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"Les robots auront capté la plupart des emplois d’ici à 2045"

Chronique sociale de l’abolition des limites humaines

Ce sera « le plus grand défi » que l’humanité aura eu à relever au cours de son existence : d’ici à 2045, selon le Pr Moshe Vardi de Rice University aux États-Unis, un très grand nombre de tâches aujourd’hui accomplies par les actifs de la classe moyenne seront déléguées aux robots.

Le chômage sera endémique – il pourrait toucher plus de 50 % de la population active. Mais le grand défi, selon l’universitaire, sera celui du temps libre : que faire de tout ce temps de loisirs, inédit dans l’histoire ?

Moshe Vardi s’exprimait devant l’American Association for the Advancement of Science qui tenait sa réunion annuelle à Washington il y a quelques jours. « Nous approchons du moment où les machines afficheront de meilleurs résultats que les êtres humains pour n’importe quelle tâche, ou presque », a-t-il souligné. Lui-même professeur en ingénierie informatique, il se demande si le développement de la technologie, qui est l’œuvre de l’homme, lui sera en dernière analyse profitable.

Lire la suite de l’article sur reinformation.tv

Pour appréhender une autre face du « grand remplacement », lire sur E&R :

 



Article ancien.
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47 Commentaires

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  • Ces questions se posent seulement maintenant ? Non pas que je sois partisan de la vie dédiée au travail comme un esclavage, car les retraités savent bien dire qu’ils se sentent libéré mais que certains s’emmerdent une fois en retraite.

    Le "travail", en tout cas l’activité est finalement inhérente à l’humain car il s’est développé ainsi, et c’est pour cela que son cerveau est ainsi et qu’il lui a permis de se sociabiliser etc...

    Je ne suis pas scientifique mais il ne faut pas être grand diplômé que supprimer ce qui à fait l’Homme revient à le détruire.
    De "ne plus rien faire" forcément que le "loisir" serait pas mal au départ mais aboutirait à mesure du temps à une atrophie du cerveau et une régression des civilisations et à l’obtention de limaces juste bonnes à se reproduire et manger de l’herbe tandis que ces robots devenus obsolètes et incapables d’innover pour eux-mêmes et perpétuer leur "avenir" tomberont en panne.

    Ouais bof, en créant ce monde de robotisation il fallait voir le juste milieu entre aide de la robotisation pour la production et remplacement par les robots...

    Triste monde...


  • Bonsoir,
    Ouf !
    C’est pas trop tôt !
    Nos descendants n’auront pas à aller au travail.
    Ils pourront s’épanouir, toute la journée, comme gré leur semblera.

     

  • Élucubrations de bobo.
    Si les emplois disparaissent les salaires disparaissent aussi.
    Et à quoi ça servira de fabriquer des produits que personne ne pourra plus acheter ?

     

    • Fin du travail, fin de l’argent.
      Les robots n’ont pas besoin d’être payés.
      Donc, les produits seront gratuits.
      Et fin du système capitaliste.
      Et ceci fera "bobo" à personne... Sauf pour les nostalgiques du travail et de l’argent.


    • tu crois ça ! il s’adapterons au marché voila tout ! Des produits haut de gamme avec du très bas de gamme pour prendre tout l’argent des rmiste ou se qu’il y aura a la place ! IL n’aura plus de produits intermédiaire vue qu’il n’y aura plus de classe moyenne.


    • C’est là ou la question de l’utilité de la vie humaine se posera.


    • Bonjour
      en réponse à sylvano81om ,
      Non, je ne crois pas à ça ; je n’ai aucune croyance.
      Affaire de méthodologie :
      La fin du capitalisme ne peut arriver que par la fin du travail (de ce qui "nourrit" le capitalisme).


    • si les salaires disparaissent les profits aussi ! les robots ok mais au profit de qui ?
      sans guerres le capitalisme va mourir sous la poussée of course de la LDC LA LUTTE DES CLASSES.
      lire le bouquin sur la tendance au taux marginal 0.
      Jeremy Rifkin. La nouvelle société du coût marginal zéro


    • @ Pignon
      Je rejoins votre raisonnement.
      Aprés avoir été exploitée, l’humanité ne sera plus qu’un parasite : à eliminer.
      Programme clairement gravé dans la roche au sens propre : chercher Georgia Guidestones aux USA.

      Sur l’enrichissante émission ERFM n°23 – Émission du 8 février 2016 (je n’ai plus le passage exact), Lucien Cerise l’explique egalement via le transhumanisme.


    • Ce n’est absolument pas le travail qui nourrit le capitalisme, c’est la dette... nuance !


  • 50% de chômage. Si il n’y a plus de travail, les millions de migrons qui vont monter du sud vers le nord dans les prochaines années ; ils vont faire quoi ?
    Bon d’accord ce sont des architectes et des ingénieurs, ce sont eux qui vont construire les robots. mais quand même.


  • Le futur sera intéressant (à défaut d’être forcément heureux).

    La question du salaire à vie se posera un jour ou l’autre : le travail s’automatise et la croissance atteint un taux "naturel" (entre 0 et 1 pourcent) dans de plus en plus de pays. Le plein emploi est déjà illusoire quoi qu’en dise le Medef, alors à quoi bon combattre un chômage qui touchera plus de la moitié de la population active d’ici quelques décennies (et selon certains, la totalité de la population dans moins d’un siècle) ?

    Les travaux de Bernard Friot (Francophone) et de Kevin Surace (Anglophone) apportent des éléments intéressants à cette question.

    Une chose m’étonne, c’est l’absence presque totale de ce débat sur la scène médiatique. J’ignore comment l’augmentation drastique du taux de chômage sera expliquée dans le futur, mais il faudra bien un jour que l’on en parle sérieusement (et ce, de préference, avant que nous nous trouvions tous sans emplois, peut-être sans salaire et remplacés par des machines conçues dans la Silicon Valey).


  • Bonjour/Bonsoir

    Voilà un sujet qui pour ma part est d’une importance cruciale et qui touche n’importe quelle personne, on nous parle de chômage, on nous parle de cotisation, mais on voit bien que sans débat sérieux nous iront a la fabrication de sociétés ou il y aura ceux qui travailleront car pas de robots encore ou pas assez rentable a leur place et qui cotiseront et qui seront admis et beaucoup de personnes qui n’auront pas d’emplois et donc ne cotiseront pas (donc des personnes certainement sans intérêt).
    Je me suis souvent posé la question a savoir pourquoi ne fait-on pas côtiser les robots qui remplacent les humains (chômage, retraites et autres...).
    Après je suis pour que les robots fassent le travail a la place des humains, ce qui laisserait plus de temps a chacun de faire ce qui lui plait ou d’avoir plus de temps pour s’instruire ou pour ses proches etc.. car bien-sur je penses que d’etre obligé de faire un travail qui nous rend plus esclave qu’autre chose, et on nous demande d’etre content d’avoir ce travail car tout le monde n’a pas cette chance.
    Bref j’aimerais un jour voir un responsable politique soulever cette question, les robots sont là pour aider l’homme (hommes et femmes lol) et non pas a le remplacer et a servir a rentabiliser les portefeuilles d’actionnaires qui miseront sur ces technologies qui ne demanderont jamais de congés et qui n’organiseront jamais de greves.


  • J’ose à peine imaginer les mêmes qui refusent l’idée que les femmes/étrangers ont captés une partie du travail à l’homme venir pleurer demain en disant que les robots leurs ont pris leur boulot.

    Perso je pense qu’on va revenir vers l’humain, dans la douleur certes, mais on y reviendra très certainement.


  • Ce sera à ce moment là que nos chères "élites" mondialisées réaliseront le programme final : se débarrasser de nous. Une petite épidémie et les nouveaux "inutiles" seront du passé.
    Un peu comme dans le film 2012 où ne sont sauvés que les pires pourris de la planète (les plus riches, non soucieux du devenir des autres).
    Ils pourront enfin vivre tranquilles, à 500 millions max comme les georgia guidestones le recommandent, les robots s’occupant de les servir.


  • D’où l’idée d’un revenu universel pour tous afin qu’avant leur extermination programmée les esclaves salariés devenus inutiles et surnuméraires puissent vivoter sans se révolter.


  • L’ordinateur est un robot bien plus efficace, dans de nombreux domaines, qu’une machine manipulant le monde physique.
    On n’en a pas fait tout un plat pour autant et on vit très bien la révolution informatique.
    L’enjeu est ailleurs, dans la quantité d’énergie disponible par habitant.
    La vraie révolution viendra de là, et uniquement de là.


  • Le travail salarié n’est pas une fin en soi, par contre le travail tout court ou tout simplement une activité reste nécessaire et sera possible pour tout un chacun.
    Je pense que si nous arriverons à nous débarrasser du capitalisme et si l’humanité se détache un peu de ses pulsions guerrières , nous allons vers plus d’autonomie et probablement, vers une vie sociale d’une grande richesse et aussi vers une relation à Dieu accrue. Chacun pourra produire lui même sa nourriture,son eau, son énergie grâce à son potager que de gentils robots travailleront et traitera egalement ses propres déchets.
    Je suis aussi convaincu que l’homme se détachera du matériel, nous aurons des habitat simples et fonctionnels, des véhicules autonome en libre service.
    Nous aurons une économie basée sur la ressource naturelle, plus d’argent, plus de banque, plus de crise monétaire ni de chômage.
    Je pense que l’avenir qui s’offre à nous est riche de promesse, libre à nous d’en faire bon usage à condition de supprimer l’argent par consequent toute production inutile


  • Disons que seuls les hommes les plus intelligents et les plus créatifs s’en sortiront. Pour le reste de la population ( 90% ), en revanche, ça va sentir le roussi...et c’est là qu’on nous sort le fameux salaire universel : la populace sera invitée à rester chez elle, à se contenter de 800 euros de " rente "mensuel et à consommer les produits produits par les machines...


  • Toute cette moraline m’irrite... Mais allez-y voyons ! de l’onanisme à foison, voilà la seule chose que je lis ici ! Et ça potasse sur le sujet en plus !

    "Le futur sera intéressant", "nos descendants n’auront pas à aller au travail", etc.

    C’est cela qui vous intéresse ? Vous avez la mémoire courte, rappelez-vous du passé ! Sodome n’a pas de futur ! Ne voyez-vous pas à quel point le monde s’est transformé, et à quelle vitesse ? Qui se souvient encore de l’avant 2007 ? Avant l’UE, avant la 2nd, etc. ? Mais j’en doute, alors ne soyez pas crédules, il n’ y a aucun avenir ici. Je ne donne pas chère de la France dans 10 années et encore moins du monde, alors quid de 2045 ?!

    Conchions sur cela ! La déliquescence c’est ici et maintenant, alors pour ceux qui économise encore pour un "futur", épargne, retraite, projet, plan et j’en passe je vous souhaite d’y parvenir, pourquoi pas, mais ne soyez pas idiots et ne tombez pas dans un piège si grossier ! Rien ne s’arrangera, alors agissez pour l’instant, vous n’êtes pas des fourmis grossières, l’espoir d’un monde meilleur est la pire chose qui soit !

     

    • Votre commentaire est bien étrange.
      Vous semblez considéré le travail comme une fin en soi. Si des machines sont capables d’accomplir à notre place des travaux manuels pénibles, je ne vois pas où est le problème, au contraire, c’est même une très bonne chose pour l’humanité.
      Alors, une telle avancée technologique nous oblige à réformer nos sociétés évidemment.
      Je préfère aller pêcher avec mes enfants que de servir de presse boutons dans une usine...ça me semble être du bon sens non ?!

      Il ne s’agit pas d’oisiveté généralisée mais de faire autre chose de notre existence que de travailler dans l’espoir de fabriquer des peluches de bonne qualité ; méditer Dieu par exemple.


    • @Ayoros

      L’automatisme n’a rien de mal en soi, il permet en réalité d’étendre le travail. Par contre, plus il sera rapide :

      • plus il organisera par compétition une fuite en avant (domaine militaire, domaine financier, ou autres)
      • moins il sera soumis aux hommes et délaissera ceux qui ne seront plus capable le suivre (il n’attendra pas que le fonctionnement familial, social, politique, culturel s’adaptent à lui)
      • moins la société sera capable de s’autodéterminer c’est à dire qu’elle prendra le risque, par hâte, de mettre la main dans une machine à dépendances toujours plus importantes (sur les ressources par exemple), jusqu’à se heurter à un mur
      • moins la volonté des hommes aura de poids sur la façon dont la société est gérée et donc moins la spiritualité aura d’importance
      • plus l’automatisme entraînera l’automatisme et pratiquement sans contrôle humain, possiblement dans les mains d’une poignée de personnes

      Donc finalement fragmentation de la société, pas très joyeux.


    • @PKD

      Les différents points que vous évoquez me semblent en partie juste, mais il conviendrait de dissocier deux choses : une réflexion théorique et une mise en œuvre pratique.
      Dans vos différents points, vous ne prenez pas garde de disjoindre ces deux aspects.
      La ferme des animaux est une allégorie formidable qui traite notamment du machinisme : Georges Orwell met en scène des animaux victime d’une dictature savamment construite autour du travail. Un des cochon a l’idée de créer un moulin à vent sur la colline pour générer de l’électricité et alléger le travail des animaux. La fabrication de ce moulin nécessite un grand sacrifice personnel de leur part : sa construction est longue et fastidieuse. Mais cet investissement présent vaut le coup, il est le garant d’une vit future paisible ; et c’est uniquement dans le but de moins travailler demain (pour eux ou leur descendance) qu’une collectivité accepte un sacrifice présent. Le progrès est une idée consolante, elle rend l’histoire humaine acceptable. Il donne un sens au sacrifice imposer par le travail

      Aujourd’hui, le travail s’apprécie pour lui même, comme une nécessité consubstantielle à l’homme ; des ouvriers sont en colère lorsque les machines remplacent les humains. Des économistes comme Schumpeter théorises des processus de création de valeur : la destruction créatrice. L’idée que la perte d’emploi inhérente au progrès technique est plus que compensé par les nouveaux secteurs d’activités et les nouveaux débouchés induits par ce même progrès technique. Le travail amène toujours plus de travail, une fuite en avant mortifère qui hypnotise les individus.

      Nous pourrions très bien envisagé des sociétés très industrialisée où le minimum de travail humain est nécessaire. Le temps disponible serait alloué à souder le tissu familiale avec un niveau de vie plus que suffisant.

      Quel restriction pour ce monde utopique ? Les élites qui nous dirigent et les plans sous-jacent de destruction de l’homme.
      C’est un problème de domination politique et de dessein eschatologique ; aucunement d’ordre économique ! Un blocage d’ordre économique n’aurait d’ailleurs aucun sens : l’argent se crée par les banques et les produit se fabriquent par des machines. Les seules limites exogènes sont les ressources matérielles, limites aisément surmontables par l’intelligence humaine.


  • que feront ils de nous, quand nous ne leurs seront plus utiles...

     

  • Si, comme aujourd’hui, le grand patronat et les plus riches ont encore le pouvoir a cette epoque, on court a la catastrophe sociale. Systeme incoherent ou les riches possederont tout et le reste crevera de faim. Un systeme plein de contradiction, car il aura une grand capacite de production mais peu de consommateur. ce ne pourra que se finir dans le sang.
    Si par contre, une meilleur repartition des richesses est realisee, et en supposant en plus que des systeme a energie peu chere, genre a Z-pinch ( Z-machine) la, ca remettra pas mal de chose en cause sur la nature du travail (qui n’est defini pour le moment, comme le rappelle Friot, comme etant le status de salarie, puisque travail = salaire. Une vision bourgeoise du monde )
    Si les robots font la plupart des taches penibles, cela liberera du temps pour les hommes qui auront enfin du temps pour se cultiver et travailler sur l’amelioration du reseau social (politique). la retraite a 40 ans voir moins ne sera pas delirant, et la semaine des 12h non plus.

    Cependant, la sortie d’un modele de societe de consommation ( societe bourgeoise aussi. Tiens tiens) sera necessaire.

    En bref, l’emploi et le salariat ne sont pas compatible avec une generalisation des robots. C’est plus le politique et comment seront repartie les bien faits (augmentation de la production) de cette avance technologique qui fera le bon ou le mauvais.


  • #1398417

    On disait déjà ça il y a dix ans... Les hommes auront encore besoin de travailler... car les riches ne partagent pas et les paresseux nés pauvres doivent crever d’une manière ou d’une autre


  • Des robots partout et des voitures volantes, on nous avait déjà promis ca pour l’an 2000. On est en 2016 et on voit surtout des connards de 40 ans aller au bureau à trottinette.

    Plus sérieusement, si l’avenir est bien celui ci, on inventera une autre vie en société qui ne sera plus basé sur le salariat. Avec, comme toujours, des gagnants et des perdants, des dominants et des dominés.


  • Un livre que je recommande a tous sur ce sujet "la vérité avant dernière " de phillipe K.Dick à lire d’urgence !!!

    c’est juste hallucinant


  • et l armée et la police robotisé c est pour quand ,avec la puce électronique dans notre corps , etc.... l avenir est devenue un film de science fiction , on nous y prépare bien avec hollywood.


  • Dans les années 80 (j’étais enfant à l’époque), on nous bassinait sur l’an 2000 avec des voitures qui volaient (un peu comme dans retours vers le futur), des maisons intelligentes qui parlaient à leurs hôtes comme des servantes, des médicaments qui guérissaient tout et toutes sortes d’utopies aussi naïves qu’irréalistes.
    A la place, nous avons eu le 9/11, la suite de la guerre d’Irak, Gaza 1 2 et 3, cinq ou six virus "padémiques et mortels" qui ont disparut du champs médiatique aussi vite qu’ils sont apparus, george bush et sarkozi (avec des minuscules), Daech et la dictature qui ne se voile même plus.
    Je ne sais pas ce que fument ces utopistes, mais j’en veux.


  • Le travail au sens productif va disparaître (tant mieux au fond, qui a envie de se tuer dans des métiers difficiles et ennuyeux ?)

    Et quand on réfléchit bien, le travail a déjà disparu, j’entends 90% des jobs aujourd’hui, c’est des mecs dans des bureaux ou dans des activités de services.

    Le travailleur de demain sera un travailleur de l’information (nos cerveaux mis en commun dans ces commentaires, c’est un peu ce qu’on fait déjà, non ?)


  • On pourra toujours changer de planète , ou pas .
    Ca dépend si la science s’oriente encore plus contre l’homme, ou si elle oeuvre à
    l’emancipation.

    Parceque Robots ou pas 2050, 2100 , ca va être chaud.

     

    • @ Likaon



      Ca dépend si la science s’oriente encore plus contre l’homme, ou si elle oeuvre à
      l’emancipation.



      La science moderne est purement"matérialiste", elle ne s’occupe que de ce qui est quantifiable, divisible ou multipliable.
      Tout le reste, elle s’en fout !
      La Spiritualité ne pouvant pas se mettre sous microscope, elle finit systèmatiquement... à la corbeille !
      Pourtant on le sent tous, « l’homme ne vit pas que de pain ... »


  • je rejoins un des commentaire qui recommande de lire ou relire Philip K Dick, notamment la "verite avant derniere". Donc en 2045 nous serons 9 milliards de demeures inutiles et sans boulot ? la robotisation a outrance : peut-etre la solution ultime d’une elite parasite et jouisseuse pour tenir en respect la "masse" revendicative. Car parmi tout ces jobs detruits il y aura sans doute les militaires et les forces de l’ordre. Regardez : il y a deja des avions sans pilotes avec les drones...

     

  • "l’histoire de ce progrés est celle de nos défaites politiques. en ayant déja accépté des vies de robots, il est logique que nous acceptions d’étre remplacés par ces machines plus performantes que nous."
    cette phrase tiré du livre ="piéce et main d’oeuvre-"techno" , me parle ,ainsi que "la france contre les robots" de bernanos.

    le tout mis en relation avec les analyses de marx sur la valeur d’échange ,la distribution etc... ça fait chauffer la téte , mais la reflexion sur ces sujets est une nécessitée.
    si l’on n’y pense pas , d’autres y penserons "à notre place" , ces mémes qui parlent de transhumanisme comme prochaine étape de l’humanitée .


  • Les lendemains qui chantent
    Tous ceux qui actuellement travaillent dans le domaine de la science appliquée aux techniques et à la robotique, bossent dans le seul but que tous soient définitivement chômistes en 2045 !
    Quel abnégation ! Quel altruisme !


  • Je ne m’inquiète pas pour les écrivains et humoriste, artistes... je suis peintre en bâtiment mais en 2050 nous seront tous de la génération jeux vidéo avec la réalité virtuelle qui sera omniprésente ont aura de quoi faire et c’est tellement réaliste que nous seront acclimater. L’homme sait s’adapté.
    Tant pis pour les mecs qui auront 80 ans lors de ce changement, de toute façon ils finissent déjà leur vie devant un ecran en échange d’une petite paye mensuel.


  • Faut faire un choix.
    On ne peut pas d’un coté dire vouloir combattre le chômage et d’un autre développer des technologies qui le favorise.
    L’homme est finalement victime de son propre succès puisque la majorité des gens ne peut concevoir de ne pas travailler.
    Seulement il va bien falloir évoluer car le travail tend à se raréfier dans un monde peuplé par de plus en plus de gens.

    La masse a été bien formaté par le système : Elle crache et déverse sa haine (ou frustration peut être ?) sur les chômeurs/profiteurs tout en affirmant fièrement ne pas compter ses heures les semaines de boulot. Ce sont les mêmes qui défendent leur job jalousement comme un chien le ferait avec son os. Quoi de plus comique que d’en entendre dire avoir peur qu’on leur "vole leur boulot" ? (Combien de fois l’ai-je entendu dans mes jobs celle là)

    Bref tous ces comportements sont grotesques et empirent avec la montée du chômage...

    Il vaudrait mieux se réjouir et prendre conscience que travailler moins ou pas du tout sera une évolution pour l’humanité et la liberté.

    Et je ne pense pas que ça rendra les gens plus abrutis qu’ils le sont déjà bien au contraire. Le temps vaudra toujours mieux que de l’argent.


  • Et pendant que le robot sert d’alibi à l’esclavage humain, l’imbécile regarde le doigt du robot !

    On vous invite à haïr la technologie, et immédiatement vous embrayez comme des moutons écervelés ? La technologie est un problème pour vous ? Ah bon ? Mais .... lâchez votre tablette ou votre PC et allez vivre dans des grottes.

    Et quitte à être stupide, n’oubliez pas de casser les bulldozer, car imaginez combien d’hommes munis de pioches restent à la maison à cause de ces machines du diable.

    Pareil pour les voitures, car le cheval et le cocher, sans oublier la crotte qui va avec, voilà de l’écologie bien comprise : Uber n’aurait qu’à bien se tenir !

    Sérieusement, qui bosse à votre place, des robots ? Je croyais bêtement que, grâce à l’Europe, c’étaient les polonais exploités à bas prix en Allemagne, des chinois en Chine et des indiens en Inde qui peuvent nous fourguer sans limite leur production vu que l’Europe est open ?

    En réalité il est facile de faire haïr la haute technologie par des gens de plus en plus à la ramasse du point de vue technologique : on est, en France, devenu infoutus de la produire, à peine capables de la comprendre et insignifiants au point de ne presque plus pouvoir l’acheter en dehors d’Internet. Car même les vendeurs ne prennent plus la peine de venir à nous !

    Il faut ne jamais avoir été responsable d’une chaîne de production pour croire qu’un robot n’est entouré d’aucun humain ou qu’il ne tombe jamais en panne. Et je ne parle pas de la difficulté dans le travail en amont à synchroniser un ensemble de machines pour ne pas amplifier le moindre pépin technique.

    Si vous réfléchissez, le problème n’est pas le robot, car il fonctionne de la même manière, à la même cadence, quel que soit le lieu où il est mis en œuvre. Par contre, en France, une entreprise se fait littéralement racketter par l’état si elle décide de moderniser son appareil de production pour assurer une qualité régulière. C’est, entre autre, ce qui a tué l’industrie du textile.

    Le problème est le principalement le système parasitaire mondialisé qui consiste à exploiter le plus pauvre du monde et fourguer la production à ceux capables de l’acheter : des occidentaux, capitalistes mais sans aimer le capitalisme, pour l’équité et la justice uniquement quand ça les concerne, aveugles et sourds à toute conscience quand il s’agit de trouver le meilleur plan. Vous en connaissez ?

    Avant de cracher en l’air de la haine facile, vérifions le sens du vent.

     

    • Les parasites sont ceux qui adulent la technologie (comme toi ?) et l’argent facile qui tombe du ciel (comme toi ?).
      Bref, tout baigne, des robots, un salaire à vie....De bonnes grosses feignasses qui vont pouvoir sauver la France. Manque plus que les meufs et on a un clip de rap.
      Un café, et l’addition ?


  • Son éminence le maître de conférence intergalactique Moshe est sans doute un expert en pistons, baratins abscons et faux diplômes mais s’il avait poussé un peu le raisonnement au delà des intérêts immédiats de sa faction, il aurait compris qu’il avance des fadaises...

    La robotisation généralisée des différents processus de travail, en plus d’être très complexe à mettre en place serait pour ainsi dire le glas des ressources les plus importantes de la planète à très court terme. (métaux, énergie fossile, minerais instables, eau) sans même parler de l’équilibre des rapports humains.

    Le lithium, pour ne parler que de lui, est le meilleur moyen actuellement connu pour stocker l’énergie... Or en réalité l’avancée technique qu’il offre est comparable à celle de l’utilisation de la graisse de baleine... Sauf que le Lithium, en plus, ne se reproduit pas...
    En gros c’est de la merde et nos technologies portatives ne sont en réalité que des nomades du dimanche naviguant d’un point de ravitaillement à un autre tous les 1 à 10 jours quand c’est du nec plus ultra de la performance...

    De plus les stations de maintenance pour robots, elles même entièrement robotisées... Dois je vous parler des risques ? des coûts ? de la maintenance ? Ou simplement de l’incapacité technique réelle évidente à les faire exister durablement ?

    Robot = mécanique, frottements, usure, réchauffement, instabilité des sources d’énergie à moyen terme, déchets énormes... pollution énorme...

    La seule vérité imparable c’est que la planète n’offre pas /plus les ressources nécessaires pour donner vie à bon nombres de fantasmes hollywoodiens autre part que sur vos écrans et dans vos têtes... Sauf peut être pour 200000 élus/survivants...

    La crise est d’ailleurs artificiellement déclenchée pour cette raison... Cette seule et unique raison.

    Voilà pourquoi Cop21, voilà pourquoi désindustrialisation, voilà pourquoi diviser pour régner permanent, voilà pourquoi oligarchie, voilà pourquoi destruction de toute source de stabilité humaine, voilà pourquoi guerre, voilà pourquoi élite malfaisante...

    L’Homme à fait naitre en L’Homme des fantasmes que plus personne ne parvient à réfréner, mais également que plus aucun moyen ne permet d’assouvir. C’est un processus d’autodestruction du "mauvais cépage"... Une manière de dire que ce n’est pas la bonne route. Comprennent ceux dont c’est le destin.

    Les autres vont assumer un rôle très difficile de papillon de nuit sur allogène...


  • Ceci ne me dérangerait pas si les entreprises qui produiront ces robots étaient des entreprises d’état avec pour prérogative de fournir gratuitement l’usufruit du travail réalisé par ces robots aux citoyens. Cela pourrait aboutir à une société "agréable" sur le modèle de l’Empire romain, où des hordes d’esclaves étaient au service des citoyens Romains.
    Dans cette vision-ci, ce n’est pas le cas. Je boycotte !


  • #1399186

    C’est-à-dire que les bécanes et les ordis apprennent à apprendre et commencent de plus en plus à s’auto-réguler, la problématique c’est pas le chomage, c’est si la machine surpasse un ordre, à savoir si tu lui dis cela est interdit mais dans un autre programme tu lui dis, c’est autorisé si mais si dans ces conditions, un moment elle trouvera la parade, et aussi elle sera même capable de créer par exemple de nouveaux concepts philosophiques en associant des idées et des concepts déjà existants et même créer des situations que l’on a même pas soi-même imaginer, on suppose que l’homme surpassera toujours la machine parce que l’homme a la vanité de croire qu’il peut être le seul procréateur de l’univers, elle est là la douille


  • La domination, l’exclusion et les inégalités continuent. C’est le robot ou le retour de l’esclavage de l’être humain. A ce sujet, permettez-moi de vous proposer de lire deux livres écrits par Jean-Michel Truong : "Reproduction interdite" (roman) et "Totalement inhumaine", le no man’s land (Essai). Donc "no comment" sur le sujet, sinon je vous gâche le plaisir de lire ces deux ouvrages. Aussi : Peut-on qualifier le robot de nouvelle race ?


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