là dans les faits.Tout y est, preuve à l’appui. https://www.youtube.com/watch?time_...


    • #1991760
      le 24/06/2018 par Peter
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @demitius,
      reflechissons un petit peu... Pourquoi pensez vous que les pays occidentaux ont pu accepter une augmentation de 400% du pétrole ? De toute évidence, une telle augmentation laisse facilement deviner que les prix étaient largement sous estimé et profitaient à la croissant de l’occident avec du pétrole pas cher depuis des décennies.

      Encore aujourdhui le pétrole est sous évalués et ne profite pas réellement à ceux qui possèdent la matière première. Le problème avec votre vison sioniste de l’histoire c’est qu’elle cherche justement à masquer le monde réel tel qu’on le connaît... La suprématie du dollar (et le leadership occidental) ne fut possible qu’avec les accords sur le pétro-dollar. À chaque fois que vous augmentez de 400% le pétrole ça profite à la finance internationale, le dollar étant la tête du serpent... Les cacahouètes pour flatter les abrutis de wahhabites ont le mérite de décrédibiliser l’Islam un peu plus...

      Les pétro-dollars ont financés la progression de l’idéologie de la secte wahhabite à travers la planète... Et en Orient, l’occident grâce au wahhabisme s’est vu l’arbitre entre les chiites et les sunnites. Les accords du pétro-dollar c’est garantir que l’Amérique protégera le royaume de la secte contre ses ennemis.. les chiites étant le partenaire parfait dans cet Armageddon fantasmé..

      Le jour du bombardement de la ville de Dresde.. les anglo-saxons signent dans le sang des civils européens comme dans un rituel satanique des accords qui fondent la finance internationale.. L’hegrmonie du dollar et du camps occcidentale.


    • #1992114
      le 25/06/2018 par Peter
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @Demitrius,

      Dans un contexte de post-colonisation... si les pays acceptaient que leur citoyens (nourris et biberonné au sein du pays) immigrent pour résoudre un problème de besoin de main d’œuvre... le pays solicités avait la main haute ?

      Donc la demande d’égalité de traitement entre les immigrés et les nationaux me paraît un minimum requis et lui donner un côté extravagant est une vraie farce.

      Je le répète dans un contexte post-coloniale, la possibilité de garder des liens avec leur communauté... leur diaspora à l’étranger était d’une importance primordiale. Vous oubliez bien vite que les pays européens ouvraient des bureaux dans les pays anciennement colonisés pour y recruter l’immigration. Regardez l’exemple des cheminots marocains de la SCNF et la négociation par le patronat français avec le roi du Maroc d’un statut inférieur aux travailleurs français !!!

      Observez d’ailleurs ce qu’a pu faire le Portugal qui a refusé de se séparer de ses compatriotes en finançant les écoles de langue portugaise dans les établissements publics les mercredis après-midi ou les samedis...

      Il est tout à fait compréhensible dans un contexte d’une multitude de texte internationaux à l’époque qu’il y est eu la volonté à partir de pays « exportateurs » de main d’œuvre de légiférer sur la défense de leur droits et des négociations (tout à fait intéressés) afin de s’assurer que cette diaspora puisse un jour retourner au pays avec une valeure ajoutée ET sans trop avoir subit une acculturation... C’est un fait incontestable : l’immigration perd ses liens avec sa patrie mère et les enfants d’immigrés née loin du pays n’ont bien souvent aucun liens avec le pays d’origine de leur parents... Ces pays auraient même voulus que la France n’ai pas recours au droit du sol !!!!

      Vous comprendrez que s’imaginer avoir dévoiler un complot de grande envergure est une plaisanterie... Au contraire, le jour du massacre des habitants de la ville de Dresde LÀ est le VRAI complot mis en place : c’est celui du pétro-dollar.
      Arrêtez les écrans de fumées sionistes... En 1974, les Américains ont signé un accord avec l’Arabie saoudite. C’est cet accord qui a donné naissance au pétrodollar, qui a contraint le monde entier à acheter l’énergie en dollar américain. Voilà, ce que les natio-pro-sionistes vous empêche de comprendre avec leur islamophobie de comptoir de café. C’est le pétro-dollar qui financera la doctrine wahhabite à travers la planète.. Belle inversion accusatoire.


    • #1993945
      le 27/06/2018 par demitrius
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Peter : Oui et alors ? Tout ça autorise à détruire la France ? Tout le monde sait que l’islam est l’idiot utile des " autres " pour détruire le monde occidental, et ils s’y entendent ça c’est sûr. Donc, ni la peste, ni le choléra. Quant au pétrole, sans la technologie occidentale, que dalle !


  • #1989749
    le 21/06/2018 par Le king
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Le système avait déjà compris que les loisirs allaient consister une niche commerciale en or ! Pas folle, la guêpe...


  • #1989760
    le 21/06/2018 par effai
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Douce France, pays qui a cessé d’exister à la mort de ma grand-mère, même les racailles de ma génération des années 80 avait un reste d’identité française.maintenant c’est dilan, Jordan et cyndy dans le"meilleur des mondes" !

     

    • #1989816
      le 21/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Douce France qui a cessé d’exister à la mort de votre grand-mère ? Ne vous êtes vous jamais posé la question de savoir si votre grand-mère ne se disait pas la même chose à propos de l’époque de sa grand mère ? Pour vous mettre sur la piste, il est évident qu’un "monde" ne disparaît pas d’un coup .Chaque génération qui passe et qui construit le monde moderne petit à petit , monde décadent, civilisation anormale comme disait Guénon, est une génération pire que la précédente. Et nul doute que, si la douce France de la génération de nos grand-mère amène une certaine nostalgie à ceux qui l’ont connu, pour ma part j’aurais bien aimé "goûter" à celle de la génération de la grand-mère de la grand-mère de la grand-mère de ma grand-mère........voir plus .


    • #1989950
      le 21/06/2018 par Biffin
      Les jeunes de banlieue en 1964

      N’importe quoi,ma grand mère a moi n’a jamais dit qu’elle préférait l’époque de sa grand mère et les guerre napoléonienne.
      pourquoi vous cherchez à dénigrer ?


    • #1990104
      le 22/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Si vous aviez un minimum d’esprit vous auriez remarqué que je ne parle pas des guerres napoléoniennes . Autrement dit pour vous l’époque de votre grand-mère était la belle époque et avant elle et après elle c’est mort c’est foutu ???? Soit vous avez trop avalé les pilules que fournissent les "historiens" modernes pour dénigrer les époques passées, soit vos lunettes sont réglées aux années 70 et au delà c’est le brouillard ? Je ne me l’explique pas autrement...Je vous souhaite de vivre dans un monde sans guerre si vous en trouvez un. Cela dit je vous apprendrai qu’aucun siècle n’a fait plus de mort que le XXe...


    • #1990391
      le 22/06/2018 par Biffin
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Qui a commencé à critiquer les personnes qui pouvaient trouver certaines choses du temps passé mieux que celles d’aujourd’hui ??
      c est vous.
      il ne faut pas généralisé la chose c est tout.
      ma plaisanterie vous a obligé à me sortir des grandes phrases sur les guerres d’hier et d’aujourd’hui.comme si je ne m’y intéressait pas..


    • #1990399
      le 22/06/2018 par Biffin
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Et merci d’éviter d’être aussi méprisant et insultant,entres les lunettes et la pillule. Je suis né en 82,les années 70 je connais pas et j’ai pas envie d’y revenir. Merci.


    • #1994678
      le 28/06/2018 par SuperDupont
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @Biffin #1990399

      Si tu les avais connu les années 70 crois moi tu aurais envie d’y revenir ... Et avec le monde dystopique qui approche à grand pas tu finiras même par regretter les années 2000 .


    • #1995340
      le 29/06/2018 par Michelly58
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @SuperDupont En 2000 la France ça avait encore de la gueule, y avait le franc et Chirac ( Bien que je ne l’aime pas) puis après est venu Sarkozy et c’est là que les portes de l’enfer de sont ouvertes sur la France.


  • #1989766
    le 21/06/2018 par Don Diego de La Nanas
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Et maintenant on a des Zemour, BHL, Meyer Habib les magrebins avaient plus de classe avant.

     

    • #1989844
      le 21/06/2018 par dixi
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @Don Diego de La Nanas
      les magrebins avaient plus de classe avant.

      Oui à à l’époque , ils venaient pour travailler dans un pays qu’ils aimaient et pour nourrir leurs familles, ils étaient respectables mais aujourd’hui, ils ne viennent pas pour la même chose, et la France, ils en ont rien à foutre, malgré cela, il y en a certains qui sortent du lot, mais c’est très rare .


    • #1991072
      le 23/06/2018 par Ragnar Choukroun
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @ Diego
      Les maghrébins sont encore dans des foyers de travailleurs à cette époque et non en banlieue
      .Ces jeunes sont des immigrés Européens d’après la guerre d’Espagne , des Italiens et des Portugais ,des rapatriés d’AFN (Européens et Juifs) et des Polonais Juifs réfugiés ,il n’y a ni arabes ni blacks dans les banlieues à cette époque .Banlieues d’où sortent les Sophie Marceau et
      autres .


  • #1989772
    le 21/06/2018 par Rusty James
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Il fut un temps ou les jeunes travaillaient pour gagner leur vie


  • #1989773
    le 21/06/2018 par Biffin
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Qu’est ce qu’ils sont bien habillés et s’expriment bien ces jeunes.ils ont l’air intelligents et respectueux aussi.
    tout ce que nos élites au pouvoir ne veulent plus voir.


  • #1989780
    le 21/06/2018 par Docteur Prolo
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Les populos de 1964 parlent un français plus correct que celui de nos élites de 2018...
    Et quand ils dansent, ils sont élégants...plus que les directeurs de start-ups d’aujourd’hui en tenue sac à patate...

    A pleurer...

     

  • #1989782
    le 21/06/2018 par ipso.facto
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Waouhh, les jeunes des banlieues de l’époque s’expriment mieux que les couillons de l’Êcole Nationale des Anes d’aujourd’hui. Pôvre de nous....


  • #1989784
    le 21/06/2018 par Erkaa
    Les jeunes de banlieue en 1964

    J"adore !! Je kifffe à mort les nanas et meme les mecs sur leurs mobylettes !! Moi ça me rappelle les années 80 (oui parce que là les images sont en noir & blanc mais si elles avaient été en couleur cela nous aurait parut bien plus proche de nos propre jeunesses !! ) Moi aussi j’allais en boite le dimanche après-midi quand j’avais 12 ans ! (Et à 13 ans je rentrais dans la meme discothèque le samedi soir ! Ah ah ah !!! )
    Non on voit que c’était des jeunes bien sous tous rapports et qui se faisaient chier à en mourir ! Ceci mis à part .... Nous leur ressemblons pour beaucoup, en beaucoup de choses ...(sauf peut-etre le langage étonnament poli, sans le gros mot ni grossièrettée ....)

     

    • #1995342
      le 29/06/2018 par Michelly58
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Oui ils avaient la classe, bien que la mobylette soit naze maintenant, mais c’est toujours mieux que les trottinettes. Il n’y a pas beaucoup de différence avec le look des jeunes dans les années 80.


  • #1989788
    le 21/06/2018 par Mo’ Truckin’
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Lorsque le jeune parle de gagner 10 000 F/semaine (250 F/h), il parle en anciens francs (ceux d’avant 1958).
    En 1964, 10 000 (anciens) F = 100 (nouveaux) F.
    Compte tenu de l’érosion monétaire due à l’inflation, le pouvoir d’achat de 100,00 Francs en 1964 est donc le même que celui de 136,56 Euros en 2017.
    (source : https://www.insee.fr/fr/information...)

     

    • #1989828
      le 21/06/2018 par dixi
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @Mo’ Truckin’

      À cette époque on faisait plus de 100 km avec une Simca aronde soit 1000 francs devenus 10 francs et maintenant 1.52 euros .L’essence super coutait à peu près 1 franc le litre et l’essence ordinaire un peu moins .Des véhicules qui consommaient en moyenne 10 litres/100. À l’époque on ne parlait pas de diésel, c’est l’état qui a incité les Français à acheter des diésels, pour maintenant nous dire que ça pollue .Ça fait des années qu’ils nous prennent pour des cons .
      C’était la belle époque .


    • #1989864
      le 21/06/2018 par Le vieux Robert
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @dixi,
      A cette époque, j’achetais des petits caramels à 1 centime de franc, autant dire pour rien. On trouvait aussi des bonbons acidulés dignes de ce nom.
      Ah, l’enfance, un bonheur de vivre indicible...


    • #1989882
      le 21/06/2018 par demitrius
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Faux : le pouvoir d’achat était supérieur, l’essence ne coutait rien, le cinéma étai à 1 f, avec 5 francs vous passiez une journée entière sur tous les manèges d’une fête foraine, les fruits et légumes ne coutaient presque rien, etc, etc......Il n’y a que ceux qui sont nés avec l’euro qui ne se rendent pas compte. Avant l’euro, et le gel des aumgmentations de salaire, avec un seul salaire, on pouvait avoir un loyer, une voiture, manger, s’habiller, sortir, aller en vacances, et faire des économies, maintenant c’est un seul choix à faire..


  • #1989807
    le 21/06/2018 par In illo tempore
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Il y aurait tant à dire.

    J’en retiens pêle-mêle :
    - l’architecture des grands ensemble déjà glaçante en 1964 ("on a paré au plus pressé", dixit le commentaire),
    - un niveau d’éducation et de civilité élevés comparés aux standards d’aujourd’hui,
    - l’absence de véritable planification urbaine (qui est le sujet du reportage)
    - le centre commercial est déjà le lieu de distraction par défaut et ...
    - l’incroyable séquence de la cave pour les "surprise-parties" du dimanche (avec les plaques de boîtes d’œufs au plafond pour insonoriser - méthode éprouvée par ailleurs, c’est du vécu).
    Le volume de la musique est tellement bas qu’on entend les pieds des danseurs glisser sur le sol, ainsi que les spectateurs taper dans leur main en cadence.

    - Tous les jeunes travaillent et/ou sont en formation.

    C’était il y a 54 ans, je n’étais pas encore né.
    C’était 10 ans avant la loi sur le regroupement familial, ainsi que dit plus bas.


  • #1989808
    le 21/06/2018 par Tobi44
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Des mecs en costards qui dansent avec des filles dans les caves des cités... On en est loin maintenant.
    Concernant l’oisiveté dans les banlieues périphériques, je vois pas en quoi l’on s’ennuie moins à la campagne ou en centre ville. Dans les années 2000 on faisait pareil qu’eux, on tournait en rond avec nos scooters et mobylettes, le flipper et le cinéma en moins.

     

  • #1989817
    le 21/06/2018 par Karageorges
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Et bien ils avaient un francais absolument correct par rapport a aujourd hui ou les jeunes de banlieue et meme les bien blancs parlent le zyva-tavu-wesh...Au final, ils sont incapables d´aligner ne serait ce qu´une seule phrase correcte.


  • #1989823
    le 21/06/2018 par culotte
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Alors oui, ces jeunes de banlieues parlaient bien français, travaillaient, avaient de l’éducation, un accoutrement plutôt soigné..etc.. mais déjà à l’époque ils attendaient de l’état qu’il s’occupe de leurs loisirs !!!
    Je pense que l’ennui est mère d’imagination et de créativité.

     

    • #1990063
      le 22/06/2018 par In illo tempore
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Au contraire, on ne les voit rien réclamer, juste subir et tenter de défier l’oisiveté.
      Et ils ont aménagé la cave par leurs propres moyens, système D.

      Seul le journaliste (obnubilé par les maisons de la jeunesse et de la culture de Malraux ?) essaie de leur faire dire que l’Etat devrait faire quelque chose pour eux.

      Il n’a pas tort dans le sens où ils vivent dans le cauchemar urbain (merci aux dévots de Le Corbusier) qui s’étendra à toutes les agglomérations françaises : des barres d’entassement, d’où l’on espère que, de la promiscuité, naîtra une sociabilité - mauvaise idée.

      Où sont les équipements urbains standards ? Et même s’il y avait la panoplie complète, est-ce que ça pourrait suffire à compenser l’artificialité, la non-âme de ces lieux conçus et réduits d’emblée à leur utilité première (abriter - manger - dormir) ?

      Les familles, les gens, sont déjà du bétail, en fait, qui vivent dans des logements conçus par des personnes CSP+ qui vivent, eux, dans de belles maisons de goût pleines de charme

      (Et on peut transposer cela aux ministres et députés qui s’occupent de nos vies quotidiennes, sans avoir à subir les conséquences des lois qu’ils promulguent - tellement basique, mais toujours imparablement vrai, en l’état sociologique de l’Assemblée nationale et des ministères).


    • #1993558
      le 26/06/2018 par Father land
      Les jeunes de banlieue en 1964

      On les comprend quand on voit l’environnement dans lequel les élites les ont fourrés .mais ils se débrouillent très bien, sans méme un cinéma , une piscine ,sans internet , VDO ou salles de sport .Sans ’ éducateurs’, centre de loisirs ,ou CCAS .
      Ils n’ont pas d’argent ,beaucoup moins que les dealers de Bobigny d’aujourd’hui et ils semblent conscients de la difficulté de rester honnêtes malgré tout .


  • #1989824
    le 21/06/2018 par dixi
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Lorsqu’on voit la jeunesse d’aujourd’hui, cela n’a absolument rien à voir dans tous les sens du terme .Tout d’abord l’accent Parisien, le respect, la valeur-travail loisir et la seule chose que l’on pouvait leur reprocher, c’est faire du bruit avec les mobylettes , aujourd’hui on a largement dépassé ce stade, c’est incomparable et la police entrée dans ces quartiers, de nos jours c’est un ghetto, et la drogue circule partout avec un commerce parallèle en faisant venir toute la chienlit, et pas content de ça on redouble d’efforts pour en faire venir d’autres, parce que ce n’est pas encore assez .Quel pays de cons ! Vive nos pourritures d’ élus qui mettent la France dans le bon sens ,on peut vraiment les remercier .

     

    • #1989839
      le 21/06/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Les jeunes de banlieue en 1964

      "de nos jours c’est un ghetto, et la drogue circule partout avec un commerce parallèle"

      Et quelles en sont les raisons ?


    • #1990467
      le 22/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Pour ce qui est du bruit des mobylettes des années 70, c’est de la Grande Musique par rapport aux 50 cm3 d’aujourd’hui. Les flics m’avait arrêté à l’époque et m’avaient fait quelques réprimandes parce que je mettais mon pied sur un repose pied pas situé au bon endroit....vous imaginez le voyou...
      Aujourd’hui on entend les brelons 1 km avant de les voir, réveillant tout un quartier, sachant bien sûr qu’il n’y a aucun risque, la police ayant ordre de ne pas verbaliser les mineurs......Allez roulez jeunesse !.


  • #1989829
    le 21/06/2018 par JOHNNY/ELVIS/JAMES DEAN
    Les jeunes de banlieue en 1964

    OUI en voyant cela, je ne peux m’empecher d’avoir un brin de mélancolie et de nostalgie : je suis pourtant né en 1961, mais j’ai connu la banlieue des années 70S etant donné que j’avais un pote qui y vivait : moi c’etait paname, mais j’aimais aller chez lui, nous allions zoner sur des bécanes jouer a johnny ou a james dean : c’etait en 1976, j’avais 15 ans et les banlieues n’etaient pas encore pourri, pollué par la politique immigrationniste et rapprochement familliale via Giscard.
    la banlieue parisienne des années 70S et meme debut 80S etaient rock : les idoles de ces banlieues etaient Lavilliers,higelin,un peu renaud et trust
    bref ! cela s’entait la France, le populaire et il n’y avait pas encore autant de différence avec certains quartiers populaire de paris : car fin 70 ou debut 80, il y avait encore beaucoup de quartiers populaire a paris.


  • #1989837
    le 21/06/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Les commentaires "c’était mieux avant"...

    J’ai une quarantaine d’années, je suis né et je vis dans le 93,
    et aucune envie de retourner dans les années 80, 90 ou début 21 ème...

    Sortez-vous les doigts du cul, au lieu de vous plaindre !

     

    • #1989886
      le 21/06/2018 par Lémovice
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Palm Beach...
      Une chose devrait pourtant vous ébranler : TOUS CEUX qui ont connu un peu des Trente Glorieuses en ont une profonde nostalgie.
      Je ne pense d’ailleurs pas que le but de la rédaction soit de nous faire pleurnicher, mais d’amener chacun à réfléchir aux sujets sur lesquels nous devrions cesser de lâcher et de reculer...
      Par exemple, vous n’êtes pas obligé de copier Ânouna, et d’utiliser l’expression "Sortez-vous les doigts du cul".
      Vous pourriez tout autant faire comme ces jeunes des années 60, qui savaient se faire comprendre sans aucune vulgarité...


    • #1989887
      le 21/06/2018 par demitrius
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Cult : c’est normal, c’est là que tout a basculé, à partir des années 85/90,et l’arrivée de l’internet a tout accéléré. Cette vidéo daté des années 60 et ça n’est pas pour rien qu’on les a appelées les 30 glorieuses, sur tout, la vie était moins stressante et moins violente qu’aujourd’hui. Se bouger ? Ah oui ? Vous n’avez pas remarqué que tout est ficelé depuis longtemps !


    • #1989937
      le 21/06/2018 par europhobe
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Sauf que je pense qu’ici les gens font bien la distinction entre « ma situation à l’époque et aujourd’hui » et « la situation générale à l´époque et aujourd’hui ».

      Il n’y a que vous ici pour confondre vie personnelle avec état de la Nation.


    • #1989946
      le 21/06/2018 par matador
      Les jeunes de banlieue en 1964

      se sortir les doigts du cul pour les respirer ? et sentir la merde dans laquelle on vit ? le mec qu a pas saisi le fosse culturel entre les epoques...sors de chez toi..


    • #1989952
      le 21/06/2018 par Marcel
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Bien dit l’ami !


    • #1989961
      le 21/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @cult
      vous avez du en prendre de beignes dans les années 80 ou 90 pour avoir peur d’y retourner.


    • #1989984
      le 21/06/2018 par Chantal GOY
      Les jeunes de banlieue en 1964

      J’ai aussi 40 ans, je considère que les années 80 furent la dernière décennie heureuse dans notre pays désormais meurtri mais je n’ai pas envie de me taper un trip nostalgique.

      Non, je regarde vers l’avenir, je me sors les doigts du cul comme Hanouna et j’agis à ma petite échelle en faveur du nouveau monde qui est en train d’émerger.

      Que chacun mette à profit ce dans quoi il excelle au service du bien commun. Tout simplement...


    • #1990011
      le 21/06/2018 par Zorgl
      Les jeunes de banlieue en 1964

      "Palm beach Post cult" ; le type qui passe son temps devant internet en "spammant" le site E&R, qui nous dit de nous sortir "les doigts du cul". Mais FERME TA GUEULE, BOUFFON ! C’est bien comme ça qu’on parle dans le 9 3, non ? Dsl, chuis un peu has been.


    • #1991068
      le 23/06/2018 par Ragnar Choukroun
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @Palm Bitch cul
      Tu ferais bien d’y d’aller voir ce qui s’y passe à Palm Beach, si on te laisse entrer aux USA , idiot !


  • #1989840
    le 21/06/2018 par Paphytos
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Alors que si on avais interrogé des jeunes de la campagne on aurais vu tout un tas d’activités riche et variée orientée autour de l’artisanat.

     

    • #1989983
      le 21/06/2018 par alex
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Mes parents étaient dans ce cas là, les activités riches et variés c’était traire les vaches, faire le linge (au lavoir et seulement pour les femmes alors que ça vaut d’autres boulot "d’hommes" concernant les avant bras), écarter le fumier, les femmes nettoyaient la baraque pendant que les frères et le père allaient chasser. Le femme devait fermer sa gueule et satisfaire le mari, le mari devait bossait à se casser les reins pour nourrir la famille, c’était la merde et la merde c’est l’échange marchand.
      Même les personnes avaient l’air plus droit, plus verticale que maintenant, c’est une pente descendante depuis longtemps.

      Merci à E&R de chercher à notre place et d’apporter tout ça à porter de clic

      Sur la ligne d’E&R souhaitant à ce que l’état récupère ses pouvoirs régaliens.
      Quand l’état avait ce pouvoir les pauvres en chiaient et les riches leur bouffaient la laine sur le dos.
      Vouloir l’Etat fort contre l’empire c’est comme faire un mur de sable contre la marée qui monte, ça durera combien de temps ? Ce grand M.Lapierre dit la terreur et la vertu, ça marche...pour combien de temps ?
      Dire que l’Etat structurait l’échange marchand tant que ça n’était pas mure, ça sent le vrai la cohérence.

      Le discours de Francis Cousin donne une cohérence plus grande et amène le combat au plus proche de l’être, loin des gros groupes ou la tête pense et ordonne, la base agit

      Je ne crois pas qu’on ne fait plus rien, l’impasse actuel nécessite un déplacement du combat

      Est ce que je me trompe ?


  • #1989851
    le 21/06/2018 par Leïla
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Ce documentaire est un vrai bijou !

    Une jeunesse saine, travailleuse, qui soignait son langage et son apparence. Une jeunesse respectable et très respectueuse.

    J en ai presque pleuré car leur bienveillance et leur sincérité crevaient "l écran".

    Attention aux yeux, ça va piquer avec ce que je pense de notre jeunesse actuelle (âme sensible s abstenir) :

    Monsieur Soral et Papa qui repose en paix, fermez vos yeux !

    Nous sommes une génération de merde intégrale (pour reprendre le qualificatif de tonton Soral), une génération qui gesticule avec des "zi va wesh wesh", une génération d arriéré qui sait à peine formuler une phrase sans "un truc de ouf ....". Honte à nous, microbes que nous sommes (comme disait mon cher papa). Génération qui s accoutre avec des guenilles, génération dont le cerveau est une poubelle.

    Merci au rap (je le sortais bien avant M. Zemmour) d avoir détruit le peu de cerveau qui restait à ces jeunes.

    P.$ bling bling de Booba, i f...you !

     

    • #1989865
      le 21/06/2018 par Le king
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Arrêtez d’incriminer le rap en permanence ! Le monde est parti en vrille à partir des années 60 parce que les jeunes ne voulaient plus s’ennuyer. Alors que, comme l’a dit quelqu’un plus haut, l’ennui est source de création et la religion des loisirs source de dépravation et de ramollissement général...


    • #1989911
      le 21/06/2018 par Pastounak
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Peut-être qu’ils ne respectent plus la france parce qu’elle n’est plus respectable ?
      Démocraties US, UK et FR font des affaires sur le dos de yéménites affamés.
      Marianne pue de la gueule, et la soumission n’étant pas dans leur logiciel, "forces vives" (Alain), ils le lui rendent bien..


    • #1990125
      le 22/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Très juste Leila ! Et le problème grandissant , nous voyons de plus en plus "d’adultes" qui croient être comme il faut en imitant la jeunesse. Je viens de voir une pub sur la page d’accueil d’Ebay ou l’on voit un vieux à côté d’un jeune, tous les deux avec un drapeau français peinturluré sur les joues et en extases devant un match. Tout ça n’est pas innocent . Il faut que les vieux, en plus d’être aussi cons que leur fils n’aient pas l’excuse de la jeunesse qui est le manque de maturité. On n’est pas sorti de l’auberge.....


    • #1990515
      le 22/06/2018 par lincredule2
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Tout à fait d’accord avec vous Leila, et l’avenir de mes petits-enfants me fait peur, car je suis exactement de la génération de Mrs Soral et Zemmour.

      Bien cordialement


    • #1990915
      le 23/06/2018 par Transgender
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Mrs Soral ? Depuis quand ? J’ai dû louper un épisode


  • #1989859
    le 21/06/2018 par Le king
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Le plus tragique, c’est que les jeunes d’alors conchiaient leur époque, comme nous la nôtre. Il semble aussi que l’argent n’était pas un problème pour eux. Nous , c’est tout le contraire : nous avons des loisirs à gogo mais plus une thune...

     

    • #1990175
      le 22/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      La jeunesse aura toujours assez de fric pour se "déchirer" avec des pacs de bière ( et pas de la 5° ) ou pour le dépenser dans des fringues que seul portaient les mendiants des époques passées. Mais pour revenir sur votre remarque, peut être qu’au fond , "de la thune et des loisirs" est un chemin de perdition pour l’homme non ? Je parle de l’homme sans cervelle bien sûr.


  • #1989861
    le 21/06/2018 par syd
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Et ils aidaient même les grand mères à traverser la rue ! ah on s’les mords ! mais n’oubliez pas que pour leurs grand parents ils étaient déjà "dégénérés" !

     

    • #1989931
      le 21/06/2018 par les maux ont un sens
      Les jeunes de banlieue en 1964

      C’est quand même autre chose que les wesh-wesh en survet Lacoste et en Nike un joint au bec et une casquette à l’envers sur la tronche ,qui n’alignent pas trois syllabes sans un « woulla la dine la con de ta reum », non ?
      Mais c"e n’est qu’un avis bien personnel


  • #1989868
    le 21/06/2018 par Pelagia
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Il faut aussi savoir mettre en miroir les deux époques et les deux jeunesses, la jeunesse française de Seine-Saint-Denis de 1964 et cette jeunesse désormais à 90% africaine qui désormais occupe ce même département. Pendant les émeutes d’octobre-novembre 2005, par exemple, le problème est décuplé en intensité, mais sociologiquement et ontologiquement... le problème est le même. Le point en commun entre les années 1960 et nos années 2010 est déjà formulé par ce reportage de 1964 : il s’agit d’une jeunesse insatisfaite qui ne sait pas quoi faire de son temps libre, qui n’a pas de but clair et précis dans la vie, qui ne voit pas de sens à ce que la société lui propose (la société c’est-à-dire le monde adulte, le monde des parents). Dans les reportages des années 1990 et 2000 sur nos "cailles" de banlieue, nous avons la donnée ajoutée de l’immigration puisqu’il s’agit aussi de jeunes mais de jeunes issus d’une immigration clairement africaine (Maghreb et Afrique noire). Or, le malaise psychique est le même : la même souffrance intérieure, le même désarrois, la même désorientation, même si pour jouer les p’tits coqs tout est toujours exprimé dans leur bouche comme si tout dans leur vie allait bien, comme si tout était sous contrôle ("eh, ziva bouffon, moi au moins j’ai mon shit, mon gun et ma tassepé"). Le résultat est plus violent maintenant aussi puisque parallèlement au pro-immigrationnisme la minorité dominante s’est toujours occupé de creuser le fossé qui empêche toute possibilité de conciliation entre l’ethnie française et les ethnies non-françaises. Mais le point en commun reste tout de même visible : nous avons là, dans l’après 1945, des jeunes qui, en réalité, n’ont pas l’air de voir devant eux un avenir justifié, une vie réellement justifiée, réellement porteuse de sens, au point de ne même plus y croire, au point de ne plus chercher des buts, au point de ne même plus chercher un sens.

    Au sujet de l’importance de la jeunesse dans une société humaine, Léon Degrelle avait tout compris. Il suffit de revoir les images d’archives des entretiens et conférences de Degrelle enregistrés en Espagne.

    Les oligarques qui ont usurpé la souveraineté légitime en Europe savent très bien ce qu’ils font depuis 1945, aussi bien en 1964 qu’en ce moment même et, malgré les apparences, moi je dis qu’il n’y a pas de différence essentielle entre ces jeunes français de 1964 et nos jeunes africains de 2018.

     

    • #1990089
      le 22/06/2018 par demitrius
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Pelagia : vous ne voyez pas de différence ? La première est l’éducation ( politesse, respect, valeurs , délinquance, trafics en tout genre, violence, etc...) que ceux d’aujourd’hui n’ont pas et pour cause !


    • #1990140
      le 22/06/2018 par Pelagia
      Les jeunes de banlieue en 1964

      À demitrius :

      La racaille de banlieue est une invention strictement occidentale issue de ce qui est appelé l’ingénierie sociale, ne pas comprendre ça c’est ne rien comprendre du tout.

      En France, le regroupement familial et la dépénalisation de l’avortement c’est 1975. Pendant le dernier quart de siècle qui a suivi (1975-2000), des millions de couples de Noirs africains et de Maghrébins sont venus vivre en France. Ces couples, ces immigrés venus de pays africains, embarquaient avec eux une vision du monde basée sur le respect de la terre des ancêtres et le respect des ancêtres eux-mêmes, exactement pareil que dans les pays européens traditionnels. Prétendre que ces immigrés de la première heure n’auraient jamais appliqué ces principes de respect à leur terre d’accueil (la France, l’Europe) est faux puisqu’ils l’ont fait, mais ils l’ont fait uniquement le temps de tomber sous le conditionnement des créateurs d’opinion qui tenaient et tiennent encore le pavé dans le monde occidental. Ils ont été immédiatement victime de racisme dès qu’ils ont mis le pied sur le continent européen... puisque c’est la société qui les accueillait qui le leur disait ! "Je suis un Noir, je suis un Maghrébin... DONC, je suis une victime". Ils n’auraient jamais adhéré à un tel discours si ce discours n’avait pas été fabriqué de toute pièce conjointement avec l’ouverture des frontières PAR les pouvoirs qui avaient ouvert les frontières. Et c’est pas les Noirs et les Maghrébins qui, depuis leur sol africain en 1975, ont appuyé sur le bouton d’une télécommande pour ouvrir les frontières européennes et se mettre à fabriquer un discours anti-occidentale dans les médias occidentaux.

      1. L’Europe traditionnelle est une société stricte, morale et respectueuse de l’ordre social.

      2. L’Afrique traditionnelle... ENCORE PLUS.

      En Europe nous avions donc de quoi faire en sorte que les populations africaines immigrées sur notre sol respectent l’ordre social. Or, tout a été fait pour le contraire et que les Africains voient leurs enfants devenir des cailles de banlieue. Lorsqu’ils ont compris que leurs gosses n’étaient pas sanctionnés et que les Européens étaient de parfaits souffre-douleurs (qu’ils n’auraient même pas pu rêver sur leur sol africain) eh bien tout simplement la réalité s’est imposée et ils ont appliqué une logique sociale inévitable : "puisque ces babtous sont cons à ce point..."

      Sans SOS Racisme... pas de racailles de banlieue. C’est démontré, prouvé et archiprouvé.


    • #1990336
      le 22/06/2018 par L’après Macron
      Les jeunes de banlieue en 1964

      "puisque ces babtous sont cons à ce point..."

      Et c’est ça que vous appelez le respect ?
      Moi j’appelle ça profiter de la faiblesse de autres, ce qui est loin d’être honorable.

      Par ailleurs, on ne peut pas comparer des natifs avec des personnes qui ont des racines ailleurs, ce n’est pas la même expérience de vie. Et celui qui fait le choix de quitter son propre pays et sa famille, pour le confort, peut être à la rigueur comparé à l’européen qui émigre pour un meilleur contrat, mais certainement pas à ceux qui font le choix de rester chez eux quelque soit les difficultés, et qui décident de travailler pour leur pays et leurs semblables.
      Mon respect je le réserve donc à ces personnes là en priorité, qu’elles soient françaises ou étrangères, et non aux expatriés.


    • #1990625
      le 22/06/2018 par Pelagia
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Cher "L’après Macron", vous n’avez rien compris à la réponse que j’ai donnée au commentateur "demitrius".

      Il y a d’un côté ce que l’Africain est au XXe siècle et d’un autre côté ce que la puissance médiatique occidentale en a fait une fois qu’il a mis les pieds en Europe. C’est sur le sol européen que l’Européen autochtone s’est mis à quatre pattes pour recevoir des millions d’Africains (je parle des gauchos malades de pro-immigrationnisme), tout comme c’est aussi sur le sol européen que les Africains ont adhéré massivement au victimisme que leur proposait le pouvoir médiatique... pouvoir médiatique qui, lui, n’a jamais été entre les mains de la masse populaire européenne. Il suffit de creuser un peu pour s’en apercevoir.

      Les deux populations ont été manipulées : l’autochtone européen (pour se faire envahir par l’Africain, avec syndrome de Stockholm et pro-immigrationnisme gaucho pathologique) aussi bien que l’Africain immigré (dont les enfants ont abandonné tout respect d’une idée d’ordre social puisque la puissance médiatique les encourageait à tous les abus et à tous les excès).

      Ce que je fais n’est pas difficile à comprendre et, surtout, correspond à la réalité de ce qui s’est passé. Il faut être un Daniel Conversano pour faire preuve d’une si mauvaise fois en ne voulant voir que les effets sans jeter un œil du côté des causes.

      Avant l’avènement du FMI (1944), de la Banque mondiale (1944), de la fondation d’Israël (1948) et, comme par hasard, avant les mouvements de migration massive vers l’Occident (depuis les années 1970)... TOUTE SOCIÉTÉ HUMAINE, oui, TOUTE, était respectueuse de l’idée d’ordre social et craignait aussi bien les dieux que les châtiments du destin et de l’autorité. C’est la modernité subversive, avec tous ces événements énumérés depuis 1944, qui établit les situations où des Blancs ont à souffrir de non-Blancs qui transgressent les règles élémentaires du respect mutuel en société.

      Ça ne sert à rien de me rappeler l’état de fait des banlieues françaises depuis les années 1980. Je ne fais pas dans du Conversano, moi je parle de lignes causales réelles, je fais de l’analyse anthropologique profonde et sérieuse, pas une crise d’adolescence qui se manifeste par le biais d’une éruption identitaire racialiste à la noix de coco.

      Oui, les gosses des Noirs et des Arabes nous ont emmerdé et nous emmerdent encore. Maintenant il faut se demander ce qui se passe causalement dans le réel, pas se contenter de simples constats.


    • #1992126
      le 25/06/2018 par Peter
      Les jeunes de banlieue en 1964


      "puisque ces babtous sont cons à ce point..."




      Il ne s’agit pas d’une vilainie intrinsèque à l’africain... Les millionnaires eux se disent que si l’état est assez cons pour pas ponctioner un minimum leur fortune ils la planqueraient un maximum dans des coffre-forts Suisse...

      Le laxisme judiciaire, certes les plus puissants, les voyous et les sous éduqués en profitent dès qu’ils le peuvent mais la vraie responsabilité est ailleurs...

      C’est l’occasion qui fait le larron... nous dirait-on... mais il ne s’agit pas d’excuser le larron... ni le daron qui ne surveille pas le larron... Mais l’africain qui mets des coups de ceinturons à ses enfants risque de finir en prison. Non pas que j’approuve ce genre de méthode puisque chez moi le verbe est toujours supérieur.., Mais si culturellement l’africain provenant d’un milieu rural n’a que ces frustres outils dans son arsenal éducatif... c’est sacrément pas de bol pour lui et les siens si la société hôte à une justice laxiste et prône une éducation permissive ?

      Bref, l’incurie est (bien) « organisée »...


    • #1992230
      le 25/06/2018 par Pelagia
      Les jeunes de banlieue en 1964

      "Il ne s’agit pas d’une vilainie intrinsèque à l’africain"

      Peter... ça, c’est très exactement ce que je dis depuis le début même de cet échange.


    • #1992272
      le 25/06/2018 par L’après Macron
      Les jeunes de banlieue en 1964

      @ Pelagia,

      J’apportais des nuances à votre réflexion, qui en manque, on ne peut effectivement pas comparer l’autochtone à l’immigré sur le seul prétexte qu’ils ont été tous les deux manipulés.
      Les deux ne possèdent pas les mêmes racines, ni les mêmes ancêtres, ni la même histoire, ni la même vision des choses et de la vie ni la même mentalité.
      Autre différence encore, et pas des moindres, le second est utilisé contre le premier, et si la France disparait, l’autochtone lui n’aura pas d’autre pays dans lequel repartir.

      Par ailleurs, la manipulation n’excuse pas tout, nous avons affaire à des adultes et non à des enfants. Et ces adultes ont fait à un moment donné le choix conscient d’abandonner leur pays et d’aller immigrer ailleurs pour plus de confort et plus d’argent. La subversion moderne, que vous déplorez, n’est pas tombée du ciel, mais vient justement de l’abandon conscient et volontaire de sa propre culture, de ses propres traditions et de son propre pays, pour l’argent.

      La cause donc, que vous me reprochez de ne pas citer, est double : il y a les manipulateurs, et il y a ceux qui se sont soumis pour obtenir ce que les manipulateurs leur ont fait miroiter. Ne voir que la moitié de cette cause, la première partie notamment, ne permettra pas de résoudre le problème auquel nous avons à faire face, car ce problème nécessite que les être humains reprennent leur place et jouent à nouveau leur rôle et remplissent leurs devoirs, leurs devoirs étant de servir leur pays, leurs semblables et le bien commun, afin de pérenniser leur culture et d"offrir un avenir aux générations qui leur succéderont, et non pas de courir après l’argent.

      Seules des populations réconciliées avec elles-mêmes, leur passé, leur culture et leur rôle, permettront de combattre le mondialisme. Le combat et la victoire ne trouvent pas dans la fuite.


    • #1992339
      le 25/06/2018 par Peter
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Oui et je suis entièrement d’accord avec vous. Pour régler les problèmes liés à l’immigration de masse, il faut être très clair comme vous le faites concernant les responsabilités mutuelles. C’est le mécanisme sociétal qui créer des aberrations et effectivement le reportage en filigrane démontrent que les personnes changent mais l’aliénation est de même substance.

      Et pour cette jeunesse sans but, égarée, comprendre qu’il n’y a rien « d’exceptionnel » dans leur difficultés pourrait leur être salutaire. Vous savez, il suffirait de revoir le cinéma de l’époque du début des grands ensembles pour que tout soit très clair : Loulou (loubard) de Pialat avec Gérard Depardieu flâneur, Série noire d’Alain Corneau et même Buffet froid de Blier qui est une comédie d’humour noire surréaliste.. ou les protagonistes agissent systématiquement à l’inverse de ce que l’on peut attendre d’eux... car il y a peut-être un sens à vouloir depeindre la réalité de la manière la plus précise possible dans ses aspects immoraux ou vulgaires en utilisant l’absurde ?

      C’est l’espace de la cité qui conditionne la trajectoire des personnages dans ces fictions naturalistes des années 1980 (et même le surréalisme de Blier...) on n’est pas encore sur des Films sur la banlieue mais en banlieue.. Ce qui deviendra un genre par la suite sera surtout pour mieux comprendre la vie des habitants des grands ensembles en prenant surtout en compte une donnée nouvelle : la diversité ethnique et les conséquences sociales de cette pluralité. Les protagonistes changent à peine... et l’environnement est le même... Et une histoire c’est toujours des protagonistes dans un environnement et l’interaction avec celui-ci...


    • #1992481
      le 25/06/2018 par Peter
      Les jeunes de banlieue en 1964


      La subversion moderne, vient justement de l’abandon conscient et volontaire de sa propre culture, de ses propres traditions et de son propre pays, pour l’argent.



      Avec vous ça serait nécessairement la faute des autres... des excuses pour ne pas prendre notre part de responsabilité ? Peut-être que ces volontaires à l’exportation de leur être ont été incité par le patronnât tout de même ? Peut-être que la colonisation de leur pays leur a permis de nous connaître et d’apprécier certains de nos côtés ? Je suis sure qu’ils ont vu trop de cinéma occidental ou trop entendus parler de notre littérature avec ces héros par milliers qui réussissent leur vies à travers un « itinéraire » aventureux... Vous savez comme le mythe du farwest et ces pionniers européens toujours à la découvertes de nouvelles contrées où ils réussiront des choses défendus aux communs des mortels..

      Excusez nos pauvres bougres illettrés assez crétins pour nourrir les poissons en Méditerranée... Être clando c’est suranné vous nous dites... ça semble appartenir à un si lointain passé qu’j’vous dit...

      Et bien pagaille, c’est d’un triste.. c’est pas l’Amérique... ni l’Australie et la nouvelle Zélande ou l’Amérique du Sud ou des pionniers européens ont conquis des territoires entiers pour s’inscrire définitivement dans un future.. Putain, la télé nous ments ? Mamadou n’est pas Édouard ou Andrew ça se voit... Mais il a cerveau comme nous et connaît bien les valeurs occidentales... Pas de chances pour eux et pour nous... mais pour l’amour de Dieu arrêtez de l’accabler de la sorte c’est bien plus son continent qui part en couille que le notre.. L’arrêt de l’immigration, c’est sure profiterais aux deux rives de la Méditerranée.. mais le continent le plus escroqué c’est bien le leur.. Vouloir avoir une justice claire qui n’est pas laxiste participe au bon sens : la Loi et l’ordre... mais je n’en peux plus de cette victimisation du blanc, le grand déshérités de l’univers... essayez d’anticiper les choses... cette dérive alt-right ou conversanienne présentant l’autochone européen comme une victime est insupportable. Effectivement, si l’immigration de masse continue ça sera l’homicide de certaines ethnies européenne.. mais les prédictions ne suffisent quand la réalité présente une inégalité nord sud aussi déchirante. Pour garder nos spécificités ethniques européennes, il faudra être juste et pas des bourins. C’est dans l’intérêt de l’Afrique avant tout ! Ça n’est pas un mensonge !!!


    • #1992511
      le 25/06/2018 par Pelagia
      Les jeunes de banlieue en 1964

      L’après Macron, vous dites : "J’apportais des nuances à votre réflexion, qui en manque"

      Des nuances, ma réflexion en manque peut-être, mais pas de celles que vous prétendez apporter. Mon premier commentaire s’adresse déjà aux préjugés nationalistes français, minoritaires soient-ils comparés à l’anti-France. Votre position est aussi la mienne, je vous rassure, mais vous commetez l’erreur de trop porter l’accent sur la simple différence factuelle entre jeunesse française d’autrefois et racailles africaines modernes. Racines, ancêtres, histoire, légitimité de l’autochtone... oui d’accord, tout ce que vous voulez : ces choses là, même pas besoin de les rappeler puisque les partis dits d’extrême droite ne font que ça comme par hasard depuis 1972 (vous comprenez, je suis sûr). Donc, ça ne sert à rien d’insister sur la différence entre "eux" et "nous". C’est "nous" qui sommes responsables, pas "eux". "Eux" ils ont pris ce que "nous" leur avons abandonné. "Ils" ont toujours eu, tout de suite, des logements sociaux sans passer par liste d’attente alors que "nous" nous restons éternellement sur liste d’attente... parce que comme des imbéciles (il n’y a pas un autre mot) nous avons adoré croire dur comme fer que Berlin 1945 c’était la justice qui tombait du ciel et qu’à partir de cette date, dans nos pays européens, il allait suffire de parcourir les campagnes pour y trouver des arbres où pousseraient le caviar et le champagne voire mieux encore : des poulets rôtis.

      En me mettant à la place des Africains immigrés j’ai écrit : "puisque ces babtous sont cons à ce point..."

      Vous avez répondu : "Et c’est ça que vous appelez le respect ?"

      Je vous réponds à mon tour : oui, car le respect ça se mérite, sinon ce n’est pas du respect. Nous avons ce que nous méritons. Mes commentaires exposent clairement la part de responsabilité de chaque communauté, qu’elle soit autochtone ou pas. À vous maintenant de reconnaître la part de responsabilité des autochtones. Ces jeunes que vous défendez ont fait mai 68 quatre ans plus tard et touchent en ce moment des retraites dignes, tout en ayant passé leur vie à miner le terrain pour que leurs propres enfants ne puissent jamais toucher de telles retraites, et en prônant l’ouverture des frontières, et en crachant sur le Front national... pour les mauvaises raisons, etc.

      Votre dernier paragraphe est très juste, mais la réconciliation il faut désormais la faire ENTRE les populations, et pas seulement "avec elles-mêmes".


    • #1993946
      le 27/06/2018 par demitrius
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Pelagia : conclusion : donc vous êtes bien d’accord avec moi : avant, c’était mieux ! Et je suis d’accord, le vrai problème a commencé avec la création de SOS racisme qui a créé le racisme anti-blanc, anti-France, et on voit ce que ça donne.


    • #1994197
      le 27/06/2018 par Pelagia
      Les jeunes de banlieue en 1964

      À demitrius, qui dit "Pelagia : conclusion : donc vous êtes bien d’accord avec moi : avant, c’était mieux !"

      Surtout ce que j’essaie de dire depuis le début c’est que ça ne sert à rien de dépenser notre énergie à nous mettre d’accord sur ce "avant, c’était mieux" que vous dites, puisqu’en réalité nous le sommes... depuis le début. Effectivement sur ce point nous sommes tous d’accord, et même les gauchos pro-immigrationnistes le sont. Ça fait 50 ans qu’ils manifestent dans la rue contre des réformes destructrices du social, réformes qui finissent toujours par passer ! donc, le "avant c’était mieux" même les gauchos de la pire espèce l’ont parfaitement intégré, ne vous inquiétez pas. Ils sont incapables d’y apporter un diagnostic lucide, mais ils l’ont intégré tout de même.

      Je réponds à la phrase "Et je suis d’accord, le vrai problème a commencé avec la création de SOS racisme qui a créé le racisme anti-blanc, anti-France, et on voit ce que ça donne" : Si nous voulons être exacts, en réalité tout ne commence pas avec SOS Racisme. À titre d’exemple, j’aimerais mentionner le travail de sape du cinéma : l’année même où sortent ces lois suicidaires que sont la dépénalisation de l’avortement et le regroupement familial (1975) sortent aussi, dans les salles françaises, les films "Peur sur la ville" (Henri Verneuil) et "Dupont Lajoie" (Yves Boisset). Par exemple, dans la scène de "Peur sur la ville" où le flic Belmondo descend dans la cave d’un tenancier de bar français... son co-équipier se fait blesser par un Noir africain parce que le pauvre Noir "a eu peu’, il a peu’, pat’won". Les flics découvrent alors une cave pleine d’Africains car le tenancier du bar est un marchand de sommeil. Que font les flics ? ils ignorent complètement qu’un type les a attaqués au couteau, ils laissent les Noirs où ils sont (il n’est jamais question dans cette scène de les livrer à la police des frontières) et, bien sûr, ils s’en prennent au tenancier du bar, marchand de sommeil, un salaud de Français (ben oui). Voilà ce que le cinéma "français" avait à offrir comme vision du monde aux foules 9 ans avant la fondation de SOS Racisme. Puis déjà, en 1969 par exemple, il y eut "La Vie, l’Amour, la Mort", de Claude Lelouch (si vous ne l’avez pas vu, demitrius, je vous laisse découvrir). Ce film préparait déjà le terrain pour Badinter et Mitterrand... et il va sans dire que Lelouch et Badinter sont loin d’aller à la messe tous les dimanches... si ti vois c’ki j’veux dire...


  • #1989874
    le 21/06/2018 par les maux ont un sens
    Les jeunes de banlieue en 1964

    C’est quand même autre chose que les wesh-wesh en survet Lacoste et en Nike un joint au bec et une casquette à l’envers sur la tronche ,qui n’alignent pas trois syllabes sans un « woulla la dine la con de ta reum », non ?
    Mais c"e n’est qu’un avis bien personnel


  • #1989875
    le 21/06/2018 par noel
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Le terme français « ban » vient du verbe francique bannan, qui signifiait « condamner, ou frapper quelqu’un d’interdiction ».

    La mise au ban est au Moyen Âge une mesure de proscription prise à l’encontre d’un individu ou d’une communauté : ça veut tout dire !

    Pas étonnant que ces jeunes de 1964 s’y ennuient ! Ontologiquement, nous ne sommes pas faits pour vivre séparés les uns des autres par des classes d’âges, cloisonnées de la maternelle à la maison de retraite en passant par le Centre Leclerc qui vous vend votre premier biberon et votre cercueil. Et vous accorde un prêt le 20 pour le finir le mois.

    Un grand-père de 80 ans sous le porche de sa maison assis avec son petit fils de 4 ans sur les genoux, un adolescent de 15 ans avec le bébé de sa grande soeur dans les bras, une petite fille à l’épicier du coin, un artisan avec son apprenti d’fils

    La vraie Vie c’est la famille, ses ancêtres, ses grands-parents, parents, frères, soeurs cousins, oncles. Village, clan, tribu.

    Qui du sérail fonctionne encore ainsi en tribu et en a conservé les caractéristiques ?

    Le modèle urbain et l’architecture s’inspirent des camps de travail, pas en surface, en hauteur. Kapos actuels : chiens et chiennes de garde, vidéo-surveillance et contrôles fistaux.

    L’ennui, c’est du vague à l’âme : pressentiment que tout commençait à se liquéfier, se dissoudre.

    Le IIe concile oecuménique du Vatican (Vatican II), s’est ouvert le 11 octobre 1962 par le pape Jean XXIII et se termine le 8 décembre 1965 sous le pontificat de Paul VI. C’était signé : l’âme des Hommes notamment des jeunes français n’étaient plus la préoccupation de l’Église.

    Elle refilait le troupeau d’moutons aux Marchands du Temple et aux francs-mac
    Quant aux grands ensembles ne s’agit-il pas d’une forme urbaine universelle ?

    « Rocco et ses frères Visconti - 1963), c’est l’histoire d’une chute. Chute du peuple, chute d’une famille, chute d’une société qui croit s’élever, qui est persuadée d’élever les plus pauvres en les envoyant à l’usine, en les installant dans des barres d’immeubles de banlieue. L’histoire d’un exil.  » « La mélancolie d’Alain Delon » Stéphane Guibourgé 2017 p. 50

    Avec ma retraite, mon RSA suis assigné à résidence.

    À côté, la Villa Ephrussi de Rothschild, sur la Riviéra à Saint-Jean-Cap-Ferrat
    ça t’a une de ces gueules à la galerie j’men mets plein les fouilles pour y faire de la mob entre les cuisses de Jupiter


  • #1989895
    le 21/06/2018 par machin
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Comme quoi, l’immigration et l’islamisation ont détruit le civisme français. Des déchets humains sortis de pays de sauvage ont pris la place.


  • #1989900
    le 21/06/2018 par Mataleos
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Les jeunes de banlieue aujourd’hui
    https://www.youtube.com/watch?v=Ynx...

     

    • #1989955
      le 21/06/2018 par Titus
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Avant, on avait des jeunes désœuvrés après le boulot qui glandouillaient sans faire de mal à personne, maintenant on a des dj’euns importés d’Afrique qui ne savent pas se tenir et dont l’unique fonction sociale semble être de pourrir la vie des autres.


  • #1989927
    le 21/06/2018 par Antoine
    Les jeunes de banlieue en 1964

    C’est écrit "gaucho" sur le flipper ! Encore un complot pro gauchiste !


  • #1989933
    le 21/06/2018 par Mojo Risin
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Les MJC et les centre socioculturels sont des endroits angoissants depuis toujours. Pourquoi ? Parce qu’ils sont conçus pour encore plus d’ennui, d’hypocridie. Dès la fin des années 60, une génération de "socioculs" un peu baba-cool (enfants des emmerdeurs des Fédérations d’Education des années 50) est venue expliquer aux jeunes comment s’emmerder intelligement : ateliers poteries, ping-pong et une fois tous les trois mois un pote auteur-compositeur pour un public de boudins féministes...
    Vous pensez que ça a changé ? Pas du tout. Il y a un fossé entre les personnels et les "publics" visés. Fossé de niveau social, d’origines, de cultures. Les salariés de ces filières de l’ennui n’ont jamais eu l’intention de faire des Maisons des Jeunes des endroits vivants, bordéliques et spontanés. Au contraire. Résultat : les jeunes s’emmerdent et font les cons comme d’habitude.
    J’ai vu la nièce d’un directeur de centre sociocul pistonnée organiser un concert de rock indé dans un quartier d’arabes. Elle prévoyait de foutre à poil dans une armature de métal pendant le concert. Art contemporain... elle a renoncé quand elle a vu que c’était la dizaine de vieux du club de peinture qui faisait le public...

     

    • #1990066
      le 22/06/2018 par In Illo tempore
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Bien vu, Mojo Risin - tu as des mots assez durs, mais comme ça sent le vécu et que je ne suis pas de ce milieu-là, je me tairai.

      Par contre, j’ai côtoyé un tout petit peu ce milieu fin des années 1990 quand je faisais du soutien scolaire bénévole pour un centre social de quartier (je le conseille à tout le monde - c’est très formateur sur tout un tas de plan).

      Les centres sociaux de ce type sont entre autres aussi les héritiers des MJC de Malraux (animation culturelle / animation de loisirs).

      Et j’ai compris que l’animation culturelle et l’animation de loisirs étaient des métiers immenses qui réclamaient plein de savoir-faire pour ne pas se planter, ni tomber dans la facilité, tout en tentant d’atteindre le maximum de jeunes (pardon pour ce seau d’eau tiède, mais je ne trouve pas mieux).

      Un grand bonjour à la sous-directrice - vraie socio-cul télérama+france inter (tout-à-fait comme moi à l’époque), mais passionnée par son boulot et hyper-impliquée, également chevènementiste, voulant aussi sortir les jeunes de la "Maghreb-culture" (pardon : c’était juste ses mots) et faire vraiment de l’intégration, pas de la garderie pour futurs chômeurs.


    • #1990096
      le 22/06/2018 par PeuImporte
      Les jeunes de banlieue en 1964

      La MJC de ma petite ville assurait en ce qui me concerne. Rien d’extraordinaire mais les cours de BD que j’y ai pris étaient super, les cours de peinture/dessin de haute qualité, et j’y ai assistés aux meilleurs concerts de ma vie. Pourtant j’ai fait des gros concerts.

      Étonnamment les arabes n’y foutaient pas les pieds. Seulement dehors pour piquer les vélos. Et vendre de la merde / agresser les gens lors de certains concerts.

      Certaines banlieues, campagnes, centres villes et j’en passe sont crades, ennuyeux et dangereux à cause d’une certaine richesse culturelle uniquement. Faut pas chercher plus loin.


    • #1991748
      le 24/06/2018 par Peter
      Les jeunes de banlieue en 1964

      J’ai vu des MJC essayer justement d’atteindre tous les jeunes et se sentir obligées d’offrir un service de qualité y compris envers ces jeunes de cité. Alors, c’est sur que les cours une fois par semaine, c’était pas ce qu’il y avait de mieux pour ces jeunes qui vivent un peu au jour le jour. D’ailleurs les jeunes du quartier et ceux des zones pavillonnaires étaient bien deux public différent. Les jeunes des quartiers étaient pourtant au moins à moitié blanc...

      Une tâche parfois ingrate pour les animateurs, vu que le trafic de chichon, les petites magouilles pour l’argent de poche étaient omniprésentes... Un boulot très intelligent à repérer les mecs qu’ils pouvaient éclairer au sujet du gâchis de leur potentiels, face à la solidarité systématique et irréfléchi du quartier (fréquenter les infréquentables). Un travail immense... on est bien loin en France de la délinquance des pays anglo-saxons ou d’Amérique latine par exemple. Ils pourraient faire mieux si ça n’étaient pas des croulants ancien baba-cools... Quelques valeurs et la discipline du scoutisme et ça ferait des miracles. Je pense que les jeunes des cités seraient bien plus sensible à la discipline et aux figures d’autorité... c’est la tout le paradoxe...

      Un mec qui subit une bastonnade car il ne respecte pas les règles élémentaires de bien vivre ensemble dans le groupe est largement accepté... C’est contre intuitif mais c’est la réalité...


  • #1989953
    le 21/06/2018 par Gustav Bordhals
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Il est certain que les forces de l’ordre avaient moins de boulot à cette époque là . Le blouson noir qui terrorisait tout le monde c’était Winnie l’ourson comparé à la racaille d’aujourd’hui qui tire à la kalach sur les flics.


  • #1989965
    le 21/06/2018 par STEF de MARS
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Les jeunes banlieusards d’antan étaient plus classe que les bourgeois d’aujourd’hui, alors que les jeunes banlieusards d’aujourd’hui sont moins classe que des rats d’égout.


  • #1989967
    le 21/06/2018 par Athena
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Merci infiniment à E&R pour ce document IN A comme je les adore, étonnant, on voit une jeunesse non métissée, dont le seul problème est l’ennui et l’absence de loisirs, ça expliquera largement 68, ils ont tous un boulot, une famille stable et securisante, traditionnelle, la France des trente glorieuses assure une croissance économique qui permet le plein emploi, mais voilà, maintenant, après les guerres, on s’ennuie, ,les parents ont élevé leurs enfants dans des valeurs traditionnelles et patriarcales, elles ne sont plus acceptables, ils s’expriment bien, sont polis, mais s’ennuient, devant l’absence de nécessité de combat et le vent de modernisme qui souffle depuis outre Atlantique, 68 gronde et tout ce qui en découlera, pour le meilleur et pour le pire !


  • #1989990
    le 21/06/2018 par Franco
    Les jeunes de banlieue en 1964

    19 ans en 64
    Dernière année dans un groupe de rock.
    Surprise-parties.
    Les Chaussettes Noires:Parce que tu sais.
    La demoiselle en fin d’entrevue ,très touchante.
    Elle m’en rappelle.
    J’ai une boule dans la gorge.


  • #1990001
    le 21/06/2018 par New Beat
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Il est catastrophique de remarquer à quel point la masse des Maghrébins et de Subsahariens ont détruits les efforts de solidarité populaire qui s’étaient établis en France, presque naturellement. Quel désastre que cette nouvelle population pour notre beau pays !

     

    • #1990040
      le 22/06/2018 par H Lee
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Il faut bien comprendre que ces populations ont été importées en France exactement pour la raison que vous évoquez : détruire la solidarité de classe qui a conduit notamment à mai 1968, et qui a fait trembler le Capital. Il fallait absolument empêcher que le ciment de la solidarité prolétarienne ne durcisse. C’est cela qu’il faut faire comprendre peut-être aux identitaires, mais surtout à ces immigrés qui se trompent complètement de cible en brûlant les voitures de leurs semblables.


    • #1990579
      le 22/06/2018 par lincredule2
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Je comprends votre remarque, cependant, je vous ferai remarquer que, si nous regardons d’un plus près le problème que vous évoquez, il prend ses sources bien avant la république colonisatrice, et je dirais même la république tout court.

      Il n’est pas dans mes habitudes de prendre la défense des mahométans, mais ils ne sont pas la cause de la "désolidarisation" des Français, pour reprendre votre formulation, car il faut rendre à César ce qui est à César, les Français en sont les premiers responsables.
      Je dirais même que si les Français étaient restés ce qu’ils étaient avant la révolution, et avaient gardé la foi en Notre Seigneur Jésus Christ, les sus-dits, bien que encore un peu inférieurs en nombre aux Français de sang, mais largement plus nombreux que les croyants fervents en la Sainte trinité, n’auraient jamais eu la possibilité de coloniser notre pays, pour paraphraser Mr Poutine. Le glorieux passé historique du Royaume de France nous l’apprend, même si bien évidemment, l’homme n’étant à toute à époque qu’un homme, la Monarchie n’a jamais été sans défaut. Mais si on veut le comparer avec la république française, je ne vois pas de domaine où la civilisation ait progressé, hormis les progrès techniques qui ne doivent strictement rien au régime républicain, sauf peut-être et même sans doute dans le domaine de la destruction des vies humaines...

      Ceci dit, la "désolidarisation" des Français était déjà l’objectif de la franc-maçonnerie, qu’elle a mis en application dès qu’elle eut déclenché la pseudo révolution populaire dirigée précisément contre celui qu’elle prétendait "libérer"...
      En s’attaquant à l’Eglise catholique et en massacrant son clergé, en détruisant les corporations, la franc-maçonnerie a conduit la population à la condition de prolétaires, comme la "révolution" anglaise dont les histrions parlent moins, et qui pourtant, a précipité des millions de paysans anglais dans la très grande pauvreté, avec en prime le travail des enfants dès la plus tendre enfance, ce qui advint également en France au XIXème siècle, et donna d’ailleurs sujet à écrire des romans qui participèrent à la fortune de certain écrivain, libre-penseur lui-même, à qui il aurait pu être opposé la célèbre maxime de l’évêque de Meaux, Mgr Bossuet : "Dieu se rit des hommes..........."

      Et la grande solidarité régnant entre "pays", comme s’appelaient entre eux nos anciens, commença à s’étioler...


  • #1990009
    le 21/06/2018 par sa majesté
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Je les envie pas moi en tout cas. Quelle vie de merde ! Il faut vraiment être con pour vénérer cette époque là. Pourquoi ne pas vénérer non plus, tant qu’on y est, l’époque de Napoléon où les gens crevaient la dalle. Dire que ce jeunes s’expriment mieux que les jeunes d’aujourd’hui est absurde. Les jeunes d’aujourd’hui ont une plus grande facilité à la parole.

     

    • #1990046
      le 22/06/2018 par H Lee
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Il faut reconnaître que les jeunes des années 60 s’exprimaient mieux que ceux d’aujourd’hui, c’est loin d’être absurde. Le niveau scolaire était aussi bien plus élevé qu’aujourd’hui, c’est une évidence, et si vous n’en êtes pas convaincu, je vous invite à comparer les manuels scolaires de l’époque avec ceux d’aujourd’hui. L’abrutissement des masses est une volonté du Capital, qui rêve d’un monde peuplé d’épaves travailleuses consommatrices débiles et sous-éduquées pour les maintenir en esclavage.


    • #1990108
      le 22/06/2018 par zlaan
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Moi qui l’ai vécu, je pense aussi que c’était mieux pour les jeunes à cette époque là, simplement pour le travail ; dire que c’est mieux maintenant est une erreur cf : les banlieues ... certes aujourd’hui il y a plus d’outils et les idées ont fait leur chemin, mais c’était moins le chaos.


  • #1990028
    le 21/06/2018 par ProtégeonslaPalestine
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Après avoir vu cette jeunesse des années soixante, j’ai eu envie d’écouter Françoise Hardy.


  • #1990048
    le 22/06/2018 par ProtégeonslaPalestine
    Les jeunes de banlieue en 1964

    L’usage de la cave a connu une évolution sociologique d’importance : de la surprise partie à la partie sur prise.
    Dans la cave de 1964 s’exprimait l’indocilité jubilatoire du corps dansant. Dans la cave des années 2000 s’exprime l’ensauvagement du corps livré à la coercition sexuelle ou l’enlèvement. La sociologie paresseuse dit que le problème vient du lieu, là où la sociologie profonde a déjà compris le lieu du problème.


  • #1990073
    le 22/06/2018 par slim
    Les jeunes de banlieue en 1964

    C’est juste impressionnant le changement qui s’est opéré en banlieue.
    D’abord l’expression orale a complètement changé. Les banlieusards s’exprimaient beaucoup mieux que maintenant, je dirais même pire, ils s’exprimaient beaucoup mieux que le bourge d’aujourd’hui avec sa voix de tarlouxe boboisée.
    Aujourd’hui ces jeunes de 1964, génération du baby boom, sont probablement à la retraite. Ça serait intéressant de retrouver certains d’entre eux. De les interviewer à nouveau. De constater ou non si leur expression orale a changé. Ce sont-ils embourgeoisés ? Ont-ils mal fini ? Quelle opinions ils ont de la jeunesse d’aujourd’hui ou de ce qu’est devenu la société ?
    Autant de questions qui me paraissent intéressantes à leur poser. Peut-être un bon sujet de reportage pour Vincent Lapierre ?

     

    • #1990112
      le 22/06/2018 par zlaan
      Les jeunes de banlieue en 1964

      L’expression orale a changé ? mais pourquoi, je parle comme je parlais à 15 ans, avé l’accent de Toulon. En effet je suis retraité, petit retraité, j’aurais pu mal finir mais je suis passé à ras ... j’ai toujours travaillé, pas mal au noir ... (chut) d’où ma petite retraite (mauvais plan).
      La jeunesse des cités fait un peu peur, les caves ne sont plus des "boites de nuit" mais des planques d’armes, de shit et autres réjouissances ; quandc’est pas des séquestrés. Je dis juste ce que je lis dans les journaux. C’était mieux avant, oui, quitte à passer pour un vieux con. :)


  • #1990077
    le 22/06/2018 par blanc cassé
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Béni soit le jour où nous ne parlerons plus de construire des prisons mais où nous parlerons de la reconversion des matons. Amen.


  • #1990080
    le 22/06/2018 par slim
    Les jeunes de banlieue en 1964

    autre remarque.
    convertisseur INSEE :https://www.insee.fr/fr/information...
    Un des jeunes dit gagner 10 000 FF par semaine.
    Si on tient compte de l’inflation 10 000 anciens francs correspondent ajd à un pouvoir d’achat de 136,56 Euros. Donc 136 euros par semaine il gagnait. Soit 600 euros par mois (22 jours ouvrés), soit un RSA d’aujourd’hui.
    Visiblement la main d’œuvre ne coûtait pas cher en 1964 ou bien il y a manifestement une grosse supercherie dans le calcul de l’inflation par l’INSEE (j’opte pour la deuxième hypothèse)


  • #1990085
    le 22/06/2018 par Thinker
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Petit exercice de conversion monétaire : 3 000 franc par semaine, ça fait 30 nouveaux francs, soit 4,5 €.
    Sur que le cout de la vie aussi a beaucoup augmenté mais les "jeunes" travaillaient pour gagner ça !

     

  • #1990090
    le 22/06/2018 par slim
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Pour illustrer Arlette Laguiller à 20 ans avec un accent tout autre, une autre manière de s’exprimer, c’est impressionnant comment l’expression orale peut changer chez une personne en 15 ans à peine ...

    https://www.youtube.com/watch?v=CPj...
    à 1:40


  • #1990091
    le 22/06/2018 par demitrius
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Ne pas mettre toute la jeunesse de cette époque dans le même panier. Ce documentaire cible la ST St Denis, et n’est pas représentative du tout de la jeunesse de France de l’époque. Cela dit, dans ce quartier, on voit très bien ce qui a changé avec ceux d’aujourd’hui hélas. Ca n’est plus la France.


  • #1990102
    le 22/06/2018 par Ashoka
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Le manque de spiritualité conduit forcément à l’ennuie que l’ont comble par des mondanités.

     

    • #1990136
      le 22/06/2018 par MT
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Vous avez vu juste. Bravo ! Aujourd’hui, les jeunes ont pléthore de loisirs, ils ne "s’ennuient" plus, mais leur niveau se dégrade… on pourrait dire : comment tomber dans un piège en deux temps ; d’abord la cité "sans âme" (comme l’indique le reportage, mais pour de mauvaises raisons et avec pour seul critère, la mondanité), puis les loisirs à variété industrielle pour s’occuper. Panem et circenses ; ou quand l’enjeu de la vie se résume aux virées à l’arène. C’est toute la subtilité de cette locution.

      Contrairement à d’autres, je n’envie absolument pas cette époque. C’est le même vide abyssal qu’aujourd’hui, un vide qui fait peur, un vide encore davantage prononcé. D’autant que dans l’altérité actuelle, des vocations d’élévation spirituelle émergent ; bien davantage qu’à cette époque-là, époque que j’ai un peu connue, lorsqu’elle était en fin de course ; et j’ai énormément souffert du vide spirituel qu’elle présentait.

      On est 4 ans avant ’68, qui est avant tout une révolution spirituelle, la révolution d’une spiritualité inversée ; les jeunes ont déjà déserté les églises et constitueront, par après, la génération de toutes les trahisons ; la génération du vide absolu, la génération des inconsistances les plus crasses, la génération qui laissera, pour se distraire, justement, des arènes post-apocalyptiques se produire et essaimer à la télévision, abandonnant tout but profond, toute envie société dirigée vers le sens, vers la pérennité et vers l’au-delà. Une bien pauvre portée.

      Le mérite de l’époque actuelle, c’est, au moins, d’illustrer par la caricature les problèmes que la société dissimule derrière son spectacle grotesque.


  • #1990107
    le 22/06/2018 par zlaan
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Excellent reportage. J’aurais pu être un de la bande, sauf que moi je suis plus au sud, Toulon côte d’azur. J’avais ma Moby, une "grise" je gagnais 3000 f par semaine comme apprenti coiffeur ; je donnais tout à mon père qui me donnais 500f le dimanche. on avait organisé aussi la cave d’un pote et on faisais des surprise- parties le dimanche et le soir on répétais avec notre "groupe" rock ... jusqu’à 22 h, pas plus, j’avais 16 ans ...
    C’est vrai que ça fout un peu la boule dans la gorge quand on s’approche autant de ces temps là. Mais merci pour cette vidéo.


  • #1990110
    le 22/06/2018 par Antoine Lib
    Les jeunes de banlieue en 1964

    J’en ai mis du blé dans ces putains de flippers, d’ailleurs je prends qui vous voulez à ce jeu là, bande de petits cons, de petits merdeux !

     

    • #1990472
      le 22/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      C’est vous qu’on nommait "le dauphin du flipper" ?


    • #1990556
      le 22/06/2018 par Antoine Lib
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Bien vu ! Lol Oui oui c’était bien moi -_-


    • #1990622
      le 22/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Chapeau bas ! quant à moi j’ai du y jouer peut être une seule fois en 60 ans et si mes souvenirs sont bons c’était sous la torture....J’ai vu des as aussi au baby foot qui avant que vous fassiez le moindre mouvement de poignet transperçaient votre cage d’un missile ou faisaient avec leur joueurs en bois des passes à la zizou puissance dix....incroyable mais vrai comme aurait dit Jacques Martin..
      salutations


    • #1990879
      le 23/06/2018 par Antoine lib
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Tout à fait chèr(e) Amigo(a) Adile111, d’ailleurs le baby résiste mieux, on en voit encore un certain nombre, près des lycées, notamment, le flipper devient rarissime.


    • #1991069
      le 23/06/2018 par adile111
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Salut Amigo ! Ce qui ne m’a jamais fait trop copain avec les flippers c’est que voyant ces machines si horriblement secouées, je me posais toujours la question de savoir qui était le plus secoué, de la machine ou du joueur ? ha ha C’est une plaisanterie !
      Et comme dit La Rochefoucault : " Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croît".
      Cela dit ,ne perdez pas la main ! C’est toujours bon de maîtriser quelque chose .
      sincère salutations
      Miguel


  • #1990111
    le 22/06/2018 par ddd
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Commentaires des voix off du reportage au moment de la cave (8"13) :

    « Comme ils organisent eux-même leurs loisirs, ils les organisent selon leurs désirs, il n’est pas question bien entendu de loisirs intellectuel, alors ils sont là...ils dansent.

    - Et quant ils prennent une initiative c’est à ce seul niveau ?

    - Exactement »

    ...les autres jours...ont travail !


  • #1990119
    le 22/06/2018 par Humour blanc
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Et ensuite les parents de Jean-Mouloud et Henry-Boubakar débarquâme gaiement, et pour le plaisir de tous et toutes leurs enfants ramenèrent donc avec eux les joies et galigeades du raquette, adoptèrent l’oisiveté du chômage, l’art dit "graffiti" et la douce musique "rap" ainsi que la revente de produits enivrant au goût magnifique et prononcé de caoutchouc. XD

     

    • #1990534
      le 22/06/2018 par Zoku
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Alors, mec, ça va pas du tout, là. Déjà, on dit "galéjades", pas "galigeades" (l’usage du mot n’a d’ailleurs pas beacoup de sens ici). Et l’art de dépouiller un mec, c’est le "racket", sinon tu parles de tennis. Ah et le "débarquâme" que tu utilises, c’est le verbe conjugué a première personne du pluriel, là il faudrait mettre "débarquèrent". Quitte à nous expliquer que notre pays est parti en couilles, essaie de parler français correctement, il y a des rappeurs qui parlent nettement mieux que toi, hein.


    • #1990831
      le 23/06/2018 par Le king
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Commence par écrire correctement ta langue avant de faire de l’humour à deux balles...


  • #1990184
    le 22/06/2018 par Le Pèlerin
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Certes, une France encore ethniquement bien française. Une expression encore relativement fouillée. Complexe. Un accent parisien.

    Cependant si on y regarde bien, le ver était déjà dans le fruit.

    Des jeunes gens dont l’horizon de pensée était - déjà - la consommation. La distraction. L’insouciance.

    Une absence de notion de transmission. De tradition. De spiritualité. De patriotisme.

    Les parents sont des "croulants". Du passé faisons table rase. Amusons-nous.

    Après nous, le Déluge.

    Des jeunes gens que leur conditionnement a rendu incapables de concevoir le problème de la déferlante libérale et immigrationniste qui allait s’abattre sur eux près de 10 ans plus tard.

    Aujourd’hui nous en payons le prix.

     

    • #1990349
      le 22/06/2018 par L’après Macron
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Tout à fait, et ceci est le fruit d’un lent et long travail de sape :

      Les innommables ayant tiré des leçons de leur longue et éprouvante histoire, ils ont par la suite bien pris soin d’éradiquer à la source tout ce qui leur avait tant nuit par la passé, à savoir l’Eglise, la foi, le pouvoir royal puis national, l’indépendance financière et pour finir l’identité nationale, avec ses corollaires : la famille et la solidarité.

      Ainsi, des générations sont nées, ignorant tout de leur Histoire. Incapables de comprendre le monde dans lequel elles vivaient, elles ont pris pour socle de leur vision du monde les illusions modernes, démocratiques et républicaines qu’on leur tendait sur un plateau d’argent, et n’ont rien pu transmettre, faute d’être passés à côté de l’essentiel.


  • #1990259
    le 22/06/2018 par Nomo
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Et la différence abyssale de testostérone entre ces jeunes là et ceux d’aujourd’hui, que l’on peut constater à leur faciès et leur voix, on en parle quand ?

     

    • #1990430
      le 22/06/2018 par Ced
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Mais trop !!! Les gars ont 16 piges et look 25 passés ! Des grosses voix des têtes de darons et un look. Pas des nerveux fragiles de 55kgs qui se branlent toute la journée en écoutant du rap. Bref.


    • #1991606
      le 24/06/2018 par kolokolo
      Les jeunes de banlieue en 1964

      ¨Pas besoin d’aller en banlieue pour constater la différence de testostérone entre les hommes d’avant et ceux d’aujourd’hui.


  • #1990284
    le 22/06/2018 par RonSwanson
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Finalement, à l’époque il y avait du travail pour s’occuper (et se sentir un peu utile) mais l’ennui était le même qu’aujourd’hui.
    Jeunisme + américanisation + industrialisation du divertissement + urbanisme mortifère + mise en place de l’immigration systématique, ç’a vraiment été une période charnière qui débouche aujourd’hui sur un vide de sens que la quête permanente de loisirs/plaisir ne saurait combler, le tout sur fond de chômage de masse et de perte de repère identitaire qui sont au fond les conséquences de la recette précitée.
    On finit par avoir l’impression qu’on était bien moins déprimés quand il n’y avait ni RSA ni télé mais juste l’obligation de gagner sa croûte en se trouvant une utilité quelconque, fut-elle complètement aliénante. Ne pas crever de faim était un sens à la vie amplement suffisant, en quelque sorte.


  • #1990382
    le 22/06/2018 par JE SUIS NE DANS LA RUE avec johnny
    Les jeunes de banlieue en 1964

    AU GUS/ "palm beach cult"
    de ces mots" se sortir les doigts du cul" au lieu d’etre dans la nostalgie:non ! et pour rien au monde, j’ai envie de m’harmoniser avec notre monde actuel : sauf si par magie,oui par magie, notre pays serait a nouveau gouverné par un souverainiste.
    Je met ma main au feu, que tu es dans le trip immigrationiste et qui a toujours vécu au milieu de cette population et que tu ne sais ce qu ’etait la France dans les années 60 et 70 : meme debut 80.
    désolé monsieur virulent a deux balles : notre pays flotte dans la crasse de la pensée et nos banlieues sont devenu des bleds du magréhbe : mes enfants qui vont au collège a livry gargan(pas la pire des banlieues) font parti des 20 blanc ou babtou de ce bahut : de la bouche ’un prof qui me disait qu’il s’etait fait muter en province a cause de cela : nous sommes en minorité plus plus et presque INEXISTANT DANS ces putains de banlieue : comme ma compagne et moi vivions avant a paris, nous continuons a y aller pour les activités culturelle : car en banlieue, il sont inculte, il ne s’intérèsse pas a notre culture : ils s’en foutent,la seule chose qui compte pour eux, c’est la bagnolle, le foot, le rap ou r’nb,les jeux video et leurs look sport de merde.
    CA c’est la réalité, alors oui moi aussi j’ai un brin de nostalgie des banlieues (effectivement) rock des années 60 et 70.
    les mecs et nanas avaient du charme et oui c’etait LA FRANCE.


  • #1990387
    le 22/06/2018 par lincredule2
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Pour des jeunes sortis probablement tous à 14 ans de l’école pour entrer en apprentissage, quelle culture, quel vocabulaire, si on les compare aux jeunes de 20 ans qui aujourd’hui sont en faculté...quelle chute vertigineuse aussi dans l’amour non déclaré de la patrie !

    Ce reportage, qui montre d’où nous venons, suffit à faire comprendre même aux plus obtus, où nous allons.

    Ils remarqueront également que homme ET femme sont encore la norme........................................ !


  • #1990420
    le 22/06/2018 par Back to Z future
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Qu’est ce qu’ils sont mimi ! Comme ils s’expriment bien , en bon Français .
    Je les trouve très murs et réfléchis pour leur age et pas péteux .Très courageux pour supporter ce monde inhumain que certains leur ont fabriqué .Une belle jeunesse sacrifiée comme d’hab .


  • #1990494
    le 22/06/2018 par Calx
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Les mêmes n’oseraient plus sortir dans la rue à la Courneuve aujourd’hui.Ils fuiraient en province comme beaucoup aujourd’hui.


  • #1990744
    le 23/06/2018 par Mach1
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Je préfère mille fois ces jeunes à tous les déchets qui pourrissent au quotidien notre environnement... Pauvre France. Que je te regrette. La source de ces maux : le manque d’éducation de leurs parents et les crevures des gouvernements qui se sont succédé ces 30 dernières années.


  • #1991348
    le 23/06/2018 par rosohuemga
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Ce qui serait intéressant c’est de savoir ce qu’ils sont devenus ces jeunes et où habitent-ils ?
    Que pensent-ils de la situation aujourd’hui ?


  • #1991482
    le 24/06/2018 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Les jeunes de banlieue en 1964

    lol, c’est le coin des geignards, des berceuses à la nostalgie illusoire...

    Je comprends bien que pour certains, se plaindre, raconter ses p’tites salades de rancoeurs en boucle, ils n’ont que ça, c’est leur oxygène.
    D’ailleurs, ils n’ont jamais rien fait d’autre, alors, pourquoi espérer un sursaut ?

    Sinon, c’est tous les 5, hein... d’un coup !

    Au passage, un des jeunes appelle ses parents les "croulants".
    Qu’est-ce qu’ils s’exprimaient bien, à l’époque !


  • #1991819
    le 24/06/2018 par PAZEREZA
    Les jeunes de banlieue en 1964

    ils sont trop mimi :-D


  • #1992022
    le 24/06/2018 par marmotte
    Les jeunes de banlieue en 1964

    A cette époque la jeunesse était bien éduquée, c’était autre chose. C’était le bon temps de mon enfance.


  • #1994278
    le 27/06/2018 par Pelagia
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Et deux ans avant (1962) :

    https://www.youtube.com/watch?v=emv...

    Certains d’entre eux sont épatants de lucidité, autant sur leur époque que sur l’époque envisagée (l’an 2000). À voir et à revoir.


  • #1995363
    le 29/06/2018 par Michelly58
    Les jeunes de banlieue en 1964

    Une vidéo qui pourrait donner une syncope à BHL.

     

    • #1995523
      le 29/06/2018 par Pelagia
      Les jeunes de banlieue en 1964

      Michelly58 dixit : "Une vidéo qui pourrait donner une syncope à BHL"

      À l’époque où ces jeunes du 93 étaient interviewés, BHL avait 16 ans (l’âge même des interviewés). Né en Algérie, lui et sa famille s’étaient installés, depuis 10 ans déjà au moment du tournage de la vidéo, dans les beaux quartiers de Neuilly-sur-Seine, loin des "grands ensembles" (les HLM) qui venaient d’être construits pour le petit peuple de France (encore une fois : les interviewés), grands ensembles qui n’allaient pas tarder à s’africaniser... grâce en partie à l’action et l’engagement personnels de BHL. DONC, BHL n’aurait surtout pas une syncope en voyant cette vidéo : il esquisserait un petit sourire à peine perceptible... un petit sourire pervers, silencieux, malicieux... satanique.


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